POLITIQUE/ PAIX ET SECURITE : relations internationales fortement déstabilisées par des intérêts particuliers

 

« Le transfert de l’ambassade US à Jérusalem irrite la communauté internationale : Donald Trump semble déterminé à transférer l’ambassade américaine en Israël à Jérusalem. Malgré les mises en garde de la communauté internationale. Donald Trump n’est pas le premier à faire une telle promesse. Avant lui, George W. Bush et Bill Clinton avaient eux aussi envisagé de déplacer l’ambassade américaine en Israël de Tel-Avis à Jérusalem. Mais ces deux-là n’ont jamais osé le faire. Trump, lui, en est capable même si Barack Obama, avant de laisser son bureau ovale à Donald Trump, a prévenu qu’appliquer cette décision serait « profondément inquiétant. »

Une décision vivement critiquée à l’international : John Kerry, secrétaire d’Etat sortant, a pourtant bien mis en garde l’administration américaine contre le risque d’une « explosion absolue dans la région » si le transfert de l’ambassade à Jérusalem était confirmé. Barack Obama estime quant à lui que cette décision pourrait avoir des conséquences « explosives » et se dit inquiet du recul de la solution à deux Etats. En France aussi, on critique le choix de Trump… »

 

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1 – Ambassade américaine à Jérusalem : la décision de Trump, la colère d’Abbas

 

Le président américain a informé Mahmoud Abbas et le roi de Jordanie de son intention de déplacer l’ambassade de Tel-Aviv dans la ville « trois fois sainte ». Ce mardi 5 décembre, Donald Trump a informé plusieurs dirigeants du Proche-Orient de sa volonté de transférer l’ambassade des États-Unis à Jérusalem, ignorant les mises en garde répétées contre une décision qui fait craindre une nouvelle escalade de violence dans la région.

Le dossier est délicat pour le 45e président des États-Unis qui risque, à vouloir à tout prix tenir une promesse de campagne, de faire capoter les efforts de paix de son gendre et conseiller Jared Kushner, chargé de trouver une issue au conflit israélo-palestinien. Le locataire de la Maison-Blanche, qui s’exprimera mercredi sur le sujet, a informé le président palestinien Mahmoud Abbas et le roi de Jordanie de son intention de procéder à ce transfert controversé contre lequel nombre de pays de la région sont vent debout.

 

Le flou demeurait cependant sur le calendrier retenu par l’exécutif américain. Un scénario envisagé serait qu’il réitère avec force sa position de principe sur un déménagement de l’ambassade Tel-Aviv à Jérusalem, tout en mettant en avant la nécessité d’un délais supplémentaire pour des raisons logistiques. Toute reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël serait un casus belli pour les dirigeants palestiniens, qui estiment que Jérusalem-Est, annexée par Israël en 1967, doit être la capitale de l’État auquel ils aspirent et que le statut de la ville ne peut être réglé que dans le cadre d’un accord de paix avec les Israéliens.

 

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_ Des conséquences imprévisibles

Les appels contre une telle décision aux conséquences imprévisibles sont tombés en cascade au cours des 24 dernières heures, tandis que Donald Trump multipliait les appels téléphoniques : Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, roi Salmane d’Arabie saoudite, ou encore le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. Le roi Salmane d’Arabie saoudite a averti Washington qu’une telle décision risquait de provoquer « la colère des musulmans ».« C’est un pas dangereux », a dit le roi saoudien selon la télévision d’État al-Ekhbariya. M. Abbas, de son côté, a mis en garde Donald Trump contre les « conséquences dangereuses d’une telle décision sur le processus de paix, la sécurité et la stabilité dans la région et dans le monde », selon le compte rendu de la présidence palestinienne.

 

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_ Les lignes rouges

Pour le mouvement islamiste palestinien Hamas, « toutes les lignes rouges » ont été franchies. « M. Trump, Jérusalem est une ligne rouge pour les musulmans », a averti mardi le président turc Recep Tayyip Erdogan. Président en exercice de l’Organisation de la coopération islamique, il a précisé qu’un sommet des 57 pays membres, se tiendrait « sous 5 à 10 jours » si Washington reconnaissait Jérusalem comme capitale d’Israël.

