ENERGIES/ GAZ/ ELECTRICITE : perspectives en matière de production et de distribution

« L’Inde, un marché prometteur pour les EPR français : EDF espère construire six réacteurs de nouvelle génération près de Bombay. Avec une capacité de production de près de 10 GW, cette centrale pourrait devenir la plus grande centrale nucléaire du monde. Un accord technique a été signé en mars dernier et à Paris, on espère commencer les travaux l’année prochaine. L’inde est peuplé de plus d’un milliard d’habitants et a donc un énorme besoin en électricité. Le pays reste très attiré par le nucléaire. 300 millions d’habitants, c’est le nombre d’Indiens qui n’ont pas accès à l’électricité. Le gouvernement développe donc toutes les sources d’énergie pour pallier ce manque.

Le nucléaire est perçu en Inde comme une manière de produire d’énormes quantités d’électricité, de manière continue, tout en réduisant la dépendance du pays au charbon, première source d’énergie utilisée en Inde. »

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1 – Maroc/ Energie solaire : Noor, l’une des plus grande centrale solaire thermodynamique à concentration au Monde

La construction de l’une des plus grandes centrales au Monde, Noor, qui se situe aux portes du désert marocain, est presque achevée. Ne produisant presque pas d’hydrocarbures, le Maroc est contraint d’importer 95% de l’énergie qu’il consomme. Une situation intenable à long terme qui a poussé le pays à s’interesser très tôt aux énergies renouvelables en mettant en place une strtégie innovante de diversification énergétique. C’est dans ce cadre que le projet de la centrale solaire thermodynamique à concentration Noor, a vu le jour. 

La construction de la première phase du projet, Noor I, a débuté en 2013 et a été achevé trois ans après. Le 4 février 2016, le Roi du Maroc Mohammed VI a présidé la cérémonie de mise en service de la première usine, avec une capacité de 160 mégawatt, et a officiellement lancé la construction des autres phases II, III et IV du complexe solaire. Une fois achevé, la capacité totale du projet s’élèvera à 580 mégawatt et placera la centrale solaire au premier rang à l’echelle mondiale.

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La technologie utilisée dans la mise en place du projet diffère d’une phase à une autre. Pour Noor I et Noor II, la technologie utilisée est l’énergie solaire concentrée pour produire de l’électricité à l’aide de miroirs paraboliques mobiles de 12 mètres de haut, alors que pour Noor III, une variante technologique a été introduite à la technologie utilisée pour les deux premières phases, et ce en utilisant une tour solaire. Enfin, pour la quatrième phase c’est la technologie photovoltaïque qui sera utilisée.

Cet ambitieux projet a pour objectif de fournir de l’électricité à plus d’un million de foyers et de réduire les émissions mondiales de CO2 d’environ 760 000 tonnes par an. Une fois ce projet sera achevé, la centrale solaire thermodynamique à concentration Noor, permettra au Maroc de se positionner en tant que géant régional et grand producteur mondial d’énergie propre.

[MOGED]/ 12 oct. 2018

https://www.mediaterre.org/actu,20181012081014,11.html

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2 – Construction de centrales solaires : Le Burkina Faso résolument engagé

Synthèse : Réduire le déficit énergétique/ 30 centrales solaires en construction/  Zagtouli, plus grande centrale photovoltaïque de l’Afrique de l’Ouest. Il est connu que le Burkina Faso n’a ni charbon ni gaz, encore moins de centrale nucléaire, pour se doter d’énergie électrique suffisante pour ses besoins. Mais au moins, le pays des Hommes intègres dispose d’une quantité infinie de rayons solaires.

Des pays avant le Burkina Faso ont fait du soleil une source d’énergie permanente ; au point que cette source énergétique a surclassé de nos jours les sources thermique et l’hydroélectriques jugées coûteuses et impropres pour l’environnement. Au regard des nombreux avantages de l’énergie solaire (propre, inépuisable et économique) pour un pays sahélien comme le Burkina Faso, l’Etat a décidé de se lancer dans sa promotion. C’est ainsi que plusieurs centrales solaires ont été construites ou sont en phase de construction.

La primeur de ces grands projets a été révélée aux députés par le Premier ministre Paul Kaba Thiéba à l’occasion de son discours sur l’état de la Nation, prononcé le 12 avril 2018.

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Le locataire de la Primature a annoncé aux députés que l’année 2017 a connu l’achèvement de la construction des centrales solaires photovoltaïques de Ziga de 1,1 mW et de Zagtouli de 33 mW. Celle de Zagtouli a été inaugurée le 29 novembre 2017 par le président du Faso, Roch Marc Chritian Kaboré, et son homologue français, Emmanuel Macron. Selon les spécialistes, elle est considérée comme la plus grande centrale solaire photovoltaïque d’Afrique de l’Ouest, et est le fruit d’un partenariat tripartite entre l’Etat burkinabè, l’Union européenne (UE) et la France à travers l’Agence française de développement (AFD).

