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AFRIQUE/ INNOVATION ET DEVELOPPEMENT/ GRANDS PROJETS/ EMIGRATION : créer les conditions et laisser les Africains développer véritablement leur continent

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« Nigeria/ Etat de Lagos au Nigéria/ Développement local/ le Gouverneur Ambode valide le budget d’Etat de 2017 : Rappelons que le projet de budget d’Etat 2017, qui est évalué à un montant de 812,998 milliards de nairas (1 541, 57 milliards de FCFA), a été soumis à l’Assemblée de l’Etat de Lagos, le 29 novembre 2016, puis adopté le 3 janvier 2017. Ce budget a subi une augmentation de 150,41 milliards nairas par rapport à celui de l’année précédente. Il sera en grande partie consacré aux dépenses en investissements, 507,816 milliards de nairas, tandis que 305,182 millions nairas seront alloués aux dépenses récurrentes. Le budget visera principalement les secteurs de la sécurité, de l’éducation, du transport, de la santé, de l’habitat et du développement des infrastructures sociales et physiques. »

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(En comparaison : Etat de Lagos au Nigeria avec un budget de 1 541 millliards de FCFA en 2017  ; Budget du District Autonome de Yamoussoukro de 2017 : 6 milliards de FCFA ; Budget du District d’Abidjan de 2015 : 53,383 milliards FCFA ; budget 2016 du District autonome d’Abidjan : 31,398 milliards F CFA…)

 

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1 – Nigeria/ Lagos state/ Développement local : le Gouverneur Ambode valide le budget d’Etat de 2017 (Etat de Lagos au Nigéria)

 

Le gouverneur de l’Etat de Lagos au Nigéria, Akinwunmi Ambode, a validé le budget d’Etat pour 2017. Le responsable a affirmé, à cette occasion, qu’il renforcerait la discipline budgétaire dans le cadre de la mise en œuvre dudit budget. D’après M. Ambode, ce budget ou « Golden Jubilee Budget » a pour objectif principal la consolidation des réalisations de son administration, sur les 18 derniers mois. Il a ajouté que son gouvernement continuerait à développer une économie inclusive en 2017. « Nous sommes très optimistes en ce qui concerne la reprise de notre économie cette année, en raison notamment du taux d’exécution budgétaire de 2016 qui était de 78% », affirme le gouverneur.

 

Par ailleurs, le Commissaire d’Etat en charge des Finances, du Budget et de la Planification Economique, Akinyemi Ashade, a révélé que la mise en œuvre effective du budget reposait essentiellement sur les revenus internes qui incluent les impôts, prélèvements et taxes.

 

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Rappelons que le projet de budget d’Etat 2017, qui est évalué à un montant de 812,998 milliards de nairas, a été soumis à l’Assemblée de l’Etat de Lagos, le 29 novembre 2016, puis adopté le 3 janvier 2017. Ce budget a subi une augmentation de 150,41 milliards nairas par rapport à celui de l’année précédente. Il sera en grande partie consacré aux dépenses en investissements, 507,816 milliards de nairas, tandis que 305,182 millions nairas seront alloués aux dépenses récurrentes.

 

Le budget visera principalement les secteurs de la sécurité, de l’éducation, du transport, de la santé, de l’habitat et du développement des infrastructures sociales et physiques.

 

Anita Fatunji/ (Agence Ecofin)/ mardi, 10 janvier 2017

 

http://www.agenceecofin.com/finances-publiques/1001-43755-nigeria-le-gouverneur-ambode-valide-le-budget-d-etat-de-2017

 

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2 – Fédération nigériane : le président Buhari présente un budget record pour 2017

 

Le président du Nigeria a présenté mercredi 14 décembre un projet de budget pour 2017 devant l’Assemblée nationale d’un montant record de 24 milliards de dollars. Priorités fixées par son administration pour l’année qui vient, les investissements dans les infrastructures, en particulier les routes et le secteur ferroviaire. Muhammadu Buhari veut aussi redresser la production de pétrole à son niveau antérieur de 2,2 millions de barils par jour alors qu’à cause de la chute des cours, le pays est entré dans la récession en septembre dernier.

 

Baptisé « budget de la reprise et de la croissance », le budget 2017 s’élève à plus de 24 milliards de dollars (soit 22,7 milliards d’euros). 20% de plus qu’en 2016, un record. Avec comme objectif : sortir le pays de la récession née de la chute du prix du baril de pétrole. Pour relancer la croissance, Muhammadu Buhari et son administration misent sur les dépenses publiques. Relancer ou initier de grands travaux d’infrastructures comme ceux de nouveaux terminaux dans les quatre principaux aéroports du pays ou l’autoroute Abuja-Kaduna. Le secteur de l’électricité qui a fait l’objet d’un audit en 2016 se voit consacrer une grande part de ces investissements.

 

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Des investissements publics qui augmentent de 30 % par rapport à 2016. Parce que la stabilité est un facteur clé de la reprise, selon Buhari, 440 millions de dollars (418 millions d’euros) seront investis dans la défense pour soutenir « le courageux sacrifice de l’armée » face aux jihadistes.

 

Basé sur un baril à 42,5 dollars, une reprise attendue de la production pétrolière à 2,2 millions de barils par jour et un taux de change d’un dollar pour 305 nairas, ce projet de budget suscite des doutes car année après année, les projections collent de moins en moins aux performances réelles du pays. Il doit en tout cas être voté par le Parlement avant d’être transformé en loi de finances par le gouvernement. Un processus qui peut durer plusieurs mois.