 

La Jordanie, gardienne des lieux saints musulmans de Jérusalem, a mis en garde dimanche soir contre « une démarche aux conséquences graves » et les risques d’escalade. À l’issue de l’échange téléphonique avec le président américain, le palais royal a indiqué que ce dernier avait exprimé son « intention d’aller de l’avant dans son projet de transférer l’ambassade américaine ». La question est la même tous les six mois depuis plus de deux décennies : le président américain accepte-t-il de déménager l’ambassade des États-Unis en Israël vers Jérusalem, comme le prévoit une loi adoptée en 1995, ou signe-t-il une dérogation pour la maintenir à Tel-Aviv, à l’instar du reste de la communauté internationale ?

 

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_ Silence israélien

La nouvelle date-butoir pour renouveler la dérogation tombait théoriquement lundi. Jusqu’ici, les présidents successifs ont choisi la seconde solution. Malgré sa promesse de campagne en faveur d’un déménagement, Donald Trump a fini lors de la précédente échéance en juin par se résoudre à attendre, pour « donner sa chance » à la paix. « Le président a été clair sur cette affaire depuis le départ : ce n’est pas une question de si (l’ambassade sera effectivement déplacée à Jérusalem), c’est une question de quand », a rappelé Hogan Gidley, un porte-parole de la Maison-Blanche.

 

Le gouvernement israélien restait mardi complètement silencieux sur ce dossier emblématique et sur l’échange téléphonique entre Benjamin Netanyahu et Donald Trump. Preuve de la tension que l’attente de cette décision suscite dans la région, les États-Unis ont interdit aux employés du gouvernement américain tout déplacement personnel dans la vieille ville de Jérusalem. Cette interdiction vaut également pour la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël et contigu à Jérusalem, a précisé le département d’État. Seuls les déplacements officiels « essentiels », assortis de mesures de sécurité supplémentaires, sont autorisés.

 

Modifié le 06/12/2017 / Publié le 05/12/2017 / Le Point.fr/ SOURCE AFP

 

http://www.lepoint.fr/monde/israel-donald-trump-veut-transferer-l-ambassade-a-jerusalem-05-12-2017-2177455_24.php

 

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2 – Le transfert de l’ambassade US à Jérusalem irrite la communauté internationale

 

Donald Trump semble déterminé à transférer l’ambassade américaine en Israël à Jérusalem. Malgré les mises en garde de la communauté internationale. Donald Trump n’est pas le premier à faire une telle promesse. Avant lui, George W. Bush et Bill Clinton avaient eux aussi envisagé de déplacer l’ambassade américaine en Israël de Tel-Avis à Jérusalem. Mais ces deux-là n’ont jamais osé le faire. Trump, lui, en est capable même si Barack Obama, avant de laisser son bureau ovale à Donald Trump, a prévenu qu’appliquer cette décision serait « profondément inquiétant. »

 

Mais qu’importe : le choix du nouvel ambassadeur américain en Israël est déjà un signal fort envoyé par le nouveau locataire de la Maison-Blanche quant au transfert de l’ambassade. David Friedman ne cache en effet pas ses intentions, déclarant avoir « hâte de travailler depuis l’ambassade américaine dans la capitale éternelle d’Israël, Jérusalem. » De son côté, Nikki Haley, choisie par Donald Trump pour être ambassadrice à l’ONU, a confirmé que Washington avait bien l’intention de poser ses valises à Jérusalem. L’ambassadeur d’Israël à l’ONU a aussitôt salué cette déclaration : « Nous remercions l’ambassadrice désignée , une véritable amie d’Israël, pour son soutien univoque et sa déclaration claire sur la discrimination contre Israël qui sévit à l’ONU. Nous sommes impatients de travailler avec elle. »

 

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_Une décision vivement critiquée à l’international

