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AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT/ EMANCIPATION : notre village, notre pays, notre continent (le rêve de l’Afrique aux Africains…)

 

« Le combat de l’Afrique pour se réapproprier ses ressources naturelles : Aidés par la Banque africaine de développement, les Etats veulent renégocier les contrats avec les multinationales. Minerais, pétrole, gaz, terres arables… les ressources naturelles dont l’Afrique dispose en quantités encore largement inexploitées peuvent-elles enfin devenir le levier de développement du continent ? Une décennie de croissance sans précédent, portée par ce que des économistes ont baptisé « supercycle » des matières premières et des découvertes d’hydrocarbures, a ouvert de nouveaux horizons à plusieurs pays dont le revenu par habitant figure parmi les plus faibles du monde, comme le Mozambique ou la Tanzanie. »

 

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1 – Le combat de l’Afrique pour se réapproprier ses ressources naturelles

 

Aidés par la Banque africaine de développement, les Etats veulent renégocier les contrats avec les multinationales. Minerais, pétrole, gaz, terres arables… les ressources naturelles dont l’Afrique dispose en quantités encore largement inexploitées peuvent-elles enfin devenir le levier de développement du continent ? Une décennie de croissance sans précédent, portée par ce que des économistes ont baptisé « supercycle » des matières premières et des découvertes d’hydrocarbures, a ouvert de nouveaux horizons à plusieurs pays dont le revenu par habitant figure parmi les plus faibles du monde, comme le Mozambique ou la Tanzanie.

 

A Marrakech, où se tenaient les assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) jusqu’au vendredi 31 mai, l’optimisme est affiché. Comme si, cette fois-ci, l’exploitation des richesses naturelles ne devait plus être la répétition d’une histoire jusqu’ici synonyme de pillages au profit d’un petit nombre et de ravages écologiques. Les obstacles n’ont pourtant pas disparu. « La corruption existe, mais là n’est pas le principal problème. Le fait que les Etats ne savent pas ce qu’ils sont en train de vendre et qu’ils n’ont pas les moyens de négocier face aux multinationales pèse davantage », avance Hela Cheikhrouhou, directrice du département énergie-climat à la BAD.

 

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Depuis 2008, l’institution a créé la Facilité africaine de soutien juridique pour venir en aide aux gouvernements dans la rédaction des contrats qui les lient pour plusieurs décennies aux entreprises étrangères. « La plupart n’ont pas les moyens de négocier d’égal à égal avec des multinationales qui s’entourent de bataillons de juristes, d’avocats, de géologues… Il faut cinq ans pour former un bon expert. Dans des pays pauvres ou qui sortent de conflits, il n’y en a pas », explique son directeur, Stephen Karangizi.

 

Résultat : « Soit les deals se font au cas par cas, soit les Etats élaborent à la va-vite des législations très faibles. Or, en l’absence d’un cadre législatif solide, il est difficile d’imposer ses conditions, tant en termes de revenus, d’emplois que de respect de l’environnement… » Sept pays ont recours à cette Facilité qui finance des équipes d’experts internationaux en associant des cadres locaux afin de les former. Sept autres en ont fait la demande. Certains gouvernements, comme celui de la Guinée, sont engagés dans la renégociation des contrats qu’ils ont trouvés en arrivant au pouvoir. « D’autres hésitent encore, par crainte d’envoyer un mauvais signal aux investisseurs », reconnaît M. Karangizi.

 

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_ PRATIQUES FRAUDULEUSES D’UNE AMPLEUR COLOSSALE

Sous la pression de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) lancée, il y a dix ans, par une coalition d’ONG pour réclamer aux compagnies de publier les montants versés aux pays dans lesquels elles opèrent, les pratiques ont aussi – un peu – évolué. Les Etats-Unis, depuis 2010, et l’Union européenne, le 23 avril, ont adopté des réglementations contraignant les multinationales à plus de transparence. Le Liberia, le Ghana, la Sierra Leone et la Guinée publient depuis peu l’intégralité des contrats signés. Mais le chantier reste à mener pour les acquisitions de terre destinées le plus souvent à la production d’huile de palme. Le projet Herakles récemment suspendu au Cameroun est le dernier scandale en date concentrant éviction de communautés locales, déforestation et maigres retombées pour les caisses de l’Etat.

 

Les multinationales, seules fautives ? Le rapport « Equité et industries extractives en Afrique », publié le 9 mai par l’Africa Progress Panel sous la direction de l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, se montrait peu clément pour plusieurs gouvernements africains. Au cours des dernières années, l’essentiel de la rente des matières premières a continué à être capté par une minorité et la pauvreté n’a pas reculé comme l’aurait permis une redistribution plus large. En Zambie, par exemple, le revenu des 10 % les plus pauvres a baissé de moitié lorsque celui des 10 % les plus riches augmentait de plus d’un tiers.

 

Le rapport pointe aussi des pratiques frauduleuses d’une ampleur colossale. En Angola, 4,2 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros) manquaient dans les caisses de la compagnie pétrolière d’Etat pour la seule année 2012. En République démocratique du Congo, « cinq contrats de privatisation à travers la vente d’actifs publics à des investisseurs étrangers opérant par l’intermédiaire de sociétés offshore enregistrées aux îles Vierges britanniques et dans d’autres juridictions ont, de par une sous-évaluation des actifs, privé l’Etat de 1,3 milliard de dollars, soit plus du double des budgets de l’éducation et de la santé ».

