MONDE/ DEVELOPPEMENT GLOBAL/ GRANDES AVANCEES : Révolutions et révolutionnaires (ces hommes et ces pays qui font avancer l’humanité)

 

« Malaisie/ Développement/ Mahathir bin Mohamad (génie du développement économique et social) : Il est à l’origine de quelques projets économiques : . Le constructeur automobile Proton ; . Le Circuit de Formule 1 ; . Les tours jumelles de Petronas, les tours jumelles les plus grandes au monde (452 m, 200 ascenseurs), et le bâtiment le plus grand du monde de 1997 à 2003, qui sont devenus les symboles de la Malaisie moderne. Les tours Petronas peuvent résister à un séisme de magnitude 7,2 sur l’échelle de Richter ; . L’aéroport le plus moderne du monde construit en 1998 ; . La nouvelle capitale Putrajaya ; . La nouvelle capitale de l’informatique et du multimédia, Cyberjaya. »

 

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1 – Les deux mandats de Barack Obama en 10 dates clés

 

Après sept ans passés à la tête des États-Unis, Barack Obama a prononcé en début de semaine son dernier discours sur l’état de l’Union, au cours duquel il a défendu son bilan. Retour sur deux mandats en dix dates incontournables. Face au Congrès réuni au grand complet, Barack Obama a prononcé mardi son ultime discours sur l’état de l’Union. Ce rendez-vous traditionnel était, pour le 44e président des États-Unis, la dernière occasion de s’adresser aux Américains en prime-time avant que Washington et le reste du pays ne basculent dans la course à l’élection présidentielle. Voici cinq dates qui ont marqué la présidence de Barack Obama.

 

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_ Le 20 janvier 2009, Obama devient le premier président noir des États-Unis

L’élection de Barack Obama en 2008 est un événement historique. Il est le premier président noir à emménager à la Maison-Blanche. Coïncidence étonnante, son investiture tombe le lendemain du 80e anniversaire de la naissance de Martin Luther King, figure de la lutte des Noirs-Américains pour l’égalité civique aux États-Unis. Sur l’esplanade de trois kilomètres qui relie le Capitole au Lincoln Memorial, deux millions de personnes se pressent pour vivre cet événement historique. Les meilleures places se revendent au marché noir, au point que le Sénat est contraint de promulguer une loi pour interdire ce trafic.

Dans son discours, Barack Obama marque sa rupture avec les années Bush qui ont terni l’image des États-Unis dans le monde. Il se réclame des idéaux d’Abraham Lincoln, père de la nation, et propose au monde musulman «une nouvelle approche, fondée sur l’intérêt et le respect mutuels». Parmi ses propositions phares: le retrait des troupes en Irak, en Afghanistan et la fermeture de Gantanamo.

 

_ Le 17 février 2009, un plan de relance de 787 milliards de dollars

Epicentre de la crise économique de 2008, les Etats-Unis réagissent très vite et massivement. Barack Obama signe le 17 février 2009 un gigantesque plan de relance de 787 milliards de dollars. C’est le «début de la fin» de la crise traversée par les Etats-Unis, promet-il. Dans le détail, le plan comprend 287 milliards de dollars d’allégements fiscaux et 500 milliards de dollars d’investissements publics. Alors que le chômage touche 7,6% des actifs américains, Barack Obama assure que le plan sauvera ou créera 3,5 millions d’emplois. Après une année de croissance nulle, suivie d’une année de récession, la croissance américaine rebondit en 2010 pour s’établir à 3%. Six ans plus tard, en 2015, les Etats-Unis ont retrouvé le quasi-plein emploi, avec un taux de chômage à 5%, son plus bas niveau depuis sept ans. Signe que l’économie américaine est repartie, les taux directeurs de la Fed ont été relevés d’un quart de point en décembre 2015, une première depuis juin 2006.

 

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_ Le 23 mars 2010, l’Obamacare

C’est la réforme sociale la plus emblématique des deux mandats de Barack Obama. Promulguée le 23 mars 2010 au terme d’intenses débats parlementaires, elle instaure une «assurance santé universelle», sans pour autant créer d’assurance santé obligatoire à l’exception des enfants. En réalité, ce n’est pas un système de santé public qui a été créé, mais un système où l’État subventionne les familles modestes qui n’ont pas accès aux soins du privé. Ce n’est donc pas la création d’une Sécurité sociale à l’américaine.

 

Après quelques problèmes de mise en place, et notamment de gros bugs informatiques, douze millions d’Américains ont aujourd’hui souscrit à une assurance-maladie privée grâce à cette réforme. Près de la moitié d’entre eux sont de nouveaux inscrits, ce qui dépasse les espérances du ministère de la Santé américain. Six ans après son adoption, le texte est toujours combattu par les Républicains. Attaqué sur sa constitutionnalité, la Cour suprême tranche en faveur de l’Obamacare en juin 2015. Plus récemment, le Congrès américain a réussi le 7 janvier à faire passer une loi abrogeant l’Obamacare. Une manœuvre inutile, dans la mesure où Barack Obama a annoncé qu’il opposerait son veto, et que les Républicains ne disposent pas de la majorité qualifiée des deux tiers pour le contrer.

 

_ Le 2 mai 2011, la mort d’Oussama Ben Laden

Un an avant les présidentielles de 2012, Barack Obama remporte une victoire majeure: il annonce la mort de Ben Laden. Ennemi ultime des États-Unis depuis les attaques du 11-Septembre, le chef d’al-Qaïda était traqué sans relâche depuis plus de dix ans. «Justice est faite», commente le président des États-Unis alors que des scènes de liesses spontanées éclatent dans les grandes métropoles américaines. Le terroriste a été tué dans sa résidence d’Abbottabad, une ville pakistanaise à une cinquantaine de kilomètres au Nord d’Islamabad. Il y avait été localisé depuis le mois d’août précédant l’attaque. Une semaine avant l’intervention, Barack Obama donne son feu vert aux Navy Seal qui finissent par l’abattre.

 

Le récit de sa mort n’en finira pas de faire couler de l’encre. En septembre 2012 paraît l’ouvrage d’un ex-membre des forces spéciales américaines qui donne les détails de l’assaut. Contrairement à la version officielle, l’ancien militaire assure que Ben Laden a été abattu sans qu’il cherche à se défendre. Début 2013, le film Zero Dark Thirty, qui donne une version épique de l’assaut, connaît un succès planétaire. Enfin, une dernière polémique éclatera en mai 2015, lorsqu’une figure du journalisme d’investigation américain remet en cause la version de la Maison-Blanche. Il défend que l’opération s’est faite en concertation avec le Pakistan qui, en réalité, le retenait déjà prisonnier. Une version démentie par le bureau ovale. Quoi qu’il en soit, la mort du terroriste arrive à point nommé pour Barack Obama, alors qu’il prépare sa candidature à un deuxième mandat.

 

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_ Le 18 décembre 2011, le retrait des dernières troupes américaines en Irak

Près de neuf ans après le lancement de l’opération «Irak Freedom», le dernier soldat américain quitte le sol américain le 18 décembre 2011. Barack Obama s’est fait élire en promettant qu’il mettrait fin à une guerre qui aura tué 4474 soldats américains, blessé 32.000 autres et tué entre 104.000 et 113.600 Afghans. Le Pentagone a alloué près de 770 milliards de dollars dans cette guerre déclenchée en 2003 par George Bush sans l’aval de l’ONU pour trouver des armes de destruction massives qui n’existent pas. En réalité, les Américains gardent une présence bien réelle en Irak, du fait de l’émergence du groupe Etat islamique qui menace le pays.

