AFRIQUE/ ELECTRICITE : potentiel électrique africain (entre consolidation, avancées technologiques et difficultés réelles)

Credit "Siemens press picture".Credit "Siemens press picture".

 

« Électricité/ La Tanzanie veut tripler sa capacité en 2020 : La Tanzanie veut tripler sa capacité actuelle et passer à près de 5000 MW à l’horizon 2020. Ainsi, le gouvernement va octroyer 11,6 milliards de dollars à ce programme pour qu’à terme 60% des tanzaniens aient accès à l’électricité contre 36% actuellement. Pour rappel, un Mémorandum d’entente de coopération dans le domaine des énergies renouvelables a été signé en octobre 2016 entre le ministère tanzanien de l’énergie et des mines et MASEN l’agence marocaine des énergies renouvelables. »

 

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1 – Le Nigéria bientôt à court d’électricité ?

 

Abuja vient de voir chuter sa production en électricité de 1.297 MW en l’espace de 18 jours. Une baisse de régime qui serait due à la baisse des réserves en eaux et la multiplication des attaques contre les pipelines de gaz du Delta. Cette situation risque d’impacter l’approvisionnement en électricité d’une partie du pays et également des pays limitrophes qui dépendent des exportations électriques du Nigeria. La capacité de production électrique du Nigeria vient de connaître une importante baisse.

En effet, selon la Transmission Company of Nigeria (TCN), la production électrique du pays est passée de 3.959 mégawatts, le 4 janvier dernier à 2.662 mégawatts le 22 janvier. Une chute de la production que TCN attribue à la baisse des réserves en eaux dans les stations hydroélectriques ou encore la pénurie de gaz qui touche actuellement les entreprises de production d’électricité.

 

Les difficultés d’approvisionnement en gaz des producteurs d’énergie s’expliquent par la recrudescence des attaques sur les pipelines de la région du Delta, notamment le sabotage des installations de la Nigerian Petroleum Development Company (NDPC) survenu le 17 janvier dernier dans la région d’Ugheli dans l’Etat du Delta.

 

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_ L’instabilité du Delta impacte même l’hinterland

L’instabilité que traverse actuellement la région du Delta a sévèrement impacté sur les capacités de production de l’unité de production électrique d’Egbin, dont les turbines n’ont généré que 340 mégawatts contre une capacité moyenne de 1.320 mégawatts. Pour le gouvernement, les sabotages et attaques visant les installations de pompage, de raffinage et de transport des hydrocarbures par les rebelles du Delta a empêché le Nigeria de générer 7.000 MW. Selon, Babatunde Fashola, Ministre de l’Energie du Nigeria, bien que la capacité de réception du réseau électrique nigérian s’établit en moyenne à 5.000 MW, ce dernier pourrait supporter à plein régime 6.500 MW et si les capacités du réseau sont poussées à leur limites 7.000 MW.

 

Il n’empêche que les 11 régies de distribution d’électricités qui opèrent au Nigéria ne recevront que 2.662 MW contre une moyenne de 5.000 MW. Un déficit qui sera impacté sur les pays limitrophes notamment le Cameroun, le Bénin, le Togo ou encore le Ghana qui dépendent de la production électrique du Nigeria pour répondre aux besoins en énergie de leurs pays respectifs. En cas de non rétablissement des capacités de production électriques habituelles, cette situation pourrait dépasser l’incapacité d’export pour se transformer en incapacité partielle ou totale de subvenir aux besoins en électricité des 180 millions de nigérians.

 

Par Amine Ater/ 23/01/2017/

 

http://afrique.latribune.fr/entreprises/industrie/energie-environnement/2017-01-23/le-nigeria-bientot-a-court-d-electricite.html

 

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2 – Le Maroc construit la plus grande centrale solaire du monde

 

Voici Nour 1, la première tranche d’une centrale solaire géante près de Ouarzazate, appelée à devenir la plus étendue de la planète. Youssef Stitou, le manager du site, nous explique son fonctionnement : « Des miroirs permettent de réfléchir les rayons de soleil vers un tube central pour chauffer un liquide caloporteur. Ce liquide est transporté vers l’îlot de puissance, pour être échangé avec de l’eau, pour produire de la vapeur. Cette vapeur entraîne ensuite une turbine et produit de l’électricité qui est évacuée vers le réseau national. Cette centrale est dotée d’un système de stockage d’une capacité de trois heures. »

