MONDE/ SANTE PUBLIQUE : Conseils médicaux pratiques pour rester en bonne santé

 

« Rapport sur le paludisme dans le monde 2017/ Traitements préventifs : En Afrique, pour protéger les femmes vivant dans des zones de transmission modérée à élevée, l’OMS recommande le traitement préventif intermittent pendant la grossesse (TPIp) par sulfadoxinepyriméthamine. Sur 23 pays africains ayant communiqué des données de couverture en TPIp en 2016, 19 % des femmes enceintes éligibles avaient reçu au moins 3 doses de TPIp (comme recommandé par l’OMS), contre 18 % en 2015 et 13 % en 2014.

En 2016, 15 millions d’enfants vivant dans 12 pays d’Afrique sahélienne ont été protégés par des programmes de chimioprévention du paludisme saisonnier (CPS). Cependant, quelque 13 millions d’enfants qui auraient pu bénéficier de cette intervention n’ont pas été couverts, principalement à cause d’un manque de financements. Depuis 2012, la CPS est recommandée par l’OMS pour les enfants âgés de 3 à 59 mois vivant dans des zones de cette sous-région où la transmission du paludisme a un caractère fortement saisonnier. »

 

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1 – Des stratégies pour prévenir l’hypertension

 

_ Quelles sont les causes de l’hypertension ?

L’une des principales causes sous-jacentes de l’hypertension artérielle est associée au fait que votre corps produit trop d’insuline et de leptine en réponse à un régime à haute teneur en glucides et aliments transformés. Alors que vos niveaux d’insuline et leptine augmentent, votre pression artérielle monte aussi. Les niveaux d’acide urique sont aussi associés de façon significative à l’hypertension, de sorte que tout programme adapté pour traiter la pression artérielle élevée doit contribuer à la normalisation de la sensibilité à l’insuline et aussi du niveau d’acide urique.

 

Comme il a été expliqué, en éliminant l’excès de sucre/fructose de votre régime, vous pouvez solutionner ces trois problèmes à la fois. Les autres stratégies de traitement que je vais exposer ci-dessous ont aussi  tendance à avoir cet effet. Mais d’abord, il serait mieux de passer en revue quelques aspects de base sur ce qu’est l’hypertension artérielle, la façon d’évaluer les risques associés à l’hypertension et la raison pour laquelle les médicaments ne sont pas la solution idéale.

 

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_ Quel est l’état de votre pression artérielle ?

Il y a deux nombres dans la lecture de la pression artérielle. Le nombre supérieur ou le premier nombre est le résultat de votre pression artérielle systolique. Le nombre inférieur ou le deuxième nombre est votre pression diastolique.

 

Exemple120 / 80 = 120 pression artérielle systolique et 80 pression artérielle diastolique.

Votre pression systolique est la pression maximale dans vos artères. Elle survient lorsque vos ventricules se contractent au début de votre cycle cardiaque. La pression diastolique se réfère à la pression artérielle la plus basse et se produit pendant la phase de repos de votre cycle cardiaque.

 

Idéalement, votre pression artérielle devrait être environ 120/80 sans médicament. Si vous avez plus de 60 ans, votre pression systolique est le facteur de risque cardiovasculaire le plus important. Si vous avez moins de 60 ans et que vous n’êtes pas affecté d’autres facteurs de risque importants associés aux maladies cardiovasculaires, votre pression diastolique est considérée comme étant le facteur de risque le plus important.

 

Classification de la pression artérielle Pression systolique (mmHg) Pression diastolique (mmHg)
Normale < 120 < 80
Pré-hypertension 120-139 80-89
Hypertension Étape 1 140-159 90-99
Hypertension Étape 2 ≥ 160 ≥ 100

 

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_ Hypertension primaire et hypertension secondaire

L’hypertension artérielle est aussi catégorisée comme hypertension primaire ou secondaire. La première s’applique à 90-95 pour cent des personnes ayant une pression artérielle élevée, et alors que les établissements médicaux conventionnels soutiennent que la cause est idiopathique ou inconnue, l’hypertension primaire (alias l’hypertension essentielle) est plus que probablement associée à la résistance à l’insuline/à la leptine.

 

L’hypertension secondaire s’applique aux 5 à 10 pour cent de personnes restantes dont la pression artérielle élevée est causée par une maladie chronique du foie. Les directives révisées concernant la pression artérielle émises l’année dernière soulignent quand et comment les docteurs devraient traiter la pression artérielle élevée. Les patients souffrant de pré-hypertension nedevraient pas être traités à l’aide des médicaments conçus pour réduire la pression artérielle ; il est préférable que ces patients soient encouragés à faire des changements appropriés dans leur style de vie afin de traiter leur affection.

 

Si vous avez entre 18et 59 ans et n’êtes pas atteint de problèmes de santé majeurs ou si vous avez 60 ans ou plus avec du diabète et/ou une maladie rénale chronique, la médecine conventionnelle considère que le traitement pharmacologique devrait commencer si votre pression artérielle est de 140/90 ou plus. Chez les personnes de plus de 60 ans, qui ne sont pas atteintes de diabète ou d’une maladie rénale chronique, la recommandation est de retarder le traitement pharmacologique jusqu’à ce que la pression soit de 150/90.

  

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_ Comment éviter un diagnostic erroné d’hypertension

Pour éviter un diagnostic erroné d’hypertension, gardez à l’esprit que la lecture de votre pression artérielle peut varier de façon significative d’un jour à l’autre et même d’une heure à l’autre, donc ne réagissez pas d’une manière excessive si vous obtenez un résultat élevé de temps à autres. C’est lorsque votre pression artérielle reste élevée de manière systématique ou chronique que des problèmes de santé importants peuvent survenir. Les variables suivantes peuvent aussi affecter la validité de la lecture de votre pression artérielle :

 . Brassard pour la pression artérielle de taille incorrecte : si vous êtes en surpoids, la lecture avec un brassard pour pression artérielle de taille « moyenne » peut donner lieu à une lecture de la pression artérielle faussement élevée.

 . Position incorrecte du bras : si votre pression artérielle est mesurée lorsque votre bras est parallèle à votre corps, le résultat peut être jusqu’à 10 pour cent plus élevé que la valeur réelle. Les lectures de la pression artérielle doivent être prises en ayant le bras à l’angle correct par rapport au corps.

 . Nervosité : l’’hypertension due à l’effet de « blouse blanche » est un terme utilisé lorsqu’une pression artérielle élevée est causée par la peur ou le stress associés à une visite chez le médecin ou à l’hôpital.

 

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_ Utiliser le rapport taille-hanche pour évaluer votre risque d’hypertension

Les recherches suggèrent que le tour de la taille peut être une mesure efficace pour évaluer le risque d’hypertension associée à l’obésité. Si vous avez un rapport taille-hanche élevé, c’est-à-dire si vous avez plus de graisses autour de la taille que sur les hanches, vous pouvez présenter un risque accru pour l’hypertension associée à l’obésité. Certaines constitutions ont tendance à augmenter le risque de souffrir de maladies chroniques et on a démontré à plusieurs reprises que les pouces/centimètres supplémentaires autour de l’abdomen augmentent les risques pour la santé cardiovasculaire. Le tour de taille est également un indicateur puissant de la sensibilité à l’insuline, car les études montrent clairement que la mesure du tour de taille est l’un des moyens les plus puissants pour prédire votre risque de diabète.

