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AFRIQUE/ TECHNOLOGIES/ ECONOMIE : nouveaux défis du décollage économique et technologique du continent

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«Nouvelles technologies/ les limites de l’Afrique 2.0 : Dans un rapport sur les Dividendes numériques, publié le 13 janvier, la Banque mondiale brosse un tableau mitigé des progrès réalisés grâce aux nouvelles technologies. Elle rappelle que 60% de la population mondiale reste exclue d’une économie «numérique» en plein essor. Plus de croissance, plus d’emplois, de meilleurs services publics : autant de promesses non tenues par la révolution numérique, qui a vu tripler ces dix dernières années la part de la population mondiale connectée, note le rapport de la Banque sur les Dividendes numériques.

Une large partie du monde reste exclue de ces avancées, qui contribuent à creuser les inégalités en rendant les personnes aisées et connectées plus productives – mais pas les autres, considérées comme « non qualifiées » dès lors qu’elles ne connaissent pas les nouvelles technologies. Au total, 4,3 milliards de personnes, en Asie du Sud et en Afrique, n’ont pas accès à internet, tandis que 800 millions sur la planète n’ont pas non plus de téléphone portable.»

 

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1 – Le Cameroun lutte contre la fraude à l’identité

 

Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique, apporte son soutien à la Délégation Générale à la Sûreté Nationale (DGSN) du Cameroun dans sa lutte contre la fraude et la contrefaçon avec le déploiement de Sealys Color in PC pour les cartes d’identité électroniques (eID) en polycarbonate, une première en Afrique

 

Cette approche innovante consiste à graver au laser des photos couleur haute résolution dans le corps de la carte Sealys Premium PC afin de permettre au Cameroun de bénéficier des avantages d’une pièce d’identité incontestable pour ses quelque 20 millions de citoyens. Gemalto contribue également à la modernisation des titres d’identité du pays avec sa solution d’enrôlement Coesys, sa plateforme Coesys Issuance de personnalisation qui met en œuvre la technologie de gravure au laser couleur ainsi que des terminaux de vérification des cartes d’identité.

 

La carte Sealys Color in PC de Gemalto offre à la DGSN des avancées sécuritaires significatives par rapport aux solutions imprimant simplement les photos à la surface de la carte. Cette image inviolable combinée à l’empreinte digitale du titulaire sont numérisées dans le microprocesseur embarqué. Une série d’éléments de sécurité visibles et invisibles augmentent encore la protection du document. Le corps de la carte, entièrement constitué de films de polycarbonate, garantit une durée de vie minimale de dix ans avec une exceptionnelle résistance aux températures extrêmes et à l’effort mécanique.

 

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_ GEMALTO EST LE PARTENAIRE IDÉAL POUR NOUS AIDER À RÉALISER NOS OBJECTIFS AMBITIEUX

Grâce à son programme complet de formation, de maintenance et de transfert de connaissances, Gemalto permettra à la DGSN d’exploiter en toute autonomie le système entièrement intégré. La DGSN sera ainsi en position de prendre complètement en charge l’enregistrement des citoyens et la délivrance des cartes eID personnalisées, puis de les vérifier à l’aide des terminaux fournis.

 

« Gemalto est le partenaire idéal pour nous aider à réaliser nos objectifs ambitieux. La solution complète nous donnera toute la flexibilité et l’autonomie nécessaire pour gérer et exploiter en interne notre nouveau programme national de cartes d’identité électroniques », s’est félicité Martin Mbarga Nguele, Délégué général à la Sûreté nationale, Directeur de la DGSN. « L’établissement et la vérification de l’identité de chaque citoyen est au cœur d’un État prospère et sûr, et nous sommes certains que cette solution nous permettra d’atteindre cet objectif stratégique essentiel. »

 

« Avec le premier déploiement de Color in Polycarbonate en Afrique, la solution choisie par la DGSN place le Cameroun à l’avant-garde des programmes de documents sécurisés dans le monde », a déclaré Frédéric Trojani, vice-président exécutif, Programmes gouvernementaux chez Gemalto. « C’est un saut technologique vers plus de sécurité et d’efficacité, mais aussi le fondement de la confiance sur laquelle une société et une économie modernes numériques peuvent être bâties. Avec ce nouveau contrat, Gemalto franchit le cap des 100 références en matière de programmes gouvernementaux. »  

 

Par Christian Locka/ 7 septembre 2016

 

https://www.info-afrique.com/cameroun-lutte-fraude-identite/

 

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2 – Bill Gates privilégie l’élevage à l’informatique pour éradiquer la pauvreté

 

Il est préférable d’élever des poules que d’apprendre à utiliser un ordinateur pour sortir de la pauvreté indique Bill Gates, et il a raison. L’information et le post de Bill Gates est bien sûr à remettre dans son contexte mais c’est une évidence, en Afrique il faut gérer les priorités, et se nourrir passe avant l’informatique.