Elle a été construite sur une superficie de 60 hectares grâce au financement de l’Etat burkinabè, de l’UE (sous forme de don de 25 millions d’Euros) et de l’AFD à travers un prêt de 22,5 millions d’Euros à l’Etat, rétrocédé à la SONABEL sous forme de don.

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Toujours dans le domaine des énergies propres, d’autres chantiers sont en cours, foi du Premier ministre.

Il y a parmi eux :

  • le démarrage des travaux de réalisation de mini-centrales solaires photovoltaïques avec stockage dans 14 CMA,
  • le projet YELEEN  qui permettra la construction d’une centrale photovoltaïque de 40 mW avec option de stockage à Ouaga-Nord et de 10 mW cumulés pour six régions du Burkina, 
  • l’extension de la puissance de la centrale solaire de Zagtouli de 17 mW, 
  • la construction de centrales solaires photovoltaïques de 10 mW à Kaya et de 20 mW à Koudougou, 
  • la construction de centrales solaires d’une puissance cumulée de 100 mW dans 7 régions (à savoir Ouagadougou (30 mW), Dori (15 mW), Fada (10 mW), Dedougou (15 mW), Orodara (10 mW), Ouahigouya (10 mW) et Banfora (10 mW).)

RD/ mars 2019/ nouvelle publication

https://www.leconomistedufaso.bf/2018/05/21/construction-de-centrales-solaires-le-burkina-faso-resolument-engage/

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3 – Algérie – Le complexe de fabrication de turbines à gaz opérationnel début 2019

L’usine de fabrication de turbines à gaz, entrant dans le cadre du partenariat algéro-américain entre le groupe public algérien SONELGAZ et le groupe américain GENERAL ELECTRIC, entrera en production début 2019, a annoncé le Ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni.

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Cette usine, unique en son genre en Afrique, et 3ème au monde, située à Batna (435 km au sud-est d’Alger) démarrera avec une capacité de production de 1 500 mégawatts, dirigés vers la centrale électrique d’Oumèche à Biskra (400 km au sud-est d’Alger) afin de renforcer l’approvisionnement en électricité dans la région. Dans un premier temps, cette usine démarrera par la production de deux turbines à gaz et une autre à vapeur. Elle passera ensuite par la production, tous les deux ans, de 2 500 MW jusqu’en 2024. 

Mustapha Guitouni a précisé que ce projet rentre dans le cadre du programme national mis en place par le président de la république afin de répondre aux besoins nationaux en électricité par la production d’une capacité de 8 000 MW d’ici 2024 et de 8 000 autres MW en 2028.

Mercredi 21 Mars 2018

https://www.businessfrance.fr/algerie-le-complexe-de-fabrication-de-turbines-a-gaz-operationnel-debut-2019

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4 – La Chine, plus gros pollueur du monde, accélère sa transition énergétique

Depuis quelques années, la République populaire met les bouchées doubles pour réduire sa pollution. Outre un développement rapide des énergies renouvelables, elle cherche à moderniser son appareil productif en réduisant sa trop grande dépendance au charbon pour produire son électricité, tout en maintenant sa croissance économique. En Chine, la « guerre contre la pollution » est une réalité.

Elle a été officiellement déclarée en 2014 par le Premier ministre, Li Keqiang. Et le président Xi Jinping place la qualité de l’air parmi les premiers critères de la « civilisation écologique » qu’il prône. Cette prise de conscience au plus haut niveau de l’État n’est pas un effet d’annonce, car les premières victimes de la pollution sont les Chinois.

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Selon une étude de l’Université de Chicago publiée en 2017, la mauvaise qualité de l’air représente en moyenne pour chaque Chinois une réduction de l’espérance de vie de trois ans et demi, et de six ans et demi dans les villes les plus polluées. Le pays est en effet champion en la matière. Il représente 28 % des émissions de CO2 dans le monde, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), loin devant le pays suivant, les États-Unis, avec 14,9 %. La France, elle, se classe au 19e rang, avec 0,9 % de ces émissions. Pour résoudre ce problème, la Chine a investi massivement dans les énergies renouvelables.

En quelques années, le pays est devenu le leader mondial de la production d’énergie solaire (tant photo-voltaïque que thermique) avec 23 % de la production mondiale d’électricité photovoltaïque. Le solaire constitue 3 % de l’électricité produite par le pays, selon l’AIE. De même, la Chine est leader en matière d’énergie éolienne qui fournit 4 % de son électricité, et représente près de 25 % du parc éolien mondial, juste devant les États-Unis.