Pour calculer votre rapport taille-hanches, mesurez votre tour de hanches à la partie la plus large, au milieu de vos fesses, et votre tour de taille à la plus petite circonférence de votre taille naturelle, juste au-dessus de votre nombril. Ensuite, divisez la valeur de la taille par la valeur des hanches pour obtenir le rapport.

 

Normes pour le ratio taille-hanches
Sexe< Excellent< Bon< Moyen< À risque<
Hommes< < 0,85< 0,85 – 0,89< 0,90 – 0,95< ≥ 0,95<
Femmes< < 0,75< 0,75 – 0,79< 0,80 – 0,86< ≥ 0,86<

  

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_ Rigidité artérielle associée à la pression artérielle élevée et à la carence en vitamine D

Selon des chercheurs norvégiens, la rigidité artérielle (l’athérosclérose) est un facteur déterminant de la pression artérielle élevée et constitue « une cible thérapeutique majeure » à traiter. Ils ont découvert qu’à la vitesse à laquelle se déplace le sang à partir de votre cœur, les cellules de la paroi de l’aorte, appelées barorécepteurs, détectent la charge de pression et signalent à votre système nerveux qu’il doit augmenter ou diminuer la pression. Cependant, plus vos artères sont rigides, plus vos barorécepteurs deviennent insensibles et ils deviennent moins efficaces pour envoyer les signaux appropriés. En conséquence, votre corps ne reçoit pas le signal de réduire la pression artérielle dans vos artères. « Ceci est contraire aux modèles existants, qui justifient généralement une pression artérielle élevée par une fonction rénale défectueuse, dit Klas Pettersen, un chercheur à l’Université norvégienne des Sciences de la Vie et premier auteur de l’étude. »

 

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_ Prendre de la vitamine D pour détendre vos artères et améliorer la pression artérielle

La carence en vitamine D et la consommation de graisses transformées peuvent rigidifier les artères. La carence en vitamine D semble être associée à la fois à la rigidité artérielle et à l’hypertension. Chaque cellule dans votre corps a une banque d’ADN qui contient les informations nécessaires pour répondre à pratiquement tous les types de stimulus qu’elle peut rencontrer et la clé principale pour entrer dans cette banque est la vitamine D activée. Voilà pourquoi la vitamine D fonctionne dans de nombreux tissus différents et affecte un assez grand nombre de maladies et états de santé, dont l’une est la maladie cardiaque.

 

Selon des chercheurs de l’Emory/Georgia Tech Predictive Health Institute, même si vous êtes généralement considéré comme « sain », si vous avez une carence en vitamine D, vos artères sont probablement plus rigides qu’elles ne devraient l’être et votre pression artérielle peut être élevée parce que vos vaisseaux sanguins sont incapables de se détendre. Dans leur étude, avoir moins de 20 nanogrammes par millilitre (ng/ml) a été considéré comme un état de carence augmentant votre risque d’hypertension. Moins de 30 ng/ml a été considéré comme insuffisant.

 

L’exposition de la peau nue au soleil affecte votre pression artérielle à travers une variété de mécanismes différents, y compris les suivants :

. L’exposition au soleil détermine la production de vitamine D par votre corps. Le manque de lumière réduit vos provisions de vitamine D et augmente la production de l’hormone parathyroïdienne qui augmente la pression artérielle.

. La carence en vitamine D a été aussi associée à la résistance à l’insuline et au syndrome métabolique, un groupe de problèmes de santé qui peut inclure la résistance à l’insuline, des niveaux élevés de cholestérol et de triglycérides, l’obésité et une pression artérielle élevée.

. L’exposition au soleil augmente le niveau d’oxyde nitrique dans votre peau. Cet oxyde dilate les vaisseaux sanguins, réduisant ainsi la tension artérielle.

. La vitamine D est aussi un inhibiteur négatif du système rénineangiotensine (SRA) de votre corps, système qui régule la pression artérielle.

En outre, il est considéré que l’exposition aux rayons UV peut provoquer la libération d’endorphines, les produits chimiques dans votre cerveau produisant la sensation d’euphorie et le soulagement de la douleur. Les endorphines soulagent naturellement le stress et la gestion du stress est un facteur important dans la résolution de l’hypertension.

 

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_ Recommandations pour optimiser votre niveau de vitamine D

Idéalement, vous devriez obtenir la vitamine D grâce à l’exposition au soleil de votre peau nue ou en utilisant un lit de bronzage sûr. Si vous optez pour un supplément en vitamine D par voie orale, assurez-vous que vous prenez de la vitamine D3, et non D2, qui est généralement prescrite par les médecins, mais qui donne de moins bons résultats. En règle générale, la recherche effectuée par GrassrootsHealth suggère que les adultes ont besoin d’environ 8.000 UI par jour pour atteindre un niveau de 40 ng/ml de sérum. Gardez à l’esprit que si vous décidez de prendre un supplément de vitamine D3 par voie orale, vous devez aussi augmenter votre apport en vitamine K2, puisque ces deux nutriments travaillent en tandem. Ensemble, ils produisent et activent la protéine matricielle GLA (MGP) qui, concentrée autour des fibres élastiques de votre paroi artérielle, la protège contra la formation de cristaux de calcium.

 

 

Niveaux de Vitamine D
25 HYDROXY D

Déficient Optimal Traitement du cancer et des maladies cardiaques Excessif
< 50 ng/ml 50-70 ng/ml 70-100 ng/ml > 100 ng/ml

Multipliez les ng/ml par 2,5 pour les convertir en nmol/litre

 

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_ Cinq stratégies clé relatives au style de vie pour réduire votre tension artérielle

Il est temps maintenant d’aborder les détails sur la normalisation de votre pression artérielle. Comme indiqué plus haut, l’hypertension artérielle est en général associée à la résistance à l’insuline qui est le résultat d’une alimentation trop riche en sucre. Alors que le niveau d’insuline augmente, la pression artérielle augmente aussi. L’insuline stocke du magnésium, mais si vos récepteurs d’insuline sont émoussés et vos cellules deviennent résistantes à l’insuline, vous n’êtes pas capable de stocker le magnésium, de sorte qu’il est éliminé de votre corps par l’urine. Le magnésium stocké dans vos cellules relâche les muscles. Si votre niveau de magnésium est trop faible, les vaisseaux sanguins vont se contracter plutôt que se détendre, et cette contraction va augmenter votre pression artérielle.