Au total, « la falsification des prix des échanges commerciaux aurait coûté à l’Afrique en moyenne 38 milliards de dollars par an entre 2008 et 2010, soit plus que l’aide bilatérale reçue des bailleurs de l’OCDE ». Mais, étrangement, à Marrakech, personne ne semblait avoir lu le rapport de Kofi Annan.

 

LE MONDE/ 31.05.2013/ Mis à jour le 12.06.2013/ Par Laurence Caramel/ Marrakech (Maroc), envoyée spéciale.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/05/31/le-combat-de-l-afrique-pour-se-reapproprier-ses-ressources-naturelles_3421570_3244.html

 

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2 – Comment la City fait semblant de « découvrir » le pillage des ressources de l’Afrique

 

Kofi Annan, doit rendre public ce vendredi un rapport détaillé sur la façon dont certains pays africains sont lésés dans la gestion de leurs ressources naturelles. Le « Financial Times » en fait sa Une. « Cachez ce sein que je ne saurais voir. » La célèbre réplique de Tartuffe date de 1664, mais ridiculiser ainsi l’hypocrisie grossière n’a pas empêché de la voir prospérer. L’histoire d’Eurasian Natural Resources Corporation (ENRC) aurait sans aucun doute inspiré Molière, version marchés financiers et matières premières.

 

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La « une » du Financial Times claque, vendredi 10 mai, d’un gros titre : « Le rapport Annan accuse ENRC d’avoir coûté 725 millions de dollars au Congo. » De fait, l’Africa Progress Panel (APP), organisation présidée par l’ex-secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, devait rendre public, ce vendredi au Cap devant le World Economic Forum, un rapport détaillé sur la façon dont certains pays africains sont lésés dans la gestion de leurs ressources naturelles.

 

La République démocratique du Congo (RDC) aurait ainsi perdu 1,36 milliard de dollars (1,04 milliard d’euros) à l’occasion de cinq transactions entre 2010 et 2012, selon ce rapport. Des ventes de concessions minières qui, d’après les calculs de l’APP, ont été réalisées en moyenne au sixième de leur véritable valeur. Or, trois de ces cinq opérations ficelées par Dan Gertler, riche homme d’affaires israélien, avaient pour heureux acquéreur ENRC, société de droit britannique cotée à l’honorable Bourse de Londres depuis 2007.

 

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_ PILLAGE AU CONGO

On découvrirait donc en 2013 que les ressources minières de la RDC sont pillées par des groupes étrangers ! Et qu’ENRC, dont 54 % du capital est détenu par ses trois cofondateurs, des oligarques kazakhs, aurait accumulé ses actifs dans des conditions peu claires ! Il se trouve que Le Monde a conté, en octobre 2010, comment ENRC avait mis la main sur le plus grand gisement de cuivre et de cobalt de RDC, grâce à l’intercession du fameux Dan Gertler, après une rocambolesque expropriation du précédent actionnaire par Kinshasa.

 

Le mérite du travail de Kofi Annan, après celui de l’ONG anticorruption Global Witness, est de chiffrer pour la première fois l’impact de ce pillage. Quant à ENRC, cela fait plusieurs semaines que l’étau se resserre. Après des années de soupçon de corruption, le bureau britannique de lutte contre la délinquance financière a annoncé, le 25 avril, l’ouverture d’une enquête sur le groupe minier. D’après le quotidien de la City, des limiers s’apprêtent à s’envoler pour la RDC.

 

Pour ENRC, après la démission en avril d’un président nommé il y a un an pour améliorer la gouvernance et la transparence du groupe, ses principaux actionnaires, aidés par le gouvernement du Kazakhstan, ont fait savoir qu’ils songeaient à racheter les minoritaires pour sortir la société de la Bourse. L’histoire ne dit pas s’ils veulent se mettre à l’abri des regards indiscrets en prenant au pied de la lettre

 

Tartuffe : « Le scandale du monde est ce qui fait l’offense, et ce n’est pas pécher que pécher en silence. »

 

jacquin@lemonde.fr/ Le Monde.fr/ 10.05.2013/ Mis à jour le 10.05.2013/ Par Jean-Baptiste Jacquin

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/05/10/comment-la-city-fait-semblant-de-decouvrir-le-pillage-des-ressources-de-l-afrique_3175061_3234.html

 

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3 – L’Afrique sans Africains : Le rêve blanc du continent noir

 

J’aime l’Afrique… Pendant plusieurs générations, en France, ce fut un credo banal : on aimait ce continent attachant, certes sauvage, mais peuplé de gens aimables. C’en est fini de ces ritournelles. Une époque est révolue. Désormais, l’Afrique est présentée comme un continent en perdition, naufragé et inquiétant, rimant avec danger, chaos, famine, massacres et sida. L’Afrique serait une autre planète, un endroit où il ne faudrait plus se rendre, à moins d’être un humanitaire, avatar post-moderne du clerc, ou un militaire, ordonnateur de la nouvelle pacification.

 

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L’Afrique, ça se soigne, ça se sécurise. Ça ne se vit plus. Mais, entre l’amour d’hier et le désamour d’aujourd’hui, la contradiction n’est qu’apparente. Le continent noir reste investi par le rêve blanc : la projection narcissique d’un ego supérieur et le déni de la réalité, non parce qu’elle serait impénétrable ou incompréhensible, mais parce qu’elle est africaine et, en tant que telle, irrecevable. Cette Afrique abandonnée, ce continent délaissé, parti à la dérive, est en fait l’Afrique des Africains.