 

_ UN AXE MAJEUR EST BIEN SUR DE GÉNÉRER RAPIDEMENT DES ACTIVITÉS GÉNÉRATRICES DE REVENUS ET C’EST LA AUSSI PLUS FACILE AVEC UN ÉLEVAGE QU’AVEC UN ORDINATEUR !

Mieux vaut élever des poules qu’avoir un ordinateur pour sortir de l’extrême pauvreté, conseille Bill Gates, l’homme le plus riche du monde et fondateur de l’empire Microsoft. «Il me semble assez évident que n’importe qui vivant dans l’extrême pauvreté, se trouve mieux loti s’il a des poules», a écrit le milliardaire philanthrope cette semaine sur son site internet GatesNotes.com.

 

Bill Gates, à la tête d’une fortune de 75 milliards de dollars, a expliqué que sa fondation Bill et Melinda Gates s’était associée à l’ONG Heifer International pour donner 100 000 poules à des familles d’Afrique sub-saharienne vivant avec moins de 2 dollars par jour. L’objectif, a expliqué M. Gates, est que 30% des familles rurales de cette région élèvent des poules vaccinées, contre 5% actuellement. L’investissement est efficace, estime-t-il, car l’élevage de poule est peu coûteux, elles se reproduisent rapidement et les oeufs et la viande de poulet représentent des apports nutritifs importants.

 

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_ ENFIN, ESTIME BILL GATES, L’ÉLEVAGE DE POULES EST UN MOYEN DE RENFORCER LE RÔLE DES FEMMES

«Parce que ce sont de petits animaux qui restent près de la maison, dans de nombreuses cultures ils sont associés aux femmes, contrairement au bétail plus imposant comme les chèvres ou les bovins. Les femmes qui vendent du poulet sont enclines à réinvestir leurs profits auprès de leur famille», analyse ainsi le milliardaire.

 

Par Jean-marc Peiffer/ 14 juin 2016

 

https://www.info-afrique.com/bill-gates-elevage-informatique/

 

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3 – Nouvelles technologies : les limites de l’Afrique 2.0

 

Dans un rapport sur les Dividendes numériques, publié le 13 janvier, la Banque mondiale brosse un tableau mitigé des progrès réalisés grâce aux nouvelles technologies. Elle rappelle que 60% de la population mondiale reste exclue d’une économie «numérique» en plein essor. Plus de croissance, plus d’emplois, de meilleurs services publics : autant de promesses non tenues par la révolution numérique, qui a vu tripler ces dix dernières années la part de la population mondiale connectée, note le rapport de la Banque sur les Dividendes numériques.

 

Une large partie du monde reste exclue de ces avancées, qui contribuent à creuser les inégalités en rendant les personnes aisées et connectées plus productives – mais pas les autres, considérées comme « non qualifiées » dès lors qu’elles ne connaissent pas les nouvelles technologies. Au total, 4,3 milliards de personnes, en Asie du Sud et en Afrique, n’ont pas accès à internet, tandis que 800 millions sur la planète n’ont pas non plus de téléphone portable.

 

« Pour chaque personne connectée dans un pays en développement, trois autres ne le sont pas, voire vingt autres dans certains pays », souligne le document. Au Cameroun, au Ghana, au Kenya et en Ouganda, plus de trois usagers sur quatre doivent se rendre dans des cafés internet pour se connecter, à des tarifs élevés pour des connexions lentes.

 

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_ Un tableau contrasté en Afrique

Communiquer, se divertir, être sur les réseaux sociaux, rechercher des informations… Tels sont les usages universels du web. Particularité africaine cependant soulignée par l’étude de la Banque mondiale : un usager sur quatre, au Sud du Sahara, déclare se servir d’internet pour obtenir des informations médicales ou pédagogiques. L’Afrique est en pointe dans le mobile banking, avec le succès du système M-Pesa en Afrique de l’Est. Dans cette région, plus de 40% des adultes paient leurs factures par téléphone, contre 2% de moyenne mondiale. En Chine, 8 millions d’entrepreneurs vendent des biens à travers le monde via internet, un niveau que n’ont pas encore atteint les pays africains qui visent, eux aussi, l’émergence.  

