AFRIQUE DU SUD/ POLITIQUE/ ECONOMIE : quelles mesures pour renforcer la confiance politique et l’économie ?

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« Afrique du Sud/ crise politique : L’Afrique du Sud est tombée lundi dans la catégorie spéculative après la dégradation de sa note par l’agence Standard & Poor’s, une décision qui fait planer davantage d’incertitude sur l’économie nationale déjà chamboulée par un remaniement ministériel controversé. L’économie la plus industrialisée du continent est désormais notée BB+, le premier rang des catégories spéculatives par Standard & Poor’s qui blâme « l’incertitude politique et institutionnelle ». « Les changements lancés par le président Zuma au sein de l’exécutif font peser des risques sur les perspectives de croissance et de stabilité budgétaire », a signifié l’agence dans un communiqué.

Dans sa ligne de mire: un remaniement ministériel de grande ampleur conduit par le président Jacob Zuma dans la nuit de jeudi à vendredi. Au total, dix ministres et autant de vice-ministres, la plupart classés parmi les fidèles de M. Zuma, ont été nommés. Pravin Gordhan, ministre des Finances respecté des marchés, champion de la lutte contre la corruption et adversaire n°1 de Jacob Zuma au sein du gouvernement, a été la principale victime de ce coup de force, remplacé par Malusi Gigaba, un proche du chef de l’Etat. »

 

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1 – L’Afrique du Sud fait peur au World Economic Forum

 

La tenue à Durban du Forum économique mondial consacré à l’Afrique, du 3 au 5 mai, a failli être annulée en raison de la crise politique qui agite le pays depuis plusieurs semaines.

 

_ LETTRE DE JOHANNESBURG

Annuler ? Ne pas annuler ? Pendant plusieurs semaines, et « jusqu’au dernier moment », selon une source interne, les dirigeants du Forum économique mondial – le World Economic Forum (WEF) –, se sont rongé les ongles, hésitant à maintenir la tenue de la manifestation dans sa version consacrée à l’Afrique, organisée du mercredi 3 au vendredi 5 mai à Durban, sur la côte sud-africaine de l’océan Indien.

 

L’Afrique du Sud n’est pas un pays à feu et à sang. En dehors des requins qui y rôdent, les plages de Durban sont magnifiques. Un centre de conférence pouvant accueillir, avec ses différentes ailes, jusqu’à 10 000 délégués, n’attend que les participants à un tel événement. Seulement, la nation sud-africaine, phare pâlissant du continent, est en crise. Et cette crise, en résumé, tourne autour de la personnalité de son président, Jacob Zuma. Accusé de corruption à une échelle inédite, ce dernier a fait se lever contre lui un mouvement de contestation. Des manifestations pour l’appeler à la démission ont jeté dans la rue, ces dernières semaines, des opposants de tout bord, mais ont également mis en évidence une scission grandissante au sein de son parti, l’ANC (Congrès national africain).

 

Le climat politique sud-africain, en ce début d’automne frisquet, est de plus en plus chaud. Le 1er mai, les alliés de Jacob Zuma au sein de l’ANC qui tentaient d’y prendre la parole ont été hués lors des grands rassemblements organisés pour la Fête du travail. Il y a même eu des bagarres entre pro et anti-Zuma. Le vice-président, Cyril Ramaphosa (anti-Zuma), s’est déplacé dans le Kwazulu-Natal : après son départ, un responsable local du parti a été assassiné dans des circonstances nébuleuses. Rien de tout cela n’est de bon augure pour une manifestation comme le WEF.

 

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_ Triste ironie

Le Forum est le plus prestigieux des nombreux sommets qui se tiennent sur le continent. Là se discutent les grandes orientations de la transformation de l’Afrique. Le thème de cette année, « la croissance partagée », pouvait sembler d’une triste ironie, compte tenu du fait que la croissance sud-africaine est, justement, en panne. Mais là n’était pas la question. Trois sources bien informées sur les processus de décision du forum attestent que ses responsables ont envisagé l’annulation de leur manifestation, ayant conscience de se jeter dans un double piège. Soit le sommet se déroulait bien, et il allait faire figure d’acte de soutien à un « président isolé », Jacob Zuma, et qui « ne reflète en rien les valeurs qu’on [au WEF] essaie de promouvoir pour le changement du continent », affirme une de ces sources. Soit, inversement, la situation dégénérait, et cela faisait encore plus peur aux organisateurs.