 

Dieu n’est plus blanc. C’est tout. Enfin. On aura compris qu’à l’inverse, cet essai, riche d’exemples concrets, d’informations inédites et d’expériences vécues, cherche délibérément les contours de l’Afrique des Africains, ce continent noir qu’il nous reste à explorer.

 

Antoine Glaser  (Auteur), Stephen Smith (Auteur)

 

https://www.amazon.fr/LAfrique-sans-Africains-blanc-continent-ebook/dp/B019WQVTMK

 

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5 – Scandale : Selon un journal Allemand, l’Afrique verse 400 milliards d’euros par An à la France

 

Par Ivoirebusiness – Scandale/ Françafrique. Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d’euros aux africains à travers le Franc CFA. Cet esclavage économique est important pour l’essor de l’économie française. À chaque fois que ce trafic est susceptible de faillir, la France est prête à tout pour le reconquérir. Si un dirigeant de la zone CFA ne répond plus aux exigences de la France, Paris bloque ses réserves de devises et plus encore, la France ferme les banques dans ce pays jugé de «rebelle». C’est fut le cas de la Côte d’Ivoire avec Laurent Gbagbo.

 

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Franc CFA quand les Allemands s’en mêlent : Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d’euros aux africains à travers le Franc CFA. « Le gouvernement français recueille auprès de ses anciennes colonies chaque année 440 milliards d’euros de taxes. La France repose sur les recettes venant d’Afrique, pour ne pas sombrer dans l’insignifiance économique, prévient l’ancien président Jacques Chirac.

 

Dans les années 1950 et 60, la France a décidé les colonies françaises d’Afrique à devenir indépendante. Bien que le gouvernement de Paris a accepté les déclarations d’indépendance formelles, elle a appelé les pays africains à signer un soi-disant «pacte pour la poursuite de la colonisation ». Ils y ont convenu d’introduire la monnaie coloniale française FCFA ( «Franc pour les colonies françaises en Afrique »), maintenir les écoles françaises et système militaire, et d’établir le français comme langue officielle. Le Franc CFA est la dénomination de la monnaie commune de 14 pays africains membres de la zone Franc.

 

Cette monnaie qui constitue un frein à l’émergence de ces pays a été créée en 1945, date où la France a ratifié les accords de Bretton Woods et procédé à la mise en oeuvre de sa première déclaration de parité au fonds monétaires international (FMI). Cela s’appelait à l’époque «Franc des Colonies Françaises d’Afrique».

 

En vertu de cette loi, 14 pays africains sont encore obligés de stocker environ 85 pour cent de leurs réserves en devises à la Banque de France à Paris. Ils sont sous le contrôle direct du Trésor français. Les pays concernés n’ont pas accès à cette partie de leurs réserves. Les 15 pour cent des réserves ne suffisant pas à leurs besoins, ils doivent emprunter des fonds supplémentaires du Trésor français au prix du marché. Depuis 1961, Paris contrôle toutes les réserves en devises étrangères du Bénin, du Burkina Faso, la Guinée-Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, Guinée équatoriale et le Gabon.

 

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En outre, ces pays doivent chaque année transférer leur «dette coloniale» pour l’infrastructure construite en France à Paris comme la Silicon Afrique 3 a rapporté en détail. La France prend environ 440 milliards d’euros par an. Le gouvernement à Paris dispose également d’un droit de premier refus sur toutes les ressources naturelles nouvellement découvertes dans les pays africains. Enfin, les entreprises françaises doivent avoir la priorité dans l’attribution des contrats dans les ex-colonies. En conséquence, il y a le plus d’actifs dans les domaines de l’approvisionnement, de la finance, le transport, l’énergie et l’agriculture dans les mains des sociétés françaises.

L’élite dirigeante dans chaque pays africain doit remplir ces créances obligatoires sans aucun autre choix. Les dirigeants africains qui refusent sont menacés d’assassinat ou de renversement de leur gouvernement. Au cours des 50 dernières années, on a eu 67 coups d’Etats dans 26 pays africains. 16 de ces 26 pays étaient d’anciennes colonies de la France.

 

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Un exemple est le premier président du Togo Afrique de l’Ouest, Sylvanus Olympio, renversé par un coup d’Etat. Il avait refusé de signer le «Pacte pour la poursuite de la colonisation ». Mais la France a insisté pour que le Togo paie la compensatio pour les infrastructures qui avaient été construites par les Français pendant la période coloniale. La somme équivaut en une année à environ 40 pour cent des ménages du Togo en 1963, obligeant le pays juste indépendant à atteindre rapidement ses limites économiques.

 

En outre, le nouveau président du Togo a décidé de supprimer et d’imprimer sa propre monnaie nationale, la monnaie coloniale française FCFA. Trois jours après cette décision, le nouveau gouvernement a été renversé par un groupe d’anciens légionnaires étrangers et le Président tué. Le chef des Légionnaires, Gnassingbe Eyadema, a reçu 550 euros de l’ambassade française pour l’attaque, selon le Telegraph britannique. Quatre ans plus tard Eyadema a été promu avec le soutien de Paris, nouveau président du Togo. Il a établi une dictature tyrannique dans ce pays d’Afrique occidentale et est resté au pouvoir jusqu’à sa mort en 2005.

 

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Dans les années suivantes, le gouvernement de Paris a gardé le lien avec les anciens légionnaires pour renverser des gouvernements impopulaires dans ses ex-colonies. Ce fut le cas du premier président de la République centrafricaine, David Dacko, renversé par les anciens membres de la Légion étrangère en 1966. La même chose est arrivée au Président du Burkina Faso, Maurice Yaméogo, et avec le président du Bénin, Mathieu Kérékou, auteur d’un putsch. Ce fut aussi le cas du premier président de la République du Mali Modiba Keita, qui a lui aussi été victime d’un coup d’Etat par d’ex-légionnaires en 1968. La raison, quelques années plus tôt, il avait simplement décidé de se séparer de la monnaie coloniale française. »

 

Publié le Lundi 7 Novembre 2016.