 

Par RFI / Publié le 14-12-2016/ Modifié le 14-12-2016/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20161215-nigeria-le-president-buhari-presente-budget-record-2017

 

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3 – Sept (7) grands projets urbains qui marquent le développement de l’Afrique

 

L’Afrique se lance de plus en plus dans de grands projets urbains et des constructions ambitieuses. En effet, le continent est en train de façonner progressivement son avenir en priorisant le développement. Après le retard qu’il a connu, il est en phase de se rattraper et de se positionner dans la lignée des pays développés.

 

2013, un rapport du cabinet Deloitte a fait état d’un budget de construction de grands projets à hauteur de 222.7 milliards de dollars sur  le continent. Un chiffre qui recense tous les projets en cours et qui valent au moins 50 000 000 de dollars. Trois ans plus tard, les constructions de grandes envergures n’en restent pas là. L’Afrique se développe et les chantiers augmentent en nombre. On vous donne un aperçu des 7 plus grands projets urbains en cours actuellement sur le continent. Des projets qui marquent un tournant pour l’Afrique et qui donnent un aperçu sur son développement et son émergence économique.

 

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. 1. Sénégal : Le chantier du Diamniadio Valley

60 milliards de CFA, c’est le budget prévu pour la construction d’un des plus grands projets urbains en Afrique du nom de Diamniadio Valley. Installé prochainement au Sénégal, ce projet de très grande envergure se veut être la Silicon Valley africaine où l’on retrouvera un centre ou un pôle urbain qui se destine à la recherche et au développement dans le domaine du numérique et du TIC. D’après le ministre des Postes et de la Télécommunication sénégalais, Yaya Abdoul Kane, ce projet vise à  « apporter une réponse nouvelle à la forte demande des acteurs en matière d’infrastructures d’accès au haut débit, d’immeubles intelligents, de Datacenters et de formation. Nous voulons faire du Sénégal un hub numérique régional. » 

Pour la première phase du projet Diamniadio Valley, le chantier s’étendra sur 25 ha. Ce sera seulement après la finalisation de cette première phase qu’une seconde étape sera entamée.

 

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. 2. Nigéria : Le renouvellement du réseau de chemin de fer

Moderniser la ligne de chemin de fer au NIgéria, c’est l’objectif de ce grand projet. Pour ce faire, le gouvernement Nigérian a demandé le partenariat chinois afin de mobiliser 12 milliards de dollars dans la finalisation du renouvellement du réseau. Ce projet intègre également la construction d’une nouvelle ligne qui relie Lagos et Kaduna. Une ligne qui utilise des TGV comme moyen de transport et qui est déjà opérationnelle depuis mars 2016.

 

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. 3. Maroc : Réhabilitation de la vallée de Boureberg

Le projet Boureberg a déjà été entamé il y a onze ans, en 2006. La première phase de son installation a ainsi permis à la ville de Rabat de renouveler son aspect architectural avec la présence du pont Hassan II. On notera également la construction du réseau de Tramway à Rabbat Salé ainsi que le tunnel des Oudaya. Pour la deuxième phase, elle vient d’être lancée et vise l’aménagement de nouveaux espaces urbains pour un financement d’un milliard de dollars. 6 000 ha de superficie seront concernés par ce travail colossal dont le but est de mettre sur pied une vallée moderne et attractive du nom de Boureberg.

 

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.4. Kenya : Réaménagement de la ligne de chemin de fer Mombasa

Le Kenya prévoit le début du projet Mombasa, en 2018. Ce grand projet urbain a comme objectif, la connexion entre la ville de Mombasa et les pays limitrophes du Kenya entre autres, le Rwanda, le Sud-Soudan et la Tanzanie. Le gouvernement kényan prévoit ainsi, une facilitation de l’exportation dans ces pays voisins de ses frontières. Ce projet sera également le fruit d’une collaboration et d’un partenariat entre 3 institutions que sont le gouvernement Rwandais, celui du Kenya et de l’Ouganda. Ce grand chantier mobilisera ainsi, un financement de 14 milliards de dollars qui sera une contribution des 3 pays partenaires.

 

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. 5. Côte d’Ivoire : Projet Trains Urbain à Abidjan

Le budget pour la construction du train urbain d’Abidjan est estimé à 1.2 milliard d’euros. Renommé « Métro d’Abidjan », le projet débutera en 2019 pour prendre fin en 2020. Pour son circuit, ce métro reliera le nord du quartier d’Anyama dans l’agglomération de la capitale du Côte d’Ivoire, et ira jusqu’à l’aéroport Félix-Houphouët-Boigny dans la partie Sud. Le gouvernement ivoirien prévoit 250 000 passagers sur ce réseau de 37 km et vise une facilité de déplacement pour les 20 millions d’habitants de la capitale.

 

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. 6. Maroc : Le grand projet urbain Noor

Le projet Noor Ouarzazate est un complexe qui recevra des panneaux solaires d’une puissance totale de 580 MW. En Afrique, cette centrale sera sans doute la plus grande en terme d’exploitation de surface de construction. Ce sera également la centrale produisant la plus grande puissance électrique dans cette région. Si la première phase du projet Noor a déjà coûté 9 milliards de dollars à l’État et qui s’était terminé en février dernier, la deuxième phase prendra fin en 2020.

 

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. 7. Afrique Du Sud : Mise en circulation de 600 trains

En 2013, le PRASA ou l’Agence public chargée des transports de voyageurs en Afrique du Sud a signé un contrat d’achat avec Alstom, la firme française, en vue de produire et de livrer 600 trains périurbains dont la durée d’exécution sera de 10 ans. D’une valeur de 4.6 milliards, ces nouveaux trains permettront à l’État d’Afrique du Sud de renouveler sa flotte afin de se positionner comme les pays développés en termes de transport ferroviaire.

