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PRODUCTION D’EAU POTABLE/ Nouvelles données : production d’eau potable, consolidation de la santé pour tous

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« SENEGAL/ HYDRAULIQUE/ Ziguinchor étrenne un château de 5 milliards F CFA : Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement Mansour Faye a procédé, lundi, à l’inauguration du nouveau château d’eau de Ziguinchor réalisé à hauteur de 5 milliards de francs CFA pour couvrir les besoins de cette ville en eau potable jusqu’en 2025. Situé au quartier Néma Château d’eau, cet ouvrage va assurer le doublement de la capacité de production en eau potable qui passe de 6000 à 14 000 mètres cube par jour, selon le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

Devant les autorités administratives et locales, les représentants des bailleurs et plusieurs autres acteurs, Mansour Faye a expliqué que la capacité de stockage en eau potable est quadruplée à Ziguinchor avec la réception de ce nouveau château d’eau de 3 200 mètres cubes, soit plus de 3 millions de litres par jour. « Avec ce château d’eau, Ziguinchor dispose du plus grand ouvrage du Sénégal après celui de Mbour en matière d’infrastructures hydrauliques. C’est même l’un des plus grands ouvrages en Afrique de l’ouest dans le domaine de la production et de distribution d’eau », a soutenu M. Faye. »

 

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1 – La fontaine qui rend l’eau potable : en Afrique, Asie et Amérique, ils l’ont testée

 

Rendre propre à la consommation n’importe quelle eau, c’est le pari qu’a fait un Français en créant une fontaine qui peut recycler l’eau de pluie, des marais ou des rivières. Nous avons échangé avec des personnes au Cameroun, au Sri Lanka et en Haïti qui croient au « Safe Water Cube » pour répondre aux problèmes d’accès à l’eau. Près de deux milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable dans le monde. La faute à des infrastructures défaillantes, à des maladies présentes dans l’eau, voire à des catastrophes naturelles la rendant impropre à la consommation. Un ingénieur nantais travaille depuis 10 ans sur un dispositif pouvant rendre l’eau potable sans pour autant consommer d’électricité. Le résultat : « Safe Water Cube », un cube en inox d’environ 1 mètre cube, associé à une pompe à eau manuelle.

 

 

_ Comment ça marche ?

L’eau est pompée et incorporée dans le réservoir. La machine effectue alors un filtrage pour éliminer toutes les bactéries, mais sans détruire les minéraux bons pour la santé. L’opération se fait en cinq étapes, sans utilisation de produits chimiques :

. un filtre à sable

. un filtre à charbon actif, qui permet d’éliminer les éventuels pesticides et éclaircit l’eau

. une cuve de décantation qui va permettre de retenir la matière en suspension dans l’eau

. deux micro-filtres en céramique pour éliminer les dernières impuretés et toutes les bactéries – le filtrage fonctionne sur des particules à partir d’une taille de 0,02 micron.

 

 

Le dispositif ne peut cependant pas recycler n’importe quelle eau : le cube ne peut par exemple pas rendre potable l’eau de mer à trop haute teneur en sel ou des eaux contenant des métaux lourds trop fins. Grâce à ses roues, il est possible de mouvoir la machine, qui pèse 80 kilos.

 

« Beaucoup de particuliers veulent acheter la machine, mais nous ne travaillons que sur des projets pour changer la vie des gens »

 

Contacté par France 24, Jean-Paul Augereau, inventeur de la machine, explique : La machine est fabriquée en France. Nous essayons encore d’améliorer le dispositif et pour l’instant, nous nous sommes associés à des projets précisément identifiés pour les premières utilisations. Beaucoup de particuliers veulent acheter la fontaine et nous recevons des coups de fils quasiment tous les jours. Mais aujourd’hui, le but n’est pas de vendre cette machine à des particuliers, pas de faire du chiffre. Nous voulons créer du lien social et aider les gens en les formant sur place, en organisant des ateliers de sensibilisation.