 

http://www.ivoirebusiness.net/articles/scandale-selon-un-journal-allemand-lafrique-verse-400-milliards-deuros-par-%C3%A0-la-france

 

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6 – Le pillage des ressources en Afrique

_ Une réflexion sur le contexte néocolonialisme et les intérêts occidentaux en Afrique

 

« La libre disposition des richesses et des ressources naturelles s’exerce sans préjudice de l’obligation de promouvoir une coopération économique internationale fondée sur le respect mutuel, l’échange équitable, et les principes du droit international. » prévoit l’article 21 de la Charte Africaine des Droits de l’homme et des peuples. Cette disposition unique démontre une volonté de la protection des ressources naturelles sur le continent africain. Or, l’application de cette provision reste peu connue, que ce soit sur le continent ou par les occidentaux. Le pillage des ressources naturelles a depuis toujours laissé une misère inhumaine en Africaine, que ce soit pour les économies, les sociétés et l’environnement. Si beaucoup en parle des théories du complot, les faits ont souvent démontré des forces occultes. La vision Panafricaine a souvent entrainé une méfiance du monde occidental, des anciens colonisateurs qui gardent toujours un ‘lien parental’ avec force et maitrise sur les nations africaines.

 

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Si certains décrient les efforts au niveau international des organisations telles que l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), la Banque Mondiale, et le Fond Monétaire International (FMI) comme fort louable, souvent ses mécanismes en matière de développement socio-économique et, ses structures d’aide financier ne  conviennent pas prioritairement aux besoins des Africains mais pousse plus à l’appauvrissement des états africains. Les occidentaux ont une manipulation totale de l’affaire internationale incluant même des affaires propres à un état spécifique. Le monde est devenu un village global où seul le temps et l’espace crée la distance. La presse, la société civile, et même les ONG du monde occidental sont désormais les plus puissants et sont qu’on écoute si on veut être branché sur les affaires africaines. Cette puissance reflète une domination globale, dont le continent a subi et continue de subir.

 

Cette image sombre qui se peint graduellement est loin d’être celui d’un continent le plus riche sur Terre. Les « diamants du sang »[ii] nous fait penser à guerres qui ont meurtri l’Angola, le Liberia, la Sierra Leone et la République Démocratique du Congo (RDC). Beaucoup d’encre ont coulé pour lier l’intervention de l’OTAN à une attaque de la Libye, connue pour sa production pétrolière,  l’intervention française au Mali, connu pour son or et l’uranium, la base étatsunienne au Niger, connu pour l’uranium,  ou même les intérêts en Algérie, riche pour son pétrole.

 

En 2002, la création de l’Union Africaine pour unir les états africains avait peut-être lancé un signal très fort au monde occidental. La création d’une banque centrale et d’une monnaie unique avait même, et continue, de soulever plusieurs préoccupations pour Washington, Londres, Paris et Berlin. La mise en place d’une charte de défense et de sécurité communes regroupant les états africains avait également fait grincer les géants du monde diplomatique. Or, toutes ses préoccupations ont converties à une crainte plus dangereuse quand Kadhafi fut élu à la présidence de l’Union Africaine en 2009 et la Libye prend une large place au sein de la diplomatie Africaine. Mais le pillage des ressources remonte très loin dans le temps, le cas de Kadhafi et la Libye est désormais celui du contexte actuel où un pouvoir dissiper du néocolonialisme règne sur l’Afrique.

 

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Berlin 1885, une conférence organisée par Bismarck pour partager le ‘gâteau africain’. La ruée vers l’Afrique était entre autres la ruée vers les territoires où les ressources importaient plus que toutes autres choses. Cette conférence internationale avait réuni quatorze pays européens, la Russie, les États-Unis d’Amérique, ainsi que l’Empire ottoman. Trop des litiges commençaient à déranger les prétentions européennes en Afrique. La conférence visait Elle vise à régler pacifiquement ses litiges survenus, sans les africains car aucun africain n’était présent.

 

L’histoire se souvient des ambitions du roi Léopold II de Belgique qui bouscule les ambitions du Portugal et ses voisins européens à Berlin pour s’approprier l’exclusivité du Congo. Un Acte est conclu à la fin de cette conférence qui changera le destin de tout un continent. Cet acte met en force la liberté de commerce, sur tous autres aspects, « malgré l’état de guerre, sur les routes, chemins de fers, lacs et canaux mentionnés ». Or, presque deux siècles après l’Acte général de la conférence de Berlin de 1885, les pays occidentaux, surtout les européens et les américains poussent vers la liberté de commerce, à n’importe quel prix. Si auparavant, c’était le commerce en dépit des africains, de leurs cultures, de leur dignité, aujourd’hui c’est le libre commerce ou « la guerre ». Car n’oublions pas sans les ressources naturelles africaines, plusieurs puissances conglomérations occidentales seront en berne.

 

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Le pillage de ressources naturelles a détruit pendant deux siècles tout un continent, trainant même un pillage culturel. La responsabilité des occidentaux a toujours été engagée ; et aujourd’hui davantage plus. Les accords commerciaux sont à revoir. Le mot « libre échange » ne correspond pas à ce pillage des ressources naturelles aux dépends du peuple africain.  L’Afrique n’a plus besoin des accords non-accordés à ses intérêts, plus besoin des aides. Le continent a aujourd’hui besoin des accords de partenariats, où ses intérêts sont protégés.