 

La consommation de graisses transformées est un autre facteur alimentaire. Un tel régime est maintenant connu pour causer l’athérosclérose (le durcissement des artères), que les chercheurs ont maintenant identifié comme étant un autre problème à traiter dans le cadre de l’hypertension. Donc, assurez-vous d’éviter tous les graisses transformées ou toutes les graisses hydrogénées qui ont été modifiées afin de prolonger leur conservation. Cela comprend la margarine, les huiles végétales et les diverses pâtes à tartiner similaires au beurre.

 

Si votre pression artérielle est élevée, vous devez restaurer votre sensibilité à l’insuline et à la leptine et les cinq stratégies qui suivent sont parmi les plus efficaces pour y arriver :

Éviter les aliments transformés (en raison de leur importante teneur en sucre/fructosegrainsgraisses transformées et autres graisses altérées)

Le jeûne intermittent est l’un des moyens les plus efficaces que j’ai découvert pour normaliser votre sensibilité à l’insuline/à la leptine. Ce n’est pas un régime en termes conventionnels, mais plutôt une façon de programmer l’alimentation afin de promouvoir l’utilisation efficace de l’énergie.

Basez votre alimentation sur les aliments complets, bio si possible.

Renoncez aux glucides en faveur des graisses saines. Les sources de graisses saines à ajouter dans votre alimentation comprennent :

 

Avocats Beurre à base de lait cru bio de vaches nourries à l’herbe Produits laitiers crus Jaune d’œufs organique de poules nourries au pâturage
Noix de coco et huile de coco Huiles de noix organiques, non chauffées Noix brutes, comme les noix de pécan et de macadamia, qui sont faibles en protéines et riches en graisses saines Viandes d’animaux nourris à l’herbe ou volailles alimentées au pâturage

 

Faites de l’exercice régulièrement. A ce propos, je vous recommande de vous entraîner à respirer par le nez lorsque vous pratiquez des exercices physiques, puisque la respiration par la bouche pendant l’exercice peut augmenter votre rythme cardiaque et votre pression artérielle, ce qui parfois peut entraîner de la fatigue et des étourdissements.

 

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_ Le fructose provoque la montée en flèche de la pression artérielle

Si vous cherchez à contrôler l’hypertension artérielle sans médicaments, je vous recommande fortement, en premier lieu, de supprimer toutes les céréales et les sucres, en particulier le fructose, de votre alimentation jusqu’à ce que votre poids et votre pression artérielle soient normalisés. Si vous avez une pression artérielle élevée, la consommation de sucres et de céréales — y compris tous types de pains, pâtes, maïs, pommes de terre ou riz — aura comme résultat la stagnation de l’insuline et de la leptine aux niveaux élevés.

 

Une étude de 2010 a révélé que des personnes consommant 74 grammes ou plus par jour de fructose (l’équivalent d’environ 2,5 boissons sucrées) avaient un risque de 77 pour cent plus élevé d’avoir une pression artérielle de 160/100 mmHg (hypertension étape 2). Consommer 74 g ou plus de fructose par jour augmente de 26 pour cent le risque d’un résultat de 135/85 de pression artérielle et de 30 pour cent un résultat de 140/90.

 

Une analyse plus récente des recherches disponibles, rapportée par Time Magazine sous le titre révélateur « Sugar Goes Straight to Your Blood Pressure » (Le Sucre va directement à votre pression artérielle), a conclu que les substances sucrées provoquent la montée en flèche de votre pression artérielle, indépendamment de votre poids, même si une consommation excessive de sucre va entraîner en général un gain de poids qui contribue également à l’hypertension (comme nous l’avons déjà expliqué).

 

Le fructose augment aussi l’acide urique, ce qui augmente votre pression artérielle en inhibant l’oxyde nitrique dans vos vaisseaux sanguins. (L’acide urique est un sous-produit du métabolisme du fructose. En effet, le fructose génère l’acide urique quelques minutes après l’ingestion.). L’oxyde nitrique permet aux vaisseaux de conserver leur élasticité, donc la suppression de l’oxyde nitrique conduit à une élévation de la pression artérielle. Les niveaux élevés d’acide urique ont été associés depuis longtemps à la goutte, mais des études récentes ont révélé leur association à de nombreux problèmes de santé plus graves, y compris l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, la stéatose hépatique et les maladies rénales.

 

19 août 2017

 

http://www.sante-nutrition.org/strategies-prevenir-lhypertension/

 

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2 – Huit règles d’or pour garder ses reins en bonne santé

 

1 personne sur 20 présente une maladie rénale sans le savoir. La Semaine nationale du rein, du 3 au 10 mars 2018, est l’occasion de faire la lumière sur ce fléau méconnu. Chaque année, en mars a lieu la Semaine nationale du rein (incluant la Journée mondiale du rein le deuxième jeudi du mois de mars). L’occasion pour les associations de sensibiliser le grand public au dépistage et au diagnostic précoce des maladies rénales, afin de ralentir par le traitement leur aggravation et d’éviter dialyse ou greffe. « Les maladies du rein représentent un problème de santé publique majeur.

Environ 600 millions de personnes dans le monde, dont près de 3 millions en France, sont atteintes d’une pathologie liée à cet organe », rappelait le Pr Pascal Houillier, spécialiste de la physiologie rénale, lors d’une conférence de presse organisée par la Fondation du Rein le 27 février 2017. Et 1 personne sur 20 ignore qu’il souffre d’une maladie rénale…

 

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_ Un diagnostic tardif qui pourrait être évité en cas de détection précoce

Les maladies rénales sont en nette progression dans les pays développés. Les experts prévoient une augmentation de 17 % des maladies rénales durant la prochaine décennie. « Cette hausse s’explique par une prévalence élevée de l’hypertension artérielle, des maladies vasculaires et du diabète dans tous les pays développés », explique le Pr Maurice Laville, chef de service au service néphrologie du Centre hospitalier Lyon-Sud. En raison d’un diagnostic tardif, des millions de personnes perdent progressivement la fonction rénale, conduisant à une dialyse, à une greffe de rein, voire un décès prématuré lié à une insuffisance rénale chronique ou à ses complications cardiovasculaires (infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, AVC…).

 

« Même si elles sont le plus souvent silencieuses, les maladies rénales peuvent être détectées par des examens très simples sur les urines (recherche d’albumine) et sur le sang (dosage de la créatinine), et leur évolution ralentie, voire stoppée, si la prise en charge intervient tôt », insiste le Dr Isabelle Tostivint, néphrologue à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. Du sang dans les urines, des calcules rénaux à répétition, un essoufflement ou une fatigue inhabituels, un dégoût soudain de la nourriture, sont autant de signes qui doivent alerter.

 

Pour le Dr Isabelle Tostivint, le dépistage doit être une priorité chez les personnes à risque de maladie rénale : diabétiques et hypertendues, obèses, fumeuses, âgées de plus de 50 ans, ou présentant des antécédents familiaux de maladie rénale. Des opérations de dépistage anonymes et gratuites sont organisées sur toute la France du 3 au 10 mars 2018 pour les plus de 18 ans. « Quelques règles permettent de réduire le risque de développer une maladie rénale », précise le Pr Maurice Laville. Sciences et Avenir les résume ci-dessous.

