MONDE/ DEVELOPPEMENT TECHNOLOGIQUE : nouvelles avancées, nouveaux questionnements…

 

« Technologies agricoles/ Israël expose ses innovations à Tel Aviv : En matière de technologies agricoles, l’expérience israélienne est une des plus pointues au monde. Tous les trois ans, le pays abrite le Salon international des technologies agricoles (Agritech). En prélude à cet événement prévu du 8 au 10 mai prochain à Tel Aviv, l’ambassade d’Israël a organisé une journée d’information. Il y a quelques dizaines d’années, Israël était constitué pour une large majorité de territoires désertiques ou rien ne poussait. Aujourd’hui, il arrive à se nourrir et à exporter son surplus de production. Mieux, le pays est un concentré d’expertises agricoles et technologiques qui le hissent aux premiers rangs mondiaux sur plusieurs domaines de l’agriculture. »

 

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1 – Moscou-Kazan : le projet du premier TGV de conception russe dévoilé

 

Dans le cadre du salon « Transport de Russie », qui a ouvert ses portes aujourd’hui à Moscou et se déroulera jusqu’au 22 novembre, la compagnie des Chemins de fer russes présentera le projet du premier train à grande vitesse de conception nationale, rapporte l’agence de presse TASS informée par la compagnie Skorostniy Magistrali (Voies Rapides), filiale de RZD.

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Si un concours doit encore être organisé pour en déterminer le constructeur, à terme, ce TGV devrait être exploité sur la voie à grande vitesse Moscou-Kazan, dont le lancement de la construction est prévu pour 2019. D’une longueur de 790 kilomètres, le trajet entre les capitales russe et tatare s’effectuera ainsi en 3h30, contre 12h30 actuellement. Composés de 12 wagons à traction distribuée (6 wagons motorisés, 6 non motorisés) ces trains sont destinés au transport de passagers à une vitesse pouvant atteindre 400 km/h, contre 250 pour le modèle actuellement le plus rapide du pays, le Sapsan.

 

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Ce TGV sera par ailleurs conçu pour supporter des températures allant de -50° à 40° et sera divisé en quatre classes : un wagon de première classe, un wagon business, quatre de classe économique et cinq de classe touristique (ainsi qu’une voiture-restaurant). Zones de jeu pour enfants, WIFI, système multimédia, espaces pour les animaux : les voyageurs bénéficieront à son bord d’un confort véritablement optimisé. Le premier tronçon du Moscou-Kazan, qui atteindra Gorokhovets (319 kilomètres à l’est de la capitale), devrait être achevé avant 2024 pour un coût de 620 milliards de roubles (8,26 milliards d’euros), tandis que le volume total des investissements pour ce chantier est estimé à 1 700 milliards de roubles (22,64 milliards d’euros).

 

Sciences & Tech/ 20 nov 2018/ Erwann Pensec

 

https://fr.rbth.com/tech/81903-russie-premier-train-grande-vitesse

 

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2 – Le nouveau TGV chinois atteint 400 km/h

 

La Chine a dévoilé la prochaine génération de ses TGV lundi, capables d’atteindre 400 km/h, avec le départ de deux trains « Fuxing » (« Renaissance » en chinois) qui ont effectué la liaison entre Beijing et Shanghai. Il s’agit du premier TGV entièrement conçu par la Chine, appelé EAE (élément automoteur électrique). Les deux trains sont partis en même temps à 11 heures 05 de Beijing et de Shanghai. Bien qu’ils soient plus rapides, on ne prévoit pour l’instant pas de modifier leur vitesse actuelle, soit 300 km/h, a fait savoir l’Académie des sciences ferroviaires de Chine.

 

« Le train a été très bien accueilli et les 576 billets [par train] ont été rapidement écoulés », a déclaré Liang Zhaoyu, porte–parole de la gare du Sud à Beijing. Les nouveaux trains Fuxing devraient progressivement remplacer les anciens modèles Hexie (« Harmonie » en chinois) sur de nombreuses liaisons à grande vitesse. Deux trains Fuxing circulent actuellement entre Beijing et Shanghai chaque jour, et deux de plus circuleront à partir du 1er juillet, selon M. Liang. Le trajet dure 5 heures et 45 minutes avec 9 arrêts, et le prix reste identique, de 553 yuans (81 dollars) à 1 748 yuans.

 

Lundi, de nombreux passionnés du ferroviaire étaient à bord pour constater par eux–mêmes comment la Chine avait développé ses technologies de TGV. Wang Yihao, un étudiant, a indiqué qu’il avait réservé un billet en classe affaires de Beijing pour profiter du nouveau train. Richard Herzfelder, un expert agricole, qui voyageait de Beijing à Shanghai, a déclaré au Global Times qu’il prenait toujours le TGV quand il voyageait en Chine. Il estime que le Fuxing est plus confortable, avec des sièges plus larges et un choix approprié de couleurs. « Par rapport aux TGV en Europe ou au Japon, ce train est plus rapide…Il y a plus d’espace. C’est plus pratique de prendre le train en Chine. » Le train plus aussi convivial, avec la connexion internet sans fil et davantage de prises de courant.