 

Berlin 1885, une conférence organisée par Bismarck pour partager le ‘gâteau africain’. La ruée vers l’Afrique était entre autres la ruée vers les territoires où les ressources importaient plus que toutes autres choses. Cette conférence internationale avait réuni quatorze pays européens, la Russie, les États-Unis d’Amérique, ainsi que l’Empire ottoman. Trop des litiges commençaient à déranger les prétentions européennes en Afrique. La conférence visait Elle vise à régler pacifiquement ses litiges survenus, sans les africains car aucun africain n’était présent.

 

L’histoire se souvient des ambitions du roi Léopold II de Belgique qui bouscule les ambitions du Portugal et ses voisins européens à Berlin pour s’approprier l’exclusivité du Congo. Un Acte est conclu à la fin de cette conférence qui changera le destin de tout un continent. Cet acte met en force la liberté de commerce, sur tous autres aspects, « malgré l’état de guerre, sur les routes, chemins de fers, lacs et canaux mentionnés ». Or, presque deux siècles après l’Acte général de la conférence de Berlin de 1885, les pays occidentaux, surtout les européens et les américains poussent vers la liberté de commerce, à n’importe quel prix. Si auparavant, c’était le commerce en dépit des africains, de leurs cultures, de leur dignité, aujourd’hui c’est le libre commerce ou « la guerre ». Car n’oublions pas sans les ressources naturelles africaines, plusieurs puissances conglomérations occidentales seront en berne.

 

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Le pillage de ressources naturelles a détruit pendant deux siècles tout un continent, trainant même un pillage culturel. La responsabilité des occidentaux a toujours été engagée ; et aujourd’hui davantage plus. Les accords commerciaux sont à revoir. Le mot « libre échange » ne correspond pas à ce pillage des ressources naturelles aux dépends du peuple africain.  L’Afrique n’a plus besoin des accords non-accordés à ses intérêts, plus besoin des aides. Le continent a aujourd’hui besoin des accords de partenariats, où ses intérêts sont protégés.

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[i] Aksay Armaan Lackoo habite à l’ile Maurice, de l’Afrique Sub-Saharienne.

[ii]  L’expression “diamants du sang” est souvent utilisée pour se référer à guerres sanglantes liées au commerce du diamant, notamment pendant la période de 1990 à 2009.

 

Le pillage des ressources en Afrique/ Par Aksay Armaan Lackoo[i]

 

https://savoirs.rfi.fr/fr/communaute/histoire/le-pillage-des-ressources-en-afrique

 

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7 – ENQUÊTE/ « GuptaLeaks » : les preuves accablantes du « pillage économique » de l’Afrique du Sud

 

Près de 200 000 courriels et documents démontrent la « capture de l’Etat » par la richissime famille indienne proche du président Zuma. Une fois encore, la planète Zuma tremble, mais n’implose pas. L’indéboulonnable président, abhorré par l’opposition et contesté jusque dans son parti, est au centre de nouvelles révélations qui, à l’échelle de l’Afrique du Sud, sont aussi explosives que les « Panama Papers ». Les « GuptaLeaks » – près de 200 000 courriels et documents que des lanceurs d’alerte ont confiés à des journalistes d’investigation – offrent un océan de preuves accablantes.

 

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Feuilletonnés quotidiennement depuis début juin, ils démontrent la mainmise de la richissime famille indienne Gupta sur le sommet de l’Etat sud-africain. De quoi alimenter la saga qui ébranle le Congrès national africain (ANC) depuis de longs mois, sans parvenir, pour l’instant, à en déloger son personnage principal, Jacob Zuma. « La capture de l’Etat est odieuse », a tranché, le 14 juin au Parlement, Cyril Ramaphosa, vice-président et candidat à la succession de Zuma.

 

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Quelques jours plus tôt, Mathews Phosa, l’ex-trésorier de l’ANC, s’était montré plus virulent encore : « Après l’apartheid, le scandale Zuma-Gupta est le pire crime jamais commis contre le peuple sud-africain. Nous assistons à un pillage économique en règle. » Les courriels décrivent un vaste système de corruption impliquant l’entourage du président, des ministres et des vice-ministres. L’influence des Gupta leur permet de contrôler des entreprises publiques pour rafler des contrats et de bénéficier de faveurs. Le plus souvent, ils monnaient leur influence en manipulant les enfants de responsables politiques. L’intermédiaire en chef n’est autre que le fils Zuma, Duduzane, dont ils subventionnent la vie dorée…

 

Par Adrien Barbier (contributeur Le Monde Afrique, Johannesburg)/ LE MONDE/ Le 21.06.2017/ Mis à jour le 22.06.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/06/21/les-guptaleaks-preuves-accablantes-du-pillage-economique-de-l-afrique-du-sud_5148967_3212.html

 

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8 – Evasion fiscale : le Nigeria sonne la fin de la récréation

 

Un mois après le lancement de sa campagne de sensibilisation à la déclaration fiscale volontaire et au paiement des taxes, le gouvernement nigérian ne faiblit pas. Au contraire ! Il a entamé cette semaine ce qu’on pourrait qualifier de véritable offensive sur les réseaux pour convaincre les citoyens d’abandonner l’idée de toute évasion fiscale.

