MONDE/ DEFENSE ET SECURITE : ces armes hautement destructrices qui menacent l’humanité

nuclear-explosion-hd-1024x640-1728x800_c

 

« Une 3e guerre mondiale ne durerait que «quelques minutes» tout au plus : L’usage d’une arme nucléaire serait pratiquement inévitable en cas de 3e guerre mondiale qui serait à la fois « rapide et implacable », supposent des experts américains. Si une 3e guerre mondiale impliquant les États-Unis, la Russie et la Chine venait à éclater, l’usage d’armes atomiques serait pratiquement inévitable, estiment nombre d’experts, expliquant que toute confrontation conventionnelle ne tarderait pas à dégénérer en guerre nucléaire certes limitée, mais « rapide et implacable ». »

 

Résultat de recherche d'images pour "nucléaire, armes hautement destructrices, 2015, 2016"

 

———————————–

 

Afficher l'image d'origine

 

1 – Liste des États dotés de l’arme nucléaire

 

Huit États souverains ont officiellement testé avec succès des armes nucléaires. Un neuvième état, Israël, posséderait aussi des armes nucléaires. Cinq États sont considérés comme des « États dotés d’armes nucléaires » selon les termes du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Dans l’ordre d’acquisition : les États-Unis, la Russie (État successeur de l’Union des républiques socialistes soviétiques), le Royaume-Uni, la France et la République populaire de Chine.

 

Résultat de recherche d'images pour "new russian strategic nuclear arms, 2015, 2016"Résultat de recherche d'images pour "china, chinese new strategic nuclear arms, china nuclear power, 2015, 2016"

 

Depuis que le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires est entré en vigueur en 1970, trois États qui n’ont pas signé le traité ont effectué des tests d’armes nucléaires, à savoir l’Inde, le Pakistan et la Corée du Nord. La Corée du Nord a fait partie du traité mais s’est retirée en 2003. De plus, Israël et l’Afrique du Sud pourraient avoir secrètement effectué un essai nucléaire détecté par le satellite américain Vela.

 

L’Afrique du Sud est une nation qui a développé des armes nucléaires, mais a démonté son arsenal avant de rejoindre le traité. Certains pays disposent également d’armes nucléaires américaines sur leur territoire, mais ils ne sont pas en mesure d’en construire : la Turquie, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Italie et la Belgique.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%89tats_dot%C3%A9s_de_l%27arme_nucl%C3%A9aire

 

Afficher l'image d'origine

 

———————————–

 

Afficher l'image d'origine

 

2 – Une 3e guerre mondiale ne durerait que «quelques minutes» tout au plus

 

L’usage d’une arme nucléaire serait pratiquement inévitable en cas de 3e guerre mondiale qui serait à la fois « rapide et implacable », supposent des experts américains. Si une 3e guerre mondiale impliquant les États-Unis, la Russie et la Chine venait à éclater, l’usage d’armes atomiques serait pratiquement inévitable, estiment nombre d’experts, expliquant que toute confrontation conventionnelle ne tarderait pas à dégénérer en guerre nucléaire certes limitée, mais « rapide et implacable ».

 

Certains représentants du commandement militaire américain estiment à l’unanimité qu’un conflit entre les États-Unis et/ou l’Otan, d’une part, et la Russie ou, éventuellement, la Chine, de l’autre, ne durerait que « quelques minutes » tout au plus, lit-on sur le site Inquisitr. Ils préviennent qu’une 3e guerre mondiale serait « rapide et implacable ».

 

Afficher l'image d'origine

 

Le général Mark A. Milley, chef de l’État-major de l’Armée de terre américaine, a déclaré en amont qu’une guerre entre les plus grandes puissances était « pratiquement inévitable », alors que l’intelligence artificielle et les armes de précision seraient les principaux moyens de combat dans ce conflit. Selon le site, leur usage mettrait un terme à n’importe quelle guerre, même conventionnelle, en l’espace de quelques minutes. Un autre général américain, William Hix, estime lui aussi qu’un « conflit conventionnel, s’il éclate dans l’immédiat, serait extrêmement sanglant et rapide ».