 

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_ Les 8 règles à suivre pour préserver ses reins :

 

Rester en forme et avoir une activité physique régulière
2. Contrôler régulièrement sa glycémie et son taux de cholestérol
3. Surveiller sa pression artérielle et réduire l’apport en sel qui favorise l’hypertension artérielle
4. Manger sainement en maintenant un apport de liquides adéquat (et un apport en eau suffisant)
5. Surveiller son poids
6. Ne pas fumer
7. Ne pas consommer de médicaments en vente libre de façon régulière (en particulier les anti-inflammatoires non stéroïdiens, qui peuvent conduire à une insuffisance rénale fonctionnelle sur le long terme)
8. En présence d’un ou plusieurs facteurs de risques (diabète, hypertension artérielle, antécédents familiaux), faire contrôler sa fonction rénale

 

Par Lise Loumé/ le 09.03.2017/ Mis à jour le 05.03.2018/

 

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/semaine-du-rein-8-regles-d-or-pour-le-garder-en-bonne-sante_110903

 

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3 – Cancer de la prostate : le rôle préventif de l’éjaculation

 

. Une étude conduite auprès de 32.000 hommes suggère une réduction significative du risque de cancer de la prostate, proportionnelle à la fréquence d’éjaculation. Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière. 

Éjaculer régulièrement diminuerait le risque de cancer de la prostate. C’est le constat que dresse une étude menée par des chercheurs de l’Université de Boston (Etats-Unis). Cette étude prospective regroupe des données collectées auprès de 32.000 hommes suivis entre 1992 et 2010 dans le cadre de l’étude de cohorte HPFS (Health Professionals Follow-up Study). Les hommes ont répondu à un questionnaire sur leur fréquence mensuelle d’éjaculation.

 

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Les résultats font état d’une réduction significative du risque de cancer de la prostate (pour les tumeurs de bas grade), proportionnelle à la fréquence d’éjaculation. Chez les hommes âgés entre 20 et 29 ans, dont la fréquence mensuelle d’éjaculation est égale ou supérieure à 21 fois, le risque de développer un cancer de la prostate est réduit de 19 % par rapport à ceux qui éjaculent 4 à 7 fois par mois. Pour la même fréquence, la diminution du risque est de 22 % chez les hommes de 40 à 49 ans.

 

Pour les auteurs, l’éjaculation régulière (dans le cadre de rapports sexuels sans risque) constitue alors un moyen de prévention. Celui-ci réduirait les traitements inutiles des tumeurs à faible risque, mais aussi les coûts médicaux et les conséquences physiques et psychologiques, une fois le diagnostic tombé. Il est nécessaire que la recherche soit plus approfondie pour comprendre comment l’éjaculation modifie l’environnement de la prostate.

  

_ Les précédentes chroniques du Pr Khayat :

Cancer de la prostate : la prise d’hormones augmenterait le risque d’Alzheimer

Cancer de la prostate : la prise de Viagra n’induit pas de récidive

Cancer de la prostate : le profilage génétique pour mieux choisir le traitement

 

LA CHRONIQUE DU PR KHAYAT/ Par Rédacteur le 26.04.2016/ Mis à jour le 26.04.2016/

 

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cancer/cancer-de-la-prostate-le-role-preventif-de-l-ejaculation_30353

 

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4 – L’aspirine et la prévention des maladies cardiovasculaires

 

Les salicylates ont été utilisés depuis l’antiquité pour soulager la douleur, la fièvre et l’inflammation. Ce n’est cependant qu’au milieu du siècle dernier que des médecins ont reconnu les propriétés antithrombotiques de l’aspirine (acide acétylsalicylique ou AAS) et ont commencé à l’utiliser pour prévenir l’infarctus du myocarde. On sait aujourd’hui que l’aspirine empêche l’agrégation des plaquettes sanguines et par conséquent la formation des caillots, en inhibant de façon irréversible la cyclo-oxygénase-1 (COX-1), une enzyme qui est impliquée dans la biosynthèse des prostaglandines et thromboxanes (voir notre article sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

Il est bien établi que l’aspirine est bénéfique en prévention secondaire, c’est-à-dire pour les patients qui souffrent de maladie tels l’angine, le syndrome coronarien aigu, l’ischémie myocardique et pour ceux qui ont subi un pontage aorto-coronarien ou une angioplastie coronaire.

 

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L’aspirine pourrait aussi être bénéfique en prévention primaire, c’est-à-dire pour prévenir les accidents cardiovasculaires chez les personnes qui n’en ont jamais eu, mais qui sont néanmoins à risque. Depuis quelques dizaines d’années, l’aspirine est utilisée à faible dose pour prévenir l’infarctus du myocarde (IM) et les accidents vasculaires cérébraux (AVC). Selon une récente méta-analyse de 10 études, en prévention primaire l’aspirine réduit d’environ 22 % le risque d’IM, mais ne réduit pas le risque d’AVC. Cependant, en ne tenant compte que des 7 études où uniquement de faibles doses (<100 mg/jour) d’aspirine étaient utilisées, la méta-analyse montre une réduction de 14 % du risque d’AVC. La réduction des risques absolus d’IM et d’AVC par l’aspirine à faible dose en prévention primaire est modeste : 4 à 5 infarctus et 4 AVC pour 1000 personnes traitées en 10 ans.

 

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Par contre, l’aspirine augmente le risque de saignements, principalement des saignements gastro-intestinaux (3 cas sur 10 000 dans la population globale) et des hémorragies intracrâniennes (1 cas sur 10 000). L’aspirine est donc généralement offerte en prévention primaire lorsque les avantages surpassent les risques, c’est-à-dire lorsque les patients présentent un risque élevé de maladies cardiovasculaires et un faible risque de saignements.

 

Le risque cardiovasculaire est estimé à l’aide d’une échelle d’évaluation dont la plus connue est celle inspirée des résultats de l’étude de Framingham, en fonction d’une série de facteurs de risques : âge, sexe, tabagisme, taux de cholestérol, tension artérielle, diabète, antécédents familiaux. Il n’existe pas d’échelle validée pour estimer le risque de saignement associé à l’aspirine mais les principaux facteurs de risques dont on doit tenir compte sont l’âge avancé (>70 ans), ulcère gastroduodénal, antécédent de saignements, insuffisance rénale, insuffisance hépatique, problèmes de coagulation, cancer, usage d’anti-inflammatoires non stéroïdiens ou de corticostéroïdes.

 

52 % des Américains âgés de 45 à 75 ans ont déclaré prendre de l’aspirine chaque jour, mais malgré sa popularité l’utilisation de l’aspirine pour la prévention primaire des maladies cardiovasculaires est toujours matière à débats. En 2014, la Food and Drug Administration (FDA) a émis un avis indiquant que les données probantes n’appuient pas l’utilisation généralisée de l’aspirine pour la prévention primaire des infarctus du myocarde et des AVC. Par contre, un comité indépendant composé d’experts, le US Preventive Services Task Force (USPSTF), a recommandé en 2016 l’aspirine à faible dose pour prévenir le cancer colorectal et les maladies cardiovasculaires pour les adultes âgés de 50 à 59 ans et qui ont un risque d’au moins 10 % d’avoir une maladie cardiovasculaire dans les 10 prochaines années.