 

Sur des marchés de niche, les nouvelles technologies font certes une différence, comme la plate-forme Anou au Maroc, qui permet à des artisans des zones rurales d’exporter directement, sans intermédiaires. Au Kenya, la plate-forme iProcure connecte de manière non moins efficace à des acheteurs les fournisseurs de produits agricoles, dont la fiabilité est testée par le site. Des sites de vente de produits de grande consommation comme Konga au Nigeria et Takealot en Afrique du Sud, redistribuent les cartes dans le secteur de la distribution de la même manière qu’aux Etats-Unis, où 25 % des ventes d’ordinateurs et d’électro-ménager se font en ligne.

 

Mais de manière générale, leur essor reste entravé par les obstacles bien connus du monde des affaires africain : l’absence de services postaux fiables pour délivrer des colis, le faible taux de bancarisation et des moyens de paiement en ligne adaptés au marché – moins de 10% de la population dans les pays en développement disposent d’une carte de crédit et seuls l’Afrique du Sud et le Maroc proposent plus de trois services différents de paiement en ligne de type PayPal.

 

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_ Les limites de l’Afrique 2.0

Selon le rapport, les firmes africaines de plus de 5 employés qui se servent d’internet voient leurs salariés réaliser des ventes 4 fois supérieures à celles des entreprises sans internet. Une étude réalisée en 2014 auprès de 2 300 entreprises dans 6 pays (Ghana, Kenya, RDC, Tanzanie, Ouganda et Zambie) permet de mieux saisir l’impact du numérique sur l’économie. Dans les manufactures et les services, la part des entreprises connectées va de 22% en Tanzanie à 73% au Kenya. Sans surprise, 41% des sociétés kényanes opérant dans les services gèrent leur inventaire à l’aide d’internet, contre 12% en Ouganda et 8% en RDC.

 

Le rapport de la Banque mondiale relève qu’internet ne facilite guère l’accès à l’administration en Afrique subsaharienne. Il n’est pas non plus la principale source d’information (seulement pour 2% de la population, comme en Asie du Sud). Les médias traditionnels, radio-télévision et journaux imprimés, ont encore un bel avenir. En revanche, internet joue un rôle important de mobilisation sociale via Twitter et Facebook, observé durant les Printemps arabes et dans plusieurs pays d’Afrique où des sites citoyens moins connus que Uhashidi au Kenya existent aussi, comme Huduma au KenyaU-report en Ouganda et Sauti Wa Wananchi (« La voix des citoyens », en swahili) en Tanzanie.

 

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_ Les recommandations de la Banque mondiale

La Banque mondiale préconise de rendre universel l’accès à internet, et d’augmenter les dépenses d’éducation pour alphabétiser les 20% de la population mondiale qui ne savent ni lire ni écrire. Sans surprise, l’institution financière internationale plaide par ailleurs pour la libéralisation du marché numérique. Elle rappelle que les seuls pays à avoir encore un monopole d’Etat sur les fournisseurs de services internet et de télécommunications mobiles, comme Djibouti, l’Erythrée et l’Ethiopie, ne font pas aussi bien que les autres en termes d’accès aux technologies.

 

Dans un chapitre détaillé consacré à la Somalie, le rapport montre que des pays en conflit trouvent des moyens de survie grâce à internet et le téléphone mobile, qui facilite notamment des transferts d’argent importants faits par la diaspora somalienne. Pas moins de 38% des Somalis salariés sont payés via le téléphone mobile, contre 25% des Kényans. Revers de la médaille : le groupe islamiste armé des Shebabs se sert aussi des nouvelles technologies pour recruter et répandre son idéologie.

 

Par Sabine Cessou/ Publié le 29-01-2016 / Modifié le 29-01-2016/

 

http://www.rfi.fr/hebdo/20160129-nouvelles-technologies-limites-afrique-fournisseur-service-internet-telecommunication

 

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4 – Evaluation des politiques et des institutions

 

La dernière évaluation de la qualité des politiques et des institutions nationales réalisée par la Banque mondiale montre qu’en 2015, la moitié des pays africains affichent des performances relativement faibles dans leur environnement politique en faveur du développement et de la réduction de la pauvreté. Selon l’Évaluation des politiques et des institutions nationales 2015 (CPIA) pour l’Afrique subsaharienne, sept pays sur trente-huit ont amélioré leur performance tandis que douze pays ont vu leur note décliner. La CPIA évalue la performance et les défis des pays pauvres afin de déterminer l’allocation de prêts à taux zéro et de dons aux pays éligibles au soutien de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale*.

 

Les notes de la CPIA évaluent la qualité des améliorations des politiques et des institutions en utilisant 16 indicateurs de développement couvrant quatre domaines : la gestion économique, les politiques structurelles, les politiques d’inclusion sociale et d’équité, ainsi que la gestion et les institutions du secteur public. Les pays sont notés sur une échelle allant de 1 (note la plus faible) à 6 (note la plus élevée) pour chaque indicateur. La note globale de la CPIA correspond à la moyenne des quatre domaines évalués par la CPIA.