 

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_ Une solution au dilemme

Les systèmes sur la nouvelle gamme des EAE, notamment la traction, le freinage et les réseaux locaux, sont entièrement la propriété de la Chine, a expliqué Zhao Hongwei, ingénieure en chef adjointe et chercheuse à l’Académie des sciences ferroviaires de Chine, au Global Times. Cela permet de trouver une solution au problème de couplage entre la configuration interne et les pièces détachées, a–t–elle dit.

 

Zhao Ting, professeur à l’Université Jiaotong de Beijing, a indiqué qu’il existait quatre types de TGV en service en Chine, introduits du Japon, d’Allemagne, de France et du Canada. « Les trains conçus par la Chine vont largement réduire les coûts de maintenance des systèmes, car 84 % de ces pièces sont aux normes chinoises….Et la Chine va progressivement remplacer les trains existants par les nouveaux trains au cours des deux prochaines décennies. »

 

D’après l’Académie des sciences ferroviaires de Chine, le nouveau modèle a une durée d’exploitation de 30 ans, soit dix ans de plus que ceux qui existent actuellement. « Les trains Fuxing ont une hauteur de 4 050 millimètres, contre 3 700 pour le Hexie. Grâce aux nouveaux concepts, la résistance au vent du Fuxing est améliorée de 7,5 à 12,3 % et le bruit dans le wagon est réduit de manière importante », a souligné Zhang Bo, chargé de recherche à l’Institut de recherche des locomotives et des voitures relevant de l’Académie des sciences ferroviaires de Chine.

 

Le Hexie comportait des innovations basées sur les trains importés, mais les nouveaux TGV ont constitué une plateforme indépendante où les chercheurs ont pu effectuer des modifications sans subir les contraintes d’autres pays, a fait savoir Zhang Bo au Global Times. Le train est sorti des ateliers en juin 2015 et a subi des tests de plus de 600 mille kilomètres pour garantir une exploitation en toute sécurité, a–t–il ajouté.

 

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_ Vers les marchés extérieurs

L’objectif est de transformer l’EAE d’un produit « Fabriqué en Chine » en un produit « Conçu en Chine », et les nouveaux TGV vont participer à la stratégie d’ouverture sur les marchés extérieurs de la Chine, a indiqué Zhao Hongwei. « La Chine possède un réseau de TGV de 22 mille kilomètres soit 60 % du total mondial. Dans ce territoire vaste, l’EAE a prouvé qu’il remplissait les critères pour une exploitation hautement intensive et durable sur différents terrains », a–t–elle souligné.

 

La Chine a signé des contrats avec l’Indonésie en avril pour construire une ligne de TGV aux normes chinoises reliant Djakarta à Bandung. « A court terme, la Chine a des chances de remporter l’appel d’offres pour la liaison [TGV] de Kuala Lumpur à Singapour », a estimé Xu Liping, chercheur en affaires d’Asie du Sud–Est à l’Académie des sciences sociales de Chine. La Chine et la Thaïlande ont aussi signé un contrat portant sur une liaison TGV qui reliera la province du Yunnan, dans le sud–ouest de la Chine, au nord–est de la Thaïlande via le Laos. « La technologie de base des TGV chinois est compétitive et peut s’exporter si la Chine améliore ses compétences en marketing », a conclu M. Xu.

 

French.china.org.cn/ Mis à jour le 27. 06. 2017/

 

http://french.china.org.cn/business/txt/2017-06/27/content_41105429.htm

 

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3 – L’Autoroute prépare sa révolution

 

Un éclairage intelligent, une chaussée qui communique, des capteurs partout , un revêtement chauffant : l’autoroute de demain réserve des surprises…

C’est le réseau que tout le monde adore détester. Le plus cher, le plus monotone, le moins agréable pour se restaurer, mais aussi le mieux loti en infrastructures et en revêtement, le plus moderne et innovant, le plus rapide et, incontestablement, le plus sûr : les autoroutes ne totalisent que 8 % des victimes et des blessés, alors qu’elles représentent près d’un quart du trafic national. Avec 1,5 accident mortel par milliard de kilomètres parcourus, « le réseau autoroutier est cinq fois plus sûr que les autres réseaux », annonce l’Asfa*.

 

Les autoroutes totalisent aujourd’hui un peu plus de 11 500 km, soit à peine 1 % du réseau routier français. Depuis le début des années 2000, la longueur du réseau évolue à la marge. Le réseau autoroutier français est toutefois le troisième le plus long d’Europe, derrière ceux d’Espagne (15 000 km) et d’Allemagne (13 000 km). Décriées pour le coût des péages et les profits réalisés par les sociétés concessionnaires, les autoroutes restent le moyen le plus efficace pour se déplacer en voiture. Et elles n’ont pas fini d’innover, pour améliorer à la fois le confort, la sécurité et l’efficacité des déplacements ! (*Asfa : Association des sociétés françaises d’autoroutes.)