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_ La pollution générée par son appareil productif, problème n°1 de la Chine

Mais ces nouveaux marchés, qui restent modestes, souffrent d’un contrôle des prix et d’un accès partiel au réseau électrique d’État, en particulier pour nombre de fermes éoliennes. En 2016, cet écart entre production et distribution était de 50 milliards de kWh, suffisant pour alimenter un petit pays. Mais le vrai problème de la Chine est la pollution générée par son appareil productif. L’industrie locale consomme plus de 50 % d’énergie – des 1 924 millions de tep [tonne d’équivalent pétrole. 1 tep = 11,6 MWh, ndlr] -, contre 20 % en moyenne dans les autres pays.

L’urgence est donc de produire plus avec moins d’énergie. Le dernier plan quinquennal a fixé des objectifs précis, ambitieux mais réalistes. Même si le pouvoir communiste est autoritaire, la politique de lutte contre la pollution est élaborée à travers un processus complexe des différents acteurs concernés.

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Ce contrôle strict a eu des résultats positifs. Entre 2010 et 2015, l’intensité énergétique (l’énergie nécessaire pour produire un point de PIB) a baissé de 18,2 % (battant au passage l’objectif officiel de – 16 %), alors même que la PIB a augmenté à un rythme annuel moyen de 7,8 %. « En à peine quelques années, la Chine a acquis un statut de champion d’efficience énergétique », souligne Thibaud Voïta, chercheur à l’Ifri dans une étude récente intitulée « Le pouvoir des politiques d’efficience énergétique de la Chine ».

L’acquisition d’un tel degré d’expertise permet à la Chine de l’exporter dans d’autres pays émergents sous la forme d’aide.

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De fait, le marché de l’énergie chinois est dynamique, notamment dans les services, avec 5800 entreprises actives répertoriées en 2016 qui ont signé des contrats de performances d’un montant de 15 milliards de dollars. La Chine peut aussi se targuer d’avoir considérablement réduit sa pollution atmosphérique dans les villes. La concentration des particules fines, particulièrement dommageables pour la santé humaine, était 54 % plus faible à Pékin à la fin de 2017, par rapport à l’année précédente. Et dans les 26 villes les plus importantes du nord du pays, cette concentration était un tiers de moins par rapport à un an auparavant.

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_ Une puissante agence de protection de l’environnement

Ce résultat a été obtenu en réduisant la consommation de charbon – facilement disponible et meilleur marché – de 50 % entre 2013 et 2018. L’interdiction de la création de toute nouvelle capacité de production (acier, aluminium, cimenteries…) ainsi que la suspension d’importants projets d’infrastructures ont permis ces bons résultats, même si les incitations fiscales, la fixation de prix, ou encore l’ouverture du premier marché mondial d’échanges de quotas de carbone sont des mécanismes qui vont aussi accélérer la transition énergétique.

La Chine s’est également dotée d’une Agence de protection de l’environnement nationale qui dispose d’importants pouvoirs de coercition. Elle a obligé presque 4 millions de foyers à passer en 2017 du chauffage au charbon à l’électricité et au gaz naturel, dont la consommation devrait atteindre dans les prochaines années 300 milliards de mètres cubes. Selon l’AIE, la Chine sera en 2019 le premier pays importateur de gaz naturel, la part de ces importations dans sa consommation locale devrait passer de 39 à 45 % en 2023.

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_ Un deuxième gazoduc en négociation avec la Russie

Son principal fournisseur sera la Russie. À la fin de 2019, les premières livraisons de gaz russe via le gazoduc « Force de Sibérie », d’une longueur de 3 000 km, vont accélérer le processus, d’autant qu’un deuxième gazoduc est en négociation entre les deux pays. Contrairement à d’autres gouvernements, le régime communiste peut imposer son diktat pour « le bien du peuple ». Sa marge de manœuvre est facilitée par le fait que les plus gros pollueurs sont dans leur grande majorité des entreprises publiques sur lesquelles il peut agir directement.

Sans compter que cette lutte contre la pollution permet de rationaliser l’appareil productif en éliminant les unités les plus polluantes qui, en général, sont les moins productives. L’envers de la médaille est que ces bons résultats sont hypothéqués dès que la croissance du PIB ralentit. Les autorités adoptent alors des plans de relance en investissant dans les infrastructures comme ce fut le cas entre 2016 et 2017, ce qui a fait repartir les émissions à la hausse.

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Enfin, toutes ces mesures ont un coût élevé pour le pays. En 2015, un cabinet d’études, l’Alliance de l’air propre de Chine, l’estimait pour les seules villes de Pékin, Tianjin et de la province de Hebei à quelque 38 milliards de dollars sur la période 2013-2018. Et ce calcul n’incluait pas le coût d’opportunité représenté par la suspension ou le report des projets industriels concernés.

C’est tout le paradoxe : la Chine doit accélérer la modernisation de son appareil industriel pour réduire la pollution, ce qui augmente les émissions de gaz qui favorisent le réchauffement climatique.