Après la débandade de l’armée irakienne en juin 2014 à Mossoul, suivie de la débâcle de Ramadi, les Etats-Unis vont même renforcer leur présence au sol. L’administration américaine envisage la création d’une nouvelle base militaire dans la province irakienne d’Anbar, et confirme l’envoi de centaines de militaires pour entraîner et conseiller les forces irakiennes dans leur combat contre le groupe Etat islamique.

 

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_ Le 7 juin 2013, l’affaire Snowden

Réfugié en Russie depuis bientôt trois ans, Edward Snowden est associé au plus grand scandale diplomatique de l’histoire récente des Etats-Unis. Le 7 juin 2013, cet ex-employé de la NSA révèle l’existence de Prism, un vaste programme de surveillance mondiale mené par les services de renseignements américains. Il permet à la NSA d’intercepter les messages des internautes du monde entier en accédant aux serveurs des géants du Web comme Wicrosoft, Yahoo!, Apple, YouTube, Facebook ou Skype. Il ressort par la suite que Prism a également servi à espionner les responsables de l’Union européenne, mais aussi le téléphone portable d’Angela Merkel. Ces révélations déstabilisent profondément Barack Obama, obligé de nier avoir eu connaissance de ces écoutes, ce qui laisse penser qu’il ne tient pas ses services de renseignements. L’ampleur du scandale met en péril l’élaboration d’un traité Transatlantique, un vaste accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Europe dont les négociations devaient commencer en juillet 2013.

 

D’autres révélations similaires vont émailler les années Obama. La plus grave reste l’affaire des «câbles diplomatiques»: dans la nuit du jeudi au vendredi 2 septembre 2011, Wikileaks publie pas moins de 250.000 câbles diplomatiques américains. On y apprend que les Etats-Unis savent pertinemment que les donateurs saoudiens sont les principaux soutiens financiers des groupes extrémistes sunnites comme al-Qaïda, avant même la naissance du groupe Etat islamique. On y découvre aussi que les diplomates américains en poste aux Nations unies sont priées d’espionner leurs collègues afin d’obtenir «toute information biographique et biométrique», leurs «empreintes digitales, photographies faciales, ADN et scanners de l’iris», sans oublier les numéros de leurs cartes de crédit, mots de passe Internet et tout autre détail privé qu’ils pourraient obtenir. On y apprend en outre que Nicolas Sarkozy est décrit comme le président français «le plus pro-américain depuis la Seconde Guerre mondiale».

 

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_ En septembre 2014, mise en place de la coalition contre Daech

Pour combattre le groupe Etat islamique, les Etats-Unis forment une coalition internationale qui mène des frappes aériennes en Irak et en Syrie. Washington mène 80% de ces frappes. Parallèlement, quelque 3500 soldats américains sont déployés en Irak et une cinquantaine en Syrie. Sur le terrain, ils font de la collecte d’informations, coordonnent les forces locales et aident à la précision dans les raids aériens. Aujourd’hui, près de soixante pays, majoritairement européens, mais aussi du Golfe ou du Maghreb, participent aux frappes coordonnées par les Etats-Unis. Par l’élaboration de cette coalition, Barack Obama a repris l’initiative sur le dossier syrien, après avoir fait aveu de faiblesse. En août 2013, il renonçait en effet à frapper le régime de Bachar el-Assad qui a fait usage d’armes chimiques dans la banlieue de Damas. Alors que la France lui demande de prendre part à des frappes de rétorsion, il fait finalement volte-face.

 

Un an plus tard, c’est au tour de la France de renoncer à suivre les Etats-Unis en limitant ses frappes sur l’Irak seulement. En septembre 2015, Paris infléchit sa position et accepte finalement de bombarder la Syrie. Reste que la Russie mène des frappes en Syrie sans se coordonner avec la coalition. Au risque de créer de graves incidents diplomatiques, comme le 24 novembre 2015, où deux chasseurs turcs ont abattu un avion russe à la frontière turco-syrienne. L’incident provoquera une grave crise diplomatique entre Moscou et Ankara, pays membre de l’Organisation du traité Atlantique nord (Otan), mettant à mal l’idée d’une grande coalition unique voulue par les Etats-Unis, et relancée par la France depuis les attaques du 13 novembre.

 

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_ Le 14 juillet 2015, accord sur le nucléaire iranien 

Après quatorze ans de négociations infructueuses et un blocus international qui a laissé l’économie iranienne exsangue, un accord sur le nucléaire est finalement signé le 14 juillet 2015. C’est l’une des principales victoires de la politique étrangère de Barack Obama. Le texte doit garantir la nature pacifique du programme nucléaire iranien et ouvre la voie à une normalisation des relations économiques et diplomatiques de Téhéran avec la communauté internationale. Barack Obama a pesé de tout son poids pour faire aboutir l’accord. Dans un discours retransmis dans le monde entier, même en Iran, il le qualifie «d’occasion à saisir» pour normaliser les relations avec Téhéran.

L’accord provoque l’ire des pays du Golfe, mais surtout d’Israël. Alors que les républicains du Congrès se sont promis de le faire capoter, Barack Obama parvient à réunir 42 sénateurs démocrates derrière lui, ce qui lui donne la possibilité d’empêcher la majorité sénatoriale républicaine de bloquer le texte.

 

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_ Le 17 décembre 2015, les Etats-Unis renouent avec Cuba

L’une des grandes victoires diplomatiques de Barack Obama reste la normalisation des relations diplomatiques avec Cuba. En 1961, l’opération calamiteuse de la baie des Cochons provoquait l’une des plus graves crises de la guerre froide qui mènera à la rupture des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et Cuba, accompagnée d’un embargo américain contre le l’île castriste. Cinquante-quatre ans plus tard, Barack Obama s’adresse aux Cubains en disant: «Somos todos americanos», «Nous sommes tous Américains».

Ce coup diplomatique spectaculaire est la conséquence de la libération réussie d’Alan Gross, un ancien contractuel américain de l’agence de développement USAID qui était retenu sur l’île depuis 2009. D’autres échanges de prisonniers sont négociés, dont un officier de renseignement américain détenu depuis vingt ans, contre trois agents cubains. «Nous ne nourrissons pas d’illusions sur le régime…

 

Je n’attends pas de changement de la société cubaine en 24 heures», souligne Barack Obama pour anticiper les critiques. Contre la libération de 53 prisonniers politiques par Cuba, Washington desserre un peu l’étau de l’embargo. La Maison-Blanche lève certaines restrictions qui pesaient jusqu’ici sur les relations commerciales, les investissements et les voyages entre les deux pays. Mais la levée totale de l’embargo dépend de l’approbation du Capitole. Une hypothèse peu probable, considérant l’influence des américano-cubains qui estiment que les conditions de respect des droits de l’homme ne sont toujours pas remplies par la dictature castriste.

 

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_ Le 6 janvier 2016, Obama restreint la vente d’armes à feu

Ce pourrait être le dernier grand combat de son second mandat. Lors de ses vœux en janvier, Barack Obama fait du contrôle des armes à feu une urgence nationale. Une quinzaine de tueries ont émaillé ses deux mandats. En octobre 2015, la folie meurtrière d’un adolescent dans un campus universitaire de Roseburg dans l’Oregon fait dix morts et sept blessés. Le jour même, le président Obama déclare vouloir «en finir avec cette routine».