 

Le projet a en effet la particularité de s’être implanté sur plusieurs continents. L’équipe des « Observateurs s’engagent » a contacté des personnes qui ont testé cette fontaine pour comprendre comment ils voulaient l’adapter au pays dans lequel ils se trouvent.

 

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_ Au Cameroun, « éviter aux étudiants de boire l’eau des marais »

Barthélémy Ndongson Lekane est employé communal de la ville de Dschang au Cameroun, qui recevra fin janvier cinq fontaines. J’ai pu tester les machines lors d’un voyage à Nantes [ville jumelée avec Dschang]. Ici à Dschang, nous avons de l’eau, mais peu de techniques pour la rendre potable. Souvent, les eaux ne sont traitées qu’avec du chlore, ce qui ne les rend pas propres à la consommation.

 

 

Nous allons implanter le cube dans la zone de l’université et des résidences universitaires. Malgré nos avertissements, beaucoup d’étudiants continuent à consommer l’eau de puits attenants à des marais, qui n’est pas potable. Le Safe Water Cube permettrait de leur faire comprendre que toute eau n’est pas immédiatement propre à la consommation et d’éduquer la population estudiantine aux bons gestes. »

 

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_ Au Sri Lanka, « freiner les décès liés aux insuffisances rénales »

Antoine Jalaber, un Français d’origine sri lankaise, est un entrepreneur dans le domaine du contrôle qualité pour la société MillRoots. Il a importé une machine à Négombo, près de la capitale du Sri Lanka, qui lui permet de traiter les eaux usées. Les bons résultats l’ont incité à commander une deuxième machine pour faire face à une autre problématique. Les populations des zones du centre-nord du Sri Lanka, qu’on appelle le Triangle culturel, sont lourdement touchées par des problèmes d’insuffisance rénale chronique du fait de l’écoulement dans la terre de pesticides et fongicides utilisés dans l’agriculture. [les dernières études estiment que 5 000 personnes meurent à cause de cette maladie chaque année au Sri Lanka, NDLR].

 

C’est une catastrophe sanitaire à laquelle il n’y a pour l’instant pas de vraie réponse Par ailleurs dans la capitale, des centres de traitement de l’eau existent, mais ils sont couteux, et tombent régulièrement en panne, sans compter les coupures d’eaux régulières [début 2016, la capitale n’a pas eu d’eau pendant 10 jours à cause d’une panne d’électricité. J’espère pouvoir acheminer d’autres fontaines près de la capitale mais aussi les zones du centre-nord pour apporter une autre solution.

 

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_ En Haïti, « une alternative en attendant que les infrastructures soient reconstruites »

Marie-Eddite Pierre est membre de l’association des maires de la Grande Anse (AMAGA). Elle fait partie du projet à Jérémie, en Haïti. Après l’ouragan Matthew qui a frappé Haïti en octobre dernier, beaucoup de réseaux qui ont été détruits n’ont jamais pu être rénovés par manque de moyens. L’épidémie de choléra, qui se transmet par l’eau contaminée, s’est gravement accentuée [selon les derniers chiffres des Nations unies, la maladie a déjà fait 10 000 morts et 800 000 malades en sept ans, NDLR].

 

Quatorze fontaines ont pu être installées. Cela peut paraître relativement peu pour une zone qui compte des dizaines de milliers d’habitants, et il y a un risque que cela crée des tensions. Avec chaque fontaine, un comité a été créé – avec trois femmes et deux hommes, deux anciens et trois jeunes – en charge du nettoyage de la machine et de la distribution d’eau potable. Cela peut paraître des gestes simples, mais boire de l’eau ou cuisiner, sans se demander si on sera malade, c’est une révolution pour nous. D’autres fontaines sont déjà installées ou vont l’être prochainement en Inde, au Sénégal, aux Philippines, en Équateur et en France. L’objectif pour « Safe Water Cube » est d’installer 500 fontaines d’ici la fin de l’année 2017.