 

23 février 2017/

 

https://afriquetimes.com/7-grands-projets-urbains-cours-marquent-lemergence-developpement-de-lafrique/

 

 

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4 – Le Cameroun, leader dans les grands projets en Afrique centrale

 

Le Cameroun arrive en tête des grands projets en Afrique centrale. La première économie de la sous-région représente, selon le conseil Deloitte, 54%. Soit cinq des 10 plus grands projets de la sous-région. Le cabinet international d’audit et de conseil Deloitte a publié le mois dernier une étude sur la dynamique infrastructurelle en Afrique en 2016. La principale conclusion qui s’y dégage est que l’ensemble des pays de l’Afrique centrale (Cameroun, RCA, Tchad, RDC, Guinée équatoriale, Gabon, République du Congo et São Tomé et Príncipe) compte 24 projets qui ont été lancés un peu partout dans la sous-région. Ils sont évalués à 7 milliards de dollars (environ 4 348 milliards de FCFA, en nette baisse par rapport à 2014 et 2015.

 

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Le Cameroun, avec notamment le port de Limbe et le port en eau profonde de Kribi, représente 54% des projets. Soit cinq des 10 plus grands projets de l’Afrique centrale ,contre 32,1% pour la République démocratique du Congo (RDC). La première économie de la sous-région compte également environ la moitié des projets en Afrique centrale en valeur. Dans l’ensemble, le secteur des BTP domine dans le classement « Africa construction trends report 2017 » avec 41,7% des projets suivi les énergies à 29,2%. Avec ses 2,3 milliards de dollars d’investissement, les transports sont également un secteur précieux pour l’Afrique Centrale.

 

Bien souvent dans les projets, ce sont des compagnies étrangères qui signent les chèques pour que d’autres entreprises non-africaines en profitent. C’est le cas de la Chine, le principal bailleur de fonds qui finance 33,3% des projets ; suivi de DFI internationales (25%). L’empire du milieu est également un acteur majeur dans le secteur de la construction où il finance la moitié projets. A l’inverse, les gouvernements qui détiennent 87,5% des projets n’en financent que 4,2%.

 

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Les 10 plus grands projets en Afrique centrale représentent 72% du total des projets. Cependant, le plus grand actuellement en cours est le développement minier dans le Katanga en RDC. Le port de Limbe en eau profonde du Cameroun arrive en deuxième position. Le ralentissement des prix des produits de base a sensiblement affecté la réalisation des infrastructures en Afrique centrale étant donné que toutes les économies de la région dépendent des ressources pétrolières.

 

De même, un certain nombre de grands projets, tels que le projet de minerai de fer Mbalam-Nabeba au Cameroun et le projet de minerai de fer Zanaga (tous deux d’une valeur de 4,7 milliards de dollars) en République du Congo ont dû être mise en attente. « La mine Mbalam-Nabeba ne sera relancée que lorsque les conditions du marché améliorer. Il est peu probable que le projet Zanaga reprenne sa construction au moins jusqu’en 2020 », estime le cabinet Deloitte. En général, ce ne sont pas moins de 286 projets d’un montant d’environ 30 milliards de dollars qui ont été lancés ces quatre dernières années sur le continent.

 

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L’Afrique de l’Ouest arrive en tête avec quelque 92 projets, apprend-on. Mais c’est le géant nigérian qui domine les débats avec 07 des 10 plus grands projets de la zone. C’est également lui qui permet à la sous-région d’occuper la tête sur le continent avec 37% du total des montants à investir dans les années à venir pour le développement de ces projets. Quoi qu’il en soit, le plus grand projet reste le complexe minier de Simandou en Guinée avec sa voie ferrée et des extensions portuaires. Il nécessitera un investissement de quelque 20 milliards de dollars soit à peu près 12 424 milliards de FCFA.

 

Christian Happi/ Economie/ 12 Mars 2017/

 

https://actucameroun.com/2017/03/12/le-cameroun-leader-dans-les-grands-projets-en-afrique-centrale/

 

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5 – Ces dix grands chantiers vont transformer l’Afrique

 

Port, barrage, nouvelles technologies, routes et voies ferrées… D’ici 2050, dix grands chantiers devraient métamorphoser l’Afrique et faire décoller l’économie du continent.

 

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_ Le corridor Nord-Sud

Ce projet date de 2009. Il s’agit d’une série de routes et de voies ferrées qui traversent huit pays : le Botswana, la République Démocratique du Congo, le Malawi, le Mozambique, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe. Ce couloir économique parcourerait 9 200 km au total, 8 600 d’autoroute et 600 de rails. Le coût total est estimé à 11 milliards de dollars. L’Organisation mondiale du Commerce a beaucoup aidé ce projet. Son directeur de l’époque, le Français Pascal Lamy, estimait que « le corridor Nord-Sud est un excellent exemple de la façon dont on peut rassembler les éléments nécessaires pour qu’il y ait des échanges et créer les conditions nécessaires pour que le secteur privé diversifie ses exportations, constituées d’un petit nombre de matières premières, et y ajoute plus de valeur ».

 

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_ Le port de Bagamoyo en Tanzanie

Ce port devrait être, en 2017, le plus grand du continent africain. Le but est de rendre ce port capable de gérer près de 20 millions de conteneurs par an. Soit environ 54 800 par jour. Ce qui en ferait le deuxième port le plus grand du monde. Loin devant Rotterdam au Pays-Bas qui est le premier port européen. Le coût de ce projet est estimé à 11 milliards de dollars. Le président tanzanien Jakaya Kikwete espère « provoquer une révolution industrielle en Tanzanie » grâce à ce projet. C’est une entreprise chinoise qui est chargée du projet.