 

Pour passer outre l’hostilité du Congrès, il opte pour la promulgation de décrets, tout en assurant préserver le sacro-saint second amendement qui protège la possession d’armes. Dans le détail, les décrets prévoient la généralisation des contrôles des antécédents judiciaires et psychiatriques d’un futur possesseur d’arme. Jusqu’ici, les ventes lors de foires itinérantes et les achats en ligne échappaient à ces contrôles. Par ailleurs, tout vendeur sera tenu de détenir une licence. Les textes prévoient aussi un renforcement des aides aux malades mentaux, ainsi qu’un meilleur recensement des armes volées. Pour appuyer son propos, le président rappelle que chaque année, quelque 30.000 personnes trouvent la mort par armes à feu aux États-Unis.

 

Par Edouard de Mareschal/ Mis à jour le 18/01/2016/ Publié le 14/01/2016

 

http://www.lefigaro.fr/elections-americaines/2016/01/14/01040-20160114ARTFIG00382-les-deux-mandats-de-barack-obama-en-10-dates-cles.php

 

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2 – Malaisie/ Développement : Mahathir bin Mohamad (génie du développement économique et social) 

 

Mahathir bin Mohamad est un homme d’État malaisien né le 10 juillet 1925 à Alor Setar, capitale de l’État de Kedah, dans le Nord-Ouest du pays. Mahathir a été le 4ePremier ministre malais de 1981 à 2003.

 

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_ Biographie

Son père, Mohamad Iskandar, était d’origine indienne, fils d’un musulman malayalee qui a émigré de Kerala en Inde tandis que la mère de Mahathir était malaisienne. Mahathir ibn Muhamad a fait ses études à Alor Setar puis au King Edward VII Medicine College à Singapour. Il entre dans l’administration comme médecin militaire et exerce sur l’île de Langkawi.

 

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._ Carrière politique

Le visage de Mahathir ibn Mohamad fut projeté sur la Menara Telekom en hommage à son action durant son mandat lors de l’édition 2004 de la Fête nationale. Il est élu pour la première fois au Parlement en 1964 mais perd son siège lors des élections suivantes, en mai 1969. En 1969, à la suite des sanglantes émeutes du 13 mai 1969, il publie son livre, Le Dilemme malais. L’ouvrage est toutefois interdit et Mahathir exilé.

Avant d’occuper le poste de premier ministre il fut successivement ministre de l’Éducation, vice-Premier ministre (1976), ministre du Commerce et de l’Industrie (1978), et dirigea plusieurs missions à l’étranger pour attirer les investisseurs. Peu connu dans le reste du monde, il a une forte influence politique en Asie.

 

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_ Son action politique

C’est le premier chef de gouvernement non aristocrate. Il est à l’origine de la modernisation de la Malaisie. Surnommé Docteur M., il était un partisan des « valeurs asiatiques » et encore plus, des « valeurs islamiques ». Mahathir s’est lancé durant son mandat dans une politique d’islamisation. Il a créé la Banque islamique de Malaisie en 1982 et l’université islamique internationale en 1983. Il a prôné le respect des règles religieuses et a mis en œuvre des programmes télévisés islamiques. La Malaisie, contrairement à son voisin indonésien, est un État musulman non séculaire.

 

En septembre 1998Anwar Ibrahim, vice-premier ministre chargé des Finances et considéré comme son dauphin, qui conteste les mesures prises pour lutter contre la crise financière est démis de ses fonctions, exclu de l’Organisation nationale unifiée malaise et arrêté. Ibrahim est condamné dans deux procès à six et neuf ans d’emprisonnement pour « abus de pouvoir » et « sodomie ». Ces procès sont considérés, en Malaisie et en dehors, comme des procès truqués visant à éliminer un rival politique1.

 

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Putrajaya

 

Mahathir a toujours souhaité limiter l’influence britannique en Malaisie, qui reste cependant membre du Commonwealth, mais il a donc cherché à promouvoir une Communauté des pays asiatiques (EAEG, East Asia Economic Group) autour du Japon. Il a lutté contre les réseaux d’Al-Qaïda, établis en Malaisie, tirant parti des attentats du 11 septembre 2001 pour reprendre la main contre son principal opposant, le Parti islamique malaisien (PAS) qui s’est alors déconsidéré en approuvant hystériquement les attentats. Contre lui et pour le réduire, il a usé de lois liberticides, de mesures policières et d’une censure brutale des médias, tout en expulsant des milliers de travailleurs indonésiens.

 

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Il conteste également l’hégémonie américaine, car il estime2 que « les Américains ne s’intéressent pas aux raisons d’être des organisations terroristes, déployant des mesures de prévention et de sécurité extraordinaires qui provoquent la colère, le malheur de peuples entiers qui ne demanderaient pas mieux que de coopérer contre le terrorisme ». Mahathir mène une politique de discrimination positive visant à aider les Malais, principalement au détriment des Malaisiens d’origine chinoise3. Cette politique est parfois décrite comme raciste à l’encontre les non-Malais4.

 

Dans un entretien publié le 29 juin 2013 avec Vitaly Naoumkine (ambassadeur de bonne volonté auprès de l’Alliance des civilisations), il déclare : « il n’y a aucune sécularisation possible dans l’islam, car, comme vous le savez, l’islam est un modèle qui englobe tous les aspects de la vie. D’un côté il explique tout ce qui se passe dans notre société, parce qu’il y a dans le Coran un code de la façon de se comporter dans chaque aspect de la vie, ce qui diffère de la Bible ou de la Torah. Mais d’un autre côté les choses que nous devons faire sont tout à fait en concordance avec la démocratie et cela ne contredit en aucune façon la foi islamique. Il y avait de la démocratie dès le début de l’histoire musulmane5 ».

 

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_ Son action économique

Pendant son mandat, Mahathir a transformé la Malaisie en une région de fabrication de produits high-tech et en un hub financier et de télécommunications par ses politiques économiques fondées sur le nationalisme corporatif, connu sous le nom « Malaysia Plans ». Ces politiques ont été maintenues presque jusqu’à la fin de son mandat. Il a mis en place son programme économique « Wawasan 2020 » (Vision 2020) qui a permis la croissance économique du pays.

 

Fermant le pays, il a appliqué une « potion nationaliste » à la malaisienne, chassant du pays, à peu près 2,2 millions de personnes dont 60 % de musulmans et tous les experts du FMI. Les taux de croissance du pays furent impressionnants : 8,1 % en 2000, 3,5 % en 2002, 5,5 % en 2003, taux alors bien supérieurs à ceux des autres « dragons » et « tigres » asiatiques qui s’étaient soumis aux demandes de la Banque mondiale. Mahathir a aussi mené une politique de fort endettement4. En 2002, la Malaisie a eu le taux de chômage le plus bas du monde et en 2001, le pays a accueilli plus de dix millions de touristes.

