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CANADA/ TECHNOLOGIES/ BOMBARDIER : persistance des soucis économiques et financiers du groupe canadien

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« Après Alstom, Bombardier réclame des commandes publiques : La filiale française du groupe canadien a besoin de commandes de trains pour maintenir l’activité, a indiqué son président ce lundi. Le gouvernement a annoncé une commande de 15 TGV, mais pour son concurrent Alstom, qui menaçait de fermer le site de Belfort. Des commandes de trains doivent être passées « dans les six à neuf mois » pour maintenir l’activité sur le site du groupe canadien Bombardier de Crespin (Nord) et éviter une situation sociale critique, a alerté lundi le président de Bombardier Transport France, Laurent Bouyer. adidas cloudfoam La baisse d’activité sur le site du groupe canadien à partir de début 2017 va conduire au reclassement d’une centaine de personnes, a-t-il prévenu. »

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1 – Le Québec peut-il se passer de Bombardier ?

Il faut maintenant se poser sérieusement la question: le Québec peut-il se permettre de perdre Bombardier ? Les Québécois peuvent-ils assister à la lente dégradation du fabricant de matériel de transport en haussant simplement les épaules ?

Les événements des derniers mois, sinon des dernières années, nous obligent à réfléchir à la question. Bombardier est dans une phase cruciale de son développement, et une nouvelle série de mauvaises décisions ou de malchances pourrait lui être fatale. Le nouveau PDG, Alain Bellemare, est condamné à réussir. Bombardier, faut-il le rappeler, c’est plus de 17 000 employés au Québec et 65 000 employés dans le monde. adidas ultra boost La multinationale a un siège social solidement implanté à Montréal et des racines profondément québécoises.

Le constructeur d’avions est au coeur de la grappe aérospatiale du Québec, qui nourrit 42 000 employés répartis dans 212 entreprises. Plus encore, Bombardier a notamment permis que 60% de l’aérospatiale canadienne soit concentrée au Québec. Bref, Bombardier, c’est une partie de nous-mêmes. Kids Air Jordan Ce sont les décisions annoncées hier, bien qu’attendues dans le milieu financier, qui nous obligent à nous poser la question. Devant les résultats mitigés de Pierre Beaudoin au cours des dernières années, le conseil d’administration a judicieusement choisi de nommer un nouveau PDG, Alain Bellemare.

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L’organisation a également annoncé qu’elle tenterait par divers moyens de recueillir de nouveaux fonds pour mener à terme la réalisation de son produit salvateur, le modèle d’avions CSeries. La recherche de fonds n’est pas insignifiante: l’entreprise a besoin d’au moins 2,3 milliards US pour survivre. Pour ce faire, elle suspend le versement de dividendes (182 millions US), émettra de nouvelles actions qui dilueront les autres actionnaires de 19% (600 millions US) et cherchera à courtiser des prêteurs (1,5 milliard US) malgré sa cote de crédit très moyenne de B+.

Pourquoi autant d’argent? Parce que le nouvel avion super performant absorbe énormément de liquidités, bien davantage que ce que Bombardier est capable de produire avec ses profits. Les ratés du nouveau moteur, notamment, ont prolongé les délais et alourdi la facture.

Au cours de la prochaine année, la direction estime qu’elle aura besoin de quelque 2,0 milliards US pour son seul projet de CSeries, en plus d’environ 400 millions pour le reste de l’organisation, soit au-delà des attentes des analystes (1,5 milliard US). En 2010, Bombardier s’était constitué un trésor de guerre pour mener son projet à terme. Elle disposait alors de 4,2 milliards US, mais la cagnotte a fondu à 2,4 milliards US aujourd’hui. Or, comme l’entreprise doit conserver 1 milliard dans ses coffres à tout moment pour respecter les critères de ses prêteurs, sa marge de manoeuvre est mince et elle doit donc passer le chapeau.

Ce n’est pas tout. Pour faire fondre sa dette, l’entreprise a également annoncé qu’elle «étudiera d’autres mesures, dont la possibilité que certaines activités d’affaires participent au regroupement en cours dans l’industrie».

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La dernière fois que Bombardier a fait une telle annonce, le PDG d’alors, Paul Tellier, avait cédé la division qui fabrique des Ski-doo à la famille Bombardier-Beaudoin. Cette division s’appelle aujourd’hui BRP. Quelle sera la prochaine décision douloureuse? La fusion du secteur de l’aviation avec un concurrent ? La cession d’une partie de la division de trains ?