 

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_ Un nouveau pôle économique à Johannesburg

Une entreprise chinoise a révélé, en 2013, qu’elle souhaitait construire un nouveau centre économique en Afrique du Sud. Ces immeubles permettraient aux firmes chinoises de s’installer sur le sol africain pour pouvoir y faire des affaires plus facilement. Ce projet appelé « Modderfontein New City » est estimé à 8 milliards de dollars. Il y aurait entre 30 000 et 50 000 logements pour 100 000 personnes.

 

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_ Le Kenya investit dans les nouvelles technologies

La capitale du Kenya, Nairobi, a engagé un chantier de 14,5 milliards de dollars pour avoir un nouveau « hub ». Cette plateforme permettra aux Kenyans de développer de nouveaux logiciels informatiques. Le gouvernement kenyan a beaucoup développé son économie dernièrement, leur croissance a atteint les 5 % sur les cinq dernières années. Cette croissance est due, notamment, à l’installation de firmes multinationales dans le pays. La « Silicon Savane » commence à prendre son essor grâce au développement des technologies de télécommunications.

 

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_ Le Maroc souhaite relier Salé et Rabat

Les deux villes de l’ouest du pays sont actuellement séparées par la vallée de Bouregreg. Depuis 2008, le gouvernement marocain cherche à relier toutes les grandes villes du pays par le train. Il s’agit donc de réhabiliter les gares ferroviaires de Marrakech, Tanger et Salé. Le Roi Mohamed VI ne souhaite pas s’arrêter en si bon chemin, un programme de développement appelé « Rabat Ville Lumière, Capitale Marocaine de la Culture » a été lancé en 2014 et s’achèvera en 2018. Rabat et Salé seront reliés par la route, une route qui empruntera le pont à haubant le plus long d’Afrique : 950 mètres.

 

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_ Le Nigeria entame les travaux d’une ligne ferroviaire côtière

C’est en juillet que les Nigérians ont signé un contrat avec des chinois pour créer une nouvelle ligne ferroviaire sur la côte. Longue de 1 400 kilomètres, cette ligne va coûter 11 milliards de dollars environ. La livraison est prévue en 2018. Le Nigeria a déjà inauguré une première ligne à grande vitesse l’été dernier. Le président du pays, Muhammadu Buhari, a assuré que « le service de train sera sûr, rapide et fiable ». En tout, près de 3 500 kilomètres de rails vont être posés partout au Nigeria pour permettre aux 180 millions d’habitants de se déplacer plus facilement.

 

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_ Un grand barrage hydroélectrique en Éthiopie

Ce barrage permettra à l’Éthiopie de se fournir en électricité. Le projet se chiffre à 7,8 milliards d’euros mais ce n’est pas pour ça qu’il fait polémique. La construction de ce barrage, le plus grand d’Afrique, provoquerait le déplacement d’environ 20 000 personnes. En revanche, ce barrage ne servira pas qu’aux Éthiopiens, les pays voisins comme le Soudan, le Kenya ou le Yémen pourront également en profiter. Le chantier devrait être livré en 2017, sa capacité de production annuelle serait de 6 000 mégawatts par an.

 

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_ Des panneaux solaires en Afrique du Sud

Depuis 2014, des panneaux solaires en Afrique du Sud, produisent de l’électricité pour 80 000 foyers. En effet, le parc photovoltaïque de Jasper s’étend sur 145 hectares. C’est une compagnie américaine qui a posé ses valises en Afrique du Sud, un « marché très compétitif », selon Jason Gerber, le directeur de projet de SolarReserve. En effet, sur cet endroit de la planète le soleil brille 350 jours par an. Ainsi, les pays du sud de l’Afrique commencent à faire face aux pénuries d’électricité.

 

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_ Le Canal de Suez agrandi

En 2014, l’autorité du Canal de Suez a annoncé vouloir l’agrandir. Pour un total de 8 milliards de dollars, le projet prévoit le développement d’une zone économique avec six tunnels ferroviaires et routiers supplémentaires. Au total, près de 80 % des travaux sont financés par les citoyens égyptiens. Cet agrandissement a permis de doubler la circulation sur 72 des 193 kilomètres du canal. D’ici 2023, l’autorité espère pouvoir accueillir 97 bateaux contre 49 actuellement.

 

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_ Plus de ciment pour plus de constructions

Le plus grand producteur de ciment d’Afrique, Aliko Dangote, a signé un contrat de 4,3 milliards d’euros pour augmenter sa production. La capacité de l’entreprise va dépasser les 100 millions de tonnes en 2020. Ainsi l’homme d’affaire nigérian pourra investir dans des projets du continent africain tout entier. Depuis la fin des années 1980, le milliardaire de 59 ans investit dans l’industrie africaine pour développer l’économie intérieure du continent. Un pari payant étant donné que l’Afrique est très peu développée de ce point de vue.

 

Par Estelle Lévêque/ Grands chantiers/ lundi 19 décembre 2016

 

http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/895/reader/reader.html#!preferred/1/package/895/pub/896/page/6

 

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6 – Daesh, l’échec d’une implantation en Libye

 

La présence de Daech en Libye, un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre en 2015 et 2016. Vue par certains comme une menace majeure, un risque à ne pas sous-estimer, à cause de la proximité du pays avec les côtes européennes notamment ; et par d’autres comme une tentative mineure qui ne prendrait pas. Aujourd’hui, en 2017, la situation a évolué, on voit que Daech en Libye n’est pas un succès. Mais pourquoi ? Pourquoi la Libye n’est pas la nouvelle Syrie ou la nouvelle Irak pour le groupe terroriste ? L’équipe d’E. Night Watch se propose de vous donner quelques pistes de réflexion.