 

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Il est à l’origine de quelques projets économiques :

. Le constructeur automobile Proton ;

. Circuit de Formule 1 ;

. Les tours jumelles de Petronas, les tours jumelles les plus grandes au monde (452 m, 200 ascenseurs), et le bâtiment le plus grand du monde de 1997 à 2003, qui sont devenus les symboles de la Malaisie moderne. Les tours Petronas peuvent résister à une séisme de magnitude 7,2 sur l’échelle de Richter ;

. L’aéroport le plus moderne du monde construit en 1998 ;

. La nouvelle capitale Putrajaya ;

. La nouvelle capitale de l’informatique et du multimédia, Cyberjaya.

 

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Il est considéré comme le responsable de la corruption massive qui existe en Malaisie. Il aurait mis en place un système de corruption qui aurait profité à ses proches ainsi qu’à lui-même6,3. Il est accusé d’avoir permis l’enrichissement d’une poignée de personnes proches du pouvoir au détriment du reste du peuple qui vit encore dans la pauvreté4.

 

_ Mahathir et les juifs

Tout au long de sa carrière, Mahathir a tenu des déclarations considérées comme antisémites7. En 1997, lors de la crise économique asiatique, il dénonce un « complot juif » et accuse l’Américain George Soros d’avoir causé la dévaluation des monnaies régionales7. Lors de la fin de son mandat, 16 octobre 2003, il fait un discours à l’Organisation de la conférence islamique à Putrajaya, où il accuse les Juifs de dominer le monde « par procuration »8,7. Cela augmente sa réputation d’antisémitisme et il est critiqué dans la presse occidentale. Mahathir réplique en défendant son discours en disant qu’il n’était pas antisémite mais contre les juifs qui tuent des musulmans et les juifs qui les soutiennent9.

 

Source et infos : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mahathir_ibn_Mohamad

 

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3 – Le 15 octobre 1987 tombait Thomas Sankara, le « Che » africain

 

Thomas Isidore Noël Sankara, considéré par certains comme le Che Guevara africain est né le 21 décembre 1949 à Yako en Haute Volta et mort assassiné le 15 octobre 1987 à Ouagadougou au Burkina Faso. C’était un militaire et un homme politique panafricaniste et tiers-mondiste burkinabé. 

Il incarna et dirigea la révolution burkinabé du 4 août 1983 jusqu’à son assassinat lors d’un coup d’État qui amena au pouvoir Blaise Compaoré, le 15 octobre 1987. Il a notamment fait changer le nom de la Haute-Volta, issu de la colonisation, en un nom issu de la tradition africaine le Burkina Faso, le pays des hommes intègres et a conduit une politique d’affranchissement du peuple burkinabé jusqu’à son assassinat. Son gouvernement entreprit des réformes majeures pour combattre la corruption et améliorer l’éducation, l’agriculture et le statut des femmes.

 

Son programme révolutionnaire se heurta à une forte opposition du pouvoir traditionnel qu’il marginalisait ainsi que d’une classe moyenne peu nombreuse mais relativement puissante. L’héritage politique et « identitaire » de Thomas Sankara — tout comme ceux de Patrice Lumumba, Amílcar Cabral ou Kwame Nkrumah — est considérable en Afrique et en particulier dans la jeunesse africaine dont une bonne partie le voit comme un modèle. 

 

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_ Biographie 

Thomas Sankara était un « Peul-Mossi » issu d’une famille catholique. Son père était un ancien combattant et prisonnier de guerre de la Seconde Guerre mondiale. Il a fait ses études secondaires au Lycée Ouézin Coulibaly de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du pays. Il a suivi une formation d’officier à Madagascar et devint en 1976 commandant du centre de commando de Pô. La même année, il fait la connaissance de Blaise Compaoré avec lequel il forme le Regroupement des officiers communistes (ROC) dont les autres membres les plus connus sont Henri Zongo, Boukary Kabore et Jean-Baptiste Lingani. En septembre 1981, il devient secrétaire d’État à l’information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo. Il démissionne le 21 avril 1982, déclarant « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! » 

 

Le 7 novembre 1982, un nouveau coup d’État portait au pouvoir le médecin militaire Jean-Baptiste Ouédraogo. Sankara devint Premier ministre en janvier 1983, mais fut limogé et mis aux arrêts le 17 mai, après une visite de Guy Penne, conseiller de François Mitterrand. Le lien entre la visite de Guy Penne et l’arrestation de Sankara reste sujet à controverse, même si les soupçons d’une intervention française restent forts. 

 

Un nouveau coup d’État, le 4 août 1983 place Thomas Sankara à la présidence. Il définit son programme comme anti-impérialiste, en particulier dans son « Discours d’orientation politique », écrit par Valère Somé. Son gouvernement retira aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu’ils continuaient d’exercer. Il créa les CDR (Comités de défense de la révolution), qui eurent toutefois tendance à se comporter en milice révolutionnaire faisant parfois régner une terreur peu conforme aux objectifs de lutte contre la corruption. 

 

Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara fut assassiné lors d’un coup d’État organisé par celui qui était considéré comme son frère, Blaise Compaoré. Plusieurs jours plus tard, il fut déclaré « décédé de mort naturelle » par un médecin militaire. L’absence de tout procès ou de toute enquête de la part du gouvernement burkinabé a été condamnée en 2006 par le Comité des droits de l’homme des Nations unies .

 

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Par ailleurs, le gouvernement français de l’époque (cohabitation entre Jacques Chirac qui gouverne et François Mitterrand qui préside) est soupçonné d’avoir joué un rôle dans cet assassinat, ainsi que plusieurs autres gouvernements africains gouvernés par des amis de la France. Kadhafi pourrait être impliqué et avoir utilisé ce meurtre pour redevenir un ami de la France. C’est notamment la famille Sankara, réfugiée en France, qui soutient ces hypothèses.

 

Cette hypothèse est aussi soutenue par la plupart des historiens africains. Si la décision de condamner l’absence d’enquête constitue une première mondiale dans la lutte contre l’impunité, elle est insuffisante, puisqu’elle n’a conduit à aucune condamnation. Thomas Sankara a été proclamé modèle par la jeunesse africaine au forum social africain de Bamako 2006 et au forum social mondial de Nairobi en 2007. 

 

Depuis le 28 décembre 2005, une avenue de Ouagadougou porte son nom, dans le cadre plus général d’un processus de réhabilitation décrété en 2000 mais bloqué depuis lors. Diverses initiatives visent à rassembler les sankaristes et leurs sympathisants, notamment par le biais d’un comité national d’organisation du vingtième anniversaire de son décès, de célébrer sa mémoire, notamment par des manifestations culturelles, tant au Burkina Faso qu’en divers pays d’implantation de l’immigration burkinabé. En 2007, pour la première fois depuis 19 ans, la veuve de Thomas Sankara, Mariam Serme Sankara a pu aller se recueillir sur sa tombe présumée lors des 20es commémorations à Ouagadougou. 

 

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_ Actions politiques 

Thomas Sankara était en premier lieu un des chefs du Mouvement des non-alignés, les pays qui durant la Guerre Froide ont refusé de prendre parti pour l’un ou l’autre des deux blocs. Il a beaucoup côtoyé des militants d’extrême gauche dans les années 1970 et s’est lié d’amitié avec certains d’entre eux. Il a mis en place un groupe d’officiers clandestin d’influence marxiste : le Regroupement des officiers communistes (ROC).