 

La note moyenne de la CPIA pour l’ensemble des pays d’Afrique subsaharienne est de 3,2 en 2015, une performance similaire à celle de l’an dernier. Cette moyenne est aujourd’hui identique à celle de tous les pays éligibles pour des crédits de l’IDA. Grâce à une série de réformes de politiques publiques, le Rwanda est de nouveau en tête du classement avec une note de 4,0, suivi du Cabo Verde, du Kenya et du Sénégal, qui affichent tous les trois une note de 3,8. Des améliorations dans plusieurs domaines ont enrayé la chute de la note du Ghana, qui passe de 3,4 en 2014 à 3,6 en 2015.

 

Les pays ayant réussi à mettre un terme aux violences ont enregistré des améliorations modestes. Au terme de quatre années consécutives de vastes réformes et d’une amélioration de ses performances, la performance de la Côte d’Ivoire (3,3) relative à l’utilisation équitable des ressources publiques a progressé en 2015, sans que cela se traduise par une amélioration de sa note agrégée de la CPIA.

 

En revanche, les notes du Burundi (3,1) et de la Gambie (2,9) ont été revues à la baisse, démontrant que des conflits et une faible gouvernance peuvent freiner les progrès de développement et les avancées en matière de politiques publiques. « Bien qu’un certain nombre de pays restent très performants, les pays africains éligibles au soutien de l’IDA accusent toujours un retard dans la qualité de leurs politiques et de leurs institutions, a déclaré Albert Zeufack, Économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique.

 

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_ Des mesures urgentes doivent être prises pour parer aux difficultés macroéconomiques croissantes auxquelles font face les pays africains telles que les pressions à la baisse sur les soldes budgétaires et du compte courant, la baisse des réserves de change, la dépréciation des monnaies, l’inflation et un alourdissement du fardeau de la dette.» Les pays qui ont vu leur note chuter en 2015 sont deux fois plus nombreux que ceux ayant enregistré des progrès. Cette situation résulte en grande partie de la baisse des performances en matière de gestion économique, exacerbée par une conjoncture économique mondiale difficile. Les États fragiles de l’Afrique subsaharienne restent également loin derrière les pays fragiles du reste du monde, en particulier pour la qualité de leurs institutions publiques.

 

L’analyse montre un ralentissement de l’amélioration de la gouvernance en 2015. Sept pays seulement – le Ghana, les Comores, le Tchad, la Guinée, Madagascar, le Rwanda et le Zimbabwe – ont renforcé leur cadre de gouvernance, contre neuf pays en 2014, tandis que six pays ont enregistré une baisse, contre quatre en 2014. La faible performance des pays africains en matière de gouvernance démontre que la capacité des institutions publiques doit être renforcée afin qu’elles rendent des comptes concernant leurs actions de développement humain, de sécurité et de justice aux citoyens.

 

« La fin du super cycle des matières premières a mis en lumière les vulnérabilités de la structure des économies de l’Afrique subsaharienne, explique Punam Chuhan-Pole, économiste principal de la région Afrique à la Banque mondiale et auteur de ce rapport. Toutefois, les difficultés actuelles présentent également des opportunités pour accélérer les réformes fondamentales destinées à renforcer la compétitivité et la diversification, lesquelles sont essentielles pour développer les perspectives de croissance et mettre fin à l’extrême pauvreté. »

 

Par Pascale Andrée N’Guessan/ 30 juin 2016

 

http://www.info-afrique.com/evaluation-des-politiques-et-des-institutions/

 

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5 – Chômage record en Afrique du Sud

 

Au troisième trimestre, 27,1 % de la population active est sans emploi. Le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans atteint 54,2 %. Le taux de chômage a augmenté en Afrique du Sud au troisième trimestre de cette année pour atteindre 27,1 % de la population active, son plus haut niveau depuis 2003, a annoncé mardi l’Agence nationale des statistiques (StatsSA). Quelque 5,9 millions de Sud-Africains étaient officiellement à la recherche d’un emploi, auxquels doivent s’ajouter 2,2 millions « d’actifs découragés », la formule consacrée pour les chômeurs qui ont renoncé à rechercher un emploi, selon StatsSA.

 

Entre juillet et septembre, le taux de chômage a progressé de 1,6 % par rapport à la même période en 2015, soit 455 000 demandeurs d’emplois en plus. Cette hausse s’explique notamment par des licenciements dans les secteurs minier, manufacturier et des services. Les 15-24 ans sont de loin la catégorie d’âge la plus touchée, avec 54,2 % de la population active sans emploi.