 

09/01/2017

 

Source : http://observers.france24.com/fr/20170109-fontaine-eau-potable-afrique-asie-amerique-safe-water-cube-france-innovation

 

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2 – Le Mali, capitale africaine de l’eau en février 2017

Du 11 au 16 février 2018, se tiendront à Bamako, les assises du 19ème Congrès de l’Association africaine de l’eau (AAE). La rencontre mobilisera les plus grands professionnels des secteurs de l’eau et de l’assainissement, les universitaires, les décideurs politiques, les PTF qui seront en mesure de trouver une solution aux nombreux défis liés à ces secteurs.  L’information a été donnée lors du lancement de ce congrès, tenu le jeudi 26 janvier dernier, à l’Hôtel Radisson Blu de Bamako.

 

Co-organisée par la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) et la Société malienne de patrimoine de l’eau potable (SOMAPEP), la cérémonie d’ouverture de cette rencontre était présidée par le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Malick Alhousseini, en présence de son homologue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Mme Keita Aida M’Bo, duDG de la SOMAGEP, Boubacar Kane et du PDG de la SOMAPEP, Adama Tiémoko Diarra. Y ont également pris part, le Directeur exécutif de l’AAE, Sylvain Usher, le représentant du Président de l’AAE, Olivier N’gosso et de Mme le Gouverneur du district de Bamako, Aminata Kane.

 

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Le thème choisi pour ce congrès s’intitule : « Accélérer l’accès à l’assainissement et l’eau potable pour tous en Afrique, face au changement climatique ». Cette rencontre mobilisera les plus grands professionnels des secteurs de l’eau et de l’assainissement, les universitaires, les décideurs politiques, les PTF qui seront en mesure de trouver une solution aux nombreux défis liés à ces secteurs.

Rappelons que l’AAE a été fondée en 1980, avec comme principales missions : entreprendre des programmes et soutenir le partage des connaissances dans la gestion durable de l’eau, sa science, ses pratiques et ses politiques, à travers le développement professionnel, le réseautage et le plaidoyer. Sa mission consiste également à aider les membres à atteindre les OOMD et autres objectifs à court terme établis pour l’Afrique.

 

Les principaux objectifs assignés à cette association sont : promouvoir les partenariats entre les sociétés d’eau membres axés sur le mentorat en vue d’améliorer leurs performances ; renforcer les efforts de plaidoyer du secteur en direction des gouvernements et institutions africains pour la prise en compte du problème d’eau et d’assainissement ; renforcer des partenaires et réseaux institutionnels ; promouvoir le renforcement des capacités et l’amélioration des performances des produits et services dans le but d’influencer les performances évaluées et promouvoir la recherche et la production de connaissances scientifiques.

 

Pour camper le décor, le Directeur exécutif de l’AAE a noté que son Association a noué des relations très fortes avec les bailleurs de fonds, notamment l’USAID, la BAD, l’UE pour le financement de ses activités. Il a également souligné que près de 2000 délégués venant de divers horizons sont attendus à ce grand rendez-vous de Bamako.

 

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Pour le représentant du Président de l’AAE, la vision des Nations en matière d’Objectif de développement durable (ODD) consiste à garantir l’accès de tous à l’eau et l’assainissent et assurer une gestion durable des ressources en eau d’ici 2030. Il a aussi déploré aussi le fait que bien quelle Continent africain regorge beaucoup d’eau potable, que paradoxalement 1/3 des populations en Afrique n’a pas accès à cette ressource. Il s’agira donc pour lui, d’unir les efforts pour relever ce grand défi lié à l’accès à l’eau potable.

 

Prenant la parole, le ministre de l’Énergie et de l’Eau a confié d’abord que le gouvernement du Mali a accueilli avec une légitime fierté, la décision de l’AAE d’attribuer à notre pays, l’organisation de son 19ème Congrès international. Le ministre Malick Alhousseini s’est également réjoui des résultats remarquables que l’AAE a engrangés dans le domaine de la promotion de l’eau potable et assainissement et de l’environnement dans un processus d’intégration africaine et de coopération internationale.