 

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1 000 KM EN ÉLECTRIQUE SANS RECHARGER

Un Paris-Nice en voiture électrique sans recharger, c’est possible ! Et nul besoin d’embarquer une énorme batterie, grâce à la recharge dynamique par induction. Avec des bobines placées sous la chaussée et dans un boîtier sous le véhicule, un courant de 20 kW est induit jusqu’à 120 km/h, ce qui permet de charger la batterie en roulant, pour un ou plusieurs véhicules électriques en simultané. L’entreprise américaine Qualcomm vient de faire une démonstration concluante de cette technologie (voir L’AJ n°985) , qui ne sera toutefois pas généralisée à court terme : elle implique la pose d’équipements spécifiques et une modification conséquente, donc coûteuse, de la chaussée.

 

MÊME PLUS BESOIN DE CONDUIRE !

C’est d’abord sur le réseau autoroutier que les voitures deviendront totalement autonomes. La raison ? Une infrastructure parfaitement adaptée : chaussées séparées, marquage horizontal et vertical systématique et facile à identifier, pas d’obstacles, revêtement en excellent état, aucun croisement et des règles de dépassement simples. Certains véhicules sont d’ailleurs déjà capables de se débrouiller quasiment seuls sur un trajet autoroutier, et c’est avant tout la législation qui doit évoluer. Si la réglementation devient favorable, il deviendra possible, avant 2020, de parcourir plusieurs centaines de kilomètres sur autoroute sans toucher le volant.

 

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DES AUTOROUTES PLUS ÉCOLOGIQUES

L’impact environnemental des autoroutes – et des véhicules qui les empruntent – est indéniablement négatif. Mais les progrès permettent de limiter les nuisances. Le taux de recyclage est de plus en plus élevé lorsque le temps de la réfection est venu. Un exemple ? Sur les 12 kilomètres d’A4 récemment rénovés par Eurovia, « la couche de liaison intègre jusqu’à 50 % d’agrégats issus du rabotage » . Le taux d’emploi de matériaux recyclés augmente et, à plus long terme, il deviendra possible de recycler à 100 % les routes, et de le faire in situ , afin de limiter le transport et l’exploitation de matières premières – où le bitume pourrait à terme remplacer le pétrole par de la biomasse ; les recherches misent beaucoup sur les algues.

 

Les revêtements spécialisés et la multiplication des panneaux acoustiques permettent de limiter de plus en plus la gêne sonore, et la pose de revêtements spécifiques peut contribuer à réduire la pollution chimique : certains sols sont ainsi capables d’absorber une partie des NOx émis par les diesels. Une révolution… du sol au plafond.

 

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UN ÉCLAIRAGE ÉCONOME ET PERTINENT

Les autoroutes belges sont célèbres pour leur éclairage. Mais cet éclairage permanent reste basique, énergivore et coûteux. Il existe d’autres solutions pour assurer sécurité et visibilité. Certaines sont déjà en test, et pourraient se développer : intégration de LED dans la chaussée pour la signalisation horizontale, marquage au sol phosphorescent qui restitue la nuit sous forme de lumière l’énergie emmagasinée la journée…

 

Plus besoin de lampadaires lourds, chers et disgracieux ! Le concept Solar Roadways, testé aux États-Unis, fait la synthèse de ces idées : la chaussée se compose de dalles communicantes qui intègrent des cellules photovoltaïques et des diodes pour un marquage au sol à la fois très lisible et dynamique.

 

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UNE CHAUSSÉE CONNECTÉE POUR PLUS D’EFFICACITÉ

Le télépéage, les panneaux à messages variables, Autoroute Info… furent les prémices de l’autoroute connectée, mais la technologie va se développer considérablement. Grâce à la communication entre véhicules (V2V) et avec l’infrastructure (V2I), vous serez informés en temps réel des conditions météo, du trafic en aval et des éventuels incidents ou travaux. Ce sera bientôt une réalité : dans le cadre du projet Scoop@F, des stations de bord de route capables d’échanger avec les véhicules de test équipés ont été déployées depuis deux ans sur l’autoroute A4 (Paris-Strasbourg) pour un test grandeur nature.

 

Mais déjà, les autoroutes mesurent de plus en plus finement le trafic, et peuvent ainsi moduler la vitesse ou orienter les usagers. Comment ? En multipliant les caméras, capteurs ou même les antennes Bluetooth : le spécialiste Magsys explique que ses capteurs « détectent les équipements Bluetooth embarqués dans les véhicules » . Évidemment anonymisées, les données permettent de « déduire un temps de parcours et une trajectoire origine-destination ».