En somme, Bombardier est dans une période charnière de son histoire. Et le suspense durera tant que ses avions CSeries n’auront pas été approuvés par les autorités après les périodes de tests et tant que les premières livraisons aux clients n’auront pas ouvert les yeux des autres acheteurs au deuxième semestre de 2015. Alain Bellemare a une feuille de route impressionnante et les qualités d’un chef capable de réussir. Il faut tout de même se poser la question: peut-on se passer de Bombardier ? Peut-on se priver des recettes que la multinationale et son rayonnement nous procurent ? (Certains jugent que son comportement fiscal est déviant, mais ce sont surtout les gouvernements étrangers qui écopent.)

Et si la réponse est non, si l’on ne peut s’en passer, les Québécois et les autres Canadiens ne doivent pas exclure de devoir éventuellement allonger des millions de dollars pour sauver l’organisation, advenant l’échec du plan actuel. Après tout, l’Ontario et le gouvernement fédéral avaient prêté 13,7 milliards CAN pour sauver les constructeurs automobiles Chrysler et GM durant la crise de 2009. Si l’aide était jugée indispensable pour des constructeurs américains d’automobiles, pourquoi ne le serait-elle pas pour Bombardier ?

Publié le 13 février 2015/ Mis à jour le 13 février 2015/ Francis Vailles/ La Presse

http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201502/13/01-4843817-le-quebec-peut-il-se-passer-de-bombardier.php/

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2 – Après Alstom, Bombardier réclame des commandes publiques

La filiale française du groupe canadien a besoin de commandes de trains pour maintenir l’activité, a indiqué son président ce lundi. Le gouvernement a annoncé une commande de 15 TGV, mais pour son concurrent Alstom, qui menaçait de fermer le site de Belfort.

Des commandes de trains doivent être passées « dans les six à neuf mois » pour maintenir l’activité sur le site du groupe canadien Bombardier de Crespin (Nord) et éviter une situation sociale critique, a alerté lundi le président de Bombardier Transport France, Laurent Bouyer. nike kyrie Il y a « urgence à ce que dans les 6 à 9 mois qui viennent, un certain nombre de sujets qui sont déjà en discussion puissent aboutir. Au-delà on sera dans une situation sociale extrêmement difficile », a déclaré Laurent Bouyer, en marge d’une visite du site.

La baisse d’activité sur le site du groupe canadien à partir de début 2017 va conduire au reclassement d’une centaine de personnes, a-t-il prévenu. Bombardier reste « confiant » pour la suite mais Crespin n’a « aucune commande à produire au-delà du 1er trimestre 2019 », souligne-t-il. Cette mise en garde de Bombardier intervient quelques jours après la décision de l’Etat de commander à Alstom quinze TGV pour des lignes Intercités pour 450 millions d’euros afin d’éviter la fermeture de son usine de Belfort.

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_ « Une catastrophe » si les Espagnols remportent les RER

Pour sortir du marasme, l’industrie ferroviaire française compte sur l’appel d’offres du RER NG, destiné dans un premier temps au prolongement à l’ouest de la ligne E, le projet Eole. Sa mise en service est prévue à horizon 2022, et 125 trains neufs doivent être commandés, pour environ 2 milliards d’euros.

Laurent Bouyer évoque un « projet absolument capital pour la filière ». Bombardier a répondu à l’appel d’offres en consortium avec Alstom, dont l’usine de Petite-Forêt est toute proche de Crespin. La réponse est attendue « avant la fin de cette année, peut-être même dès le mois de novembre ». « Nous sommes en concurrence avec les espagnols de CAF, et nous espérons pouvoir gagner », a-t-il souligné. « Face à un « niveau de cadence industrielle inégalée, seul un groupement comme Alstom et Bombardier peut livrer l’équivalent de 70 trains par an », estime t-il. air jordan future Selon lui, si CAF remporte l’appel d’offres, « c’est une catastrophe pour la filière ferroviaire française ».

D’autres commandes de trains sont attendues en Ile-de-France qui a promis de remplacer ou rénover 708 rames d’ici 2021. « À l’exclusion du TGV, à partir des années 2022-2023, 80% du marché va tourner autour de l’Ile-de-France à travers (ce) plan », a souligné Laurent Bouyer. La filière alerte régulièrement sur le besoin de commandes de trains par les pouvoirs publics.