 

« Live your life, do your thing, pay your tax » (Vis ta vie, fais ce que tu veux, paye tes taxes). Telle est la devise brandie une nouvelle fois au Nigeria depuis le jeudi 10 août, une journée qui marquait le sixième tour de la campagne de sensibilisation à la déclaration fiscale volontaire et au paiement de taxe lancée par les autorités du pays le 6 juillet dernier et qui se déroule chaque jeudi. Tout au long de cette journée, le gouvernement s’est voulu insistant dans sa démarche, surtout sur les réseaux sociaux -Twitter notamment-, interpellant à coup de tweets répétés les citoyens sur la transparence fiscale. « Bienvenue à un nouveau #TaxThursday, un jour réservé par le gouvernement du Nigeria à l’éclairage des citoyens sur les responsabilités fiscales et bienvenue aux nouveaux contribuables », a twitté le ministère des finances ajoutant le hashtag #IDeclareDoYou (en français : Je déclare, et toi ?).

 

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La sensibilisation se veut forte et convaincante. Le ministère rappelle qu’il ne reste plus que huit mois aux personnes concernées pour se mettre en règle. Le département dirigé par Kemi Adeosun garantit l’absence de toute pénalité et d’intérêts sur les arriérés d’impôts pour tous ceux qui se plient « honnêtement » à la réglementation et les appelle à régulariser leur situation avant mars 2018. Dans le cadre de cette campagne également, des séances de formation sont organisées par le ministère, ainsi que des descentes sur le terrain (dans la rue, les lieux de commerces, …) pour expliquer aux usagers le bien-fondé de la déclaration fiscale volontaire et du paiement des taxes.

 

Lors d’une sortie médiatique la semaine dernière, répondant aux questions des internautes dans un live Facebook, la ministre Kemi Adeosun rappelait encore l’importance de cette orientation. Elle a également appelé les usagers à la prudence, leur conseillant de s’adresser directement aux autorités compétentes pour ne pas se faire arnaquer -en voulant régulariser leur situation- par des personnes malintentionnées qui prétendraient à tort, faire partie de l’administration (une sorte de lutte parallèle contre la corruption ce fléau qui sévit tant dans le pays).

 

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_ Améliorer le ratio impôt/PIB

Comme présenté par les autorités lors du lancement officiel de cette campagne de sensibilisation, son objectif ultime est de relever les caisses de l’Etat. Dans le sillage de cet appel à la déclaration volontaire par ailleurs, la ministre a annoncé de nouvelles taxes à venir, notamment sur les produits de luxe tels que les voitures, les bijoux ou encore les boissons (champagne, eau de vie, whisky, vin). « Si nous améliorons notre ratio impôt/PIB, nous serons en mesure de fournir plus de services à nos populations. Nous n’arrivons pas à faire beaucoup de choses parce que nous n’avons pas assez de fonds », expliquait-elle.

 

Récemment, les débats se multiplient autour de l’ampleur de l’évasion fiscale au Nigéria. Lors d’une réunion en mars dernier en présence du Vice-président nigérian, Yemi Osibanjo, les gouverneurs, le ministre des Finances et des hauts responsables de l’administration publique, le Conseil économique nationale (NEC) tiraient la sonnette d’alarme, accusant les multinationales implantées dans le pays et les personnes fortunées de mettre en place « des mécanismes frauduleux, y compris des paradis fiscaux, afin d’échapper à l’impôt ». Selon le Conseil, « seules 214 personnes à travers tout le pays payent 20 millions de naira ou plus chaque année »et le Nigeria affiche aujourd’hui ses plus faibles recettes fiscales non pétrolières, établies à seulement 6% du PIB.

 

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_ Pour le financement des infrastructures

Concrètement, Abuja entend investir les sommes récoltées dans le remodelage des infrastructures, notamment les routes, les hôpitaux et les écoles. Selon Kemi Adeosun, de tels investissements permettraient d’améliorer le système de santé public et mettrait de mettre un frein aux « décès évitables » souvent récurrents dans les hôpitaux publics, ainsi que l’amélioration de la qualité de la formation dans l’enseignement public. Durement touché par la chute des cours du pétrole, le Nigeria a vu son économie s’écrouler ces dernières années, plongeant ce pays ouest-africain dans une récession sans précédent, la première depuis plus de deux décennies. Ainsi en 2016, la croissance du PIB était de -1,5% contre 7,8% en 2010.

 

Aujourd’hui, les différentes mesures prises par le gouvernement pour accélérer et renforcer la diversification économique le rendent optimiste pour la suite. Récemment, la Banque centrale du Nigéria a annoncé la fin de la récession pour le deuxième semestre 2017. Le gouvernement fédéral est si optimiste qu’il a prévu une croissance de 2,2% cette année. Une prévision cependant contredite par le FMI qui ne s’attend pas à un extraordinaire relèvement de l’économie nationale et table plutôt sur 0,8% de croissance du PIB. En attendant que leurs prévisions se confirment ou s’infirment, les autorités nigérianes estiment le paiement des taxes comme le premier pas vers une meilleure condition financière de l’Etat.

 

D’ailleurs, le président du Service fédéral des intrants (FIRS), Tunde Fowler, le martelait sans détour lors du lancement de la campagne de sensibilisation : « La seule façon de rendre le Nigeria meilleur est de commencer à payer nos impôts ».

 

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_ Après mars 2018, sanctions sévères à l’horizon

La campagne se poursuivra jusqu’à mars 2018. Et passé ce délai, le ministère des Finances assure qu’il pourrait « poursuivre toute personne coupable d’évasion fiscale ».