 

L’entreprise précise que « la détection typique de 25 % des véhicules du trafic est plus que suffisante pour l’obtention d’une précision supérieure à celle habituellement obtenue avec les stations de comptage ». Enfin, l’autoroute du futur sera capable de s’auto-diagnostiquer : la technologie Smartvia d’Eurovia repose sur l’installation de capteurs sous la chaussée qui évaluent « en temps réel l’endommagement de la chaussée en mesurant la température, la pression, l’humidité et la déformation ». Les services d’entretien seront ainsi prévenus rapidement si une intervention est nécessaire.

 

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LES INTEMPÉRIES ? PLUS DE PROBLÈME

Les enrobés drainants sont déjà capables d’évacuer rapidement l’eau même lors de fortes précipitations, améliorant la visibilité et l’adhérence. Mais ils sont aussi plus sensibles au verglas et, de ce fait, ne peuvent être systématisés sur l’ensemble du réseau. La solution ? Une route qui lutte contre la neige et la glace en chauffant. La solution la plus courante consiste à faire courir une grosse canalisation d’eau chaude sous la chaussée. Elle implique toutefois des travaux coûteux et beaucoup d’énergie, même en exploitant un réseau d’eau chaude existant. À réserver aux axes très exposés ou sinueux…

Mais l’Ifsttar** explique que « les surfaces des chaussées sont le plus souvent de couleur noire, donc absorbant l’énergie du rayonnement solaire. Leur température de surface peut facilement dépasser de plusieurs dizaines de degrés la température ambiante ».

 

L’institut ajoute que « l’énergie thermique ainsi récupérée peut être stockée en été dans des réservoirs d’eau souterrains, naturels ou artificiels, et être ensuite réutilisée en hiver pour le déneigement ou le déverglaçage de la surface ». (**Ifsttar : Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux.)(…)

 

Par Brice Perrin/ Le 06 octobre 2017

 

https://news.autojournal.fr/news/1520887/autoroute-technologie-innovation-rev%C3%AAtement-%C3%A9clairage

 

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4 – L’agriculture israélienne s’appuie sur la technologie

 

Les scientifiques cherchent à maîtriser les pics de chaleur, la salinité et le manque d’eau, les «trois stress» pour les cultures.

Sous des serres, des rangs de plants de tomates cerises portent de lourdes grappes de fruits. Pourtant les racines s’enfoncent dans le sable et ne s’abreuvent au goutte à goutte que d’eau saumâtre. Dans le centre de Ramat HA au coeur du désert du Néguev en Israël, les agronomes sélectionnent les variétés de plantes capables de se contenter d’eau saumâtre dans un environnement hostile. Avec succès. Poivrons, herbes aromatiques, salades ou oliviers quittent aussi régulièrement le stade de l’expérimentation pour essaimer dans des exploitations agricoles de la région. Les agronomes de Ramat Ha se penchent maintenant sur le coton.

 

Israël a su depuis longtemps développer une agriculture au fort substrat technologique et faire en sorte que ses agriculteurs profitent des innovations de ses centres de recherche. Fin février, une délégation de représentants des grandes filières agricoles françaises s’est rendue sur place à l’invitation de la Fondation France-Israël, pour observer cette efficace collaboration.

 

Le principal centre de recherche, le centre Volcani, implanté à Tel-Aviv, regroupe près de 200 chercheurs. De la sélection génétique des vaches laitières au suivi automatisé de la production de lait, de l’amélioration de la pisciculture à la conception d’une machine d’épluchage des grenades en passant par la génétique moléculaire ou l’agriculture de précision avec imagerie satellite pour contrôler l’irrigation, le spectre d’études est large. Il a reçu 54 millions d’euros de subventions en 2011.

 

L’agriculture, qui bénéficie de barrières tarifaires, a toujours été considérée comme stratégique par Israël. Volonté d’ancrage sur le territoire mais aussi désir de développer autant que possible une auto-suffisance alimentaire. Sans oublier les recettes liées à l’exportation, soit 2,19 milliards de dollars en 2010 (1,67 milliards d’euros). Essentiellement liées à la vente de légumes, fruits et fleurs. Toutefois, comme le souligne Itzhak Ben-David, directeur général au ministère de l’agriculture : « Israël a des conditions extrêmement défavorables pour l’agriculture. Avec 420000 hectares de sols arables, nous manquons de terre, ce qui ne nous permet pas de répondre à nos besoins en céréales. Nous manquons également de main d’oeuvre, ce qui nous contraint à employer 26000 Thaïlandais. Surtout, nous n’avons pas d’eau. »

 

_ Utilisation de l’eau saumâtre

La question de l’eau, source de tension avec les pays voisins, est la plus cruciale. Plus de la moitié du territoire reçoit moins de 100 mm, voire moins de 30 mm de précipitations par an. Selon M. Ben-David, depuis 1989, le volume d’eau douce exploité par l’agriculture a été globalement réduit de moitié, passant de 1000 à 530 millions de mètres cubes au profit d’eaux recyclées, dessalinisée, ou saumâtres. Sachant que le volume d’eau global utilisé a baissé, passant de 1560 à 1164 millions de mètres cubes alors même que ce secteur était lancé dans une course à la productivité.