 

Le thème choisi pour ce Congrès, est un thème d’actualité qui cadre parfaitement avec les orientations politiques du gouvernement du Mali. Le défi de l’accès à l’eau potable nous interpelle tous, a expliqué le ministre de l’Énergie et de l’Eau. Malick Alhousseini a, par ailleurs indiqué que le continent africain recèle 5,400 milliards de m3 d’eau renouvelable par an et n’en consomme que 4% pour boire, irriguer et produire de l’énergie. Selon les études récentes faites par les institutions internationales, plus de 300 millions d’Africains n’ont pas accès à l’eau potable.

Pour pouvoir parvenir relever ce défi, il a demandé l’implication de tous : pouvoirs publics, société civile, secteur privé. Il faut surtout un véritable changement de comportement des populations, a laissé entendre le ministre Malick Alhousseini.

 

Adama Bamba/

 

http://www.cavie.org/index.php/fr/energie/834-le-mali-abritera-le-congres-de-l-association-africaine-de-l-eau

 

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3 – Eau potable / Développement : Ils réinventent l’eau potable

_ Tour d’horizon des innovations qui pourraient bien changer le monde.

 

Au Maroc, on boit l’eau des nuages. Tandis qu’à Nantes, un ingénieur crée un système incassable qui rend potable n’importe quelle eau boueuse et qu’en Suisse, un fonds de crédit finance toutes sortes d’innovations liées à l’assainissement de l’eau. En 2017, plus de 2 milliards de personnes n’ont toujours pas accès à l’eau potable, droit pourtant fondamental. L’ère n’est plus à la bonne conscience mais à l’éradication définitive du problème: fini l’époque du puits construit par des collégiens en voyage humanitaire et laissé à l’abandon.

 

Ingénieurs comme humanitaires se rassemblent autour d’une idée commune: créer des systèmes d’assainissement simples, efficaces et maîtrisables par les populations locales à long terme. «La volonté politique est énorme, affirme Bruce Gordon, coordinateur de l’Unité eau, assainissement, hygiène et santé de l’OMS. Les gouvernements reconnaissent l’urgence du problème et concilient budget intérieur et aides extérieures. Mais 75% des avancées proviennent d’initiatives individuelles.»

Les nouveautés technologiques en matière d’assainissement se multiplient. Elles poursuivent la même ambition: permettre aux populations victimes du manque d’eau de maîtriser les outils du progrès. Tour d’horizon des innovations qui pourraient bien changer le monde.

 

 

_ Un cube pour sauver des vies

Ce bidon à roulettes, réutilisable et facile d’utilisation, a des airs de boîte aux lettres. Son petit nom? Safe Water Cube, ou «cube d’eau potable». Il est né de la rédemption d’un ingénieur nantais, Jean-Paul Augereau, qui «passait sa vie entre deux avions et fonctionnait à l’efficacité». En voyage d’affaires à l’étranger, il contracte une septicémie en buvant de l’eau infestée, manque de mourir et remet sa vie en question. Un travail avec une coach lui donne envie de «redonner quelque chose aux gens».

 

Ce quelque chose, ça sera l’eau, cause de sa maladie, source de vie et durs souvenirs de voyage, «des visions de mômes qui mangent en plein soleil, sur des tas d’ordures et sans rien à boire». Jean-Paul Augereau travaille alors d’arrache-pied sur un système de filtration hyperperformant et simplissime d’utilisation. Dix ans seront nécessaires à la création du Safe Water Cube, qui fonctionne avec des produits naturels comme le sable et le charbon. «Il est destiné aux populations rurales, raconte son créateur. Son efficacité et sa simplicité leur permettent de rester dans les villages. Le manque d’eau, facteur d’exil dans les villes, entraîne d’énormes problèmes sociaux.»