 

La hantise, c’est l’expérience récente en Argentine. Début avril, une édition du Forum économique mondial pour l’Amérique latine se tenait à Buenos Aires, et coïncidait avec une journée de grève générale, le 6, contre la politique de rigueur du président Mauricio Macri. Les participants du Forum s’étaient réunis dans une ville morte, bloquée par les manifestants en train d’affronter la police. Certains des contestataires, réunis à l’appel des syndicats, étaient venus crier leur colère tout près de l’hôtel où se tenait la manifestation, avec le président Macri en invité d’honneur.

 

Allait-on voir se reproduire le même scénario en Afrique du Sud ? « La peur, c’était de voir des manifestations anti-Zuma organisées à Durban et que tout cela tourne mal », confirme l’une de ces sources. Or, parmi les syndicats sud-africains, où se trouvent une partie des opposants à Jacob Zuma, on a évité le choc devant les caméras. Sizwe Pamla, porte-parole de la Cosatu (centrale syndicale), ne cache pas son absence d’intérêt pour le WEF : « Nous sommes exaspérés par cette collusion entre le grand business et les responsables politiques, comme on en voit dans ce genre de conférence à parlote inutile. Nous, c’est le cri des pauvres, le cri des travailleurs que nous écoutons. » Mais en attendant, « la grande crise qui frappe le monde entier, celle des inégalités », il évite d’appeler les membres de son syndicat au blocage de Durban.

 

Restait la dimension politique locale, la plus complexe, la plus piégée peut-être. Le WEF, lorsqu’il a lieu en Afrique du Sud, se tient habituellement au Cap. La ville, grande destination touristique, est aussi la capitale de l’opposition, contrôlée par l’Alliance démocratique (DA), qui en a fait sa vitrine. Selon une source proche du pouvoir sud-africain, il avait été exigé, lors de la préparation, que le forum se tienne cette fois à Durban, dans la région du Kwazulu-Natal, dont est originaire le président Zuma. « Il a été dit aux organisateurs, en substance : “C’est terminé. Vous n’allez pas donner cette victoire à la DA. Il n’est pas question que le WEF se tienne au Cap, point final.” »

 

Le Forum économique mondial « est engagé de manière très ferme dans une démarche neutre et impartiale, libérée de toute dimension politique ou partisane, touchant aux intérêts nationaux, dans l’intention claire de créer une plate-forme pour le dialogue ouvert entre tous les acteurs concernés. » Au-delà de la langue de bois propre à ce type de manifestation, cette profession de foi du WEF insiste donc sur le fait que le forum, autant que faire se peut, s’efforce de rester neutre. Et de participer à l’élan d’une Afrique en marche, riche de ses transformations.

Or, dans le gouvernement de Jacob Zuma, on promeut justement, ces derniers temps, une « transformation économique radicale » – c’est l’expression en vigueur –, aux contours encore incertains, mais qui pourrait mener à la nationalisation du secteur bancaire, minier, et des terres agricoles, saisies à leurs propriétaires (majoritairement blancs) et redistribuées sans compensation. Un merveilleux thème de débat.

 

Par Jean-Philippe Rémy (Johannesburg, correspondant régional) / LE MONDE Le 04.05.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/05/04/l-afrique-du-sud-fait-peur-au-world-economic-forum_5122424_3212.html

 

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2 – Afrique du Sud : Mumsi Maimane appelle à une coalition de l’opposition

 

Mumsi Maimane, le président du principal parti d’opposition, Alliance démocratique est déjà en pré-campagne présidentielle pour 2019. Alors que l’ANC est au bout de l’implosion en raison des nombreux dossiers de corruption qui visent son président Jacob Zuma, Mmusi Maimane appelle à une coalition de l’opposition. Cette opposition selon lui pourrait mettre fin à la domination de l’ANC au pouvoir depuis la fin de l’apartheid en 1994 . Ce jeune leader de l’Alliance démocratique veut croire en ses chances même si les analystes sont plutôt prudents et misent sur une victoire de la DA en 2024.