Par ailleurs, le général est persuadé que le progrès technique aura pour conséquence de donner naissance à de toutes nouvelles relations entre les êtres humains et les machines. Ces dernières fonctionneront plus rapidement et décideront de plus en plus souvent à la place des hommes, ce qui constituera un défi crucial pour l’humanité.

 

Afficher l'image d'origine

 

Pour le moment, rappelle Inquisitr, on observe dans le monde des conflits moins globaux que les grandes puissances utilisent pour promouvoir leurs propres intérêts sans y participer directement. Ces conflits se déroulent actuellement en Ukraine, en Syrie et dans le Pacifique. Ce sont des théâtres d’opérations « proxy » susceptibles de déclencher une « nouvelle course aux armements » entre les États-Unis, la Russie et la Chine ». Ces pays mettront au point les armements les plus sophistiqués pour des « guerres de nouvelle génération », prédit le site.

 

INTERNATIONAL/ 17.10.2016/ https://fr.sputniknews.com/international/201610171028236476-guerre-armes-nucleaire-generaux-use-russie-chine/

 

Afficher l'image d'origine

 

———————————–

 

Afficher l'image d'origine

 

3 – Les USA testent une nouvelle bombe nucléaire

 

Les Etats-Unis ont essayé un prototype de la bombe nucléaire B61-12LEP adapté à la nouvelle génération d’avions. L’Administration nationale de la sécurité nucléaire des Etats-Unis (NNSA) et l’US Air Force ont testé une nouvelle bombe nucléaire, la B61-12LEP. Il s’agit de la 12e version de cette arme de destruction massive produite depuis les années 1960. Un prototype de la bombe sans ogive a été largué depuis un chasseur-bombardier F-15E Strike Eagle sur le terrain militaire de Tonopah, dans le Nevada.

 

Développée par les Laboratoires Sandia, le Laboratoire national de Los Alamos et le groupe Boeing, la bombe B61-12LEP est adaptée à la nouvelle génération d’avions. La manière dont chute la bombe a également changé. A la différence des versions précédentes, la bombe est équipée d’un empennage qui permet de diriger son vol. Il n’est pas non plus nécessaire d’utiliser un parachute. La B61-12LEP possède une charge de 50 kilotonnes.

 

Afficher l'image d'origine

 

Selon l’Administration nationale de la sécurité nucléaire, le test dans le Nevada est le premier des trois essais nécessaires pour mettre la munition au point. Le test a réussi, mais ses résultats sont tenus secrets. L’administrateur adjoint de la NNSA Don Cook s’est borné à dire que les militaires avaient reçu la télémétrie relative à ce prototype et que tous les systèmes fonctionnaient sans faille. Le développement de la nouvelle version de la B61 a débuté en 2012 dans le cadre du programme de modernisation des armements stratégiques américains. La production en série de la nouvelle bombe sera lancée d’ici 2020, ce qui permettra de retirer du service les versions précédentes de cette arme.

 

INTERNATIONAL/ 09.07.2015/ Mis à jour 05.10.2015/ 

 

https://fr.sputniknews.com/international/201507091016934939/

 

Afficher l'image d'origine

 

————————————

 

Résultat de recherche d'images pour "nucléaire, armes hautement destructrices, 2015, 2016"

 

4 – Le Traité de non-prolifération nucléaire

 

La Corée du Nord a signé le Traité de non-prolifération nucléaire en 1985. Par le traité, entré en vigueur le 5 mars 1970, les États signataires s’engagent « à poursuivre de bonne foi des négociations sur des mesures (…) relatives (…) au désarmement nucléaire ». Le traité distingue deux catégories d’États signataires : les États dotés d’armes nucléaires et les États non dotés d’armes nucléaires, un État doté d’armes nucléaires étant un État « qui a fabriqué et a fait exploser une arme nucléaire ou un autre dispositif nucléaire explosif avant le 1er janvier 1967 ». 