 

Le Bénin, le Sri Lanka et le Sénégal ont reçu les premiers Safe Water Cube, il y a un an. A l’automne passé, les cubes ont poussé en Haïti, dévastée par l’ouragan Matthew. «Nous sommes démarchés par des associations françaises, alertées par un problème d’eau dans une région spécifique. Deux membres de l’association Safe Water Cube, montée en août dernier, partent installer le dispositif et surtout former deux personnes sur place pour l’entretien. Dans les villages, chaque famille s’engage à verser de 10 à 80 centimes par mois aux gardiens de la fontaine. C’est le meilleur moyen pour endiguer les problèmes de dégradations ou de vol.»

 

Un «Cube» coûte 5900 francs, montage compris. La vente est totalement exclue. «Nous sommes un fonds de dotation et ne fonctionnons que par ce biais. Aucun business ne se fait sur le dos de Safe Water Cube. Empêcher les gens de mourir remplace tout bénéfice pécunier.» Depuis janvier, une quarantaine de cubes ont été installés à travers le monde. Plus de 500 autres sont en préparation.

 

 

_ Moissonner le brouillard

De grands filets, plantés dans la montagne, «essorent» le brouillard pour en récolter l’eau. Innovant, le système tire pourtant ses racines des pratiques ancestrales des autochtones des îles Canaries. Au Maroc, l’ONG Dar Si Hmad développe le projet depuis dix ans dans la région sèche de l’anti-Atlas, caractérisée par un climat tropical du désert. Les changements climatiques y ont aggravé la sécheresse. Menée par des femmes, l’ONG gère 600 m2 de filets et le premier observatoire du brouillard au monde, au sommet de la montagne Boutmezguida.

 

L’eau récoltée alimente cinq villages. Le projet de recherche en cours souhaite inclure huit nouveaux villages et s’étendre dans d’autres régions souffrant du manque d’eau. Le Prix Elan des Nations Unies pour le changement climatique, décerné par l’ONU, a récompensé l’ONG en septembre passé. Pour l’originalité du projet mais aussi pour son ancrage dans la société locale. Si les jeunes hommes de la région sont formés à la construction des filets, les femmes sont les principales impliquées, dans la continuité de la tradition marocaine des «gardiennes de l’eau».

 

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_ Entrepreneuriat humaniste

La Suisse, elle, mise sur l’approche business pour motiver l’innovation. L’initiative SwissBlueTec Bridge, lancée par la Direction du développement et de la coopération, accorde prêts sans intérêts et soutien technique aux PME suisses disposant de prototypes fonctionnels dans le domaine de l’assainissement de l’eau. Les projets doivent être uniques, dans leur modèle d’affaires ou dans leur technologie. Sur la base d’appels à propositions, huit programmes ont déjà été financés, après examen par un jury d’experts. En ligne de mire ?

 

La viabilité du projet, mais aussi le respect de la cible: les pays à faible revenus. «Ces entrepreneurs sont courageux, souligne Violette Ruppanner, manager de l’initiative. Dégager de l’argent permet le maintien des équipements, mais c’est une fibre humaniste qui engage sur ce genre de projet.» L’un d’entre eux, Swiss Intech, a fait la liaison Kinshasa – La Tour-de-Peilz. Sa pompe mobile, capable de récolter jusqu’à 240 litres d’eau par heure et actionnée par l’énergie solaire, s’est implantée dans plusieurs villages congolais, en partenariat avec des acteurs locaux. A l’heure actuelle, 110 000 personnes ont bénéficié des projets lancés par Swiss Bluetec Bridge. «Le prochain appel à proposition sera lancé en mai», conclut sa manager.

 

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_ Le nerf de la guerre

L’accès à l’eau potable figure parmi les dégâts collatéraux des conflits au Moyen-Orient. L’Irak et la Syrie seraient donc en passe de devenir les prochaines priorités pour l’assistance sanitaire? Oui et non. Les interventions humanitaires sont bien sûr nécessaires, au regard des nombreuses coupures d’eau et des dégradations du réseau de distribution, caractéristiques des pays en guerre. Mais le travail à effectuer n’a pas du tout la même nature. «La problématique est très différente comparée aux pays pauvres, où les systèmes d’approvisionnement sont inexistants, explique Evaristo De Pinho Oliveira, chef de l’unité eau et habitat de la Croix-Rouge. En Syrie, les systèmes de traitement de l’eau sont énormes. A Alep, en temps normal, la station distribue 20 millions de litres par heure.