John Kerry, secrétaire d’Etat sortant, a pourtant bien mis en garde l’administration américaine contre le risque d’une « explosion absolue dans la région » si le transfert de l’ambassade à Jérusalem était confirmé. Barack Obama estime quant à lui que cette décision pourrait avoir des conséquences « explosives » et se dit inquiet du recul de la solution à deux Etats. En France aussi, on critique le choix de Trump. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, s’est dit « préoccupé » par cette décision qui serait « lourde de conséquences. » Enfin, la patronne de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, souligne l’importance de « s’abstenir d’actions unilatérales, en particulier celles qui ont des conséquences graves sur de larges secteurs dans une bonne partie du monde. »

 

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_ Les Russes à la rescousse ?

Côté Palestinien, le secrétaire de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saed Erekat, s’est entretenu avec le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Il aurait transmis un message « empreint de gravité » au président Vladimir Poutine en lui demandant de faire « tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher ce projet. » Le président de l’Autorité palestinienne a, lui, rencontré le roi de Jordanie Abdallah II.

Suite à cette échange, les deux hommes se sont mis d’accord sur « des mesures à prendre » au cas où l’ambassade serait déplacée, sans entrer dans les détails. Quant au grand mufti en charge des lieux saints musulmans à Jérusalem, il prévient qu’une telle décision ne serait pas seulement une agression contre les Palestiniens mais bel et bien une provocation « contre tous les Arabes et tous les musulmans, et ils ne laisseront pas faire en silence… »

 

Publié le 24 janvier 2017/ Par Mehdi Chaouali 

 

https://lemuslimpost.com/transfert-ambassade-us-jerusalem-irrite-communaute-internationale.html

 

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3 – Donald Trump joue avec le feu sur l’explosif statut de Jérusalem

 

Une annonce est attendue mercredi mais la Maison-Blanche entretient le flou sur la façon dont le président républicain entend faire cette annonce, objet d’intenses spéculations depuis une semaine. Mais selon plusieurs observateurs, le milliardaire républicain est tenté par une troisième voie qui pourrait consister à repousser un tel déménagement tout en reconnaissant plus ou moins officiellement Jérusalem comme capitale d’Israël. Même cette solution de compromis serait un casus belli, ont prévenu ces derniers jours les dirigeants palestiniens, qui estiment que Jérusalem-Est, annexée par Israël en 1967, doit être la capitale de l’État auquel ils aspirent et que le statut de la ville ne peut être réglé que dans le cadre d’un accord de paix avec les Israéliens.

 

Les Palestiniens étaient déjà échaudés par l’imbroglio de leur mission diplomatique à Washington, que les États-Unis ont récemment envisagé de fermer pour des raisons relativement obscures avant d’engager un revirement. Le gouvernement israélien restait mardi complètement silencieux sur ce dossier emblématique et sur un échange téléphonique entre Benjamin Netanyahu et Donald Trump évoqué par la Maison-Blanche.

 

Par  Le figaro.fr   AFP agence / Mis à jour le 05/12/2017 / Publié le 05/12/2017

 

http://www.lefigaro.fr/international/2017/12/05/01003-20171205ARTFIG00357-ambassade-americaine-a-jerusalem-riyad-met-en-garde-contre-la-colere-des-musulmans.php

 

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4 – Le drame autour des Rohingyas, une crise durable en l’Asie

 

Avant tout, soyons clairs: oui, le peuple rohingya est persécuté par un Etat qui refuse son existence même.

 

_ Ce qui se passe en Birmanie

Avant tout, soyons clairs: oui, le peuple rohingya est persécuté par un Etat qui refuse son existence même. Et cette persécution dure depuis un certain temps: ils ont été déclarés apatrides par le pouvoir birman en 1982; ils sont la cible de l’Etat mais aussi d’extrémistes bouddhistes qui n’ont rien à envier aux Taliban et aux djihadistes. L’ONU considère que ce qui se passe en Birmanie relève du nettoyage ethnique, avec un terrorisme d’Etat tuant les hommes et violant les femmes. En octobre 2015, l’ISCI (l’Initiative Internationale sur les crimes d’État) de l’université de Queen Mary (Grande-Bretagne) a défini la situation des Rohingyas comme étant « aux étapes finales d’un processus de génocide ». On ne saurait être plus clair.