 

Nour 1 est en service depuis février 2016. Avec son demi-million de panneaux solaires de 12 mètres de haut, c’est la première étape d’un projet bien plus vaste qui devrait fournir de l‘électricité à un million de foyers. Un défi de taille pour les ingénieurs marocains. « Plus de 30 % de ce projet à été réalisé par des entreprises locales, donc avoir réussi ce projet dans les délais et selon les standards internationaux est une grande fierté pour nous tous », se réjouit Youssef Stitou.

 

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Nour 2 et Nour 3 sont en cours de construction. Dans sa version finale, le parc solaire de Ouarzazate sera installé sur 2 500 hectares soit la même superficie que la ville de Rabat. « Le projet Noor 2 utilise la même technologie que Noor 1, à savoir les miroirs paraboliques, mais avec une taille plus grande », explique l’ingénieur Tarik Bourquouquou. « Noor III quant à lui utilise la technologie “tour”. Voilà pourquoi nous bâtissons un tour qui sera le plus haut bâtiment d’Afrique avec 243 mètres de hauteur. »

 

Ouarzazate est une ville touristique, en lisière de désert, connue pour ses studios de cinéma. Mais il s’agit-là de deux secteurs à l’activité très fluctuante. Pour les habitants de la région, la construction de la centrale solaire est donc une aubaine puisqu’elle engendre des milliers d’emplois locaux. « Je fais partie des chanceux qui ont eux l’opportunité de décrocher un vrai emploi », sourit Azzedine Akajjaj, un chauffeur. « Ma situation est stable, j’ai un salaire fixe chaque mois. Avant, on dépendait de l’industrie du cinéma et du tourisme, c‘était précaire. Grâce à Dieu, les gens d’ici ont été embauchés en priorité et on a vraiment bénéficié de ce projet. »

En matière d‘énergies renouvelables, le Maroc s’est fixé pour objectif un premier seuil de 42 % en 2020. Une ambition que le royaume pourrait atteindre grâce à sa nouvelle centrale solaire géante.

 

Daleen Hassan / Aa Aa / Dernière MAJ: 28/10/2016

 

http://fr.euronews.com/2016/10/28/le-maroc-construit-la-plus-grande-centrale-solaire-du-monde

 

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3 – Mostaganem : Une centrale électrique opérationnelle en 2017

 

C’est ce qu’a récemment révélé, entre autres, la cellule de communication de la direction locale de l’entreprise Sonelgaz. Un projet qui a été inscrit dans le plan d’action à moyen terme de l’entreprise de production et de distribution de l’énergie électrique, lequel plan a été élaboré en réponse aux urgences des mesures prises dans la foulée du “sévère été’’ vécu cette année par l’ensemble de la clientèle, à travers tout le territoire national.

 

Le groupe Sonelgaz s’est ainsi décidé à renforcer sa potentielle production d’électricité par la réalisation de 09 centrales, dont 03 à l’Ouest, à Nâama, Boutlelis dans la wilaya d’Oran, et Mostaganem. A Mostaganem, le projet consiste en la construction d’une centrale de production d’électricité d’une puissance installée de 1200 MW. Elle sera mitoyenne à l’unité de dessalement de l’eau de mer, située à quelques encablures, au nord-est de la ville de Mostaganem. Elle sera implantée sur une aire d’environ 80 hectares, un espace qui permettra l’installation dans les meilleures conditions de toute la production prévue.

 

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Devant fonctionner au gaz naturel, son raccordement se fera à partir de la ligne principale de desserte Hassi R’mel-Arzew, par la pose d’un gazoduc de calibre 28 pouces sur la distance d’une quarantaine de kilomètres. Sa production d’énergie électrique sera évacuée au moyen de deux lignes 400 kV destinées à l’alimentation d’un futur poste 400/220 KV devant être réalisé en 2015, à El Macta, à mi-chemin entre Mostaganem et Oran. Une troisième ligne de canalisation de la production, également de 400 KV, joindra la nouvelle centrale au poste de distribution 400/220 KV de Oued el Abtal, dans la wilaya de Mascara.