Par Robert Jules/ 21/12/2018/

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/la-chine-plus-gros-pollueur-du-monde-accelere-sa-transition-energetique-801883.html

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5 – Energie/Gaz : la Côte d’Ivoire signe pour une centrale à cycle combiné de 390 MW

L’Etat ivoirien et le groupe Eranove ont signé une convention de concession pour le financement, la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance d’une nouvelle centrale électrique intitulée « Atinkou ». La nouvelle infrastructure énergétique sera dotée d’une capacité de 390 mégawatts. Conformément à ses ambitions de devenir un leader énergétique d’ici 2020 dans la sous-région ouest-africaine, la Côte d’Ivoire multiplie les projets énergétiques.

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Dernier acte en date, les autorités du pays ont signé avec le groupe Eranove, une convention de concession pour le financement, la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance d’une nouvelle centrale électrique dénommée « Atinkou ». Cette dernière sera dotée sera dotée d’une capacité de 390 mégawatts. 

« Cette centrale électrique d’Atinkou s’inscrit dans la lignée de celle développée par Ciprel, un fleuron du groupe Eranove et un opérateur leader de la production électrique en Côte d’Ivoire … utilisera la technologie du cycle combiné gaz-vapeur qui augmente l’efficience énergétique et réalisera un saut technologique en introduisant les premières turbines à gaz de classe F en Afrique Subsaharienne », indique Eranove.

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La même source indique que ces innovations permettront une production de plus d’électricité sans consommation additionnelle de gaz, une optimisation du coût de production. 

« Cette centrale s’intègre dans la volonté de l’État de renforcer les moyens de production d’électricité sur le territoire par le biais de nouvelles unités confiées à des partenaires privés expérimentés pour permettre à la Côte d’Ivoire de doubler sa capacité énergétique en atteignant 4 000 MW à l’horizon 2020 et de conforter sa position de ”hub” énergétique dans la région », a commenté le ministre du pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé, un des signataires de la convention au nom de l’Etat ivoirien.

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La nouvelle d’Atinkou encore appelée Ciprel 5, en dehors de son aspect énergétique contribuera à l’économie ivoirienne à travers la création de 2 500 emplois directs en phase de construction et 100 emplois directs en phase d’exploitation. Sa localisation à Jacqueville traduit « la volonté des autorités de générer des activités industrielles en dehors de la capitale économique Abidjan, afin d’y créer des emplois et de mieux répartir géographiquement le développement économique du pays avec, en perspective, la création du grand Abidjan », précise le groupe industriel.

Emmanuel Atcha/afrique.latribune/ MISE À JOUR  24 DECEMBER, 2018 AUTRE PRESSE BY JAKE COULIBALY/

https://www.akody.com/business/news/energie-gaz-la-cote-d-ivoire-signe-pour-une-centrale-a-cycle-combine-de-390-mw-319414

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6 – Après le nucléaire, l’Allemagne abandonne le charbon

L’Allemagne se donne dix-neuf ans pour fermer toutes ses centrales électriques qui fonctionnent au charbon. En 2018, 38 % de l’électricité du pays était produite avec cette source d’énergie très polluante. L’Allemagne pourrait avoir besoin de vingt ans pour sortir du charbon. C’est la feuille de route proposée par une commission d’experts et présentée à la chancelière Angela Merkel le 31 janvier.

Vingt-huit experts, acteurs économiques, politiques ou spécialistes de l’environnement, avaient été mandatés il y a sept mois par le gouvernement pour établir un programme afin de relever ce défi. D’ici à 2038 voire, si tout va bien à 2035, l’Allemagne pourrait avoir fermé ses centrales à charbon et ses mines de lignite.

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Dix-neuf ans, cela peut sembler long en comparaison de la France qui prévoit la fermeture de ses quatre centrales d’ici à 2022, du Royaume-Uni et de l’Italie qui tablent sur 2025 et des Pays-Bas qui visent 2030. C’est que le chemin à accomplir est plus difficile pour l’Allemagne, qui possède 148 centrales à charbon. Elles ont contribué à produire 38 % de l’électricité du pays en 2018. De plus, contrairement à ses voisins, Berlin a par ailleurs décidé en 2011 la fin du nucléaire. Ses sept dernières centrales nucléaires fermeront donc d’ici à 2022.

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40 milliards pour reconvertir les régions minières

La commission d’experts préconise une sortie par étapes du charbon. La première prévoit la baisse d’un peu plus du quart de la production d’électricité issue du charbon d’ici à 2022, soit une réduction de 12,5 gigawatts. La forêt de Hambach pourrait ainsi être sauvée, alors qu’elle risquait d’être abattue pour agrandir une mine de charbon, à la grande colère des écologistes. La deuxième étape prévoit une réduction supplémentaire de 13 GW d’ici à 2030, avant la sortie définitive en 2038 ou 2035.