 

Les adultes de 60 à 69 ans qui ont un risque d’au moins 10 % d’avoir une maladie cardiovasculaire dans les 10 prochaines années pourraient aussi bénéficier de la prise d’aspirine selon l’USPSTF, mais la décision doit être prise au cas par cas. La Société canadienne de cardiologie ainsi que l’American Heart Association ne recommandent pas la prise quotidienne d’aspirine à faible dose en prévention primaire d’événements cardiovasculaires sauf s’il y a risque de MCV élevé et un faible risque de saignements. Selon les lignes directrices de l’Association canadienne du diabète, il faut éviter d’utiliser l’aspirine pour la prévention primaire des maladies cardiovasculaires chez les personnes atteintes de diabète puisque les études chez les patients diabétiques ne montrent aucune efficacité et un risque accru de saignements. On peut toutefois l’utiliser pour la prévention secondaire.

 

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Il y a un risque d’hypercoagulabilité et donc d’accidents thrombotiques lorsqu’on cesse de prendre quotidiennement de l’aspirine. Selon une étude cas-témoin réalisée au Royaume-Uni, les personnes qui avaient récemment cessé de prendre de l’aspirine avaient augmenté significativement leur risque d’infarctus du myocarde non mortels. Le risque de décès causé par la maladie coronarienne n’a pas augmenté significativement chez les personnes qui avaient cessé de prendre de l’aspirine. Parmi 1000 patients, il s’était produit 4 cas d’infarctus du myocarde non mortels de plus chez les patients qui avaient cessé de prendre de l’aspirine à faible dose comparativement à ceux qui avaient continué à suivre le traitement. 

 

Une étude suédoise auprès de 601 527 utilisateurs d’aspirine à faible dose a montré qu’après 3 ans, ceux qui avaient cessé de prendre l’aspirine avaient un risque 37 % plus élevé d’accident cardiovasculaire. Les auteurs de cette étude suggèrent qu’en l’absence d’opérations lourdes ou de saignements, l’adhésion au traitement à l’aspirine à faible dose pourrait être importante en prévention primaire et secondaire. Cesser de prendre de l’aspirine ne doit pas être fait sans consulter son médecin-cardiologue qui fera une évaluation des risques par rapport aux bienfaits.

 

Une étude populationnelle indique que les patients âgés qui prennent de l’aspirine en prévention secondaire, mais sans utiliser en routine un inhibiteur de la pompe à protons (IPP) sont plus à risque que les patients plus jeunes d’avoir des saignements majeurs. À l’âge de 75 ans ou plus, les saignements sévères de l’appareil gastro-intestinal supérieur sont pour la plupart invalidants ou fatals. Par conséquent, il est conseillé aux patients âgés de 75 ans ou plus d’utiliser un co-traitement avec un IPP (Pantoloc®, Pariet®, Prevacid®, Tecta®, Losec®, Nexium® ou Dexilant®) s’il est absolument nécessaire de prendre de l’aspirine.

 

Dr Martin Juneau, M.D., FRCP/ Cardiologue et Directeur de la prévention, Institut de Cardiologie de Montréal. Professeur titulaire de clinique, Faculté de médecine de l’Université de Montréal./ 17 juin 2017

 

http://observatoireprevention.org/2017/06/17/laspirine-prevention-maladies-cardiovasculaires/

 

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(Best Malaria Hospitals in Bangalore)

5 – Rapport sur le paludisme dans le monde 2017 (points essentiels)

 

Le Rapport sur le paludisme dans le monde 2017 fournit un état des lieux complet des progrès réalisés au niveau mondial en matière de lutte contre le paludisme jusque fin 2016. Il suit les progrès dans les domaines suivants: investissements dans les programmes et la recherche antipaludiques; prévention, diagnostic et traitement du paludisme; surveillance; morbidité et mortalité palustres; élimination du paludisme et surveillance. Enfin, il fait état des problématiques qui menacent la lutte antipaludique et les investissements consentis à ce jour.

 

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Lire le Rapport sur le paludisme dans le monde 2017 / Table des matières

Investissements dans les programmes et la recherche antipaludiques

Prévention du paludisme

Diagnostic et traitement

Systèmes de surveillance du paludisme

Chiffres sur l’évolution du paludisme au niveau régional et mondial

Élimination du paludisme

Défis sur la voie d’un monde sans paludisme

 

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_ Investissements dans les programmes et la recherche antipaludiques

. Investissements dans le contrôle et l’élimination du paludisme

En 2016, US$ 2,7 milliards ont été investis par les gouvernements des pays endémiques et les partenaires internationaux pour le contrôle et l’élimination du paludisme.

En 2016, la majorité (74 %) des investissements ont été dirigés vers la région Afrique de l’OMS, suivie par les régions Asie du Sud-Est (7 %), Méditerranée orientale et Amériques (6 % chacune), et Pacifique occidental (4 %). En 2016, les gouvernements des pays endémiques sont à l’origine de 31 % du financement total (US$ 800 millions).

 

Les États-Unis ont été le premier bailleur de fonds international pour les programmes de lutte contre le paludisme en 2016 avec US$ 1 milliard investis (38 % du total), suivis d’autres bailleurs de fonds internationaux, notamment la France, l’Allemagne et le Japon. En 2016, plus de la moitié (57 %) des ressources financières ont transité par le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (Fonds mondial).

 

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. Perspectives d’investissement

Même si le financement de la lutte contre le paludisme est relativement stable depuis 2010, l’investissement de 2016 est loin d’atteindre le niveau requis pour réaliser le premier objectif intermédiaire du GTS, à savoir réduire d’au moins 40 % l’incidence du paludisme et la mortalité associée au plan mondial par rapport à 2015. Pour atteindre cet objectif, le GTS a estimé que les financements devaient passer à US$ 6,5 milliards par an d’ici 2020. Les US$ 2,7 milliards investis pour lutter contre le paludisme en 2016 représentent moins de la moitié (41 %) de ce montant. Pour réaliser les objectifs du GTS, il est essentiel d’augmenter les investissements dans la recherche et le développement sur le paludisme. En 2015, US$ 572 millions ont été dépensés dans ce domaine, soit 83 % des besoins annuels estimés.

 

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. Livraison de produits antipaludiques

.. Moustiquaires imprégnées d’insecticide

Les fabricants de moustiquaires imprégnées d’insecticide (MII) ont indiqué en avoir livré 582 millions dans le monde entre 2014 et 2016.

À elle seule, l’Afrique subsaharienne en a reçu 505 millions, par rapport à 301 millions sur la précédente période de 3 ans (2011-2013).