 

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_ Prévisions de croissance moroses

Vingt-deux ans après la fin officielle de l’apartheid, le chômage qui frappe l’Afrique du Sud est révélateur des inégalités qui minent toujours le pays, puisque 30,5 % des Noirs n’ont pas d’emploi contre seulement 7 % des Blancs. Le week-end dernier, le gouvernement a annoncé son intention de créer un salaire minimum de 3 500 rands (234 euros) mensuels pour tous les employés du pays, afin de réduire les inégalités.

 

Cette mesure divise les économistes, certains estimant qu’elle pourrait faire augmenter le chômage, en raison du coût qui pèserait sur les employeurs. Redevenue la première économie du continent, devant le Nigeria, l’Afrique du Sud peine à accélérer son activité ces dernières années, notamment en raison de la baisse des cours des matières premières dont elle est une importante productrice.

 

L’opposition dénonce de son côté le climat de corruption à la tête du pays, pointant du doigt les nombreux scandales qui visent le président Jacob Zuma. Si l’Afrique du Sud a évité la récession depuis 2009, ses prévisions de croissance restent moroses pour 2016, à + 0,5 %. Les marchés redoutent une dégradation de sa note souveraine par les agences de notation dans les prochaines semaines.

 

LE MONDE / Le 23.11.2016/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/11/23/chomage-record-en-afrique-du-sud_5036448_3212.html

 

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6 – Marrakech accueille la première édition de la Tech 22/Hub Africa

_ Encourager les initiatives entrepreneuriales dans les domaines du clean tech, du digital, de l’innovation et de l’économie verte

 

La première édition de la Tech 22/Hub Africa, une compétition africaine promouvant les start-up, a été lancée récemment à Marrakech, en marge des travaux de la 22ème Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP22) qui se déroule dans la cité ocre.  Ce programme est organisé par « Hub Africa » (premier Salon des investisseurs et des entrepreneurs en Afrique) qui s’est fixé un défi : réunir, pour la première fois, les leaders d’opinion, les professionnels de l’économie verte et les start-up du continent en vue de répondre par des actions concrètes aux problèmes liés au développement durable. 

 

Labellisée COP22, la Tech 22/Hub Africa c’est surtout une opportunité « inégalée de faire émerger les idées de start-up innovantes, les confronter à des avis d’experts et d’entrepreneurs, obtenir un avis des professionnels du secteur et d’accroître des opportunités d’accès aux financements », ont soutenu les organisateurs.  Organisé sous le parrainage du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, ce programme vise concrètement à « encourager les initiatives entrepreneuriales dans les domaines du clean tech, du digital, de l’innovation et de l’économie verte sur le continent », ont-ils expliqué. 

 

Confiants quant à la réussite de cet événement, les organisateurs assurent  qu’il est un excellent accélérateur pour les start-up du continent, rappelant qu’il est dédié à toutes les personnes qui s’intéressent à la création d’entreprise et aux start-up dans les domaines du Cleantech, de l’IT et de la Green innovation. « La Tech 22, c’est aussi une sélection de mentors de haut niveau et d’un jury qualifié dans l’économie et l’entrepreneuriat; un co-working Lab spécialement aménagé pour l’occasion ainsi que des sessions pitchs pour convaincre les investisseurs et obtenir des financements », ont poursuivi les organisateurs. 

 

A noter que les meilleures start-up retenues à l’occasion de cette première édition présentent leurs projets au sein du showroom des démonstrateurs « My Green Africa » dans la zone innovation de la COP22 et que les trois meilleurs projets recevront des prix dans plusieurs catégories, souligne-t-on dans un communiqué.  La même source précise que les lauréats recevront leurs prix lors de la grande finale prévue le vendredi 18 novembre (date de clôture de la COP22). La cérémonie se déroulera à la salle plénière de la COP22, à partir de 9 heures. 

 

Soulignons que plusieurs partenaires clés de l’écosystème de la Tech se sont associés à ce projet en vue de garantir la réussite de cette première édition.  Enfin, à en croire les organisateurs, ce premier rendez-vous devrait attirer plus de 5000 participants venant notamment d’Afrique du Sud, du Ghana, du Sénégal, de la Zambie, du Togo, du Kenya, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de la Tunisie et de l’Algérie ainsi que du pays hôte, le Maroc.