 

O. T./

 

http://www.liberte-algerie.com/lalgerie-profonde/une-centrale-electrique-operationnelle-en-2017-115103/print/1

 

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4 – Électricité : clap de fin pour les ambitions africaines de Jean-Louis Borloo

 

Investi pour l’électrification de l’Afrique depuis deux ans, l’homme politique français annonce qu’il se tourne vers d’autres horizons, avec la satisfaction d’avoir contribué à créer l’Initiative africaine pour les énergies vertes (AREI). Mais au sein de cette initiative dédiée aux énergies renouvelables on réfute le lien de parenté. Plus de deux ans qu’il parcourait le continent pour plaider en faveur d’une électrification de l’Afrique, où 600 millions de personnes n’ont pas accès à l’électricité.

Visitant plusieurs dizaines de pays, et presque autant de chefs d’État, il a soutenu un “plan Marshall de l’énergie” en Afrique, dont les besoins de financements atteignaient environ 4 milliards d’euros par an pendant une quinzaine d’années (une somme totale de  200 milliards d’euros a également été évoquée).

 

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En décembre, l’ancien ministre de l’Ecologie de Nicolas Sarkozy annonçait le soutien du prince saoudien Al-Walid Ben Talal à son Fonds de soutien à l’électrification de l’Afrique (FSEA), dont l’objectif était de « combler le gap de financement » nécessaire aux projets existants pour les rendre rentables. Dans une interview accordée le 15 février au quotidien français Le Figaro, l’ancien avocat annonce qu’il souhaite désormais se mettre “au service d’une nouvelle cause collective”, (évoquant notamment, à quelques mois des élections présidentielle et législatives, “le déclassement de la France” et le “sauvetage de l’Europe”), estimant sa mission remplie.

 

Ce sont maintenant aux Africains de conduire les opérations. “J’ai lancé l’idée et assuré la coordination du projet. Ce sont maintenant aux Africains avec tous leurs partenaires dans le monde associés à ce projet de conduire les opérations”, explique Jean-Louis Borloo dans les colonnes du journal. Ajoutant plus loin : “C’est désormais l’AREI (Africa Renewable Energy Initiative), lancée en 2015 au Sommet de l’Union africaine de Johannesburg  sur la proposition du président sénégalais Macky Sall, qui sera l’instrument de ce vaste programme.”

 

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Au sein de l’AREI, cependant, certains s’étonnent du lien établi par le ministre entre son projet et le programme africain. “Jean-Louis Borloo n’a jamais été impliqué dans l’AREI, il n’a jamais travaillé dessus, ni de près de ni loin, explique Youba Sokona, en charge de l’unité chargée d’étudier les projets de l’initiative et logée, à Abidjan, au sein des bureaux de la Banque africaine de développement. “Nous avons bien eu des conversations avec lui mais son initiative était différente”, ajoute le Malien. Cet expert, également vice-président du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, précise notamment que contrairement au projet Borloo l’AREI va au-delà de la production d’électricité (réseaux, efficacité énergétique… ).

 

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_ Électricité en Afrique : un effet Borloo ?

Contacté, un autre membre de l’organisation ne s’étonne pas de la “posture politique” adoptée par le Français mais admet que son lobbying auprès des présidents africains a pu contribuer à “accélérer la prise de conscience” autour des enjeux de l’électrification. L’AREI,  qui débute sa phase de mise en oeuvre, s’est vue promettre 10 milliards de dollars — loin des 80 milliards d’euros au total évoqués par Jean-Louis Borloo dans Le Figaro —, notamment par la France et l’Union européenne. Une rencontre entre les représentants de l’initiative et l’ensemble de ses partenaires est prévue les 2 et 3 mars prochains pour mieux définir les contributions et leurs conditions.

Officiellement lancée à l’occasion de la COP 21 de Paris en 2015, l’AREI vise à installer 10 gigawatts d’énergies renouvelables en Afrique d’ici 2020. Elle compte à son conseil d’administration, présidé par le président guinéen Alpha Condé, neufs membres, dont cinq chefs d’Etats et deux représentants des bailleurs.