 

Ils avaient mis cap sur la Libye. Le pays s’était imposé en 2015 comme la nouvelle ligne de front de Daech dans la guerre que le groupe terroriste mène au monde entier. À des milliers de kilomètres des côtes d’Afrique du Nord, le groupe terroriste commençait à enregistrer ses premiers gros revers, notamment en Irak avec la perte des villes de Sinjar et Ramadi. Depuis, le territoire irako-syrien contrôlé par les djihadistes a fondu, passant d’environ 250.000 km2 à 170.000 km2.

 

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C’est pourquoi on a vu naitre des poches de Daech en Libye, implantation menée au travers d’attentats dans les villes de Benghazi, Syrte, et Derna notamment. Marquant la première phase de son expansion, née il semblerait par la katibat al-battar partie combattre en Libye. De plus, on notait déjà avant, la présence à Derna, du Conseil de la Choura de la jeunesse islamique, qui fera en automne 2014 allégeance au groupe terroriste afin de constituer Daech en Libye.

On remarque ensuite, afin d’asseoir sa présence sur le territoire libyen, l’apparition de vidéos de décapitation, comme celle des chrétiens coptes le 15 février 2015. Puis ensuite, l’attentat du Bardo en Tunisie, qui aurait été mené notamment par des membres de Daech basés en Libye. Ce développement du groupe terroriste en Libye a notamment mené à l’offensive des milices de Misrata sur la ville de Syrte, pour reprendre la ville aux mains de l’état islamique.

 

Cependant, dans le pays de l’ex-dictateur kadahafi, Daech a, ces derniers mois, également vu son territoire se réduire. Mais de manière beaucoup plus rapide. Alors que la guerre à plusieurs bandes entre milices rivales et l’État islamique semblait encore incertaine début 2016, l’embryon d’un gouvernement libyen unifié a permis de rassembler autour de la personne de Faïez Sarraj les brigades et milices Tripolitaine (province de l’ouest), pour reprendre les quelque 200km de zones côtières contrôlées par les combattants de Daech autour de la ville de Syrte. A noter que ce rassemblement a été motivé notamment car l’extension de Daech dans cette région commençait à menacer Misrata ainsi que les terminaux pétroliers de la zone.

 

Mais la grande faiblesse de l’état islamique en Libye est de n’avoir, contrairement en Irak où il a joué sur la division entre sunnites et chiites, pas bénéficié d’un soutien d’une partie de la population. En effet, le détachement de Daech en Libye étant majoritairement composé de combattants non libyens, comme par exemple al-Anbari, l’ancien émir de Daech en Libye, qui était irakien, ainsi que la base du groupe composé de nombreux tunisiens, mais aussi sénégalais, soudanais… que l’on peut voir dans leurs vidéos. Ce manque de présence de ressortissants libyens au sein du groupe terroriste peut être un des facteurs de la non adhésion de la population à la cause djihadiste.

 

La majorité des Libyens n’acceptent pas la présence de l’EI. (…) Une armée régulière libyenne est capable de vaincre Daech directement au sol», confiait le général Idris Madi, l’un de haut-responsables de l’armée de Tobrouk au média américain The Daily Beast en févrierLe groupe «fait face à une forte résistance de la population ainsi qu’à des difficultés à bâtir et entretenir des alliances locales, affirmaient quant à eux des expert de l’ONU à l’AFP. L’EI semble freiné dans sa capacité à s’étendre rapidement à partir de sa place forte actuelle (…) L’EI est certes capable de commettre des attaques terroristes partout en Libye mais son nombre limité de combattants ne lui permet pas une rapide expansion territoriale».

 

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Et ce qui a finalement balayé Daech à Syrte, ce sont les négociations entre la communauté internationale et les milices locales, qui ont débouché sur la création du Gouvernement d’accord national (GNA).  «Il y a deux scénarios qui se dessinent en Libye, disait en février dernier Kader Abderrahim, chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Si un gouvernement d’union nationale est mis en place d’ici cet été, on peut supposer que Daech va perdre du terrain sur le plan militaire. Mais si aucun accord n’est trouvé d’ici le mois de juin, l’EI va continuer à se développer en Libye et il sera de plus en plus difficile de l’en expulser.»

 

Si la guerre contre Daech n’est pas terminée et que l’Armée nationale libyenne et le gouvernement de Tobrouk n’approuvent pas la nomination de Faïez Sarraj à la tête du GNA, c’est pour le moment la première option qui semble l’emporter. En sommes, Daech a fait face à une situation politique défavorable à son implantation en Libye, et le gouvernement local a su contenir son expansion. Mais pire encore pour le groupe terroriste, il n’a pas rencontré le succès escompté à son arrivée dans le pays. La population ne lui a pas apporté de soutien. L’Etat Islamique a été réduit au niveau d’un simple groupe rebelle, chassé par les autorités et par le peuple. Un coup dur de plus pour l’organisation terroriste qui doit cumuler cet échec avec sa perte importante de territoire et de pouvoir en Syrie et en Irak.

 

https://enightwatch.wordpress.com/2017/02/17/daech-lechec-dune-implantation-en-libye/

 

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7 – Immigration africaine : Pourquoi quittent-ils leur pays ?

 

Les difficultés qu’ils rencontrent dans leur pays poussent des milliers de jeunes Africains à préférer l’exode, même clandestin.

 

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_ L’immigration n’est pas un phénomène nouveau

Des mouvements migratoires ont toujours existé entre les pays sahéliens et le Maghreb en général ; mais il s’agissait surtout de Maliens, de Nigériens et de Tchadiens, qui s’y rendaient pour des travaux saisonniers, et parfois, pour s’y installer. Mais aujourd’hui, le but a changé : il s’agit d’aller plus loin… en Europe. Le système des visas pour accéder aux pays européens, la difficulté pour les obtenir, et la création de l’espace Schengen, ont contribué au développement de filières migratoires clandestines, surtout en Algérie et au Maroc. Elles sont désormais, pour les candidats à l’émigration, la seule possibilité de réaliser leur projet.