 

Alain Bouithy/ Mardi 15 Novembre 2016

 

http://www.libe.ma/Marrakech-accueille-la-premiere-edition-de-la-Tech-22-Hub-Africa_a80520.html

 

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7 – Ces pays d’Afrique qui ont vraiment relancé leur économie

 

Alors que les autorités algériennes peinent à trouver la bonne formule pour relancer l’économie nationale suite à l’effondrement des cours de pétrole, plusieurs pays africains traversent une période faste de croissance économique. À leur tête, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie et la Tanzanie mènent la marche des pays africains avec la meilleure croissance économique du continent. Comment ont-ils réussi à sortir de la torpeur ?

 

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_ La Côte d’Ivoire, le bon élève de la classe

La Côte d’Ivoire devrait connaître cette année 2016 une croissance économique de 8.5%, selon les prévisions du dernier rapport « Perspectives économiques mondiales » de la Banque mondiale. Sur la période 2012-2015, ce pays d’Afrique de l’Ouest a connu une croissance annuelle de 9.3%, soit la plus forte croissance d’Afrique. Selon Les Echos, la Côte d’Ivoire a pu accéder à ces taux de croissance impressionnants en s’engageant dans de profondes réformes économiques visant à mettre en place un environnement favorable à l’investissement.

 

Concrètement, cela s’est concrétisé par la mise en place d’un nouveau code des investissements dès l’année 2012, d’un guichet unique de création d’entreprises, d’une plateforme d’échanges pour centraliser les appuis des partenaires au développement de l’environnement des affaires, et surtout d’une faible pression fiscale. L’économie de la Côte d’Ivoire a également bénéficié d’un environnement extérieur très favorable. La hausse des cours du cacao, combinée à la chute des cours des hydrocarbures et la dépréciation du Franc CFA par rapport au dollar ont offert une amélioration de 30% des termes de l’échange.

 

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_ L’Éthiopie, le miracle économique

Sur les cinq dernières années, l’Éthiopie connait un essor économique sans précédent avec une croissance du PIB établie à 9.1% sur cette période. L’économie éthiopienne est profondément ancrée dans l’agriculture, qui représente près de 42% du PIB, 80% des exportations et surtout 75% des emplois de ce pays de près de 100 millions d’habitants.

Les secteurs de la construction et de l’électricité offrent aussi un deuxième souffle au pays. Le secteur tertiaire contribue quant à lui à hauteur de 43% du PIB de l’Éthiopie. « Il faut tout d’abord bien comprendre que l’Éthiopie part de presque zéro. Il est plus facile d’afficher des taux de croissance de 10 % quand on commence au bas de l’échelle », tempérait cependant en mai dernier un diplomate européen en poste à Addis Abeba au site Le Point.

 

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_ Au Rwanda, les nouvelles technologies dopent la croissance

Il y a 20 ans, le Rwanda symbolisait la guerre civile et le terrible génocide, avec leur lot de malheurs économiques. Aujourd’hui, cette image est presque oubliée. Cette année, la croissance devrait atteindre 6,8%, après 6,9 en 2015 et 7% en 2014. Des performances réalisées notamment grâce au secteur de services qui représentent près de 50% du PIB. « Ces dix dernières années, le gouvernement a misé sur les nouvelles technologies pour accélérer et diversifier son économie. Et les résultats sont là.

 

Selon les chiffres officiels, au cours des cinq dernières années, la pénétration de la téléphonie mobile est passée d’à peine 8% à 60%, et le réseau de fibre optique dépasse aujourd’hui les 2 503 kilomètres », note Le Point. Résultat : les Rwandais jouissent aussi de l’un des meilleurs accès à Internet. Les Rwandais profitent aujourd’hui des avantages des services bancaires par téléphone mobile, qui sont déjà offerts dans plusieurs pays africains.

 

Les agriculteurs peuvent aussi recevoir les dernières informations sur le cours des produits agricoles qu’ils cultivent grâce au programme e-Soko (c’est-à-dire « e-marché ») accessible par SMS, qui élimine les intermédiaires et leur permet donc d’augmenter leur marge », précise le magazine français. Mais il n’y a pas que les nouvelles technologies qui dopent l’économie rwandaise. L’agriculture représente 33% du PIB du Rwanda. En 2015, le secteur agricole a enregistré une croissance réelle de +5%, contribuant ainsi à hauteur de 1,5 point au taux de croissance de 2015, note Jeune Afrique.

 

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_ La Tanzanie, croissance stable et soutenue

La Tanzanie connait ces dernières années une croissance économique stable et soutenue, avec un taux oscillant entre 6.5 et 7%. L’économie du pays repose principalement sur le secteur des services, qui représente 49% du PIB. Les télécommunications, les services financiers et la construction représentent les pôles les plus dynamiques du pays. Malgré la force du secteur des services, 80% de la population reste employée dans le secteur de l’agriculture, qui souffre pourtant d’une faible production et d’une progression ralentie malgré le potentiel agricole très important de la Tanzanie.