Ce scénario signifie aussi la fin de l’industrie minière allemande. Si le pays a fermé ses deux dernières mines de houille fin décembre, il compte encore quatre zones d’extraction du lignite, ce charbon de faible qualité et très polluant, exploité dans des mines à ciel ouvert. Actuellement, 20 000 personnes y sont employées. Selon la commission, il faudrait débourser 40 milliards d’euros sur vingt ans pour financer la reconversion dans ces régions.

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_ Tenir les engagements sur le climat

La proposition chiffrée est bien accueillie sur place et jugée « réaliste » par le ministre des finances. Toutefois, certains estiment qu’il faudra doubler ce montant pour mettre en œuvre les autres recommandations de la commission. Celle-ci prône en effet un soutien étatique pour stabiliser le prix de l’électricité, indemniser les exploitants de centrales, accélérer le développement du réseau de lignes électriques, approuver la construction de centrales à gaz et continuer à soutenir les énergies renouvelables. L’an dernier, 40 % de l’électricité allemande était issue d’énergies propres. Un record.

Cette sortie du charbon devrait permettre à Berlin de tenir ses engagements climatiques, à condition que l’industrie et les transports les tiennent aussi. L’Allemagne souhaite réduire de 61 % ses émissions de CO2 d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 1990 et devenir une économie « neutre en carbone » d’ici à 2050. « Avec ce plan, l’Allemagne a une chance de redevenir un pays précurseur en matière environnementale », estime Martin Kaiser, directeur de Greenpeace-Allemagne.

Cette organisation environnementale a participé aux travaux de la commission et en a approuvé les conclusions. Mais elle aurait aimé une sortie plus rapide du charbon.

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_ Le gouvernement va préparer une série de lois

En recevant officiellement le rapport rédigé par la commission, le 31 janvier, la chancelière Angela Merkel a reconnu « l’immensité » de la tâche à accomplir, mais elle a endossé les conclusions. Le gouvernement se donne maintenant jusqu’au mois de mai pour présenter les textes de lois qui mettront en œuvre ce plan.

Pour Ronald Pofalla, l’un des présidents de la commission, le consensus trouvé relève du « tour de force historique ». « Que des acteurs aux intérêts aussi divergents se mettent d’accord est un exploit », ajoute l’ancien président de la Saxe, Stanislaw Tillich. Les principales critiques concernent le coût de cette stratégie. Cependant, l’objectif visé fait consensus. Selon un sondage, 73 % des Allemands soutiennent la sortie du charbon.

Seul le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) y est opposé et pourrait se saisir du sujet à six mois d’élections régionales importantes dans les Länder de l’Est où les centrales à charbon sont justement implantées en nombre.

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L’Allemagne fait une large place aux énergies renouvelables

 

En 2018, pour la première fois, l’Allemagne a produit plus d’électricité grâce aux énergies renouvelables qu’au charbon. L’éolien, le solaire, la biomasse et l’hydroélectricité ont compté pour 40,4 % de la production allemande des douze derniers mois. C’est 4,3 % de plus qu’en 2017.

L’Allemagne s’est fixé pour objectif d’arriver à 65 % d’électricité renouvelable en 2030. Sa part dans le mix électrique a déjà doublé depuis le début des années 2010. En comparaison, la part d’électricité produite à partir du charbon (lignite et houille confondus) a été de 38 % l’an dernier. Grâce au bas prix de cette électricité, l’Allemagne est exportatrice nette. Le parc nucléaire allemand a compté pour 13,3 % de la production en 2018, le reste étant produit depuis des centrales à gaz ou au fioul.

 

(Source : connaissance des énergies)// Delphine Nerbollier (à Berlin), le 01/02/2019/

https://www.la-croix.com/Economie/Monde/nucleaire-lAllemagne-abandonne-charbon-2019-02-01-1200999661

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7 – EDF PRÉPARE L’ENTRÉE EN SERVICE DE L’EPR DE FLAMANVILLE EN 2019

Dans un communiqué du 31 janvier 2019, EDF a confirmé son calendrier pour l’EPR de Flamanville. Deux jours avant, le nouveau président de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), Bernard Doroszczuk, rappelait que le projet devrait respecter des normes très strictes afin de pouvoir aboutir. Il a notamment évoqué le cas de huit soudures, réalisées dans des endroits difficiles d’accès, avant d’indiquer qu’un avis de l’ASN serait rendu en mai.

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_ L’ASN va rendre son avis en mai

Pour le président de l’ASN, Bernard Doroszczuk, le délai « pour la mise en service de l’EPR ne pourrait pas être respecté » si certaines soudures étaient à refaire. Immédiatement après ces déclarations, c’est tout le petit monde de l’énergie qui est entré en ébullition. C’est pourquoi, le chef de file du nucléaire français a rapidement publié un communiqué dans le but de confirmer que ses équipes « restent pleinement mobilisées » pour respecter les conditions de mise en service de l’EPR, selon le calendrier prévu.