 

16 février 2017 / Mis à jour le 17 février 2017/ Par Marion Douet

 

http://www.jeuneafrique.com/404369/economie/clap-de-fin-ambitions-africaines-de-jean-louis-borloo/

 

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5 – Le Sénégal annonce une baisse de 10% du prix de l’électricité en 2017

 

Le président Macky Sall a annoncé samedi une baisse du prix de l’électricité de 10% « à compter du premier bimestre de 2017 » au Sénégal, qui a enregistré une nette amélioration de la fourniture de courant grâce notamment à la mise en service de centrales solaires. « J’ai le plaisir de vous annoncer une baisse de 10% sur le prix de l’électricité à compter du premier bimestre de 2017, dont les modalités seront fixées par la commission de régulation du secteur de l’électricité », a déclaré Macky Sall dans son message à la Nation à l’occasion du Nouvel An. « Cette baisse représentera un gain de 30 milliards (de FCFA, plus de 45,7 millions d’euros) en faveur des consommateurs » et elle se fonde sur « plusieurs acquis », a-t-il précisé.

 

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_ Dakar vise l’indépendance énergétique 

« La fourniture d’électricité connaît une nette amélioration. Ainsi, de 912 heures en 2011, le temps moyen annuel de coupure a été réduit à 73 heures en 2016 », s’est félicité le président. Il a également indiqué que la société nationale d’électricité, la Sénélec, « qui accusait des pertes cumulées de plusieurs milliards (de francs CFA, plusieurs millions d’euros), affiche un exercice bénéficiaire pour la troisième fois consécutive depuis 2014 », a-t-il affirmé, sans toutefois préciser son budget. « Rien que pour l’année 2016 », a-t-il ajouté, « la Sénélec a mis en service 270 mégawatts (MW) additionnels, soit plus de la moitié de ses capacités cumulées en 2015, qui étaient de 510 MW », ce qui « a permis d’améliorer considérablement la qualité du service et de donner à des milliers de Sénégalais l’accès à l’électricité ».

 

Il a également rappelé la mise en service récente de centrales solaires à Bokhol (nord du pays) et Malicounda (ouest), et de « six autres projets d’énergie solaire et éolienne » devant être « achevés d’ici à 2018 ». Macky Sall a aussi évoqué les récentes découvertes de gaz et de pétrole au Sénégal, offrant au pays « de nouvelles opportunités » pour « son indépendance énergétique ».

 

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_ Délestages fréquents 

Pendant plusieurs années, le secteur de l’électricité a été sujette à une grave crise au Sénégal, laquelle s’est traduite par des coupures régulières ayant atteint un pic important en 2010-2011. Ces délestages électriques étaient dues selon les autorités aux difficultés financières de la Sénélec pour s’approvisionner en carburant et entretenir un matériel souvent vétuste. Les délestages avaient suscité régulièrement des manifestations spontanées de colère, parfois violentes, à Dakar et dans sa banlieue, où vivent quelque 3 millions d’habitants, près du quart de la population totale du pays.

 

01 janvier 2017 / Mis à jour le 02 janvier 2017/ Par Jeune Afrique avec AFP

 

http://www.jeuneafrique.com/388560/economie/senegal-annonce-baisse-de-10-prix-de-lelectricite-2017/

 

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6 – La Côte d’Ivoire se positionne en puissance électrique régionale

 

L’année 2017 se présente déjà sous de bons signes en Côte d’Ivoire. Le pays va inaugurer cette année son plus grand barrage. Une structure qui devrait lui permettre de fournir de l’électricité à ses voisins. Au-delà, il place le pays d’Alassane Outtara sur l’échiquier des grandes puissances électriques de la sous-région. Détails

 

La Côte d’Ivoire est-elle en train de devenir une puissance électrique sous régionale ? En tout cas avec cette mégastructure annoncée pour 2017, le pays d’Alassane Ouattara est en bonne voie de le devenir. Lors de son discours pour le Nouvel An, le président ivoirien a annoncé que le plus grand barrage hydroélectrique de Côte d’Ivoire en construction à Soubré (sud-ouest) sera livré en 2017 par les constructeurs chinois chargés de la réalisation du projet. « La mise en service de ce barrage permettra d’accroître de 275 mégawatts notre capacité de production d’électricité », a noté M. Ouattara lors d’une adresse à la nation en prélude au Nouvel An, sur les antennes de la télévision nationale.