 

Le processus de dessalement a débuté avec la construction d’une usine à Ashkelon en 2005, suivie de trois autres unités. En parallèle, se développe l’usage des eaux saumâtres. Le kibboutz de Mashabei Sadeh, dans le Néguev, en pompe ainsi à 900 m de profondeur. De quoi alimenter, entre autres, un bassin d’aquaculture peuplé de barramundis. D’autres exploitent, dans ce desert, le filon de l’élevage de poissons tropicaux d’aquarium ou de production de micro-algues.

 

La technique de l’arrosage au goutte à goutte est aussi plébiscitée. Elle a fait le succès de la société Netafim, leader mondial de la spécialité et valorisée 900 millions de dollars fin 2011. Dans le kibboutz Magal, actionnaire minoritaire de Netafim, à côté de la Cisjordanie, les champs d’amandiers et d’oliviers, qui reçoivent eau et engrais par un système de goutte à goutte enterré, se déploient à perte de vue.

 

Netafim travaille avec l’université Ben Gourion du Neguev à l’application du goutte à goutte à la culture du riz. Le centre de recherche, spécialisé dans l’agriculture en zone désertique, étudie le mécanisme des plantes et l’irrigation. Mais s’intéresse aussi au génie génétique et à l’adaptation des plantes aux trois stress que sont les pics de chaleur, le manque d’eau et la salinité. Il développe de façon expérimentale des organismes génétiquement modifiés avec BASF. Mais l’Israël se tient prête à aller plus loin, si l’Europe, son principal marché d’exportations, donne le signal.

 

Source : www.netafim.fr/ Janvier 2019

 

http://www.netafim.fr/article/l-agriculture-isra-lienne-s-appuie-sur-la-technologie?115606

 

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5 – La hausse des péages d’autoroutes en 2019, nouvelle pomme de discorde

 

La hausse des péages autoroutiers prévue pour 2019, qui s’annonce plus forte que cette année, risque de susciter une controverse plus animée que d’habitude dans le contexte actuel du mouvement des Gilets jaunes contre la vie chère. La présentation des nouveaux tarifs, qui devait être faite devant le Comité des usagers le 26 novembre, a été repoussée au 11 décembre.

 

Trois sources proches du dossier ont déclaré à Reuters que l’application de la formule pourrait déboucher sur une augmentation d’environ 1,8%, contre +1,55% en 2018. Deux de ces sources ont souligné qu’il ne s’agissait que d’une estimation provisoire et moyenne, et que sur certains réseaux d’autoroutes, l’augmentation pourrait être sensiblement moindre. En août, Capital.fr avait calculé une fourchette allant de +1,08% à +2,19%. « La hausse qui se profile est totalement inacceptable », a déclaré Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 Millions d’automobilistes. « Chaque nouvelle mesure de fiscalité excessive qui pèse sur la voiture, essentielle à la vie des Français, ajoute de l’essence sur le feu. »

 

Année après année, la hausse contractuelle des tarifs de péages du 1er février alimente les critiques contre les conditions de la privatisation des autoroutes françaises en 2006. Ces critiques, relayées par l’Autorité de la Concurrence en 2013, avaient même déclenché les deux années suivantes une grave crise entre l’Etat et les concessionnaires, accusés de bénéficier d’une rente juteuse. La crise s’était soldée par un accord visant notamment à améliorer la transparence et la régulation du secteur.

 

_ INFLATION MULTIPLIEE PAR DEUX

Ironie de l’histoire, c’est un épisode de ce bras-de-fer qui contribuera à gonfler l’an prochain les péages sur les plus de 9.000 kilomètres concédés principalement aux sociétés privées APRR et Vinci Autoroutes – respectivement filiales des groupes de BTP Eiffage et Vinci – ou Sanef, filiale de l’espagnol Abertis, tombé récemment dans l’escarcelle italo-espagnole d’Atlantia et ACS. La formule des péages s’applique aussi aux sociétés d’autoroutes toujours détenues par l’Etat et les collectivités territoriales, comme ATMB (Autoroutes et Tunnel du Mont Blanc).

 

Ségolène Royal, alors ministre de l’Ecologie, avait imposé aux concessionnaires un gel des péages en 2015. Mais ce cadeau aux automobilistes sera récupéré à partir de 2019, comme le prévoyait l’accord de sortie de crise présenté par Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie.

 

Le mille-feuilles tarifaire des péages se décomposerait ainsi l’an prochain en: 0,23% de hausse pour le rattrapage du gel, au moins 0,2% au titre du financement du plan d’investissement autoroutier de 700 millions d’euros, dernier en date, et environ 1,33% correspondant à la répercussion de 70% de l’inflation hors tabac. Cette dernière composante contribue aussi à l’accélération des tarifs car elle a quasiment doublé en un an (impact de 0,72% dans la hausse des péages de 2018).