Ainsi, le chargement du combustible devrait intervenir « au quatrième trimestre 2019 » pour un coût « maintenu à 10,9 milliards d’euros ». L’énergéticien s’est par ailleurs engagé à refaire « un point précis sur l’avancement du chantier, notamment sur son calendrier (…) après la publication de l’avis officiel de l’ASN ». Cet avis qui sera rendu en mai, concernera des soudures situées au niveau des tuyauteries du circuit secondaire principal du réacteur.

En temps, le groupe s’engage « à fournir tous les éléments nécessaires à la bonne instruction des dossiers » pour permettre à l’ASN de se prononcer sur le programme de validation.

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_ EDF opte pour une norme « haute qualité »

Dans une interview au journal Le Monde, Bernard Doroszczuk précise par ailleurs que « le niveau d’exigence sur ces soudures était plus élevé que la réglementation habituelle parce qu’EDF a lui-même fait le choix d’une norme « haute qualité » ». L’EPR a effectivement été conçu pour améliorer la sûreté des installations nucléaires.

Aussi, pour le modèle tête de série à Flamanville, l’industriel entend démontrer, sur la base de calculs et d’essais mécaniques, que ces huit soudures présentent un niveau de qualité suffisant. Si les justifications de l’industriel satisfont l’ASN, alors le démarrage du réacteur interviendra comme prévu en 2019.

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En effet, ce scénario reste pour le moment privilégié. EDF souhaite conclure ce chantier et démontrer par la même occasion l’importance de l’EPR pour conserver mix électrique décarboné. Alors que la construction d’au moins 6 nouveaux EPR est régulièrement envisagée depuis la présentation du projet de Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), la décision finale devrait intervenir après 2021. D’après l’expert des questions énergétiques, Nicolas Goldberg, Emmanuel Macron « se prononcera probablement pour » dans le cadre de la campagne présidentielle 2022.

Un soutien de poids, au plus haut sommet de l’Etat, qui devrait indubitablement peser dans la balance. D’autant qu’après la mise en service du tout premier EPR au monde à Taishan (Chine), les derniers doutes quant au bon fonctionnement de cette nouvelle technologie ne sont plus permis. Un EPR conçu par EDF sur le modèle de Flamanville, qui, lui, n’attend donc plus que le feu vert de l’ASN.

Vendredi 01 février 2019/ NUCLÉAIRE/

https://lenergeek.com/2019/02/01/edf-flamanville-nucleaire-epr/

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8 – L’Inde, un marché prometteur pour les EPR français

EDF espère construire six réacteurs de nouvelle génération près de Bombay. Avec une capacité de production de près de 10 GW, cette centrale pourrait devenir la plus grande centrale nucléaire du monde. Un accord technique a été signé en mars dernier et à Paris, on espère commencer les travaux l’année prochaine. L’inde est peuplé de plus d’un milliard d’habitants et a donc un énorme besoin en électricité. Le pays reste très attiré par le nucléaire. 300 millions d’habitants, c’est le nombre d’Indiens qui n’ont pas accès à l’électricité.

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Le gouvernement développe donc toutes les sources d’énergie pour pallier ce manque. Le nucléaire est perçu en Inde comme une manière de produire d’énormes quantités d’électricité, de manière continue, tout en réduisant la dépendance du pays au charbon, première source d’énergie utilisée en Inde. Leur souhait est de réduire l’exploitation de cette énergie très polluante. L’interrogation centrale demeure toutefois le coût de cette énergie atomique car en comparaison, l’électricité solaire est devenue très bon marché en Inde. Elle est même vendue moins chère que l’électricité produite à base de charbon.

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_ Durée de construction étendue

L’Inde possède déjà 7 centrales nucléaires de technologie locale ou russe. New Delhi se tourne maintenant vers les fournisseurs américains et français. L’année dernière, environ 3 % de l’électricité indienne a été produite grâce à l’atome et le gouvernement prévoit de multiplier ces capacités par trois en 13 ans. Mais ces travaux mettent beaucoup de temps en Inde : la construction de la centrale russe de Kudamkulam, dernière lancée dans le sud  de l’Inde, a pris six ans de retard, entre autre à cause de manifestations de militants anti-nucléaire. 

Le projet d’EDF dans l’ouest du pays, en discussion depuis huit ans, fait déjà face à une opposition similaire de la population locale. Ceci alors que la première pierre de cette gigantesque centrale EPR n’a pas encore été posée. (…) 

Publié le mardi 27 novembre 2018/ Sébastien Farcis, avec agences

https://www.franceinter.fr/monde/l-inde-un-marche-prometteur-pour-les-epr-Français

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9 – Afrique du Sud : du nucléaire aux énergies renouvelables

Le pays le plus industrialisé du continent a décidé de suspendre le développement de son programme nucléaire civil. L’Afrique du Sud compte désormais se tourner vers les énergies renouvelables pour réduire sa dépendance au charbon. Seul pays du continent à maîtriser la technologie de l’atome pour produire de l’électricité, l’Afrique du Sud envisageait, depuis 2010, de relancer son programme nucléaire civil (son volet militaire étant clos depuis 1994). Aux deux réacteurs de Koeberg, près du Cap (construits en 1976), devaient s’en ajouter six à huit nouveaux.