 

Le réseau est très performant.» Au-delà du conflit lui-même, c’est sa durée qui fait figure d’ennemi invisible du réseau sanitaire. «Ces guerres peuvent durer des dizaines d’années, durant lesquelles les employés n’entretiennent pas les stations de distribution. L’accès est devenu trop dangereux ou les ingénieurs ont fui le pays. Les usines s’abîment, les habitants bidouillent pour obtenir de l’eau. Si le conflit se termine, on ne retrouve pas les stations en bon état.»

 

Le conflit syrien, qui varie en intensité quasi quotidiennement, pousse le CICR à «osciller entre mode urgence et surveillance». Le but poursuivi? Préserver absolument le réseau de distribution en place. «Le CICR, en partenariat avec les ingénieurs locaux, analyse les problèmes de maintenance, comme les pièces à remplacer ou les nouvelles générations de personnel à former. Des solutions comme le camionnage d’eau correspondent à un état d’urgence uniquement», affirme Evaristo De Pinho Oliveira.

 

Si le contrôle des points d’eau est évidemment un moyen de chantage entre gouvernements et rebelles, il peut aussi être source de dialogue. «Si une seule station alimente une ville divisée en deux par le conflit et occupée par chacun des groupes combattants, personne n’a intérêt à l’endommager.» Coordinateur pour l’OMS, Bruce Gordon ajoute: «Tout le monde perd sans eau. Sa gestion peut forcer au dialogue et représenter un pas vers la paix.» (TDG)

 

Créé: 24.01.2017, 09h47/

 

http://www.tdg.ch/monde/afrique/reinventent-eau-potable/story/16776346

 

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4 – SENEGAL/ HYDRAULIQUE : Ziguinchor étrenne un château de 5 milliards

 

Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement Mansour Faye a procédé, lundi, à l’inauguration du nouveau château d’eau de Ziguinchor réalisé à hauteur de 5 milliards de francs CFA pour couvrir les besoins de cette ville en eau potable jusqu’en 2025. Situé au quartier Néma Château d’eau, cet ouvrage va assurer le doublement de la capacité de production en eau potable qui passe de 6000 à 14 000 mètres cube par jour, selon le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

 

Devant les autorités administratives et locales, les représentants des bailleurs et plusieurs autres acteurs, Mansour Faye a expliqué que la capacité de stockage en eau potable est quadruplée à Ziguinchor avec la réception de ce nouveau château d’eau de 3 200 mètres cubes, soit plus de 3 millions de litres par jour. « Avec ce château d’eau, Ziguinchor dispose du plus grand ouvrage du Sénégal après celui de Mbour en matière d’infrastructures hydrauliques. C’est même l’un des plus grands ouvrages en Afrique de l’ouest dans le domaine de la production et de distribution d’eau », a soutenu M. Faye.

 

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Pour le maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé « la mise en service de cet ouvrage constitue une aubaine pour les populations de Ziguinchor dont le projet de financement de 2000 branchements sociaux est une véritable attente ». Ce projet est réalisé par le concours de financements des institutions comme la Banque ouest africaine de développement (BOAD), l’Union européenne, la banque européenne d’investissements dans le cadre d’une enveloppe globale de 8 milliards frs CFA destinée aux régions de Kaolack, Kaffrine, Tambacounada et Ziguinchor.

 

« Mais sur les 8 milliards, les 5 sont donnés à Ziguinchor pour la construction de ce château d’eau. Ziguinchor était confronté à un problème de production et des délestages récurrents des forages, mais avec cet ouvrage il y a une grosse capacité d’autonomisation dans le système de production et de stockage », a assuré Mansour Faye.

 

MTN/PON/ Ziguinchor, 30 mai (APS)/ 30 mai 2016/

 

http://aps.sn/actualites/societe/article/ziguinchor-etrenne-un-chateau-de-5-milliards

 

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