 

Dans ses discours, il dénonce le colonialisme et le néo-colonialisme, notamment de la France, en Afrique (notamment les régimes clients de Côte d’Ivoire et du Mali, lequel lance plusieurs fois, soutenu par la France, des actions militaires contre le Burkina Faso). Devant l’ONU, il défend le droit des peuples à pouvoir manger à leur faim, boire à leur soif, être éduqués. Pour redonner le pouvoir au peuple, dans une logique de démocratie participative, il créa les CDR (Comités de défense de la révolution) auxquels tout le monde pouvait participer, et qui assuraient la gestion des questions locales et organisaient les grandes actions.

 

Les CDR étaient coordonnés dans le CNR (Conseil national de la révolution). Les résultats de cette politique sont sans appel : réduction de la malnutrition, de la soif (construction massive par les CDR de puits et retenues d’eau), des maladies (grâce aux politiques de « vaccinations commandos », notamment des enfants, burkinabe ou non) et de l’analphabétisme (l’analphabétisme passe pour les hommes de 95% à 80%, et pour les femmes de 99% à 98%, grâce aux « opérations alpha »).

 

Sankara est aussi connu pour avoir rompu avec la société traditionnelle inégalitaire burkinabe, par l’affaiblissement brutal du pouvoir des chefs de tribus, et par la réintégration des femmes dans la société à l’égal des hommes. Il a aussi institué la coutume de planter un arbre à chaque grande occasion pour lutter contre la désertification. Il est le seul président d’Afrique (et sans doute du monde) à avoir vendu les luxueuses voitures de fonctions de l’État pour les remplacer par de basiques Renault 5. Il faisait tous ses voyages en classe touriste et ses collaborateurs étaient tenus de faire de même. Il est célèbre aussi pour son habitude de toujours visiter Harlem (et d’y faire un discours) avant l’ONU. 

 

18 octobre 2009/ Source : Blog des peuples en lutte

 

http://servirlepeuple.over-blog.com/article-le-15-octobre-1987-tombait-thomas-sankara-le-che-africain-37779981.html

 

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4 – Che Guevara : de la mort de l’homme à la naissance du mythe

 

Le 8 octobre 1967, au beau milieu de la jungle bolivienne, un soldat fait une découverte surprenante. Devant lui, un homme vêtu de loques lui affirme être Che Guevara, le révolutionnaire le plus célèbre de la planète. Exécuté dès le lendemain, celui-ci entre presque aussitôt dans la légende.

 

Ernesto Guevara de la Serna est médecin de formation et provient d’une famille de la classe moyenne d’Argentine. C’est une rencontre avec Fidel Castro, au hasard d’un voyage à Mexico, qui le plonge dans l’action révolutionnaire. Arrivés ensemble avec une poignée d’hommes à Cuba en 1959, ils renversent le régime du dictateur Batista en moins de trois ans.

 

Cependant, Guevara, nommé ministre de l’Industrie, ne se plaît pas trop dans les bureaux. Son ambition est de propager la révolution ailleurs dans le monde. Il tente de le faire d’abord au Congo, en 1965, avant de s’embarquer dans sa funeste aventure bolivienne. Si l’homme meurt, son image reste et deviendra le symbole universel de la révolte. 

 

Le mercredi 8 octobre 2014

 

http://ici.radio-canada.ca/emissions/a_rebours/2012-2013/chronique.asp?idChronique=351398/

 

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5 – Apple : la révolution Steve Jobs en cinq dates

 

24 août 2011 : le co-fondateur emblématique d’Apple démissionne. 5 octobre 2011 : Steve Jobs nous quitte. L’occasion de revenir avec Philippe Nieuwboug, directeur du Musée de l’informatique, sur l’incroyable parcours d’un génie (billet initialement publié le 25 août). Si l’on veut se concentrer sur les cinq faits qui ont marqué l’Histoire d’Apple et finalement celle de la micro-informatique, il faut obligatoirement s’intéresser aux cinq générations de produits qui se sont toujours inscrites en rupture avec la concurrence de leur époque.

 

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 _ Avril 1977 : la naissance de la micro-informatique

En avril 1977, Apple lance l’Apple II, ou la naissance de la ligne directrice de la microinformatique. Parce que son couvercle n’est pas vissé, il permet à l’utilisateur de rajouter lui-même des cartes électroniques et ainsi de personnaliser son ordinateur. C’est sans doute le premier système informatique ouvert. A l’époque, les acheteurs de l’Apple II sont si libres de transformer le produit qu’on le retrouve parfois même utilisé en tant que caisse enregistreuse. Premier succès majeur de l’entreprise, complètement à contrepied de la concurrence de l’époque, le produit se vend jusqu’en 1993 !

 

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 _ 1984 : le MacIntosh, ou comment Steve Jobs impose la souris

Apple Computer commercialise un ordinateur qui dispose d’un écran graphique et d’une souris, c’est une première mondiale. Steve Jobs ose imposer la souris comme périphérique informatique obligatoire. C’est simple, sans elle, on ne peut pas utiliser l’ordinateur. Le MacIntosh est encore en rupture avec la concurrence de l’époque parce que cette fois-ci, c’est un système fermé. Et qu’IBM a commercialisé un système ouvert, l’IBM PC, trois ans plus tôt, en 1981. La stratégie marketing de l’époque se résume en trois mots : créer la différence.

 

 _ 1985 – 1996 : Jobs quitte le navire, Apple au creux de la vague

C’est la décennie des problèmes. Steve Jobs a quitté Apple. Les machines commercialisées ressemblent à des PC. L’entreprise va jusqu’à s’allier avec IBM et Motorola, les produits ne sont plus « designés » ; ils ressemblent à de simples PC ; Apple perd alors sa différence. Cette décennie est par ailleurs marquée par le lancement d’une multitude de produits qui ne se vendent pas. On pense notamment à la console de jeux Pippin, à Newton – l’ancêtre de l’iPad -, et même à des lecteurs CD et des projets de télévisions.

 

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 _ 1997/1998 : Steve Jobs revient, Apple redémarre

En 1998, Steve Jobs reprend les rênes de son entreprise et lance deux révolutions majeures. La première, c’est le lancement de l’iMac. Apple revient aux ordinateurs monoblocs et renoue avec le succès de 1984. La seconde, pour la première fois un micro-ordinateur est disponible à la vente en plusieurs couleurs. Apple montre aux consommateurs que les ordinateurs ne sont pas obligatoirement beiges. Succès garanti dans les agences de com’ qui achètent des iMac en fonction de la couleur de leur logo et les particuliers qui osent le faire trôner dans leur salon.

 

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 _ 9 janvier 2007 : la révolution iPhone

Début 2007, Apple change de nom. On passe d’Apple Computer, à Apple.  Steve Jobs le dit clairement : « Les ordinateurs ne sont plus le focus principal de l’entreprise ». Le 9 janvier, Apple annonce la sortie de l’iPhone et se lance sur le marché de la téléphonie mobile. L’impact sur le grand public est immense. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir comment Apple va évoluer alors que Steve Jobs vient de démissionner. Sa décision est d’ailleurs très adroite puisqu’il récupère la très bonne position de président du Conseil d’Administration de l’entreprise, et qu’il conserve un mot à dire sur les projets…

 

Et c’est justement sa force. Steve Jobs sait dire non. Il sait rejeter des produits imparfaits. Alors tant que son état de santé lui permet de conserver cette position, Apple n’a pas de souci à se faire. C’est le jour où il ne pourra plus assumer ce poste que la question de l’évolution de l’entreprise se posera réellement. Mais souhaitons longue vie à Apple et à son fondateur mythique.