Mais depuis le 27 août dernier, ce projet est repoussé sine die. « Nous allons lancer une étude pour déterminer s’il nous faudra plus de nucléaire après 2030. Mais jusque-là, nous n’envisageons pas d’augmenter notre capacité de production d’électricité nucléaire », a en effet annoncé Jeff Radebe, le ministre de l’Énergie.

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Sans pour autant écarter définitivement l’atome, le gouvernement sud-africain privilégie désormais les énergies renouvelables et le gaz, moins chers -le nouveau programme nucléaire devait coûter la bagatelle de 70 milliards d’euros- et moins risqués sur le plan environnemental. Ces sources d’énergie alternative poursuivent toutefois le même objectif : réduire la dépendance du pays au charbon, qui fournit actuellement 90% de l’électricité, en abaissant cette part à 65%. Le nucléaire, lui, restera cantonné à ses 4%.

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_ Deux vagues d’investissements

Joignant le geste à la parole, le gouvernement de Pretoria a déjà signé 27 contrats, essentiellement pour la construction de centrales solaires et de parcs éoliens. Ou plutôt, il a ressorti des cartons des projets déjà aboutis, mais mis en sommeil en 2016 par la précédente majorité et Eskom, la compagnie nationale de distribution d’électricité. Au total, 3,5 milliards d’euros ont été investis, pour une production estimée à 2.305 MW.

Une somme importante, qui ne constitue que la première tranche d’un programme plus ambitieux. Au terme de cette première étape, la part du charbon devra être tombée à 85%. La deuxième vague d’investissements, d’un montant similaire, vient de commencer. Elle doit permettre de fournir 1.800 MW supplémentaires, produits à partir d’énergies renouvelables. Parmi les pistes explorées : les batteries de stockage d’énergie.

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L’Afrique du Sud vient de lancer son premier projet d’envergure dans ce domaine, soutenu par la Banque africaine de développement et l’Union européenne. En tout, 90 sites de stockage doivent être aménagés, ce qui permettra de préserver 1.440 MW par jour. Mais cette baisse importante et rapide de la part du charbon dans le mix énergétique sud-africain ne pourra pas se faire uniquement en ayant recours aux énergies renouvelables. Pour diversifier ses sources d’énergie, l’Afrique du Sud veut accroître la part du gaz.

Si la Tanzanie et le Mozambique disposent d’importants gisements, qui intéressent l’Afrique du Sud, pays voisin, celui-ci s’est aussi tourné vers la Russie. Novatek va ainsi bientôt étendre son activité au continent en africain, en particulier en Afrique du Sud.

Par Article partenaire / Enedis/ 06/12/2018/

https://afrique.latribune.fr/entreprises/la-tribune-afrique-de-l-energie-by-enedis/2018-12-06/afrique-du-sud-du-nucleaire-aux-energies-renouvelables-799450.html

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10 – Électricité au Canada

Le secteur de l’électricité au Canada a joué un rôle significatif dans la vie économique et politique du pays depuis la fin du xixe siècle. Le secteur est organisé sur une base provinciale et territoriale. Dans la majorité des provinces, de grandes entreprises publiques intégrées jouent un rôle déterminant dans la production, le transport et la distribution de l’électricité. L’Ontario et l’Alberta ont créé des marchés de l’électricité au cours de la dernière décennie, afin de stimuler les investissements et la compétition dans ce secteur de l’économie1.

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Le Canada occupe le deuxième rang mondial dans le domaine de la production d’hydroélectricité2, qui constituait 58 % de toute l’électricité produite au Canada en 2007 (3,4). Depuis 1960, d’importants aménagements hydroélectriques, en particulier au Québec, en Colombie-Britannique, au Manitoba et à Terre-Neuve-et-Labrador, ont accru de manière significative la puissance installée. En Ontario, des réacteurs CANDU, de conception canadienne, ont fourni plus de la moitié de la demande provinciale en 2007. 

Les résidences, bureaux et usines canadiennes sont de grands utilisateurs d’électricité, qu’on appelle souvent hydro au Canada5. En 2007, la consommation moyenne d’énergie électrique des Canadiens figurait parmi les plus élevées au monde avec une moyenne de 16 995 kilowatts-heures par habitant par année6.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lectricit%C3%A9_au_Canada

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11 – Distribution d’eau, d’électricité et de gaz à l’Ile Maurice

En trouvant un logement à Maurice, se posent les questions du raccordement à l’eau, l’électricité et au gaz. Voici comment cela se passe sur l’île.