 

“L’ANC est unie autour de la corruption. Zuma n’est pas différent des autres membres de l’ANC, il en fait partie. Par conséquent, les gens de ce pays doivent être conscients que le projet concerne finalement l’ANC. Je suis convaincu que le point de départ est Zuma, mais pas la fin. Il faut toujours restaurer l’Afrique du Sud et une démocratie constitutionnelle. De sorte que tout président, d’où qu’il vienne, saura toujours qu’il est responsable de la constitution” a déclaré Mumsi Maimane, chef de l’opposition Alliance démocratique.

 

Mumsi Maimane, le premier noir à la tête de l’Alliance Démocratique à favoriser encore plus d’engouement autour de ce parti consideré comme un parti de blanc. Ce jeune leader devra changer cette image avant les échéances de 2019 face au parti populaire de l’ANC qui voit également son image écorchée. Dernier épisode en date, la requête de l’opposition sollicitant un vote de défiance à bulletins secrets contre son président Jacob Zuma au parlement. La plus haute juridiction du pays a renvoyé son jugement à une date ultérieure.

 

Ruth LAGO / 17/05/2017

 

http://fr.africanews.com/2017/05/17/afrique-du-sud-mumsi-maimane-appelle-a-une-coalition-de-l-opposition/

 

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3 – Afrique du Sud : revers judiciaire pour le futur programme nucléaire

 

La justice sud-africaine a déclaré mercredi “inconstitutionnels et illégaux” des accords de coopération signés avec la Russie en vue de la relance du programme nucléaire civil, cible de nombreuses critiques dans le pays. En “suspendant” ces accords, le tribunal de la ville du Cap a donné raison à plusieurs ONG qui dénonçaient l’opacité du processus. “La règle de droit a prévalu dans cette longue et complexe bataille”, s’est réjouie  Makoma Lekalakala, la porte-parole de  Earthlife Africa, l’une des associations plaignantes. Deux autres accords du même genre signés avec la France et la Chine n’ont pas été dénoncés par la justice.

 

Ces différents accords de coopération constituaient une première étape en vue de l’attribution finale du contrat nucléaire à l’issue d’un appel d’offres entre les pays concernés: France, Russie, Etats-Unis, Corée du Sud et Chine. Maintes fois repoussé, cet appel d’offres est aujourd’hui au point mort.

 

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L’Afrique du Sud, qui possède actuellement les deux seules centrales nucléaires du continent à Koeberg (sud), souhaite relancer depuis 2010 son programme nucléaire pour sortir de sa dépendance au charbon dans sa production d‘électricité. Elle veut se doter de six à huit nouveaux réacteurs d’une capacité totale de 9.600 MW, mais le prix annoncé (1.000 milliards de rands soit 70 milliards d’euros) est la cible de toutes les critiques. L’incertitude autour du financement de ce programme nucléaire est d’ailleurs l’une des raisons avancées par les agences de notation qui ont dégradé début avril la note de l’Afrique du Sud en catégorie spéculative. 

 

Avec AFP / 26/04/2017

 

http://fr.africanews.com/2017/04/26/afrique-du-sud-revers-judiciaire-pour-le-futur-programme-nucleaire//

 

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4 – Nucléaire / Afrique du Sud : nouvelles spéculations sur le programme national d’énergie nucléaire

 

City Press a annoncé hier que l’Eskom lancerait les appels d’offres pour la mise en œuvre du programme nucléaire sud-africain dès juin 2017. Le média affirme avoir eu connaissance de documents internes à la compagnie publique d’électricité qui affirment que les appels à propositions seront lancés en juin, avec un délai de réponse de trois mois et une évaluation des soumissions en décembre.