 

Publié le 06-10-2011/ Modifié le 25-08-2011/

 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/186069-apple-la-revolution-steve-jobs-en-cinq-dates.html

 

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6 – Voici comment Elon Musk, patron de Tesla et SpaceX, gagne et dépense sa fortune de 20 Mds $

 

Avec une fortune avoisinant les 20 milliards de dollars, le DG de Tesla et Space X et co-fondateur de OpenAI, âgé de 46 ans, a dit qu’il ne serait pas heureux tant qu’il n’aura pas quitté la Terre et colonisé Mars. Heureusement, il a l’esprit et l’argent pour y parvenir. En tant que bourreau de travail, Musk ne dépense pas d’argent dans des vacances somptueuses ou des passe-temps onéreux. Au lieu de cela, l’entrepreneur passe la plupart de son temps au bureau ou à l’usine, et se retire à la fin de sa journée dans une de ses quatre résidences à Los Angeles. Voici ce que nous savons de comment Musk, père de cinq enfants, a amassé sa fortune et comment il la dépense : Elon Musk a grandi en Afrique du Sud et a appris à coder en autodidacte. À 12 ans, il a vendu le code source de son premier jeu vidéo pour 500 dollars.

 

Juste avant son 18ème anniversaire, Musk est parti au Canada où il enchaîne les emplois difficiles, comme pelleter des céréales, couper du bois, et finalement nettoyer la salle des chaudières dans une scierie pour 18 dollars de l’heure — un salaire impressionnant en 1989. Musk a vu son salaire baisser à 14 dollars de l’heure quand il a débuté un stage d’été, avec son frère Kimbal, à la Bank of Nova Scotia après avoir démarché par téléphone – et impressionné- un cadre supérieur qui y travaillait. Après son arrivée à l’université de Queen en 1990, Musk s’est rapidement mis a vendre au noir des parties d’ordinateurs et des PCs à d’autres étudiants. « Je pouvais construire quelque chose pour répondre à leurs besoins comme une machine à sous décorée ou un simple logiciel de traitement de texte qui coûtait moins cher que ce qu’ils pouvaient avoir en magasin », a dit Musk. 

 

Au bout de deux ans, Musk part pour l’université de Pennsylvanie avec une bourse partielle. Pour couvrir le reste de ses frais de scolarité, Musk et un de ses amis transformaient leur maison en bar clandestin les weekends, pour 5 dollars l’entrée. « Je payais moi-même mes dépenses universitaires et je pouvais récolter un mois de loyer en une nuit », dit Musk. Musk sort diplômé d’une licence en physique et économie de la Wharton School et va ensuite à Stanford pour son doctorat. Il quitte le programme après quelques jours pour fonder un startup internet avec son frère. Il lancent Zip2, un logiciel de guide et annuaire pour les journaux, avec 28.000 dollars de capital de départ venant de leur père. 

 

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Quatre ans plus tard, en 1999, ils vendent Zip2 pour 307 millions de dollars, dont 22 millions vont dans les poches d’Elon Musk. Il investit plus de la moitié de cette somme pour co-fonder X.com, un service bancaire en ligne. L’entreprise fusionne rapidement avec son rival et devient PayPal avec Musk comme actionnaire majoritaire. En 2002, eBay rachète PayPal et Musk rafle 180 millions de dollars. Après avoir quitté PayPal, Musk se tourne vers sa nouvelle entreprise d’exploration spatiale, SpaceX. Quelques années plus tard, il co-fonde le constructeur de voiture électrique Tesla, puis SolarCity, un fournisseur de systèmes d’énergie solaire. Le succès de ces entreprises lui permet d’entrer au club des milliardaires — mais pas avant d’avoir fait faillite. 

 

Vers fin 2008, Musk divorce de sa première femme et cela pèse lourd sur ses finances. Un année plus tard, Musk dira qu’il « n’avait plus d’argent » et qu’il vivait d’emprunts à ses amis tout en essayant de maintenir ses entreprises à flot. Mais quand Tesla entre en Bourse en 2010, la fortune de Musk s’envole. En 2012, il apparaît sur la liste Forbes des personnes les plus riches avec une fortune nette estimée à 2 milliards de dollars. Plus de cinq ans plus tard, Musk a amassé une fortune de 20,4 milliards de dollars — et il n’hésite pas à la dépenser. Le CEO possède une propriété de plus de 70 millions de dollars dans le quartier de Bel-Air, à Los Angeles. Sa cinquième et toute dernière acquisition immobilière: une propriété encore inachevée de 24 millions de dollars. 

 

Musk a commencé sa frénésie d’achat fin 2012; quand le célibataire de l’époque fait l’acquisition d’une propriété pour 17 millions de dollars. La résidence de 1880 mètres carrés comporte une bibliothèque sur deux étages, un home cinéma, une salle de sport et une cave de 1000 bouteilles. En tant que dirigeant d’un célèbre constructeur automobile, c’est sans surprise que Musk a une affinité pour les voitures. En 2013, il paye 920.000 dollars aux enchères pour la voiture sous-marine Lotus Esprit utilisée dans un film James Bond. En plus de conduire des Tesla, il possède deux voitures à essence: une Ford Model T et une Jaguar E-Type Series 1 Roadster. 

 

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Malgré son importante fortune, Musk n’est pas un fan de vacances extravagantes — ou même de vacances tout court. En 2015, il dit avoir pris seulement deux semaines de repos depuis qu’il a fondé Space X, 12 ans auparavant. Il travaillerait 80 à 90 heures par semaine. Mais il prend toujours du temps pour ses enfants. « Je suis plutôt un bon père », dit Musk. « J’ai les enfants pendant un peu plus que la moitié de la semaine et je passe pas mal de temps avec eux. Je les emmène aussi avec moi quand je me déplace. » Selon un tweet en 2014, Musk dit que ses cinq fils et lui font du camping chaque année. En 2012, Musk signe le Giving Pledge, faisant le serment de faire don de la majorité de sa richesse pendant sa vie.

 

Même s’il travaille déjà au quotidien à améliorer notre environnement et le futur, Musk a fait des dons conséquents pour des causes qui lui tiennent à coeur, comme les 10 millions de dollars donnés au Future of Life Institute pour réguler l’intelligence artificielle. En fin de compte, le multi-milliardaire apprécie les passe-temps peu coûteux comme écouter de la musique, jouer aux jeux vidéos et lire des livres. « Sortir avec les enfants, voir des amis, des trucs normaux », dit-il. « Parfois se lâcher sur Twitter. Mais en général, c’est travailler plus. »

 

Source : Quartz/ 13 Nov 2017/ StratégieTech

 

http://www.businessinsider.fr/comment-elon-musk-ceo-tesla-spacex-gagne-depense-sa-fortune

 

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7 – Afrique : Paul Kagamé veut créer des villes intelligentes et connectées

 

Depuis mercredi dernier, ce sont 4 000 délégués issus de dix-huit pays africains qui ont rejoint Kigali, la capitale rwandaise, où  s’est ouvert la conférence numérique Transform Africa. Le Rwanda, défiguré après le génocide de 1994, a su renaitre de ses cendres. Aujourd’hui, la capitale Kigali revendique une ville intelligente, cela grâce à la vision du président Paul Kagamé.