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_ Distribution d’eau à l’Ile Maurice

Les ressources et la gestion de l’eau sont un problème majeur à l’île Maurice. La population est souvent privée d’eau en raison de coupures drastiques durant la journée. Autre inconvénient important : le faible débit qui s’écoule des robinets. On peut toutefois s’en débarrasser en installant ou en faisant installer un réservoir et une pompe.

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La fourniture de l’eau est gérée par la C.W.A. – Central Water Authority —. On estime aujourd’hui à 98 % le nombre de foyers bénéficiant de l’eau courante. Correctement traitée à la source, l’eau du robinet est potable. En revanche, durant les périodes de fortes pluies tropicales, les coulées de boues peuvent entraîner une contamination de l’eau. Dans certains cas, particulierement lorsque des réparations sont effectuées sur le réseau d’approvisionnement, elle revêt une teinte brunâtre en s’écoulant du robinet.

Il est conseillé aux personnes fragiles de boire de l’eau minérale en bouteille ou l’eau du robinet préalablement bouillie.

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Énergie/ Ile Maurice/ Projet Metro Express/ Central Electricity Board (CEB)/ 

_ Distribution d’électricité à l’Ile Maurice

C’est le C.E.B. — Central Electricity Board — qui assure la distribution électrique à l’île Maurice. Le courant est en 220 V. La plupart des prises électriques installées dans les maisons sont « anglaises » (fiches carrées), mais cela n’est pas systématique. Prévoyez un adaptateur en dépannage. À Maurice vous trouverez sans aucune difficulté des prises, rallonges et adaptateurs, dans les quincailleries, grandes surfaces et espaces bricolages. Un groupe électrogène s’avérera utile en période cyclonique.

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_ Distribution de gaz à l’Ile Maurice

Contrairement à la France, par exemple, l’île Maurice ne possède pas de système de « gaz de ville » à Maurice. En effet, si vous avez choisi de cuisiner au gaz, ou faire installer un chauffe eau à gaz, vous devrez acheter des bonbonnes de 6, 12 ou 40 kg, disponibles dans toutes les stations service, ainsi que chez les revendeurs agréés comme certaines boutiques. Vous trouverez trois sortes de bonbonnes, les rouges, en vente dans les stations Total, et les bleues, dans les stations Shell et les jaunes, de plus en plus en plus rares cependant. 

Attention, en fonction de la couleur, le bouchon/détendeur, appelé ici « régulateur à gaz », diffère d’une couleur à l’autre. Du côté des prix, vous n’avez rien à craindre à changer de fournisseur à chaque achat : l’Etat régule. Comptez à ce jour 270 roupies la bonbonne (juin 2017). Si vous n’avez pas le temps ou les moyens logistiques pour aller chercher votre bonbonne de gaz, rendez-vous dans la rubrique « Liens utiles » de cet article pour en savoir plus sur la livraison à domicile.

https://www.expat.com/fr/guide/afrique/ile-maurice/2492-distribution-d-eau-a-l-ile-maurice.html

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12 – Les réseaux de transport et de distribution d’électricité

L’électricité circule depuis le lieu où elle est fabriquée jusqu’à l’endroit où elle est consommée, par l’intermédiaire d’un réseau de lignes électriques aériennes ou souterraines. Il permet de transporter et de distribuer l’énergie électrique sur l’ensemble du territoire français et même vers d’autres pays d’Europe. 

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Le réseau de transport et de distribution de l’électricité est organisé à la manière d’un réseau routier avec ses grands axes, ses axes secondaires et ses échangeurs :

– le réseau de transport joue le rôle du réseau des autoroutes et des routes nationales ;

– le réseau de distribution joue celui du réseau des routes départementales ;

– pour passer d’un réseau à un autre, les postes de transformation jouent le rôle d’échangeurs.

Le réseau français d’acheminement de l’énergie électrique est organisé en 2 niveaux : le réseau de transport(1) et le réseau de distribution(2).

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En 2017, en France, l’énergie électrique est acheminée vers environ 37,4 millions de consommateurs dont 32,4 millions de foyers résidentiels (clients particuliers) et le reste (5 millions) de sites non résidentiels comme les industries, les hôpitaux, les PMI-PME, les commerçants, etc. Tous ont des besoins très variés. La consommation varie donc en permanence au cours de la journée et de l’année. Comme l’électricité ne peut pas se stocker, la production doit être ajustée à cette consommation.

(1) RTE assure le transport de l’électricité depuis les centres de production jusqu’aux grands sites industriels et aux réseaux de distribution qui prennent le relais vers les consommateurs.

(2) ENEDIS distribue l’électricité, c’est-à-dire l’achemine chez le client final. A ce titre, ENEDIS exploite, gère et entretient le réseau de lignes électriques français par lequel transite l’électricité.

https://www.edf.fr/groupe-edf/espaces-dedies/l-energie-de-a-a-z/tout-sur-l-energie/l-acheminement-de-l-electricite/les-reseaux-de-transport-et-de-distribution-d-electricite

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