En Afrique, les données issues des programmes nationaux de lutte contre le paludisme (PNLP) indiquent qu’entre 2014 et 2016, 75 % des MII ont été distribuées par le biais des campagnes de distribution de masse.

 

.. Tests de diagnostic rapide

En 2016, 312 millions de tests de diagnostic rapide (TDR) ont été livrés dans le monde, dont 269 millions dans la région Afrique de l’OMS.

Le nombre de TDR distribués par les PNLP a augmenté entre 2010 et 2015, mais a baissé entre 2015 et 2016, passant de 247 à 221 millions. Cette diminution est uniquement causée par la baisse des livraisons en Afrique subsaharienne sur cette période, de 219 millions de TDR en 2015 à 177 millions en 2016.

 

.. Combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine

En 2016, les pays ont acheté 409 millions de traitements par combinaison thérapeutique à base d’artémisinine (ACT), contre 311 millions en 2015. Plus de 69 % de ces achats auraient été effectués pour le secteur public.

Le nombre de traitements par ACT distribués par les PNLP au secteur public a augmenté de 192 millions en 2013 à 198 millions en 2016. Quasiment tous (99 %) les ACT distribués l’ont été dans la région Afrique de l’OMS.

 

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 _ Prévention du paludisme

. Lutte antivectorielle

En Afrique subsaharienne, le pourcentage des ménages ayant au moins une MII a augmenté, passant de 50 % en 2010 à 80 % en 2016. Néanmoins, la part des ménages ayant un nombre de MII suffisant (une MII pour 2 membres du foyer) est encore trop faible (43 %) en 2016. En Afrique, la population à risque est plus nombreuse à dormir sous MII. En 2016, la part de la population protégée par cette intervention était de 54 %, contre 30 % en 2010.

 

La part de la population à risque protégée par pulvérisation intradomiciliaire d’insecticides à effet rémanent (PID), une mesure préventive qui consiste à pulvériser d’insecticides les murs intérieurs des habitations, a diminué. Au niveau mondial, le taux de couverture de cette intervention a baissé, d’un pic de 5,8 % en 2010 à 2,9 % en 2016, et cette tendance a été observée dans toutes les régions de l’OMS. Dans la région Afrique, la population à risque protégée par PID est passé de 80 millions en 2010 à 45 millions en 2016. Le taux de couverture en PID diminue dès lors que les pays changent de classe d’insecticides pour utiliser des produits moins onéreux.

 

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. Traitements préventifs

En Afrique, pour protéger les femmes vivant dans des zones de transmission modérée à élevée, l’OMS recommande le traitement préventif intermittent pendant la grossesse (TPIp) par sulfadoxinepyriméthamine. Sur 23 pays africains ayant communiqué des données de couverture en TPIp en 2016, 19 % des femmes enceintes éligibles avaient reçu au moins 3 doses de TPIp (comme recommandé par l’OMS), contre 18 % en 2015 et 13 % en 2014.

 

En 2016, 15 millions d’enfants vivant dans 12 pays d’Afrique sahélienne ont été protégés par des programmes de chimioprévention du paludisme saisonnier (CPS). Cependant, quelque 13 millions d’enfants qui auraient pu bénéficier de cette intervention n’ont pas été couverts, principalement à cause d’un manque de financements. Depuis 2012, la CPS est recommandée par l’OMS pour les enfants âgés de 3 à 59 mois vivant dans des zones de cette sous-région où la transmission du paludisme a un caractère fortement saisonnier.

 

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_ Diagnostic et traitement

. Accès aux soins

Un diagnostic précoce et un traitement rapide sont les moyens les plus efficaces de prévenir l’aggravation des cas de paludisme et les décès associés. D’après les enquêtes nationales réalisées dans 18 pays d’Afrique subsaharienne entre 2014 et 2016 (représentant 61 % de la population à risque), une médiane de 47 % (écart interquartile [ÉI]: 38 %-56 %) des enfants ayant eu de la fièvre ont sollicité des soins auprès d’un prestataire formé, à savoir qu’ils se sont rendus dans un hôpital ou une clinique du secteur public, un établissement privé formel ou ont consulté un agent de santé communautaire.

 

Les enfants ayant eu de la fièvre et ayant sollicité des soins ont été plus nombreux à se rendre dans un établissement public (médiane de 34 %, ÉI: 28 %-44 %) que dans un établissement privé (médiane de 22 %, ÉI: 14 %-34 %). Toutefois, les enquêtes réalisées en Afrique indiquent également qu’une part importante des enfants n’ont pas reçu de soins médicaux (médiane de 39 %, ÉI: 29 %-44 %), ce qui s’explique peut-être par un accès limité aux prestataires de santé ou par un manque de connaissances de la part du personnel soignant.

 

. Diagnostic

Sur 17 enquêtes nationales réalisées en Afrique subsaharienne entre 2014 et 2016, la part des enfants fiévreux ayant subi un prélèvement sanguin au doigt ou au talon (laissant penser qu’un test de dépistage du paludisme a été réalisé) a été plus élevée dans le secteur public (médiane de 52 %, ÉI: 34 %-59 %) que dans le secteur privé formel et informel. Le dépistage des cas suspectés de paludisme a augmenté dans le secteur public depuis 2010 et ce, dans la plupart des régions de l’OMS. La hausse la plus prononcée est observée dans la région Afrique de l’OMS, avec un taux de dépistage passé de 36 % en 2010 à 87 % en 2016.

 

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. Traitement

Sur 18 enquêtes nationales réalisées en Afrique subsaharienne auprès des ménages entre 2014 et 2016, le pourcentage d’enfants de moins de 5 ans, fiévreux et ayant reçu un médicament antipaludique, a atteint 41 % (ÉI: 21 %-49 %). La majorité des patients (70 %) ayant sollicité un traitement antipaludique dans le secteur public ont reçu un ACT, le médicament le plus efficace. Lorsque les soins sont sollicités dans un établissement public, les enfants sont plus susceptibles de recevoir un traitement antipaludique par ACT que lorsqu’ils sont orientés vers le secteur privé.

 

Pour combler les écarts de traitement parmi les enfants, l’OMS recommande la prise en charge intégrée des cas dans la communauté (PEC‑C). Cette approche favorise la gestion intégrée des causes de mortalité infantile, à savoir paludisme, pneumonie et diarrhée, au niveau des établissements de santé et de la communauté. En 2016, 26 pays d’endémie palustre avaient des politiques de PEC-C en place, et leur mise en œuvre avait commencé dans 24 d’entre eux. D’après une évaluation réalisée en Ouganda, les districts où la PEC-C est en place enregistrent des taux de sollicitation des soins en cas de fièvre 21 % plus élevés qu’ailleurs. En dehors de la région Afrique de l’OMS, seuls quelques pays dans chacune des autres régions ont indiqué avoir cette politique en place. Les données quant à leur niveau de mise en œuvre ne sont cependant pas disponibles pour la plupart de ces pays.