 

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La crise récente a commencé par des attaques de rebelles rohingyas contre les forces de sécurité birmanes. Qu’il y ait des rebelles rohingyas ciblant les forces participant à l’extermination de leur population n’est pas véritablement étonnant. Mais cela a servi d’excuse pour lancer une véritable punition collective sous couvert de lutte contre-terroriste. Cette répression a entraîné la mort de 400 personnes, des exactions contre les populations civiles, et une fuite des Rohingyas vers le Bangladesh. Sur un peu plus d’une dizaine de jours, déjà 146 000 d’entre eux ont passé la frontière. Et selon l’ONU, le chiffre risque de passer à 300 000 très vite, si ce n’est pas déjà le cas à l’heure où ce billet est publié.

 

On est bien face à une crise humanitaire de premier ordre. Une crise politique également, qui amène à douter d’une réelle démocratisation et stabilisation de la Birmanie. Mais au-delà du Myanmar lui-même, le problème posé par la crise autour des Rohingyas pourrait avoir un impact désastreux bien au-delà de ses frontières.

 

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_ Des grandes puissances paralysées

Bien sûr, il y a déjà le terrible exemple que cela donne à toutes les forces nationalistes/intégristes en Asie: on parle d’un Etat qui liquide, de fait, une de ses minorités. C’est ce qu’on a reproché aux Taliban face à la population chiite afghane, c’est ce que certains rêvent de faire contre les minorités dans leur pays en Indonésie ou en Inde… On remarquera que déjà, rien n’a été fait ces dernières années pour aider les Rohingyas. Et si, cette fois encore, la communauté internationale laisse faire, ce type d’épuration violente sera vu comme possible et « faisable » par bien des forces déstabilisatrices dans la région.

 

Or que rien ne se soit réellement fait pour empêcher la crise de continuer voire d’empirer est une réelle possibilité. Parce que les principales grandes puissances sont paralysées. Les Etats-Unis, en premier lieu. On peut résumer la stratégie américaine en deux points en Birmanie: contrer l’influence chinoise, une véritable obsession, constante de président en président, qui ne changera clairement pas sous D. Trump; et profiter des opportunités économiques offertes par la Birmanie. Cela explique pourquoi, fin 2016, Barack Obama a levé les sanctions contre le pays, malgré les exactions contre les Rohingyas déjà bien documentées à l’époque.

 

La Chine n’est pas dupe face au jeu occidental. Elle cherche à protéger ses substantiels investissements dans le pays. Il lui serait difficile de faire pression sur le Myanmar quand ses principaux compétiteurs (Etats-Unis et Inde) oublient bien vite leurs ‘valeurs’ au nom de leurs intérêts géopolitiques et économiques. Par ailleurs, si Beijing a su retisser des liens amicaux avec le pouvoir civil, l’armée birmane est toujours traversée par une certaine méfiance face à la Chine. Les militaires sont ouvertement plutôt proches de l’Inde et du Japon, clairement une façon de contrer les Chinois. On aurait tort de sous-estimer ce point: les critiques de certains journalistes occidentaux sur la relation Chine-Burma sont plutôt injustes à partir du moment où on se souvient de la géopolitique…

Enfin, Beijing comme Moscou sont dans une logique de non-interférence dans les affaires intérieures des autres Etats. Avec la méfiance qui règne entre grandes puissances, cela assure l’impunité de la Birmanie.

 

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_ Un danger pour la stabilité en Asie ?