 

Malgré le fait qu’elle soit le troisième producteur d’or en Afrique, ce secteur ne représente que 3% du PIB de la Tanzanie. Le pays reste par contre confronté à de très sérieux défis, puisque 70% de la population tanzanienne vit sous le seuil de la pauvreté avec moins de deux dollars par jour et qu’à peine 21% de la population du pays a accès à l’électricité. L’accès à l’électricité en Tanzanie descend à un taux abyssal de 7% en milieu rural.

 

mercredi 3 août 2016/ Par Yacine Babouche/ Actualité 

 

http://www.tsa-algerie.com/20160803/pays-dafrique-ont-vraiment-relance-economie/

 

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8 – La révolution de l’intelligence artificielle

_ Les possibilités offertes par les machines intelligentes vont au-delà de tout ce que nous pouvons soupçonner

 

Au cours des 30 dernières années, les consommateurs ont bénéficié de progrès technologiques spectaculaires. Dans de nombreux pays, la plupart des gens maintenant ont dans la poche un ordinateur plus puissant que les ordinateurs centraux des années 1980. L’ordinateur Atari 800XL, sur lequel je développais des jeux quand j’étais au lycée, était équipé d’un microprocesseur à 3.500 transistors ; l’ordinateur qui fonctionne sur mon iPhone actuel compte 2 milliards de transistors. À l’époque, un gigaoctet de stockage coûtait 100.000 dollars et était aussi grand qu’un réfrigérateur ; aujourd’hui, il est pour ainsi dire gratuit et se mesure en millimètres.

 

Même après ces avancées, nous pouvons nous attendre à des progrès encore plus rapides, à l’heure où  l’ensemble de la planète (les personnes et les objets), vont être bientôt connectés. Déjà 5 milliards de personnes ont accès à un appareil mobile et plus de 3 milliards de personnes  ont accès à Internet. Dans les années qui viennent, 50 milliards d’objets, notamment les lampes de réfrigérateurs, les routes, les vêtements, etc, seront également connectés à Internet.

 

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_ Un point de convergence

À peu près à chaque génération, les nouvelles technologies convergent et quelque chose de révolutionnaire se produit. Par exemple, un Internet bien implanté, les faibles coûts de bande passante et de compression de fichiers et l’emblématique iPhone d’Apple ont rendu possible l’arrivée sur le marché de Uber, Airbnb, YouTube, Facebook et Twitter, qui ont redéfini l’expérience de la clientèle mobile.

Nous arrivons à présent à un nouveau point de convergence important : les données massives, l’apprentissage machine et la puissance de calcul accrue, qui vont bientôt rendre omniprésente l’intelligence artificielle, ou IA. L’IA suit le dicton d’Albert Einstein, selon lequel le génie traduit la complexité en simplicité. Ainsi alors que le monde devient de plus en plus complexe, l’IA va devenir la technologie déterminante du XXIe siècle, tout comme ce fut le cas pour le microprocesseur au XXe siècle.

 

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_ Des consommateurs déjà exposés

Les consommateurs sont déjà exposés quotidiennement à l’IA. Google utilise l’apprentissage machine pour compléter ses requêtes de recherche par la saisie semi-automatique, qui finit bien souvent par prédire ce que l’on était en train de chercher. Facebook et Amazon utilisent des algorithmes prédictifs pour formuler des recommandations basées sur l’historique de lecture ou d’achat de l’utilisateur. L’IA est le cœur des voitures sans chauffeur, qui savent désormais éviter les collisions et les embouteillages. Cela s’applique également aux systèmes de jeu vidéo, comme AlphaGo de Google DeepMind, l’ordinateur qui a battu le maître de go sud-coréen Lee Sedol lors d’un match en cinq parties cette année.

 

Étant donné les larges domaines d’application de l’IA, toutes les entreprises sont actuellement confrontées à l’impératif de l’intégrer dans leurs produits et services. Sinon, elles ne seront pas en mesure de rivaliser avec les entreprises qui utilisent les réseaux de collecte des données pour améliorer l’expérience client et pour s’informer sur les décisions d’affaires. La prochaine génération de consommateurs aura grandi avec les technologies numériques et s’attendra à ce que les entreprises anticipent ses besoins et apportent des réponses instantanées et personnalisées à tout type de question.