Certes, l’accès en France des ressortissants de l’Afrique Noire relève des conventions de libre circulation des personnes, signées entre la France et la plupart des pays d’Afrique noire, peu après les indépendances. Mais les choses ont changé, et « l’immigration choisie » est loin de répondre aux attentes de tous ceux qui veulent partir.

 

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_ Le problème aujourd’hui

Dans ces dernières années, l‘océan Atlantique est devenu le cimetière de milliers d’émigrants africains inconnus qui s’y noient en tentant de gagner les Canaries à partir de la Mauritanie. Pour environ mille euros chacun, gagnés dans l’économie souterraine à Nouakchott ou à Nouadhibou, les clandestins venus de divers pays d’Afrique noire se lancent dans la traversée, entassés à 40 ou 50 et parfois 70 sur des barques de pêche relativement robustes. Une panne de moteur ou une trop grosse vague seront souvent mortelles. Ils risquent tout pour ce voyage, et ils savent que leur futur ne sera pas aisé. Certains y laisseront leur vie, d’autres seront renvoyés chez eux et d’autres encore, qui atteindront leur destination, savent que leur existence n’y sera pas forcément plus facile. Mais les difficultés qu’ils rencontrent dans leur pays poussent des milliers de jeunes Africains à préférer l’exode, même clandestin.

 

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_ Pourquoi veulent-ils quitter leur pays ?

Pourquoi un tel afflux d’immigrés vers l’Occident ? Pourquoi ces gens prennent-ils des risques frôlant le suicide ? Pourquoi ? Ils se retrouvent face à un choix difficile : « Avancer, c’est mourir ; reculer, c’est mourir. Alors, mieux vaut avancer et mourir. »

 

Pourquoi quittent-ils alors leurs pays ? Aucun homme ne quitte son pays pour le plaisir d’immigrer. « Mes oreilles résonnent encore d’un mot que prononçaient inlassablement les clandestins que j’ai côtoyés : le bonheur. Vouloir être heureux à tout prix, mettre sa vie en jeu et ne pas renoncer… Quelle que soit la difficulté. Quel que soit le temps qu’il faudra y consacrer. Un quitte ou double que nous n’osons plus regarder en face… » (Serge Daniel) « Nous sommes sortis de nos familles et de nos pays la rage au cœur avec l’envie de réussir… », affirme un jeune Camerounais. Pour lui, le chômage et la pauvreté constituent la principale cause de l’immigration, et le rêve et le mirage de l’eldorado occidental.

 

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. L’économie

Depuis la décolonisation, on voit l’accentuation du sous-développement. L’Afrique subsaharienne doit importer la majorité des produits industriels et de consommation dont elle a besoin. Ceux-ci ont des coûts de plus en plus élevés, en raison de la forte dévaluation de la plupart des monnaies. Aussi la dette extérieure augmente dangereusement. De plus, les cultures vivrières qui doivent alimenter les populations sont sacrifiées au bénéfice de cultures d’exportation, au nom de l’impératif du développement. Or, les pays du Sud n’ont aucune prise sur la fluctuation des cours de ces cultures qui sont fixés unilatéralement par les pays industriels occidentaux. Devant faire face à la faim, la population doit chercher un endroit où le manger ne fera pas partie de la préoccupation quotidienne. Une sorte de terre promise, pays du salut. Et cet endroit, c’est l’Occident.

  

. La politique

La seconde cause de migration est bien sûr l’injustice sociale et la grande précarité. Depuis la fin de la guerre froide, les aides se sont effondrées à des niveaux jamais connus. L’Afrique ne joue plus son rôle de partenaire, et elle doit traiter à leurs conditions avec les grandes multinationales occidentales, et les institutions financières internationales. La lutte pour le pouvoir et l’accès aux richesses a ouvert des conflits intérieurs et extérieurs de plus en plus dévastateurs. Un Africain sur cinq vit une situation de guerre ; et la violence est en train de devenir le mode usuel des relations sociales entre cadets et aînés, riches et pauvres, ethnies et religions différentes.

 

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. Et tous les autres maux dont souffre l’Afrique sub-saharienne

Le sida qui continue ses ravages (en 2007, 22,5 millions de sub-sahariens vivent avec le VIH) ; la faim (200 millions d’Africains ont faim, car l’Afrique demeure le continent le plus touché par la faim et la malnutrition) ; l’eau (malgré des réserves d’eau douce qui sont parmi les plus importantes du monde, 450 millions d’Africains souffrent toujours du manque d’eau courante et potable) ; le chômage (les emplois sont rares et les salaires trop maigres).

  

_ Contre eux, une politique de refus

Bien des voix se lèvent pour dénoncer la victoire des partis d’extrême droite dans beaucoup de pays d’Europe et le renforcement des lois sur l’immigration. La xénophobie augmente, les immigrés sont montrés du doigt… Mais peut-on honnêtement accuser les immigrés d’être la cause du chômage, de l’insécurité, de l’insalubrité ?

On ne peut nier que l’immigration irrégulière constitue l’une des principales préoccupations des pouvoirs publics et des citoyens des pays industrialisés. Les moyens sont nombreux pour détourner la loi : entrée illégale dans les pays de destination, mariages blancs, dépassement des séjours autorisés, interprétation abusive du droit d’asile. On connaît aussi la difficulté à renvoyer les candidats non désirés.