 

Les États qui ont acquis des armes nucléaires avant 1967 sont désignés comme États dotés d’armes nucléaires, et incluent les États-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne et la France. Les pays qui n’avaient pas d’armes nucléaires avant 1967 sont appelés des États non dotés d’armes nucléaires, même s’ils ont acquis des armes nucléaires après cette date. En contrepartie de cet engagement, ils doivent recevoir avis, savoir-faire et autre assistance technique de la part des États dotés d’armes nucléaires pour le développement des applications pacifiques de l’énergie atomique.

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine

 

Pour leur part, les États dotés d’armes nucléaires sont soumis à plusieurs obligations : premièrement, aider les États membres ne disposant pas de la technologie nucléaire à développer une industrie nucléaire civile, s’ils le souhaitent ; et deuxièmement, poursuivre de bonne foi des négociations sur des mesures relatives au désarmement nucléaire. Le préambule du traité fait aussi obligation à tous les pays de s’abstenir de recourir à la menace de la force dans leurs relations avec les autres. Le préambule stipule précisément « que, conformément à la Charte des Nations Unies, les États doivent s’abstenir, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État ».

 

Afficher l'image d'origine

 

Les États dotés d’armes nucléaires ont-ils rempli leurs obligations en vertu du traité ? Compte tenu des maigres progrès du désarmement nucléaire pendant les 46 ans d’application du traité, il serait difficile de répondre par l’affirmative. Malgré les beaux discours sur un monde sans armes nucléaires, les États dotés d’armes nucléaires n’ont rien fait pour réduire significativement leurs arsenaux atomiques, et encore moins pour avancer vers le désarmement. En outre, l’interdiction de l’emploi de la menace militaire dans les relations internationales, figurant dans la Charte des Nations Unies et à laquelle il est fait référence dans le préambule du traité, est régulièrement ignorée.

 

Par Stephen Gowans/ 7 mars 2016

 

http://www.amitiefrancecoree.org/2016/03/l-immense-hypocrisie-des-puissances-nucleaires-face-a-la-coree-du-nord.html

 

Afficher l'image d'origine

 

————————————

 

Résultat de recherche d'images pour "nucléaire, armes hautement destructrices, 2015, 2016"

 

5 – Armes nucléaires : Russie et USA testent leur nouvel arsenal

 

La Russie pourrait projeter de nouveaux missiles Iskander dans la région de Kaliningrad et les États-Unis s’apprêtent à moderniser leurs arsenaux nucléaires en Europe, écrit The National Interest. La Russie et les USA testeront en juillet leurs armes nucléaires tactiques: les missiles modernisés Iskander-M côté russe et une nouvelle version de la bombe atomique B61-12 pour les USA. Le district militaire Sud se prépare aux exercices de lancement des missiles Iskander-M sur le polygone de Kapoustine Iar dans la région d’Astrakhan. Plus tôt, des représentants de l’industrie de l’armement russe rapportaient que tous les essais certifiés de leurs missiles tactiques seraient terminés d’ici la fin de l’année, rappelle la revue.

 

Afficher l'image d'origine

 

Le missile Iskander-M est un système tactique mobile d’une portée comprise entre 50 et 500 km. Le véhicule est capable de transporter deux missiles à la fois, qui peuvent être lancés sur des objectifs différents en quelques secondes. Ils peuvent être redirigés en plein vol et utilisés aussi bien contre des cibles statiques que mobiles, ainsi que contre des lance-roquettes tactiques, des colonnes de blindés et des unités d’infanterie motorisées. « Iskander a une autre particularité unique: son ogive à guidage optique peut également être pilotée par un signal radio crypté, y compris transmis par le système de détection et de commandement aéroporté (AWACS) ou un drone.