 

Rien n’indique que le gouvernement a déjà réfléchi à un moyen de rendre l’application de la formule tarifaire plus acceptable aux yeux de l’opinion, mais dans le contexte social actuel, des discussions avec les concessionnaires ne sont pas exclues. La partie des péages correspondant au dernier plan autoroutier pourrait par exemple se transformer en une prolongation des concessions. Bien qu’également politiquement sensible, elle présente l’avantage immédiat de minimiser la valeur nominale des augmentations. Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès des ministères de l’Economie et des Transports.

 

Le plan de relance autoroutier de 2015 prévoyait ainsi 3,3 milliards d’euros d’investissements financés par les sociétés d’autoroute en échange cette fois d’un allongement moyen de deux ans et demi des concessions. Les principales expirent désormais entre 2031 et 2036.

 

(Avec Simon Carraud et Myriam Rivet, édité par Jean-Michel Bélot)/ Reuters•29/11/2018/ Par Gilles Guillaume/ PARIS (Reuters) –

 

https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/la-hausse-des-peages-d-autoroutes-en-2019-nouvelle-pomme-de-discorde-c3a9460f8b0126b22d0f4d9ba76c5ba0

 

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6 – Technologies agricoles : Israël expose ses innovations à Tel Aviv

 

En matière de technologies agricoles, l’expérience israélienne est une des plus pointues au monde. Tous les trois ans, le pays abrite le Salon international des technologies agricoles (Agritech). En prélude à cet événement prévu du 8 au 10 mai prochain à Tel Aviv, l’ambassade d’Israël a organisé une journée d’information.

 

Il y a quelques dizaines d’années, Israël était constitué pour une large majorité de territoires désertiques ou rien ne poussait. Aujourd’hui, il arrive à se nourrir et à exporter son surplus de production. Mieux, le pays est un concentré d’expertises agricoles et technologiques qui le hissent aux premiers rangs mondiaux sur plusieurs domaines de l‘agriculture. Comment un pays où les deux tiers de la superficie sont considérés comme arides a réussi ce miracle ?

 

Selon l’expert Oded Halamit, la stratégie de son pays a été de miser sur la technologie et l’innovation. Israël a investi massivement dans la recherche et le développement, ce qui lui a permis de transformer un désert aride en un vaste grenier agricole, expli­que M. Halamit. Au­jourd’hui, pas moins de 280 entreprises sont répertoriées dans le domaine des intrants agricoles dont les 200 exportent leurs technologies vers le reste du monde, informe M. Halimit. Le Salon international des technologies agricoles (Agritech) qui se tient tous les trois ans à Tel Aviv aura lieu cette année du 8 au 10 mai 2018.

 

Pour préparer l’événement et y intéresser les producteurs sénégalais, l’ambassade d’Israël à Dakar a organisé hier une réunion d’information à la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (Cciad). «L’intérêt d’y participer, c’est d’aller voir ce qui se fait de mieux et les dernières découvertes et innovations dans le secteur», explique M. Ansoumana Sané, conseiller technique du ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural.

 

Pour l’ambassadeur Paul Hirs­chson, c’est toute la technologie et l’innovation qui ont été développées en Israël ces dernières années qui seront présentées à ce salon. Parmi les technologies développées par le pays, le goutte-à-goutte qui permet d’irriguer le sol par une quantité précise d’eau et de nutriments. Ce qui permet d’accroître à la fois les rendements et la productivité. Cette technologie très adaptée aux topographies difficiles est particulièrement intéressante pour notre pays, souligne M. Sané. «Il y a des similitudes entre Israël et le Sénégal. Avec les objectifs que nous avons d’autosuffisance en riz, de sécurité alimentaire, il nous faut nous adapter au changement climatique, au manque d’eau dans certaines régions pour permettre aux producteurs d’améliorer leurs rendements», poursuit-il.

 

«L’agriculture d’Israël est pleine d’innovations. Et à cet exposition, on va voir des centaines de technologies innovatrices pour tout le secteur agricole», explique M. Halamit. Avec des milliers de visiteurs attendus, Agritech accueillera des particuliers et des professionnels de plusieurs domaines. Les innovations liées à l’agro-écologie, la biotechnologie, les serres, la plasticulture ou encore les engrais et produits chimiques seront exposées. Pour cette année, le salon Agritech sera axé sur les difficultés liées au changement climatique, au man­que d’eau et aux facteurs qui contribuent à accroître la désertification.