 

Aussi tout est fait pour accroître le contrôle des frontières. Le 26 octobre 2004, l’Union Européenne crée Frontex (agence européenne pour gérer les frontières extérieures de l’Union Européenne). Certes, plus ces contrôles sont renforcés, plus il est difficile et risqué pour les clandestins de les franchir. Cela se traduit par plus de morts et de souffrances parmi ceux qui cherchent désespérément un avenir meilleur. Même ceux qui réussissent à passer ne sont pas pour autant sortis d’affaire. Ils sont souvent arrêtés et renvoyés dans leur pays, quand ils ne finissent pas dans des centres de rétention.

 

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« Nous ne pouvons ignorer les véritables problèmes politiques que pose l’émigration, comme nous ne pouvons non plus perdre de vue les formidables perspectives qu’offre celle-ci aux émigrants, aux pays qu’ils quittent et ceux où ils se rendent. » (Kofi Annan, ancien Secrétaire général de l’ONU)

 

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_ Et pourtant !

Il faut reconnaître que les migrations venant des pays du Sud sont d’abord une conséquence de la surexploitation des écosystèmes et d’une main-d’œuvre pauvre, insuffisamment protégée et non organisée. Piller les ressources naturelles d’une population, abuser de sa faiblesse pour lui faire extraire des minerais, cultiver des denrées alimentaires à vil prix, c’est exercer contre elle une véritable violence économique.

 

Chez nous, miser essentiellement sur « la sécurité » favorise le travail au noir et la clandestinité. Et ces clandestins, dont la fragilité fait l’affaire des trafiquants, sont évidemment perçus comme une concurrence déloyale par les travailleurs européens les plus exposés. C’est pour cette raison que l’économie souterraine doit être régularisée, comme les travailleurs sans papiers, afin de ramener l’argent noir vers les cotisations sociales. Et alimenter ainsi la solidarité, plutôt que les peurs et la répression.

 

Car cela nous regarde tous… L’Europe va perdre 66 millions d’actifs d’ici 40 ans. Et parce que sa population est vieillissante, elle ne pourra remédier à son déclin qu’en recourant à l’immigration.
C’est là une chance pour les populations des pays d’émigration, qui pourraient profiter de cette opportunité pour se développer et mieux se faire respecter. Enfin, parce que le métissage culturel est une richesse, les migrations doivent aussi être considérées comme une chance à saisir.

 

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_ Quelles solutions ?

Si même le risque de mort ne dissuade pas les clandestins, comment agir ? La prison ? Ils s’en moquent. Le renvoi dans leur pays ? Ça coûte cher et ils reviennent. Surveiller les frontières, encore plus ? Coût trop élevé et impossible mission… Alors que faire ?

Il nous faut d’abord prendre davantage conscience des nombreuses difficultés que les migrants rencontrent au quotidien, bien qu’elles ne soient pas forcément les mêmes pour tous au même titre : une grande précarité au plan matériel (nourriture, entretien personnel, logement) et des difficultés d’accès aux soins ; peu et parfois pas du tout de travail, et un travail mal rémunéré ; l’attitude inamicale d’une bonne partie de la population locale ; un sentiment d’abandon et d’isolement, du fait qu’ils sont des clandestins ; souvent l’abus de pouvoir de la part des forces de l’ordre ; des conditions de refoulement très dures, voire inhumaines. Et tout cela est encore plus lourd pour les femmes et les enfants.

 

Il est certain que la plupart des migrants préféreraient rester dans leur pays d’origine, parce qu’ils y ont leur famille, leur culture, leurs racines. Il est donc urgent d’aider au développement des droits humains, de la démocratie, du syndicalisme et de la protection de l’environnement dans les pays africains. Mais il est vrai que les Occidentaux doivent aussi aider à créer de l’emploi chez eux, en investissant dans l’industrie, le textile, l’agriculture, la pêche, l’élevage… Réduire la pauvreté en Afrique est le moyen le plus efficace pour lutter contre l’immigration clandestine. Les États d’Afrique doivent cesser d’agir comme dans les années de prospérité où l’Europe, en plein boom industriel et immobilier, avait besoin d’une main-d’œuvre africaine bon marché. Les temps ont changé, l’économie moderne emploie peu de travailleurs, et les syndicats européens eux-mêmes en sont les premières victimes.

 

Par IMANI Ghana/ Afrique 12 février 2014/

 

https://www.contrepoints.org/2014/02/12/156396-immigration-africaine-pourquoi-quittent-ils-leur-pays

 

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9 – Migrants: plus de 10000 morts en Méditerranée depuis 2014

 

Selon l’Organisation internationale des migrations, 320 migrants sont morts dans le naufrage au large de la Crète vendredi 3 juin. En tout, plus de 10 000 personnes ont péri en Méditerranée depuis 2014, selon l’ONU. L’UE veut lier l’aide à l’Afrique à la lutte contre les migrations…

 

« Horrible ». Le mot est celui d’un porte-parole du Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR). Le nombre de victimes en Méditerranée ne cesse de croître ces deux dernières années. Elles étaient 3 500 en 2014 et 3 771 en 2015. Depuis janvier, plus de 2 800 décès ont déjà été enregistrés, soit 1 000 de plus par rapport au premier semestre 2015. En tout, depuis 2014, plus de 10 000 personnes sont mortes en mer en voulant rejoindre l’Europe.

 

Ces drames ne découragent pourtant pas les candidats à l’exil de tenter des traversées périlleuses. Selon l’Office international des migrations, plus de 206 000 réfugiés et migrants sont arrivés en Europe depuis le début de l’année 2016. Les trois quarts d’entre eux sont passés par le Grèce avant la fin du mois de mars, soit avant la mise en œuvre de l’accord entre l’Union européenne et la Turquie. Depuis, la route maritime au départ de l’Afrique via la Méditerranée est redevenue tristement sur le devant de l’actualité, avec ses centaines de victimes.

 

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_ Quelles solutions ?