 

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_ Une utilisation intensive en entreprise, à l’avenir

Jusqu’à présent, l’IA était trop coûteuse ou trop complexe pour qu’un grand nombre d’entreprises en fassent une utilisation optimale. Elle peut être difficile à intégrer au sein des activités existantes de l’entreprise. Et historiquement, il a fallu des scientifiques des données hautement qualifiés pour s’en occuper. En conséquence, de nombreuses entreprises fondent encore leurs décisions importantes sur l’instinct plutôt que sur l’information.

Cela va changer au cours des prochaines années, où l’IA va devenir plus omniprésente et rendre potentiellement chaque entreprise et chaque employé plus intelligent, plus rapide et plus productif. Les algorithmes d’apprentissage machine peuvent analyser des milliards de signaux pour acheminer automatiquement des appels de service clientèle vers l’agent le plus approprié ou pour déterminer quels clients sont les plus susceptibles d’acheter tel produit.

 

Les applications de l’IA vont bien au-delà de la vente en ligne : les magasins physiques représentent toujours 90% des ventes au détail, selon le cabinet-conseil A.T. Kearney. Bientôt lorsque des clients entreront dans un magasin physique, ils seront accueillis par des tchat-robots interactifs, capables de leur recommander des produits en fonction de leur historique d’achat, de leur proposer des offres spéciales et de traiter les problèmes de service à la clientèle.

 

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_ « Deep learning »

Les avancées dans le domaine du « Deep learning », ou « apprentissage automatique », une branche de l’IA calquée sur le réseau neuronal du cerveau, pourraient permettre à des assistants numériques intelligents de nous aider à prévoir nos vacances avec la perspicacité d’un assistant humain ou de déterminer les sentiments des consommateurs envers une marque particulière, en s’appuyant sur des millions de signaux en provenance de réseaux sociaux et d’autres sources de données. Dans le secteur de la santé, des algorithmes d’apprentissage en profondeur pourront aider les médecins à identifier certains types de cellules cancéreuses ou d’anomalies intracrâniennes, depuis n’importe quel endroit du monde, en temps réel.

 

Pour déployer efficacement l’IA, les entreprises devront veiller à notre confidentialité et notre sécurité. Parce que l’IA est alimentée par les données, plus la machine collecte de données sur un individu, mieux elle peut prévoir ses besoins et agir en son nom. Mais bien évidemment, ce flux massif de données à caractère personnel pourrait tomber entre des mains peu recommandables. Les entreprises devront être transparentes sur la manière dont elles utilisent les données à caractère privé de leurs clients. L’IA peut également détecter et se défendre contre les atteintes à la sécurité numérique et va permettre de jouer un rôle essentiel dans la protection de la confidentialité des utilisateurs et dans l’établissement de la confiance.

 

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_ Quelle relation homme-machine?

Comme lors des dernières périodes de transformation économique, l’IA va déclencher de nouveaux niveaux de productivité, accroître les possibilités dans nos vies personnelles et professionnelles et poser des questions existentielles sur la relation ancestrale entre l’homme et la machine. Cela va perturber certains secteurs d’activité et délocaliser les travailleurs, en automatisant plusieurs emplois. Mais comme Internet l’a fait il y a 20 ans, l’IA va également améliorer les emplois existants et en créer de nouveaux. Nous devons nous y attendre et nous y adapter en conséquence en fournissant une formation aux emplois de demain, ainsi que des filets de sécurité pour ceux qui vont se laisser distancer.

 

 

_ Surpasser l’intelligence humaine

L’IA est encore loin de surpasser l’intelligence humaine. Il y a 60 ans de cela, John McCarthy, informaticien et père nominal de l’IA, a introduit pour la première fois le terme IA lors d’une conférence à Dartmouth College. Les ordinateurs n’ont pu que tout récemment détecter des chats dans les vidéos de YouTube ou déterminer le meilleur itinéraire pour se rendre à l’aéroport. Nous pouvons compter sur une poursuite de l’innovation technologique à un rythme encore plus rapide que lors des générations précédentes.

 

L’IA va devenir semblable au courant électrique : elle sera invisible et va augmenter à peu près chaque moment de notre vie. Dans trente ans, nous nous demanderons comment nous avons pu nous passer de nos assistants numériques apparemment télépathiques, de même qu’aujourd’hui, il est déjà difficile de nous imaginer passer plus de quelques minutes sans vérifier cet ordinateur central des années 1980 dans notre poche.

 

Marc Benioff, PDG de Salesforce,  (cloud computing)/ © Project Syndicate 1995-2016/ Lundi 19 septembre 2016/ Par Marc Benioff / En partenariat avec La Tribune/ Economie 

 

http://www.tsa-algerie.com/20160919/revolution-de-lintelligence-artificielle/

 

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