 

Les entreprises sélectionnées devraient être connues en mars 2018 et les contrats signés entre décembre 2018 et mars 2019. En réponse à ces affirmations, Khulu Phasiwe, le porte-parole de l’Eskom a affirmé qu’à ce stade, rien n’était décidé et qu’il ne s’agissait que de suggestion de délais. « Si tout va bien, nous émettrons l’appel à propositions vers juin.», a-t-il toutefois confirmé à Reuters.

 

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Le Trésor public d’Afrique du Sud a, pour sa part, affirmé par l’intermédiaire de Yolisa Tyantsi, le chef de son département de communication, que le pays n’était pas encore prêt pour passer à cette étape, d’après une rencontre faite avec l’Eskom, le 28 mars dernier. Elle est rejointe dans sa position par Mayihlome Tshwete, le porte-parole du Trésor qui déclare : « Je ne vois pas une mise en branle du processus en juin. Il y a des étapes qui doivent d’abord être passées, et le Trésor est déterminé à s’assurer auparavant de l’accessibilité du programme, et nous ne sommes pas près d’y parvenir».

Initialement prévu pour permettre l’installation de 9 600 MW, d’ici 2030, le programme nucléaire a été revu à la baisse à court terme pour une capacité de 1 359 MW d’ici à 2037. L’Eskom a lancé, en décembre dernier, une demande de renseignement (RFI) qui lui permettra de mieux évaluer les coûts et l’accessibilité de cette ambition.

 

Gwladys Johnson/ Agence Ecofin/ Lundi, 10 avril 2017

 

http://www.agenceecofin.com/nucleaire/1004-46465-afrique-du-sud-nouvelles-speculations-sur-le-programme-national-d-energie-nucleaire

 

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5 – En crise politique, l’Afrique du Sud passe en catégorie spéculative

 

L’Afrique du Sud est tombée lundi dans la catégorie spéculative après la dégradation de sa note par l’agence Standard & Poor’s, une décision qui fait planer davantage d’incertitude sur l’économie nationale déjà chamboulée par un remaniement ministériel controversé. L’économie la plus industrialisée du continent est désormais notée BB+, le premier rang des catégories spéculatives par Standard & Poor’s qui blâme « l’incertitude politique et institutionnelle ».

« Les changements lancés par le président Zuma au sein de l’exécutif font peser des risques sur les perspectives de croissance et de stabilité budgétaire », a signifié l’agence dans un communiqué. Dans sa ligne de mire: un remaniement ministériel de grande ampleur conduit par le président Jacob Zuma dans la nuit de jeudi à vendredi.

 

Au total, dix ministres et autant de vice-ministres, la plupart classés parmi les fidèles de M. Zuma, ont été nommés. Pravin Gordhan, ministre des Finances respecté des marchés, champion de la lutte contre la corruption et adversaire n°1 de Jacob Zuma au sein du gouvernement, a été la principale victime de ce coup de force, remplacé par Malusi Gigaba, un proche du chef de l’Etat.

La note souveraine de l’Afrique du Sud, sous la menace d’une dégradation depuis plusieurs mois en raison de ce climat politique précaire, n’a pas survécu à ce coup de grâce. « Cette annonce est un appel aux Sud-Africains (…) à accélérer la croissance inclusive et le développement. Réduire la dépendance aux capitaux étrangers pour financer l’investissement (…) permettra d’assurer la souveraineté et l’indépendance économique du pays », a réagi le nouveau ministre des Finances dans un communiqué.

 

Ce remaniement ministériel a été sévèrement sanctionné par les marchés financiers qui appréciaient la droiture de Pravin Gordhan. Le rand sud-africain perdait lundi soir 2% face au dollar après avoir déjà essuyé de lourdes pertes (-5%) face au billet vert depuis vendredi. L’agence Moody’s, qui classe pour l’heure l’Afrique du Sud, deux crans au-dessus des catégories spéculatives (Baa2), a annoncé lundi soir placer le pays sous surveillance en vue d’une potentielle dégradation. « Cette décision a été prise suite au changement abrupt dans le leadership d’institutions-clés du gouvernement », justifie l’agence dans un communiqué.