 

Dans le détail, le barrage de Soubré, long de 4,5 km, se pose comme le plus puissant et le plus grand centre de production électrique sous régionale avec une puissance installée de 275 MW. A terme, le barrage de Soubré possédera une productivité annuelle de 1.100 gigawatts heure (GWH) pour un coût de près de 572 millions de dollars (environ 286 milliards de FCFA) dont 85% financés par la Chine et 15% par l’Etat ivoirien.

 

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_ La Côte d’Ivoire, bientôt une puissance électrique en Afrique de l’ouest ?

La puissance totale installée de la Côte d’Ivoire est de 1.975 MW, fournie à 72,5% par quatre centrales thermiques et 27,5% par six centrales hydrauliques. C’est dire donc comment cette nouvelle source d’électricité pourrait renforcer la puissance installée du pays. Toujours dans le cadre de ce renforcement, la Côte d’Ivoire ambitionne de porter sa puissance électrique nationale à 4.000 MW en 2020 et plus de 6.000 MW en 2030. Des ambitions qui expliquent la signature d’accords d’un montant de 809 millions de dollars (environ 470 milliards de FCFA) avec la Chine en vue du financement d’un projet de développement et de réhabilitation du réseau électrique de la Côte d’Ivoire.

 

Le pays d’Alassane Ouattara multiplie les initiatives pour accroître sa production d’électricité. Il fournit déjà de l’électricité au Ghana, au Togo, au Bénin, au Burkina Faso et au Mali. A terme, la côte d’Ivoire prévoit de fournir de l’électricité à la Sierra Leone, au Liberia et à la Guinée. Le pays deviendrait alors une puissance électrique émergente en Afrique de l’Ouest.

 

Par La Tribune Afrique/ 03/01/2017/

 

http://afrique.latribune.fr/economie/2017-01-03/la-cote-d-ivoire-se-positionne-en-puissance-electrique-regionale.html

 

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7 – Ghana : ARMHIF s’associe à Amandi pour la construction d’une centrale électrique de 200 MW

 

ARM-Harith Infrastructure Fund (ARMHIF) a investi dans la société de production indépendante d’énergie Amandi. Ce nouvel apport de fonds permettra à l’énergéticien de débuter la construction de la centrale à cycle combiné Amandi implantée à Aboadze, au Ghana. Dans un communiqué, Amandi Energy Limited a affirmé que la centrale en construction à Aboadze était la seule infrastructure énergétique à grande échelle entièrement financée par des investisseurs qui soit parvenu à une mobilisation financière en 2016.

 

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« Les 552 millions $ nécessaires pour ce projet électrique ont été mobilisés sous forme de 134 millions $ de capitaux propres levés auprès d’un groupe d’investisseurs incluant Endeavor Energy, Amandi Founder Group, Aldwych International, Pan African Infrastructure Development Fund 2 et ARMHIF. Un financement par dette d’une valeur de 418 millions $ a également été mobilisé auprès de l’Overseas Private Ivestment Corporation, du CDC Group, de la Nedbank et de la Rand Merchant Bank », a déclaré la compagnie dans son communiqué. Le projet électrique Amandi est le deuxième projet énergétique majeur dans lequel investit ARMHIF, après la centrale électrique d’Azura-Edo au Nigeria. La valeur combinée de ces deux projets s’élève actuellement à 1,42 milliard $.

 

Gwladys Johnson/ (Agence Ecofin)/ mercredi, 15 février 2017

 

http://www.agenceecofin.com/investissement/1502-44854-ghana-armhif-s-associe-a-amandi-pour-la-construction-d-une-centrale-electrique-de-200-mW

 

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8 – Nigeria : L’absence de leadership entrave la feuille de route du nucléaire

 

Lecture rapide

. En 2000, le Nigéria avait élaboré un ambitieux programme nucléaire,

. L’incapacité du pays à le mettre en oeuvre est imputée au manque de leadership,

. Mais un critique estime que le pays gagnerait à investir dans les énergies renouvelables.