 

Cela ajoute des possibilités supplémentaires de guidage du missile. Son ordinateur de bord reçoit l’image de l’objectif, fixe ses coordonnées et le missile vole en direction de la cible donnée à vitesse supersonique », explique la revue. The National Interest rappelle que la Russie avait annoncé à plusieurs reprises son intention de déployer le système Iskander modernisé dans la région de Kaliningrad, directement aux frontières des pays membres de l’Otan — la Pologne et les pays baltes.

 

Afficher l'image d'origine 

 

« Les États-Unis ne resteront certainement pas impassibles face à la modernisation de l’armement nucléaire russe. Au début du mois, l’armée de l’air américaine et l’Administration nationale de la sécurité nucléaire (NNSA) a procédé aux premiers essais de la bombe atomique lourde B61-12 », précise la revue. Pour ce premier des trois essais prévus cette année, la bombe a été larguée par l’avion F-15E Strike Eagle. Après sa mise en service, le B61-12 remplacera les versions précédentes de la bombe B61 — la principale arme thermonucléaire des USA. 825 en ont été fabriquées au total, mais moins de la moitié restent opérationnelles aujourd’hui.

 

Selon la revue, les bombes B61 sont déployées dans six bases militaires américaines dans cinq pays européens (hormis celles qui se trouvent aux USA). Dans le cadre de la modernisation des arsenaux nucléaires, l’armée de l’air américaine devra modifier les bombardiers F-15E Strike Eagle pour qu’ils soient capables d’embarquer les B61-12.

 

LU DANS LA PRESSE/ The National Interest/ 14.07.2015/ Mis à jour 05.10.2015/

 

https://fr.sputniknews.com/presse/201507141017000074/

 

Afficher l'image d'origine

 

—————————————

 

Résultat de recherche d'images pour "nucléaire, armes hautement destructrices, 2015, 2016"

 

6 – Satan 2, le missile nucléaire russe capable de détruire un pays de la taille de la France

 

Le gouvernement de Vladimir Poutine a testé cet été un missile nucléaire si puissant qu’il pourrait à lui seul raser un pays de la taille de la France en quelques secondes. Le missile nucléaire «Satan 2»  est le plus puissant jamais conçu, et aucune technologie de défense antimissile ne serait en mesure de l’arrêter. Outre sa puissance, il est équipé d’une technologie furtive pour tromper les systèmes radars ennemis. Son nom officiel est «RS-28 Sarmat».

 

Fabriqué pour remplacer les vieillissants missiles «R-36M»qui étaient surnommés «Satan» par les experts de l’OTAN. C’est donc tout naturellement que son successeur a récupéré le surnom de Satan 2. 

 

Afficher l'image d'origine

 

_ Douze têtes nucléaires

Le missile a une capacité d’action de 10.000 kilomètres, mettant des villes européennes comme Londres ou Paris, mais aussi des villes de la côte ouest américaine, dans sa ligne de mire. Par ailleurs, le missile pourrait contenir jusqu’à douze têtes nucléaires, lui donnant la capacité de détruire en quelques secondes un territoire «de la taille du Texas ou de la France» selon les informations de la télévision russe. La Russie ambitionne de disposer de Satan 2 en 2020 au plus tard.

 

Par Direct Matin / Mis à jour le 28 Octobre 2016/ Publié le 28 Octobre 2016

 

http://www.directmatin.fr/monde/2016-10-28/satan-2-le-missile-nucleaire-russe-capable-de-detruire-un-pays-de-la-taille-de-la

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine

 

—————————————-

 

Afficher l'image d'origine 

 

6 – Syrie : la chimie, une arme invisible et destructrice

 

« N’importe quel produit toxique peut être utilisé comme arme chimique ». L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) souligne ainsi combien il est difficile, voire impossible, de déterminer sans l’analyse de prélèvements, quelle substance a été utilisée lors de l’attaque chimique présumée dans la banlieue de Damas (Syrie), le 21 août dernier. Alors que l’enquête se poursuit pour mettre un nom sur ce (ou ces) produit, l’OMS a publié ce mardi un document technique consacré à la prise en charge des patients contaminés… par des substances connues. Lesquelles ? Pour quelles conséquences ? Tour d’horizon.