 

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_ Crise politique

Et à cette incertitude économique s’ajoute une crise politique. Le grand coup de balai au sein du gouvernement n’a pas fait que des heureux au sein du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, plus que jamais divisé. Lundi, selon des médias locaux, la commission d’intégrité de l’ANC, s’est dite « profondément perturbée » par l’absence de consultation précédant le remaniement. Vendredi, le vice-président Cyril Ramaphosa en personne avait même qualifié d' »inacceptable » le limogeage de Pravin Gordhan.

 

Lundi soir, Mmusi Maimane, le leader du principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), a estimé que la décision de Standard & Poor’s était un « vote clair de défiance contre le président Zuma ». Plus tôt dans la journée, il avait appelé aux côtés de quatre autres formations d’opposition, dont les Combattants pour la liberté économique, à l’organisation d’un vote de défiance devant le parlement pour faire partir Jacob Zuma. « Il ne s’agit pas d’un exercice académique. Nous sommes sérieux, nous travaillons pour que Jacob Zuma parte », avait lancé M. Maimane au cours d’une conférence de presse commune.

 

Dimanche, la présidente du Parlement, Baleka Mbete, est rentrée en toute hâte d’un voyage au Bangladesh pour étudier la demande d’organiser un tel vote. « Je perçois les défis extrêmes et le sentiment d’anxiété que traverse notre jeune démocratie actuellement », a-t-elle déclaré. Si Jacob Zuma a survécu à plusieurs votes de défiance depuis l’an dernier, les divisions profondes de sa majorité pourraient aujourd’hui rebattre les cartes.

L’ANC possède une confortable majorité au parlement (249 sièges sur 400), mais l’opposition doit seulement « retourner » 50 parlementaires pour obtenir la majorité simple nécessaire au succès de sa motion. « Je ne vois pas les députés de l’ANC se diviser, cela donnerait trop d’importance à l’opposition. Même ceux qui n’aiment pas Zuma ne veulent pas cela », relativise néanmoins auprès de l’AFP l’analyste indépendant Daniel Silke.

 

Publié le 03 avril 2017/ Johannesburg (AFP)

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20170403.AFP0625/afrique-du-sud-l-incertitude-politique-menace-l-economie-du-pays.html

 

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6 – L’affaire du phosphatier saisi en Afrique du Sud examinée le 18 mai

 

La justice sud-africaine devrait examiner le 18 mai courant l’affaire de la saisie du navire transportant plus de 55.000 tonnes de phosphates marocains et qui est toujours bloqué à Port Elisabeth. L’affaire de la saisie conservatoire en Afrique du Sud du navire transportant du phosphate marocain sera examinée par le tribunal local de Port Elisabeth, le 18 mai courant. C’est ce que rapportent des sources concordantes ce vendredi 5 mai, alors que Cherry Bossom est toujours arraisonné à Port Elisabeth.

 

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Pour rappel, suite à une requête du Polisario, un juge sud-africain avait émis une ordonnance et une saisie conservatoire contre ce navire qui transportait depuis le port de Laâyoune quelque 55.000 tonnes de phosphate à destination de la Nouvelle-Zélande. Lors de l’examen de cette affaire, le juge devra s’assurer que le transport de cette marchandise s’est fait en conformité avec le droit international, ce qui est le cas selon l’OCP. Cette dernière préparait jeudi son dossier juridique pour défendre son cas et se disait très sereine quant à l’issue de cette affaire qui ressemble à un coup de bluff du Polisario, soutenu par un de ses sponsors qu’est l’Afrique du Sud, pour mieux digérer l’affront subi au Conseil de sécurité des Nations unies vendredi 28 avril.

 

Par Younès Tantaoui/ le 05/05/2017/ Mise à jour le 05/05/2017 /

 

http://fr.le360.ma/politique/laffaire-du-phosphatier-saisi-en-afrique-du-sud-examinee-le-18-mai-117971

 

 

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