On peut déjà s’attendre à un renforcement de la rébellion armée contre le pouvoir birman. Ce dernier parle en ce moment d’une menace « terroriste » dont il a provoqué l’existence par ses exactions, mais qui reste relativement limitée. Cela risque de bien vite changer: il y a fort à parier que des financements venant, par exemple, du Golfe, font maintenant se diriger vers l’Asie du Sud-Est. Et il pourrait servir des groupes qui n’ont pas forcément comme priorité la protection des Rohingyas mais plutôt la guerre contre la Birmanie ou d’autres Etats de la région.

 

D’Islamabad à Jakarta, il n’est pas rare d’entendre des analystes, diplomates et politiciens, dire que les pays asiatiques musulmans ne peuvent pas rester sans réagir, non seulement parce que cela offenserait leurs concitoyens, mais aussi pour ne pas laisser le champ libre aux djihadistes. Pour Daech, l’épuration ethnique menée par un pouvoir influencé par des extrémistes bouddhistes, c’est en effet une ‘divine surprise’ pour sa propagande. Cela permet de présenter sa lutte comme une ‘guerre de civilisations’, divisant musulmans et Etats réprimant ces derniers, en Birmanie, mais aussi en Thaïlande, aux Philippines…

 

L’Inde du président Modi a hélas confirmé cette approche, en se rangeant totalement du côté du pouvoir birman. Une telle prise de position d’un grand voisin ne va pas pousser la Birmanie à plus de compréhension face au Bangladesh, qui doit gérer l’afflux des réfugiés; ou face à l’ASEAN, dont elle a souvent bloqué les efforts pour tenter de régler la crise. La politique birmane risque de faire des Rohingyas un peuple réfugié un peu partout dans la région. Cela voudrait dire une nouvelle « question palestinienne » pour ce début de 21ème siècle, touchant cette fois moins le Proche-Orient que les Asies du Sud et du Sud-Est. Avec la même souffrance humaine, et aussi le même désir de continuer la lutte par tous les moyens…

 

12/09// CEST | Actualisé 12/09/2017 / 09:50 CEST

 

http://www.huffingtonpost.fr/didier-chaudet/le-drame-autour-des-rohingyas-une-crise-durable-en-l-asie_a_23204159/

 

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5 – Contre-terrorisme : Coup d’accélérateur à la force du G5 Sahel

 

La Celle-Saint-Cloud (France) (AFP) – La force antiterroriste du G5 Sahel a reçu mercredi de nouveaux soutiens financiers internationaux afin qu’elle puisse remporter au plus vite ses premières « victoires » dans la guerre qui « bat son plein » contre les jihadistes. « Il nous faut gagner la guerre contre le terrorisme dans la zone sahélo-saharienne. Or elle bat son plein. Il y a des attaques chaque jour, il y a des Etats qui sont aujourd’hui menacés », a déclaré le président français Emmanuel Macron à l’issue d’un sommet de soutien à cette force à La Celle-Saint-Cloud, près de Paris. « Il faut donc intensifier l’effort (..) Nous avons un objectif simple qui est d’avoir des victoires au premier semestre 2018 ».

 

La force du G5 Sahel, composée de soldats de cinq pays de la région (Mali, Tchad, Burkina Faso, Niger, Mauritanie) a effectué une première opération « exploratoire » en novembre mais doit monter en puissance pour atteindre au moins 5.000 hommes d’ici au printemps 2018. La principale annonce de la réunion a été la décision de l’Arabie Saoudite, représentée par son ministre des Affaires étrangères, Adel Al-Jubeir, de contribuer à hauteur de 100 millions d’euros à la force G5 Sahel.

 

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Les Emirats arabes unis qui, comme Ryad, sont soucieux de démontrer leur engagement sur le front antiterroriste, apporteront pour leur part 30 millions d’euros à cette force, dont les besoins ont été évalués à 250 millions d’euros pour sa mise en place. Ces contributions s’ajoutent à celles, déjà annoncées, des partenaires réunis au sein de la « Coalition Sahel », notamment des enveloppes de 50 millions d’euros de l’UE et de 60 millions de dollars des Etats-Unis.