 

Dans un entretien avec Le Monde Afrique, Jean Philbert Nsengimana, le ministre rwandais de la jeunesse et des nouvelles technologies explique comment la capitale rwandaise s’est appuyée sur les nouvelles technologies pour s’assurer une transformation radicale. Selon le ministre rwandais, Kigali est une ville entièrement connectée à Internet. Des rues, aux hôtels, restaurants, transports, en passant par les espaces publics, toute personne étant à Kigali peut profiter gratuitement du wifi.

 

Force est de constater que les services de l’administration publique ont par ailleurs connu une sérieuse digitalisation. Il est désormais possible de “payer en ligne leurs impôts locaux, obtenir un permis de construire, un titre de propriété, un extrait de naissance…”, ajoute le ministre. Toutes les rues de la ville ont été géolocalisées à 100 %. La prochaine étape sera d’aller vers la disparition de l’argent liquide. L’idée est de pousser les populations à payer – des services – via les téléphones ou autres moyens technologiques. Si les transports et autres grands restaurants sont déjà sur la voie, le plus dur sera certainement de convaincre les petits commerçants.

 

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_ Mettre l’Afrique sur les rails du développement numérique

C’est donc cette vision que le Rwanda veut transmettre au reste de l’Afrique. Pour cela, le président rwandais, Paul Kagamé a mis en place une alliance appelée Smart Africa qui permettra aux  autres pays africains  de s’inspirer du modèle rwandais et penser à d’autres options afin de faire de la transformation numérique le poumon du développement africain.

 

Dans les faits, un schéma directeur baptisé Smart Cities Bluprint ont été défini lors de la conférence Transform Africa qui s’est tenue du 10 au 12 mai. Une sorte de feuille de route a été également définie.  “pour tous les maires et décideurs africains qui veulent transformer leur ville. C’est la raison pour laquelle nous lancerons un réseau des villes intelligentes africaines à l’issue de cette conférence”, a souligné le ministre. Ce n’est certainement pas un hasard si le dossier de la réforme de l’Union africaine a été confié au président rwandais. Parmi ses prérogatives, figure en bonne place la digitalisation de la grande famille institutionnelle africaine.

 

BY HIPPOLYTE YEO ON 14 MAI 2017/

 

https://www.afrikmag.com/afrique-paul-kagame-faire-villes-intelligentes-et-connectees/

 

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8 – Union africaine/ Paul Kagamé : Du « miracle » rwandais aux grands défis panafricains

 

La 30ème session ordinaire de l’Union africaine (U.A.) a débouché sur la désignation du Rwandais Paul Kagamé comme Président en exercice de l’institution panafricaine pour une année. L’un des objectifs du nouveau Président de l’Union africaine est de donner un coup de pouce décisif à l’indépendance économique de cette Institution qui reste fortement tributaire des aides extérieures. Convaincu de la capacité des africains à gagner les combats du développement, Paul Kagamé devrait avoir de quoi atteindre les objectifs qu’il se fixera durant son mandat.

 

En dépit de toutes les critiques qui peuvent lui être faites sur les doubles plans de la démocratie et des droits de l’homme, Paul Kagamé aura réussi à remettre le Rwanda sur la trajectoire du développement. Arrivée à la tête d’un pays profondément déchiré par un génocide qui a fait des milliers de morts et stupéfié toute la communauté international, Paul Kagamé avait la mission complexe de réconcilier d’abord les filles et fils du Rwanda avant de fédérer les différentes forces et les orienter vers le développement du pays.

 

Lors d’une intervention sur Radio Rwanda, Paul Kagamé justifiait le développement et la prospérité de son pays par le fait qu’il y a « des fils et des filles du Rwanda dans ce pays. Des hommes et surtout des jeunes et femmes Rwandais qui se sont pardonnés entre eux, et qui ont pris le destin de leur pays en main par le sens du travail, des innovations et du patriotisme comme étant la clé de leur progrès et de leur développement. » Il poursuit en ajoutant que le progrès réalisé dans son pays « n’est pas un miracle, ni impossible ailleurs, il s’agit tout simplement de l’engagement de toute une nation, des jeunes et de femmes Rwandais surtout, mais aussi de volonté politique. »

 

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_ Un passé assumé, un usage judicieux du présent « pour faire mouche au futur »

Le douloureux passé du Rwanda reste partie intégrante de l’histoire du Rwanda, mais le Président Kagamé indique dans cette intervention à la Radio Rwanda qu’ils sont désormais loin de ce « passé. » Les Rwandais veulent faire « un bon usage du présent pour faire mouche au futur. Car le plus difficile n’est plus là d’où on vient, mais plutôt là où nous désirons et rêvons d’y aller. Au Rwanda, nous désirons et rêvons d’aller loin grâce à ce peuple et à cette jeunesse désormais consciente.»

 

L’Union africaine a désormais à sa tête un homme de conviction et qui fait dans la culture de résultats concrets. L’énergie et la rigueur qu’il a déployées pour impulser le développement de son pays seront certainement convoquées pour que les objectifs qu’il s’est fixés en tant que Président de l’Union africaine soient atteints.

 

226infos.net/ 226infos.net › ACTUALITES/ 12 janv. 2018 –

 

http://226infos.net/?p=17460

 

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9 – Accord pour la construction d’une centrale nucléaire russe au Soudan

 

La Russie a signé un accord en vue de la construction une centrale nucléaire au Soudan, a annoncé le conglomérat nucléaire russe Rosatom vendredi, un mois après une rencontre entre le président soudanais Omar el-Béchir et Vladimir Poutine. L’accord a été signé jeudi à Khartoum par Rusatom Overseas, une branche de Rosatom, et le ministère soudanais des Ressources hydrauliques, de l’Irrigation et de l’Electricité, a annoncé la compagnie nucléaire publique russe dans un communiqué. « Dans le cadre de l’étude de faisabilité du projet de construction d’une centrale nucléaire, le choix du site sera examiné et les paramètres clés seront définis », dont le calendrier et le financement, est-il indiqué sans autre détail.

 

« Le développement de la technologie nucléaire permettra au Soudan de faire face à son problème de sécurité énergétique. Il s’agit d’un projet stratégique qui déterminera la nature des relations entre nos deux pays pendant longtemps », s’est félicité Rosatom. Ce contrat intervient un mois après la signature entre Moscou et Khartoum d’un accord de coopération dans le nucléaire civil lors d’une visite du président soudanais fin novembre à Sotchi, une station balnéaire sur les bords de la mer Noire.

 

Lors cette visite (sa première en Russie), Omar el-Béchir a rencontré son homologue russe Vladimir Poutine à qui il a demandé la protection de la Russie contre les « actes agressifs » des Etats-Unis. Il a dit également souhaiter acheter des armements russes et la création d’une base militaire russe, proposition à laquelle Moscou n’a pas réagi. La Russie et le Soudan avaient alors signé un accord de coopération dans le nucléaire civil, Rosatom évoquant « la possibilité de construire un Centre des sciences et des technologies nucléaires, ainsi qu’une centrale nucléaire sur le territoire du Soudan ».