 

Par Ristel Tchounand/ 14/08/2017/

 

http://afrique.latribune.fr/economie/2017-08-14/evasion-fiscale-le-nigeria-sonne-la-fin-de-la-recreation-746913.html

 

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9 – Le Cameroun rejoint l’OCDE dans la lutte contre l’évasion fiscale des multinationales

 

Le Cameroun devient la 70e juridiction à se joindre à la Convention multilatérale pour la mise en œuvre des mesures visant à lutter contre l´évasion fiscale par les entreprises multinationales. Le Cameroun pourra désormais se prémunir plus facilement contre les stratégies de planification fiscale  des multinationales qui exploitent les failles et les différences dans les règles fiscales en vue de transférer des bénéfices dans des territoires où ceux-ci seront peu ou pas imposés. En effet, le Cameroun est devenu cette semaine la 70e juridiction à se joindre à la Convention multilatérale pour la mise en œuvre des mesures relatives aux conventions fiscales pour prévenir l´érosion de la base fiscale et le transfert de bénéfices (BEPS), visant à lutter contre l´évasion fiscale par les entreprises multinationales.

 

Mais le pays va devoir appliquer des réformes importantes décidées dans le cadre du projet BEPS et s’engage à contribuer à transformer totalement la manière dont les conventions fiscales sont soumises aux réformes. Ces résolutions constituent pour le Cameroun la garantie d’une amélioration du fonctionnement de son système fiscal international.

 

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Du côté des autorités du pays, il s’agit de l’aboutissement d’une démarche qui a débuté en 2015. Le gouvernement avait alors soumis le projet de loi accordant le crédit au chef de l’Etat pour adhérer à la convention. « La ratification sollicitée permettrait l’entrée en vigueur de cette convention qui offre à notre administration fiscale l’opportunité d’améliorer ses capacités de collecte des informations fiscales, spécialement en ce qui concerne les filiales camerounaises des multinationales dont les sociétés-mères sont, pour la plupart, situées dans des juridictions fiscales déjà parties à la convention », avait alors expliqué le ministre Alamine Mey avant d’estimer que cette adhésion « devrait induire un meilleur rendement de l’impôt et partant, des ressources plus importantes pour notre pays ».Aujourd’hui, l’adhésion actée, le peuple camerounais s’attendra à des améliorations notables.

 

_ Facilitateur

Selon l’OCDE, il s’agit de « l’instrument multilatéral le plus complet et offre (aux pays qui y adhèrent) toutes les formes possibles de coopération fiscale pour combattre l’évasion et la fraude fiscales ». Ouverte à tous les Etats à partir du 1er juin 2011, la convention sur laquelle le Cameroun vient d’apposer sa signature permet aux pays signataires de transposer les résultats du Projet BEPS de l’OCDE et du G20. Ceux-ci prennent en compte les standards minimums à mettre en œuvre dans les conventions fiscales contre les abus et les pratiques de chalandage fiscal, dans leur réseau existant de conventions fiscales bilatérales de manière efficace et synchronisée. Dépositaire de l’instrument multilatéral, l’OCDE soutient les Etats dans leur gestion du processus d’exécution de la convention.

 

Par La Tribune Afrique/ 14/07/2017/

 

http://afrique.latribune.fr/economie/budget-fiscalite/2017-07-14/le-cameroun-rejoint-l-ocde-dans-la-lutte-contre-l-evasion-fiscale-des-multinationales-744011.html

 

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10 – Gestion publique : L’évasion fiscale des multinationales prive l’Afrique de 11 milliards $ chaque année, selon Oxfam

 

Les pratiques d’évasion fiscale des multinationales font perdre à l’Afrique de 11 milliards de dollars chaque année, a souligné l’ONG spécialisée dans la lutte contre la pauvreté Oxfam dans un rapport publié le 2 juin dans la perspective du sommet du G7 prévu en fin de semaine à Bonn (Allemagne). Pour échapper à l’impôt et éviter les droits de douane, les multinationales utilisent notamment un système simple qui consiste à «mentir» sur les prix de vente des biens et de services échangés entre filiales dits « prix de transfert ». « Une filiale aura tendance à surévaluer les importations et sous-évaluer les exportations, ce qui revient à ne pas déclarer la valeur ajoutée là où elle est réellement produite », décrypte Nicolas Vercken, directeur du plaidoyer Études à Oxfam France.

 

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L’autre grand moyen est de faire jouer la concurrence entre États. «Soucieux d’attirer les investissements étrangers, des pays en développement offrent des avantages généreux ou acceptent les conditions inéquitables imposées par les puissantes compagnies par crainte que celles-ci n’aillent ailleurs», dénonce ainsi le rapport Oxfam. L’ONG  demande, dans ce cadre, aux chefs d’État et de gouvernement des sept pays les plus industrialisés de la planète qui tiendront leur sommet dimanche et lundi prochains en Allemagne, de procéder à une profonde réforme des règles internationales concernant la fiscalité des entreprises. Cette réforme doit notamment imposer aux multinationales de déclarer leurs activités et leurs bénéfices filiale par filiale, pays par pays, projet par projet.

 

Oxfam plaide aussi pour la création d’une organisation internationale spécialisée dans le règlement des litiges relatifs à l’impôt. «Il est absurde qu’il existe des organisations internationales pour le commerce, la santé et le football, mais pas à l’impôt», a déclaré le directeur exécutif d’Oxfam International, Winnie Byanyima.

 

(Agence Ecofin) – / mardi, 02 juin 2015

 

https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/0206-29447-l-evasion-fiscale-des-multinationales-prive-l-afrique-de-11-milliards-chaque-annee-selon-oxfam

 

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11 – ONG : Chaque année, les pays riches donnent 134 milliards $ à l’Afrique d’une main et prennent 192 milliards de l’autre !