 

Selon des experts, l’absence de leadership handicape l’engagement pris par le Nigeria en l’an 2000 de produire 1000 mégawatts d’électricité à partir d’une centrale nucléaire d’ici à 2017. Les scientifiques et les ingénieurs du secteur du nucléaire ont aidé le pays à élaborer une feuille de route en 2000 pour produire de l’énergie nucléaire dans le but de relever les défis du pays en matière d’approvisionnement en électricité. Dix-sept ans après le lancement de l’ambitieux programme nucléaire largement critiqué par des groupes de la société civile, le gouvernement n’a toujours pas acquis de sites pour l’installation des usines.

 

“Il est urgent que la volonté politique de l’actuel gouvernement se matérialise pour la réalisation de la feuille de route.”/ Turner Isou – Ancien ministre des Sciences et de la Technologie du Nigeria

 

La première centrale nucléaire, selon la feuille de route, devait commencer à produire de l’électricité cette année. Dans la même feuille de route, les experts avaient prévu le recrutement du personnel, ainsi que le développement des infrastructures entre 2005 et 2012 ; la période 2006-2008 avait été prévue pour la certification de la conception, les approbations réglementaires et les permis ; la construction et le démarrage des activités devaient avoir lieu entre 2007 et 2015.

 

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  Enfin, le raccordement au réseau national avait été prévu pour 2017, afin de donner corps à la volonté du gouvernement de produire de l’électricité à partir d’un réacteur nucléaire. Vincent Achibong, ingénieur spécialisé dans le nucléaire et basé au Nigeria, a déclaré à SciDev.Net que les objectifs fixés avaient échoué en raison du manque de financement, de l’absence de professionnels compétents et des luttes intestines entre les différents organismes gouvernementaux chargés de superviser le programme.

 

« Les différentes agences du nucléaire, les commissions ad hoc et le ministère de la Science et de la Technologie se battent entre eux pour contrôler le programme et, par conséquent, nous n’avons pas été en mesure de réaliser des progrès », explique Vincent Achibong.   Turner Isoun, ancien ministre nigérian de la Science et de la Technologie, qui a été à l’origine du programme, déclare pour sa part à SciDev.Net : « Les gouvernements [successifs] n’ont pas réussi à assurer le leadership nécessaire pour actualiser le programme. Il y a un besoin urgent de volonté politique de la part du [gouvernement actuel] pour la réalisation de la feuille de route. » Et d’ajouter : « Le programme est encore viable [bien que] certaines estimations aient dépassé leurs échéances. Mais il y a encore de l’espoir. »

 

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Selon Turner Isoun, la Commission de l’énergie atomique du Nigeria collabore avec les universités du pays pour la formation du personnel nécessaire au programme et a appelé à l’implication du secteur privé. Mais Nnimmo Bassey, président de la Fondation Health of Mother Earth, l’une des organisations de la société civile opposées au programme, a déclaré à SciDev.Net que le Nigeria n’a pas besoin d’un tel programme. « Le Nigéria n’a rien à voir avec l’énergie nucléaire. Nous devrions nous concentrer sur la production d’énergie à partir de sources renouvelables. L’énergie nucléaire est coûteuse et très vulnérable compte tenu du bilan du Nigéria en matière de lmaintenance des installations », a renchéri Nnimmo Bassey.

 

[ABUJA, NIGERIA] / 23/02/17

 

http://www.scidev.net/afrique-sub-saharienne/nucleaire/actualites/nigeria-nucleaire-retard.html

 

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9 – Électricité : La Tanzanie veut tripler sa capacité en 2020

 

La Tanzanie veut tripler sa capacité actuelle et passer à près de 5000 MW à l’horizon 2020. Ainsi, le gouvernement va octroyer 11,6 milliards de dollars à ce programme pour qu’à terme 60% des tanzaniens aient accès à l’électricité contre 36% actuellement. Pour rappel, un Mémorandum d’entente de coopération dans le domaine des énergies renouvelables a été signé en octobre 2016 entre le ministère tanzanien de l’énergie et des mines et MASEN l’agence marocaine des énergies renouvelables.

 

Posted date: mars 08, 2017/ In: Afrique, Economie/

 

http://www.pouvoirsafrique.com/2017/03/08/electricite-tanzanie-veut-tripler-capacite-2020/

 

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