 

Afficher l'image d'origine

 

« La fabrication, le stockage, le transfert et l’utilisation d’armes chimiques sont interdits par la Convention des armes chimiques de 1993. » Quelques jours après une attaque en Syrie, faisant 355 morts et 3 600 blessés (d’après Médecins sans frontières) souffrant de symptômes neurotoxiques,  les questions restent très nombreuses. Aussi bien sur l’origine de cette attaque que sur la ou les substances utilisées.

 

Dans un rapport consacré à la prise en charge des victimes d’armes chimiques, mis en ligne ce mardi, l’OMS dresse un état des lieux des substances  utilisées depuis le début du 20e siècle. Ces armes « peuvent être irritantes, étouffantes, asphyxiantes ou encore neurotoxiques ». Elles peuvent également prendre différentes formes : liquide, solide ou gazeuse.

 

Chacune a bien sûr des effets spécifiques, mais des symptômes communs sont souvent retrouvés. L’Organisation cite notamment « des irritations oculaires, des démangeaisons au niveau du nez ou de la peau, une toux, une difficulté à respirer, des larmoiements, l’émission de bave, de soudaines envies d’uriner, des nausées et des vomissements, une vision trouble, des douleurs musculaires, une désorientation voire une perte de connaissance. » La simple inhalation ou le contact avec la peau peuvent suffire à provoquer ces symptômes. Enfin, une exposition à ces substances peut également entraîner le décès de la victime.

 

Afficher l'image d'origine

 

_ Des exemples répandus

Gaz chlorés, gaz moutarde et agents neurotoxiques : voici trois catégories de substances chimiques largement développées dans le but d’en faire des armes de guerre, notamment depuis la Première guerre mondiale.

Les gaz chlorés sont des gaz vert-jaune présentant une odeur d’eau de javel. Rapidement très irritants pour le système respiratoire, « une exposition peut provoquer un oedème pulmonaire dans un délai de 12 à 24 heures », indique l’OMS. De son côté, le gaz moutarde – autrement appelé Ypérite – est un gaz incolore et inodore qui provoque, quelques minutes à quelques heures après exposition, des cloques sur la peau, et attaque aussi les yeux et les poumons.

 

Afficher l'image d'origine

 

Enfin, les agents neurotoxiques réunissent des gaz tels que le sarin et le tabun. L’organisme les absorbe par voie transcutanée, à travers les muqueuses et par inhalation. Ils sont aussi très toxiques en cas d’absorption, dans l’eau ou à travers des aliments contaminés. Une fois exposé, le système nerveux est attaqué. Les conséquences sont nombreuses et sévères: transpiration, vomissements, diarrhées, incontinence, difficultés à respirer, confusion mentale, convulsions et perte de connaissance. Le document mis en ligne (en anglais) par l’OMS est bien sûr destiné aux professionnels de santé. Si vous êtes intéressé, vous pouvez le télécharger ci-dessous.

 

Ecrit par : Dominique Salomon/ Edité par : David Picot/ Le 28 août 2013

 

http://www.biogaran.fr/mag-sante/syrie-la-chimie-une-arme-invisible-et-destructrice/

 

Afficher l'image d'origine

 

—————————————–

 

Résultat de recherche d'images pour "nucléaire, armes hautement destructrices, 2015, 2016"

 

 

 

 

 

A propos de l'auteur

Moi meme

Soyez le premier à réagir à "MONDE/ DEFENSE ET SECURITE : ces armes hautement destructrices qui menacent l’humanité"

Laisser un commentaire

Votre adresse mail ne sera pas publié