 

Un nouveau rapport sur la face cachée de l’aide au développement publié le 15 juillet par 13 ONG africaines et britanniques révèle que l’Afrique subsaharienne perd chaque année près de 60 milliards de dollars dans le cadre de ses relations avec les pays riches et les multinationales. Intitulé « Comptes honnêtes : la vraie histoire de milliards de dollars perdus par l’Afrique » (Honest accounts ? The true story of Africa’s billion dollar losses), le rapport précise que chaque année 134 milliards de dollars entrent en Afrique sous diverses formes et 192 milliards en sortent, pour un résultat négatif de 58 milliards. Les flux financiers entrants 134 milliards sont notamment une combinaison de prêts, d’investissements étrangers et d’aide publique au développement, d’envois de fonds des migrants…

 

Les flux sortants proviennent des flux financiers illicites, des remboursements de la dette, de la fuite des cerveaux, des coûts injustes de l’adaptation au changement climatique, la pêche illégale, du pillage des ressources forestières etc…Les ONG ayant réalisé le rapport, et parmi lesquelles figurent Health Poverty Action, World Development Movement, African Forum and Network on Debt and Development, Friends of the Earth Africa, Tax Justice Network, notent que les populations africaines seront privées à ce rythme de 580 milliards de dollars au cours des dix prochaines années.

 

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« Les gouvernements riches mettent en avant leur générosité tout en aidant simultanément leurs entreprises à piller les ressources de l’Afrique subsaharienne; les compagnies communiquent sur leur responsabilité sociétale alors qu’elles rapatrient leurs profits via des paradis fiscaux ; les riches philanthropes donnent de l’argent aux africains, tandis que leurs sociétés opérant sur le continent pratiquent l’évasion fiscale », écrivent les auteurs du rapport. Et d’ajouter : « Les notions d’aide et de charité permettent en réalité aux gouvernements des pays riches et aux multinationales à continuer à piller l’Afrique derrière un faux voile de générosité ».

 

mardi, 22 juillet 2014 / (Agence Ecofin) –

 

https://www.agenceecofin.com/aide-au-developpement/2207-21727-ong-chaque-annee-les-pays-riches-donnent-134-milliards-a-l-afrique-d-une-main-et-prennent-192-milliards-de-l-autre

 

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12 – Nigeria: Velléités d’indépendance, la France lâche le Biafra

 

La France, un ancien ami de Biafra, un territoire qui avait voulu faire sécession en 1967 au Nigeria, n’entend pas apporter son soutien à un quelconque groupe qui visera à partitionner le pays. Dans une interview accordée au journal The Guardian, Son Excellence Denys Gauer, l’ambassadeur deFrance Rechercher France au Nigéria a déclaré que son pays ne travaillerait pas avec un groupe qui cherchera à démembrer le pays.

 

_ Après cette précision, l’ambassadeur a déclaré que la France Rechercher France travaille avec le Nigeria Rechercher Nigeria et collabore avec lui étant qu’Etat afin de contrer la menace terroriste de Boko Haram. Partant de cette précision, le diplomate français a exhorté ceux qui militent pour l’indépendance du Biafra Rechercher Biafra à plutôt œuvrer pour le développement du Nigeria. En rapport avec ce qui semble être un changement de cap pour la France, le Général Tukur Buratai, le chef d’Etat-major de l’Armée nigériane avait pour sa part conseillé aux sécessionnistes d’ignorer leur rêve d’indépendance car l’institution militaire ne tolérerait aucun acte qui pourrait conduire à la désintégration du pays.

 

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Si laFrance Rechercher France a exclu tout soutien aux séparatistes, les concernés qui militent dans deux grands mouvements à savoir le Mouvement pour l’Avènement de l’Etat Souverain deBiafra Rechercher Biafra (MASSOB) et le Mouvement Indigène du Peuple duBiafra Rechercher Biafra (IPOB) croient en leur indépendance même s’ils ont des divergences d’action sur le terrain. A ce propos, Uchenna Madu, le chef du MASSOB cité par The Guardian a déclaré que la lutte pour l’indépendance duBiafra Rechercher Biafra « est réelle et ne peut être arrêtée par un humain, ouvrage de Dieu ». Confiant en l’avenir, Uchenna a mis en doute la déclaration de l’ambassadeur et a estimé que sa position n’est pas celle de la France. Il a soutenu que pendant la guerre du Biafra, ils avaient eu le soutien de laFrance Rechercher France et qu’au-delà elle reste un pays ami. 

 

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Si le MASSOB a mis en cause la déclaration de l’ambassadeur de France, l’IPOB lui avait récemment fustigé le gouvernement britannique d’œuvrer contre l’indépendance du Biafra. Des causes de sa remise en cause, le groupe sécessionniste, par la voix de ses portes paroles Emma Mmezu et Clifford Iroanya, avait prétexté en début du mois que l’ex métropole s’est opposée au rapport de l’ONG international Amnesty International sur des cas de meurtres de nombreux indépendantistes dans le Biafra. Le mouvement a relevé que si le gouvernement britannique a permis à l’Ecosse d’organiser un référendum sans utiliser des bombardiers pour bombarder le peuple écossais, il se demande pourquoi le même gouvernement britannique est partial pour le cas du Biafra.

 

Mensah, Lomé/ © koaci.com– Dimanche 12 Mars 2017 –

 

http://koaci.com/nigeria-velleites-dindependance-france-lache-biafra-107242.html

 

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