Ces chiffres effroyables n’étonnent pas Fabienne Lassalle, directrice générale adjointe de SOS Méditerranée. Depuis février, le bateau de l’association, l’Aquarius, affrété en partenariat avec Médecins sans frontières, a porté secours à plus de 1 500 personnes. « Pour arrêter l’hécatombe », elle appelle d’abord à la mise en place de moyens de sauvetage supplémentaires. « Il n’y a aucun moyen directement dédié au sauvetage qui ait été mis en place par les pouvoirs publics », dénonce-t-elle. Aujourd’hui, seuls trois bateaux d’organisations humanitaires sont dédiés aux opérations de sauvetage en Méditerranée centrale, souligne Fabienne Lassalle.

 

William Spindler, porte-parole du HCR pour l’Europe, voit plus loin. C’est à la racine du problème qu’il faut s’attaquer, dit-il. « Il faut trouver des manières d’aider les réfugiés les plus vulnérables à voyager en Europe, mais aussi ailleurs, affirme-t-il. Il faut trouver des manières d’avoir des programmes de réinstallation qui existent déjà, mais qui ne profitent qu’à un nombre très réduit de réfugiés. Il faut améliorer et augmenter ces programmes. »

 

William Spindler pointe aussi la nécessité d’aider les pays qui accueillent les réfugiés et qui sont principalement des pays en développement. « Des pays comme la Turquie, le Liban, la Jordanie, le Kenya, l’Ethiopie reçoivent des centaines de milliers, même des millions de réfugiés, indique le porte-parole du HCR pour l’Europe. Il faut aider ces pays pour stabiliser la population de réfugiés, pour leur donner une vie digne, et de cette manière faire qu’ils n’ont pas le besoin de continuer vers l’Europe et risquer leurs vies. »

 

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_ L’UE veut lier l’aide à l’Afrique à la lutte contre les migrations

Le vice-président de la Commission européenne Franz Timmermans a détaillé ce mardi aux eurodéputés son plan pour freiner les migrations. Il consiste à lier l’aide au développement et les partenariats économiques à la coopération dans la lutte contre l’immigration clandestine vers l’Europe. Parmi les pays prioritaires figurent la Jordanie et le Liban, mais aussi le Niger, le Nigeria, le Mali, le Sénégal ou l’Ethiopie.

 

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_ L’Italie terre d’accueil et de deuil

Plus de 370 000 personnes ont été secourues dans le canal de Sicile, entre 2014 et le début du mois de juin 2016. Bien que surveillé par des missions italiennes et européennes ainsi que des associations humanitaires (Médecins sans Frontières, Emergency- Moas), le canal de Sicile demeure la route la plus dangereuse de la Méditerranée centrale. Plus que la fermeture de la route des Balkans, c’est l »instabilité en Libye qui fait craindre que les flux augmentent au cours des mois d’été, rapporte notre correspondante à Rome, Anne Le Nir. Actuellement, 120 000 adultes migrants et demandeurs d’asile, ainsi que 13 000 enfants, logent dans les structures gérées par le ministère de l’Intérieur.

 

En 2014, l’Italie a accueilli 170 000 migrants secourus mer tandis que 3 500 sont morts noyés ou asphyxies. L’année suivante, les flux ont diminué. Soit : 154 842 arrivées enregistrées. Le nombre de décès aussi : environ 3 000. Mais au mois d’avril 2015, le naufrage d’une embarcation, longue de 20 m, aurait fait à lui seul plus de 800 victimes. Et ce malgré la célérité des secours, tous coordonnés par les garde-côtes italiens.

 

Depuis le début 2016, près de 48 000 personnes ont été secourues dans le canal de Sicile. Soit 4 % de plus, par rapport à la même période en 2015. Plus de 1 000 migrants ont péri dans des naufrages, entre le 23 et le 30 mai. Parmi les migrants à bord des centaines d’embarcations secourues, il y aurait 71 % d’hommes, 12 % de femmes et 17 % d’enfants, pour la majeure partie originaires des pays de la Corne de l’Afrique.

 

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_ Des conditions de traversée de pire en pire

Des milliers d’Africains attendent chaque jour qu’un passeur vienne les chercher dans les fermes où ils sont regroupés pour les emmener durant la nuit sur une plage. Là, ils embarquent par centaines sur des vieux bateaux de pêche ou des canots pneumatiques. Quelques minutes avant le départ, l’un des passagers est formé à la va-vite au maniement du GPS, bloqué sur les coordonnées de l’île de Lampedusa.

Depuis l’opération Sofia, qui vise à lutter contre le trafic de migrants en Méditerranée, les passeurs ont, paradoxalement, encore moins de scrupules sur les conditions de transport. Les navires militaires ne peuvent patrouiller que dans les eaux internationales. Trop loin des côtes pour mettre fin au trafic mais suffisamment près pour que les passeurs réduisent l’essence et la solidité de leur bateau.

 

Pour eux, l’objectif est que leur embarcation atteigne les eaux internationales. Ils tablent ensuite sur une prise en charge de leurs passagers par les forces européennes. Les candidats à la traversée sont soit des Africains subsahariens de l’Ouest, qui laissent derrière eux une famille à nourrir, soit des migrants originaires de la Corne de l’Afrique, qui fuient la dictature, comme en Erythrée ou en Somalie.

Nous devons donner à ceux qui arrivent un accueil digne, et des perspectives d’avenir. Voilà, c’est cela le sens profond qu’il faut donner à ce deuil immense qui malheureusement se poursuit en Méditerranée ces derniers mois. / Michele Prosperi porte-parole de l’ONG Save the Children

 

Par RFI Publié le 07-06-2016/ Modifié le 08-06-2016/

 

http://www.rfi.fr/europe/20160607-migrants-plus-10000-morts-mediterranee-depuis-2014-onu-refugies

 

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