N.G. avec AFP / BFM Business/ lundi 17 octobre 2016/ HAEC

https://fr.finance.yahoo.com/actualites/apr%C3%A8s-alstom-bombardier-r%C3%A9clame-commandes-163440349.html

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3 – Bombardier progresse selon son plan de redressement et annonce des initiatives visant à assurer sa compétitivité et à améliorer ses marges

_ Des actions incluant la rationalisation des fonctions administratives et d’autres fonctions non liées à la production dans l’ensemble de l’entreprise

_ Des actions visant à optimiser sa présence mondiale et spécialiser ses sites pour réduire ses coûts et améliorer sa productivité

_ Des économies récurrentes d’environ 300 millions $ prévues d’ici fin 2018; des charges à être comptabilisées en 2016-2017 pour la mise en place des initiatives

Bombardier a annoncé aujourd’hui des initiatives alors qu’elle continue à exécuter le plan de redressement sur cinq ans qu’elle a lancé l’an dernier. Celles-ci viennent appuyer les efforts de l’entreprise en faveur d’une rentabilité croissante, d’une amélioration de sa compétitivité, de la réduction de ses coûts et de l’optimisation de sa présence mondiale afin de créer plus de valeur pour ses clients et ses actionnaires.

« Après avoir atténué les risques de l’entreprise l’an dernier, nos efforts sont maintenant axés sur notre capacité à dégager davantage de bénéfices et à générer des flux de trésorerie. Nike Roshe Run soldes Les actions annoncées aujourd’hui nous assureront d’avoir la bonne structure de coûts, les bons effectifs et la bonne structure organisationnelle pour livrer concurrence avec succès à l’avenir, a dit Alain Bellemare, président et chef de la direction, Bombardier Inc. Nous croyons en notre stratégie, en notre équipe de leadership et en notre capacité de réaliser à la fois nos prévisions pour 2016 et les objectifs pour 2020 de notre plan de redressement. adidas gazelle »

Les actions particulières qui seront prises par Bombardier incluent la rationalisation des fonctions administratives et d’autres fonctions non liées à la production dans l’ensemble de l’entreprise ainsi que la valorisation de sa présence mondiale en créant des centres d’excellence pour des activités de conception, d’ingénierie ou de fabrication, tant en aéronautique qu’en transport sur rail.

Environ 7500 postes seront touchés lorsque l’entreprise optimisera ses effectifs et spécialisera certains sites d’ici la fin de 2018. L’impact de cette restructuration sur les emplois sera en partie compensé par des embauches stratégiques visant à soutenir l’accélération de nos programmes en croissance, notamment le C Series, et le Global 7000, ainsi que les principaux contrats ferroviaires remportés.

En raison des actions annoncées aujourd’hui, l’entreprise s’attend à réaliser des économies récurrentes d’environ 300 millions $ d’ici la fin 2018. Elle prévoit comptabiliser entre 225 millions $ et 275 millions $ en charges de restructuration, lesquelles seront présentées à titre d’éléments spéciaux lorsqu’encourues, à partir du quatrième trimestre de 2016 et tout au long de 2017.

« Lorsque nous avons lancé notre plan de redressement l’an dernier, nous nous sommes engagés à transformer notre entreprise, à réduire nos coûts, à tirer un meilleur parti de notre envergure, à devenir plus efficaces dans toutes nos activités, et c’est exactement ce que nous faisons, a dit M. new balance cheap Bellemare. Même s’il est toujours difficile de restructurer, les actions annoncées aujourd’hui sont nécessaires pour assurer la compétitivité à long terme de Bombardier et permettre à l’entreprise de continuer à investir dans son portefeuille de produits d’avant-garde, tout en réduisant l’endettement à son bilan. »

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_ À propos de Bombardier : Bombardier est le leader mondial de la fabrication d’avions et de trains. Regardant vers l’avenir tout en repoussant les limites du présent, Bombardier fait évoluer la mobilité en répondant à la demande mondiale en moyens de transport plus efficaces, plus durables et plus agréables. new balance 530 Notre leadership résulte d’un vaste éventail de véhicules, de services et, surtout, de nos employés. Le siège social de Bombardier est situé à Montréal, au Canada. Nos actions (BBD) se négocient à la Bourse de Toronto, et nous sommes l’une des entreprises composant l’indice de durabilité Dow Jones Sustainability North America. nike chaussures Pour l’exercice clos le 31 décembre 2015, nos revenus ont été de 18,2 milliards $. Vous trouverez nouvelles et information à l’adresse bombardier.com

Par Bombardier Inc./ GlobeNewswire/ ven. 21 oct.

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