 

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_ Systèmes de surveillance du paludisme

Des systèmes efficaces pour la surveillance des cas de paludisme et des décès associés sont essentiels pour identifier les groupes de population ou les zones les plus touché(e)s par le paludisme et pour cibler les ressources en vue d’un impact optimal. Un système de surveillance solide requiert des niveaux élevés d’accès aux soins et au dépistage des cas, et présuppose que les secteurs public et privé de la santé communiquent des rapports exhaustifs.

 

En 2016, 37 des 46 pays de la région Afrique ont indiqué qu’au moins 80 % des établissements publics avaient rapporté des données sur le paludisme par le biais de leur système national d’information sanitaire. Ce pourcentage est variable au sein des différentes régions: par exemple, il n’est supérieur ou égal à 80 % que dans seulement 3 des 8 pays de la région Méditerranée orientale de l’OMS en 2016. Sur les 55 pays pour lesquels le poids du paludisme a fait l’objet d’une estimation, 31 ont un taux de déclaration des cas par les systèmes de surveillance inférieur à 50 %. Parmi eux on retrouve 2 pays où le paludisme pèse lourdement: l’Inde et le Nigéria.

 

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 _ Chiffres sur l’évolution du paludisme au niveau régional et mondial

. Cas de paludisme

Au niveau mondial, le nombre de cas de paludisme est estimé à 216 millions en 2016 (intervalle de confiance [IC] de 95 %: 196-263 millions), contre 237 millions en 2010 (IC de 95 %: 218-278 millions) et 211 millions en 2015 (IC de 95 %: 192-257 millions). La plupart des cas (90 %) ont été enregistrés dans la région Afrique de l’OMS, loin devant la région Asie du Sud-Est (7 %) et la région Méditerranée orientale (2 %). Sur les 91 pays ayant rapporté des cas de paludisme indigène en 2016, 15 représentent 80 % du nombre de cas de paludisme dans le monde et tous, sauf l’Inde, sont en Afrique subsaharienne.

 

Au niveau mondial, l’incidence du paludisme est estimée en baisse de 18 % ; elle passe en effet de 76 cas de paludisme pour 1 000 habitants exposés au risque de paludisme en 2010 à 63 pour 1 000 en 2016. La région Asie du Sud-Est de l’OMS enregistre la baisse la plus prononcée (48 %), suivie des régions Amériques (22 %) et Afrique (20 %).

En dépit de ces progrès, l’incidence du paludisme a augmenté de façon significative entre 2014 et 2016 dans la région Amériques de l’OMS, et de manière plus marginale, dans les régions Afrique, Asie du Sud-Est et Pacifique occidental de l’OMS. falciparum est le parasite du paludisme le plus prévalent en Afrique subsaharienne ; il est en effet à l’origine de 99 % des cas de paludisme estimés en 2016. Hors Afrique, P. vivax prédomine dans la région Amériques (64 % des cas) de l’OMS, et représente plus de 30 % des cas dans la région Méditerranée orientale et plus de 40 % dans la région Asie du Sud-Est de l’OMS. 

Les nouvelles données issues des systèmes de surveillance améliorés dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne laissent apparaître que le nombre de cas de paludisme, tel qu’indiqué dans le présent rapport, reflète une estimation conservatrice. En 2018, l’OMS reverra ses méthodes d’estimation du poids du paludisme en Afrique subsaharienne.

 

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. Mortalité associée

Au niveau mondial, le nombre de décès dus au paludisme a été estimé à 445 000, contre 446 000 en 2015. En 2016, la plupart de ces décès sont survenus dans la région Afrique (91 %) de l’OMS, loin devant la région Asie du Sud-Est (6 %). L’an passé, 80 % des décès dus au paludisme dans le monde ont été concentrés dans 15 pays et tous, sauf l’Inde, sont en Afrique subsaharienne. Par rapport à 2010, la mortalité liée au paludisme diminue dans toutes les régions de l’OMS en 2016, sauf dans la région Méditerranée orientale où elle demeure quasiment inchangée. Les baisses les plus prononcées ont été observées dans les régions Asie du Sud-Est (44 %), Afrique (37 %) et Amériques (27 %).

Toutefois, entre 2015 et 2016, la baisse de la mortalité liée au paludisme a connu un coup d’arrêt dans les régions Asie du Sud-Est, Pacifique occidental et Afrique, et elle a augmenté dans les régions Amériques et Méditerranée orientale.

 

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_ Élimination du paludisme

Au niveau mondial, les pays qui avancent sur la voie de l’élimination sont plus nombreux: en 2016, 44 pays ont rapporté moins de 10 000 cas de paludisme, contre 37 en 2010. En 2016, le Kirghizistan et le Sri Lanka ont été certifiés exempts de paludisme par l’OMS. En 2016, l’OMS a identifié 21 pays ayant le potentiel pour éliminer le paludisme d’ici 2020. L’OMS travaille avec les gouvernements de ces pays « E-2020 » pour les aider à atteindre leurs objectifs d’élimination. Même si certains de ces pays restent sur la bonne voie pour atteindre leurs objectifs d’élimination du paludisme, 11 ont rapporté une augmentation des cas de paludisme indigène depuis 2015 et 5 ont recensé une augmentation de plus de 100 cas en 2016 par rapport à 2015.

 

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_ Défis sur la voie d’un monde sans paludisme

Certaines des problématiques empêchant les pays d’avancer sur la voie de l’élimination sont, en particulier, le manque de financements nationaux et internationaux durables et prévisibles, les risques liés aux conflits dans les zones d’endémie, les schémas climatiques anormaux, l’émergence de la résistance du parasite aux médicaments antipaludiques et la résistance du moustique aux insecticides.

 

L’OMS apporte son soutien aux opérations d’urgence au Nigéria, Soudan du Sud, Venezuela (République bolivarienne du) et Yémen, là où les crises humanitaires posent de sérieux problèmes sanitaires. Dans l’état de Borno au Nigéria, l’OMS a contribué au lancement d’une campagne d’administration de masse de médicaments auprès de quelque 1,2 million d’enfants de moins de 5 ans dans les zones ciblées. Des résultats préliminaires laissent supposer une réduction du nombre de cas et de décès dans cet état.

 

. Financement

Dans 34 des 41 pays où le paludisme sévit le plus, lesquels dépendent en grande partie des financements externes pour leurs programmes de lutte contre le paludisme, le niveau moyen de financement disponible par personne à risque au cours des trois dernières années (2014 à 2016) a diminué par rapport à la période 2011-2013. Les exceptions sont la Guinée, la Mauritanie, le Mozambique, le Niger, le Pakistan, la République démocratique du Congo et le Sénégal qui ont enregistré des augmentations.

Dans l’ensemble des 41 pays où le paludisme sévit le plus, le financement par personne à risque reste en deçà de US$ 2.