 

AFP/ Publié

 

http://www.rti.ci/info/1/Afrique/20524/accord-pour-la-construction-dune-centrale-nucleaire-russe-au-soudan/

 

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10 – EGYPTE : LA RUSSIE CONSTRUIRA SA PREMIÈRE CENTRALE NUCLÉAIRE

 

Vladimir Poutine en visite officielle au Caire, et son homologue égyptien, le président Abdel Fattah al-Sissi ont annoncé, lundi 11 décembre 2017, la signature finale d’un contrat de coopération relatif à la construction de la première centrale nucléaire égyptienne dans la région de Dabaa. Le gouvernement égyptien, confronté à une demande en électricité toujours plus forte, considérait depuis plusieurs années déjà l’énergie nucléaire comme l’alternative la plus efficiente pour sécuriser son approvisionnement énergétique et accompagner le développement progressif des énergies renouvelables dans les années à venir.

 

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Egypte : problèmes d’approvisionnement et déséquilibre de la production

La situation énergétique égyptienne constitue aujourd’hui un des problèmes majeurs pour le gouvernement du Président Al-Sisi. Des régions entières du pays sont confrontées depuis plusieurs années à plus de six pannes par jour pouvant durer chacune plusieurs heures, et la forte pression démographique ne devrait rien arranger.

 

Les fortes chaleurs à répétition durant les saisons estivales et l’utilisation de la climatisation qui en découle, ajoutées à une croissance significative de la population (plus d’un million en seulement six mois), ont entraîné une hausse progressive de la demande d’électricité, aujourd’hui largement supérieure aux capacités de production réelles dont dispose l’Egypte. La demande d’électricité dépasse régulièrement les 27 000 MW, lors des pics de consommation estivaux, soit environ 20 % de plus que la production électrique du pays. L’Egypte est dans le même temps confrontée à un problème d’approvisionnement.

 

Malgré la découverte d’importantes réserves gazières au large de ses côtes en 2015 (le champ gazier Zohr notamment), leur mise en production prend du temps et le pays peine encore à produire suffisamment de gaz pour alimenter ses centrales, en plus de ses contrats d’exportation vers la Jordanie et Israël. Le réseau électrique, déjà relativement vétuste, fonctionne donc en flux tendu, entraînant des saturations régulières du réseau et des coupures de courant fréquentes. Une situation qui pèse logiquement sur l’activité économique des entreprises mais également sur le moral de la population.

Pour y remédier, le gouvernement tente aujourd’hui de diversifier son mix énergétique, trop largement dépendant des énergies fossiles, via de nombreux programmes de développement des énergies éolienne et solaire, et le recours à l’énergie nucléaire.

 

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_ Une première centrale nucléaire égyptienne avant 2025

Évoquées depuis le début des années 1980 et le régime du président Housni Moubarak, les velléités égyptiennes dans le domaine du nucléaire civil n’ont en effet rien de surprenantes. Le pays a multiplié les partenariats stratégiques ces dernières années, et étudiait depuis 2010 toutes les propositions reçues suite à son appel d’offres pour l’installation d’une première centrale nucléaire sur son territoire.

 

Un projet qui devrait bel et bien voir le jour. Le Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le Président russe Vladimir Poutine se sont en effet mis d’accord, lundi 11 décembre 2017, sur les termes d’un contrat final venant entériner l’accord préalable que les deux pays avaient trouvé en novembre 2015pour bâtir dans la région de Dabaa, le désert Libyque à l’ouest d’Alexandrie, quatre réacteurs de 1.200 mégawatts chacun.

 

Ce contrat a été signé par le ministre égyptien de l’Electricité, Mohamed Chaker, et le patron du géant nucléaire russe Rosatom Alexey Likhachev, devant les caméras de la télévision publique égyptienne. « Depuis plusieurs années, nous menons des études approfondies et recevons des propositions des entreprises et des Etats concernés », a déclaré le président égyptien Abdel-Fattah al-Sissi dans un communiqué à l’issue de la signature de l’accord. « C’est un programme nucléaire pacifique pour produire de l’électricité et l’Egypte est pleinement engagée dans le traité de non prolifération des armes nucléaires », a-t-il ajouté.

 

D’une puissance totale de 4.800 MW, cette nouvelle installation devrait entrer en service avant 2025 et largement contribuer à stabiliser l’approvisionnement électrique national tout en respectant la volonté de réduction des émissions de CO2 émise par le gouvernement dans le cadre de l’Accord de Paris pour le climat. Elle fera également de l’Egypte un leader régional en termes de technologie, et le seul pays dans la région à disposer d’une centrale nucléaire de génération 3+. De son côté, la Russie financera en partie cette centrale à l’aide d’un prêt accordé au Caire.

Le remboursement de ce prêt s’étalera sur trente-cinq ans selon les autorités égyptiennes qui n’ont toutefois pas souhaité préciser le montant. De précédentes déclarations du ministre égyptien de l’Énergie évaluaient ce coût entre 1,5 et 2 milliards de dollars (1,4 à 1,87 milliards d’euros).

 

sam 30 déc 2017/ NUCLÉAIRE , DÉCRYPTAGE

 

http://lenergeek.com/2017/12/30/egypte-russie-centrale-nucleaire/

 

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11 – La Russie leader du développement des technologies nucléaires d’avenir

 

La Russie est aujourd’hui n°1 mondial en matière de développement des technologies nucléaires d’avenir, indiquent les conclusions d’une étude menée par l’Association nucléaire mondiale (ANM).

 

Le secteur nucléaire russe « se développe de façon sûre, avec la mise en œuvre de projets visant à élargir considérablement le rôle de l’énergie atomique, et notamment l’élaboration de nouveaux modèles de réacteurs », peut-on lire dans le rapport de l’ANM en date de mars 2015. « Le rendement de la production d’énergie nucléaire en Russie a sensiblement augmenté depuis le milieu des années 1990, constatent les experts. La Russie travaille sur plus de 20 projets de réacteurs à l’étranger, dont certains sont déjà en construction. » « Les exportations de marchandises et de services nucléaires constituent l’un des objectifs politico-économiques les plus importants du pays », soulignent-ils.

 

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Les auteurs de l’étude rappellent que le portefeuille de projets étrangers de l’entreprise publique Rosatom représente plus de 100 milliards de dollars, et relèvent l’énorme potentiel scientifique et technique du secteur nucléaire russe. « La Russie est le leader mondial des technologies de réacteurs à neutrons rapides », précisent les experts de l’ANM. Ce type de réacteur permet de réduire les déchets radioactifs de façon significative grâce à un cycle du combustible nucléaire fermé.

 

La Russie construit aujourd’hui davantage de réacteurs nucléaires à l’étranger que n’importe quel autre pays du monde. Pour la seule année 2014, le portefeuille de commandes étrangères de Rosatom est passé de 20 à 28 réacteurs. En 2014 toujours, les contrats étrangers sur dix ans de Rosatom ont atteint la somme de 100,3 milliards de dollars (contre 74 milliards en 2013), franchissant pour la première fois la limite des 100 milliards. Rosatom construit en ce moment même des centrales nucléaires en Turquie, en Biélorussie, au Vietnam, au Bangladesh, en Chine et en Finlande.

 

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Les projets russes des centrales nucléaires iranienne de Bouchehr et indienne de Kudankulam ont été qualifiés de « projets de l’année 2014 » par la revue énergétique américaine Power Engineering. La revue souligne que ces projets illustrent une tendance actuelle du secteur énergétique mondial – le recours à des technologies de pointe pour produire les sources d’énergie les plus propres et les plus efficaces.

 

ÉCONOMIE/ LCDR/ 20 AVRIL 2015

 

https://www.lecourrierderussie.com/economie/2015/04/russie-leader-developpement-technologies-nucleaires/

 

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