 

SOURCE/Lequotidien / 24 janvier 2018 / L’Occident TECHNOLOGIE/

 

https://loccident.info/technologie/technologies-agricoles-israel-expose-ses-innovations-a-tel-aviv/

 

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7 – Une tour pour aspirer la pollution urbaine

 

Depuis quelques semaines, le smog envahit l’Europe. Oxydes d’azotes, ammoniac, particules fines, black carbon… se retrouvent en suspension dans l’air, noircissant les façades des immeubles et, surtout, s’infiltrant profondément dans les poumons et le sang. À elle seule, la pollution atmosphérique est responsable de la mort prématurée d’un demi-million de personnes en Europe chaque année – 1 décès sur 9 dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ses effets sur la santé sont multiples : allergies, asthme, maladies respiratoires, mais aussi cancers du poumon ou AVC. Malheureusement, les moyens d’en limiter les conséquences – circulation alternée, péage urbain, abaissement des vitesses maximales – s’avèrent souvent inefficaces ou très limités.

 

Un appareil créé par le designer néerlandais Daan Roosegarde et une équipe d’experts, pourrait pourtant offrir une solution durable contre les particules: la Smog Free Tower (tour anti-brouillard). Installée à Pékin fin octobre, cette tour de 7 m de hauteur permet d’aspirer la pollution et de «nettoyer» jusqu’à 30.000 m3 d’air par heure. Soit l’équivalent de la surface d’un stade de foot en une journée.

 

Dans la pratique, la tour opère comme un aspirateur ultra-puissant: elle aspire l’air, récolte 75% des particules fines PM2,5 et PM10 grâce à un processus de ionisation qui utilise l’électricité statique, puis rejette un air purifié à 360° autour d’elle. Les résidus récoltés sont ensuite compressés et transformés en poussière noire, que l’artiste utilise pour créer des bijoux.

 

Après 41 jours d’activité, le procédé, qui ne consommerait pas plus d’énergie qu’une bouilloire, aurait nettoyé 30 millions de mètres cubes d’air pékinois. Persuadé qu’«aspirer la pollution est la seule solution, du moins à court terme», Daan Roosegaarde, le créateur du projet, espère installer sa tour dans plusieurs parcs de Pékin, où la concentration de particules fines est 35 fois supérieure au taux recommandé par l’OMS.

 

Dans la foulée, une autre start-up néerlandaise, Envinity Group, vient de dévoiler un système encore plus imposant : un énorme tube d’acier de 8 mètres de long que l’on peut installer au-dessus des bâtiments. Là encore, on filtre les particules fines et ultra-fines. Ce système serait capable d’aspirer de l’air dans un rayon de 300 mètres et d’en assainir 800.000 m3 d’air par heure. Autre avantage: il traiterait un spectre encore plus large de particules présentes dans l’air, y compris 95% des nanoparticules – les plus dangereuses pour l’homme.

 

08/12/2016 / Architecture, Autres, Environnement

 

http://www.divercitymag.be/fr/une-tour-pour-aspirer-la-pollution-urbaine/

 

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8 – Un mur végétal pour lutter contre la pollution

 

La cause environnementale est de plus en plus présente dans notre société, afin de pallier à la pollution urbaine, une start-up a trouvé une solution. Pour préserver l’environnement et assurer une meilleure qualité de l’air, la société Green City Solution développe actuellement un projet baptisé CityTree. L’objectif est de réduire la pollution des centres-villes en installant des bancs/mus végétaux tapissés de 1600 pots de mousse d’une surface de 12 mètres carrés sur une épaisseur de 60cm.

 

Les bactéries présentes dans la mousse vont permettre d’absorber la pollution et donc de purifier l’air urbain. Plusieurs grandes villes telles que Paris, Hong Kong et Londres ont adopté ce concept. Ce mur a une capacité de nettoyage équivalent à celle de 275 arbres tout en occupant un petit espace. C’est également un objet connecté permettant de récolter des données en temps réel telles que les pics de pollution, la température de l’aire, la qualité de l’eau et le taux d’humidité au sol. Cette alternative ne va pas régler à elle seule le problème de la pollution urbaine mais peut faire partie des solutions technologiques en complément d’autres actions.

 

Accueil » ÉKologie » / Par Fanny/ ÉKologie/ 22 mars 2018/

 

https://k-actus.net/index.php/2018/03/22/un-mur-vegetal-pour-lutter-contre-la-pollution/

 

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9 – Cinq (5) façons de lutter contre la pollution, 5 exemples de ville

 

A l’occasion de la COP21, Lumières de la Ville vous propose un petit tour d’horizon de 5 villes modèles qui ont adopté des moyens plus ou moins efficaces pour lutter contre ce fléau du XXIème siècle: la pollution urbaine. Les causes de la pollution ?  La voiture, mais pas seulement ! L’industrialisation, le chauffage, les incinérateurs… contribuent aussi à rendre l’atmosphère irrespirable, créant un « smog » récurrent et entrainant des pathologies parfois graves, voire mortelles. Ces paramètres varient selon les villes.

 

_ Berlin : Restriction de la circulation des véhicules polluants

La capitale allemande a mis en place une zone de faible émission (LEZ pour Low Emission Zone) de 88km², en 2008, ayant entrainé une baisse de 58% des microparticules dans le secteur. Cette zone n’est accessible qu’aux détenteurs d’un véhicule peu polluant, affichant une vignette verte sur leur pare-brise. Sous menace d’une amende de 40€, cette mesure est surveillée de très près par les forces de l’ordre.