 

. Suppression de la protéine riche en histidine 2

Dans certaines zones, des niveaux croissants de suppression de la protéine riche en histidine 2 (HRP2) menacent la capacité à dépister et à traiter de manière appropriée les personnes infectées par le parasite P. falciparum. Le gène HRP2 manquant permet au parasite d’échapper au dépistage par un TDR courant, ce qui produit un faux résultat de test négatif. Même si la prévalence de la suppression du gène HRP2 reste faible dans la plupart des zones à forte transmission, un renforcement du suivi est nécessaire.

 

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. Résistance aux antipaludiques

Les ACT ont un rôle important dans le succès de la lutte contre le paludisme au niveau mondial, et protéger leur efficacité de traitement est une priorité mondiale en matière de santé. Même si la multirésistance, qui inclut la résistance (partielle) aux artémisinines et aux médicaments partenaires, a été détectée dans 5 pays de la sous-région du Grand Mékong, on a pu observer une réduction massive du nombre de cas de paludisme et de décès associés dans cette sous-région. La surveillance de l’efficacité des médicaments antipaludiques a permis une mise à jour rapide des politiques de traitement dans la sous-région. En Afrique, aucune résistance (partielle) aux artémisinines n’a été rapportée à ce jour, et les ACT de première ligne restent efficaces dans toutes les zones d’endémie palustre.

 

. Résistance aux insecticides

Sur les 76 pays d’endémie palustre ayant fourni des données pour la période 2010-2016, la résistance à au moins un insecticide chez l’un des vecteurs du paludisme sur un site de collecte a été détectée dans 61 pays. Dans 50 pays, la résistance a été rapportée à au moins 2 classes d’insecticides.

 

En 2016, la résistance à au moins un insecticide a été observée dans toutes les régions de l’OMS, malgré des niveaux de suivi variables d’une région à l’autre. La résistance aux pyréthoïdes, la seule classe d’insecticides actuellement utilisés dans les MII, est étendue. La part des pays d’endémie palustre ayant effectué un suivi et rapporté une résistance aux pyréthoïdes a augmenté de 71 % en 2010 à 81 % en 2016.

 

La prévalence d’une résistance confirmée aux pyréthoïdes diffère d’une région à l’autre; elle est ainsi plus élevée dans les régions Afrique et Méditerranée orientale là où elle a été détectée chez les vecteurs du paludisme sur les deux tiers des sites suivis. Les MII restent efficaces pour la prévention du paludisme, même dans les zones où les moustiques ont développé une résistance aux pyréthoïdes. Il s’agit là du résultat d’une large évaluation coordonnée par l’OMS dans plusieurs pays entre 2011 et 2016, et n’ayant établi d’association entre poids du paludisme et résistance aux pyréthoïdes sur aucun site d’essai dans 5 pays.

 

OMS/ 29 novembre 2017

 

http://www.who.int/malaria/media/world-malaria-report-2017/fr/

 

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6 – Journée mondiale du diabète : « 1 femme sur 10 est atteinte de diabète ! »

 

À l’occasion de la Journée mondiale du diabète (JMD), le ministère de la Santé, en collaboration avec l’Association Luxembourgeoise du Diabète, lance un appel de sensibilisation au dépistage du diabète, afin de réduire les risques de complications. « Si nous voulons éviter la progression de cette maladie, et en particulier celle du diabète de type 2, nous devons repenser notre vie quotidienne, c’est-à-dire adopter une alimentation saine, pratiquer une activité physique régulière, maintenir un poids normal et arrêter le tabac », souligne la ministre de la Santé, Lydia Mutsch.

 

En effet, le nombre de personnes souffrant de diabète a pratiquement quadruplé depuis 1980. Cette hausse s’explique en partie par l’augmentation du nombre de personnes en surpoids, notamment une augmentation de l’obésité et de la sédentarité, qui est largement répandue.

 

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_ Le diabète de type 2 représente près de 90% des diabètes dans le monde

1 adulte atteint de diabète sur 4 n’est pas diagnostiqué et donc pas traité. Or, si la maladie est diagnostiquée tôt, un traitement pourra être mis en place précocement, et le risque de complications sévères et coûteuses pourra être réduit. Aujourd’hui, plus de 25.000 personnes sont atteintes de diabète au Luxembourg. Dans la grande majorité des cas, il s’agit d’un diabète de type 2, fortement lié au mode de vie.

 

Le diabète est une maladie chronique qui ne se guérit pas, mais que l’on peut traiter et contrôler. Il est causé par un manque ou un défaut d’utilisation d’une hormone, appelée insuline. Autrement dit : le diabète empêche le corps d’utiliser correctement le sucre comme source d’énergie. Celui-ci s’accumule dans le sang et causera des complications redoutables : infarctus du myocarde, maladie coronarienne insuffisance rénale, cécité, artérite des membres inférieurs.

 

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_ Il existe 3 types de diabète

. le diabète de type 1 touchant plutôt les personnes jeunes. Il est dû à la destruction des cellules du pancréas produisant l’insuline.

. le diabète de type 2 apparaît surtout chez des personnes en surpoids après 40 ans. Il est dû à une résistance du corps à l’insuline ; cette hormone ne parvenant plus à faire rentrer le sucre dans les cellules.

. le diabète gestationnel, survenant uniquement pendant la grossesse.

 

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_ « Les femmes et le diabète : notre droit à la santé »

À travers le thème de la Journée mondiale 2017 il s’agit de rappeler que toutes les femmes diabétiques ont droit à un accès équitable aux traitements et aux soins, ainsi qu’à l’information et à l’éducation, pour apprendre à mieux gérer leur diabète et prévenir ses complications.

 

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_ Quelques chiffres :

. Dans le monde, 199 millions de femmes vivent aujourd’hui avec le diabète. La FID (Fédération internationale du diabète) estime que ce chiffre atteindra 313 millions d’ici à 2040. 2/5èmes, donc 60 millions, de ces femmes sont dans l’âge reproductif. Le diabète et ses complications cause chaque année 2,1 millions de morts chez les femmes (9ème cause de mortalité).

 

Une naissance sur sept est concernée par le diabète gestationnel et la moitié des femmes souffrant de diabète gestationnel vont développer un diabète de type 2 dans les 5 à 10 ans après l’accouchement. Les stratégies de prévention doivent donc viser un dépistage précoce et la promotion des modes de vie sains, car 70 % des cas de diabète de type2 pourraient être évités grâce à l’adoption d’une alimentation saine et équilibrée, comportant 5 portions de fruits et légumes par jour, pauvre en graisses animales et en sucres, et grâce à la pratique d’un exercice physique régulier, à raison d’au moins 150 minutes d’activité sportive moyenne à intense par semaine.

 

Les femmes et mères de famille ont également un rôle important à jouer dans la prévention du diabète auprès de leurs enfants et de leur famille. Elles sont en effet responsables en grande majorité de l’alimentation et des habitudes de vie de leurs proches, et garantissent ainsi la santé de leurs enfants et des générations futures.

 

09-11-2017

 

http://www.sante.public.lu/fr/actualites/2017/11/journee-mondiale-du-diabete/index.html

 

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