Le transport de marchandises est lui aussi concerné. Les poids lourds sont contraint de décharger leurs marchandises en dehors de la ville. Celles-ci sont ensuite acheminées par des véhicules moins polluants vers le centre. La mise en place d’une telle zone a contribué à une diminution des concentrations de dioxyde d’azote de 6 à 10% dans l’air. Ce système a déjà été mis en place dans une dizaine de pays européens.

 

_ Los Angeles : Planter des arbres

Parmi les mesures appliquées ponctuellement lors de pics de pollution, Los Angeles a mis en place le programme Trees for a Green LA qui consiste à planter un million d’arbres dans la ville, tout en incitant les habitants à reboiser leurs jardins. L’acroissement des toitures végétales complète cette initiative. Comme l’a annoncé le maire de la ville, Antonio Villaraigosa, cette mesure est nécessaire pour améliorer la qualité de l’air en Californie du sud, la plus gravement touchée par la pollution atmosphérique de tous les États-Unis.

 

_ Tokyo : Le diesel interdit

Le diesel émet des particules dangereuses pour la santé. En conséquent, Tokyo a décidé de bannir de la ville les véhicules fonctionnant avec ce carburant. Il existe néanmoins des exceptions pour les quelques véhicules disposant de moteurs moins polluant. Tokyo prévoit de favoriser le tri sélectif et la plantation massive d’arbres, comme à Los Angeles. De plus, le macadam des cours de récréation a été remplacé par de la pelouse. Enfin, des règlementations très strictes se mettent en place comme la limitation des émissions de gaz toxiques, les incitations fiscales en faveur des panneaux à cellules photovoltaïques, et, depuis 2004, l’obligation de créer des jardins sur les toits des immeubles privés de plus de 1000 m².

 

_ Copenhague : La prolifération des vélos

Polution 3 Afin de diminuer la pollution, des villes comme Copenhague ont mis en place un moyen de transport alternatif : le vélo. Ainsi, de nombreux espaces réservés à ce transport propre se sont développés. En 2009, la ville disposait de 35 000 places de stationnement pour vélo (pour 2 millions d’habitants), et de 360 kilomètres de pistes cyclables. Les transports en communs et un système de partage des vélos ont permis de faire diminuer le trafic automobile depuis 2006.

 

_ Hongkong : La qualité de l’essence

A Hongkong, la pollution de l’air est l’une des premières causes de mortalité. Les autorités ont alors décidé d’imposer une norme sur les carburant pour lutter contre les rejets de dioxyde de souffre, ce qui a permis de réduire de 53% les taux moyens de dioxyde (SO2) dans la ville. Des réformes plus poussées n’ont pas suivies cette mesure pourtant concluante, mais une directive européenne s’en est servie comme exemple pour réduire la teneur en soufre des hydrocarbures et permettant ainsi de diminuer sensiblement la pollution de l’air.

 

Sources : urbanattitude.fr/ Janvier 2019

 

https://lumieresdelaville.net/5-facons-de-lutter-contre-la-pollution-exemple-de-5-villes-2/

 

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10 – Sénégal, Inauguration du Train Express Régional

 

Estimée à 60 milliards de FCFA, la Diamniadio Valley est un projet pharaonique comprenant une zone industrielle, un quartier d’affaires, un centre de conférences, un train électrique pour relier Diamniadio à la capitale, une autoroute déjà terminée, des habitations ultra modernes et des universités.

 

Inauguré Lundi 14 janvier 2019 en présence du président Macky Sall et du président de la Banque Africaine de développement Akinwumi Adesina, le TER est l’un des projets phares du « Plan pour un Sénégal émergeant » (PSE). L’inauguration a eu lieu dans l’ancienne gare de Dakar, entièrement rénovée pour l’occasion. Ce projet de 800 millions d’euros est principalement financé par la Banque Islamique d’investissement (BID), la Banque Africaine de développement (BAD) et l’Agence française de développement. Avec ses 300 millions d’euros apportés, la BID est le principale financeur du TER qui constitue son investissement le plus important pour un projet unique en Afrique Subsaharienne.

 

Le premier tronçon, d’une longueur de 35km relie Dakar à Diamniadio qui sera le nouveau centre administratif et universitaire ainsi que le futur siège du gouvernement. D’ici 6 mois il reliera le l’aéroport International Blaise Diagne de Diass à la ville de Dakar. Dès Juillet, ce seront 14 gares réparties sur 57 km que 11 500 passagers emprunteront quotidiennement. Les trains hybrides (diesel et électriques) partiront toutes les quarts d’heure et effectueront le trajet en 45 minutes.

 

15/01/2019/ English Posted by African Insiders/

 

https://africaninsiders.com/2019/01/15/senegal-inauguration-du-train-express-regional/

 

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