 

Sur le plan opérationnel, les pays du G5 Sahel vont aussi « renforcer leurs efforts en priorité sur la zone centre (Mali, Burkina et Niger) », a expliqué Emmanuel Macron. Cela consistera en une « augmentation des effectifs engagés, un renforcement des postes de commandement, une planification accélérée des opérations, avec des objectifs au premier semestre 2018 ». En appui, les partenaires vont leur « donner les moyens et fournir les capacités », a ajouté la chancelière Angela Merkel, dont le pays va apporter équipements et infrastructures.

 

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_ ‘Le temps nous est compté’

Les groupes jihadistes, dispersés lors de l’intervention française Serval en 2013, ont retrouvé un nouveau souffle malgré la présence de 12.000 Casques bleus (Minusma) et de la force française Barkhane, qui compte 4.000 hommes dans la région. Multipliant les attaques meurtrières contre ces forces et l’armée malienne, ils ont étendu en 2017 leurs actions dans le centre et dans le sud du Mali, à la frontière avec le Niger et le Burkina Faso, qui sont aussi régulièrement touchés.

 

Huit soldats nigériens et américains ont notamment été tués début octobre au Niger, et 13 gendarmes nigériens plus tard le même mois. « Nous sommes conscients que le temps nous est compté, qu’avec ce qui s’est passé au Moyen-Orient, avec la fin de la guerre en Syrie, il y aura un reflux (de jihadistes) vers nous », a dit Ibrahim Boubakar Keïta, président du Mali et du G5 Sahel. D’où « l’urgence aujourd’hui à faire en sorte que les forces du G5 Sahel aboutissent rapidement à des résultats concrets », a-t-il noté. « Pour cela il nous faut tenir les engagements financiers que les uns et les autres ont faits », a insisté le président malien. Le Niger a par ailleurs annoncé son intention d’ajouter deux bataillons, soit 1.600 hommes, aux effectifs du G5 Sahel.

 

La France, en première ligne sur le terrain, espère réduire son engagement militaire au fur et à mesure de la montée en puissance de la force. Les jihadistes ne sont que quelques centaines – entre 500 et 800, selon les estimations – mais ils conservent une capacité à affaiblir des Etats extrêmement fragiles, au premier rang desquels le Mali où le processus de paix tarde à s’appliquer. Cette réunion sera complétée par un sommet le 23 février à Bruxelles qui « permettra d’augmenter le nombre de donateurs », a précisé l’Elysée. Interrogé sur l’absence mercredi de l’Algérie, acteur majeur de la région, M. Macron a répondu qu’il lui revenait de décider si elle voulait se joindre à la coalition. « C’est une décision qui est souhaitable », a-t-il dit.

 

Jérôme RIVET et Valérie LEROUX/ AFP13 décembre 2017

 

https://fr.news.yahoo.com/sommet-%C3%A0-paris-force-g5-sahel-075640561.html

 

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6 – Référendum kurde : Moscou appelle à ne pas déstabiliser le Proche-Orient

 

Dans le cadre du référendum au Kurdistan irakien, la Russie considère comme primordial d’éviter toutes les démarches susceptibles d’aggraver davantage la situation dans la région et de déstabiliser le Proche-Orient, déjà en proie à de nombreux conflits. Dans la foulée du référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien, Moscou appelle à régler tous les différends entre Erbil et Bagdad par le biais du dialogue et appuie entièrement l’intégrité territoriale de l’Irak. «La Russie appuie entièrement la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale de l’Irak, ainsi que celles des autres États du Proche-Orient», a déclaré dans un communiqué le ministère russe des Affaires étrangères.

 

Toujours est-il que «Moscou respecte les velléités nationales des Kurdes. Cependant, nous partons du principe que tous les différends existants entre les autorités fédérales de l’Irak et celles de la région autonome kurde peuvent et doivent être réglés par le biais d’un dialogue substantiel et respectueux, visant à élaborer une formule de réconciliation mutuellement acceptable dans le respect de l’unité de l’État irakien», a souligné le communiqué.

 

Les Kurdes d’Irak ont voté massivement lundi en faveur de leur indépendance, mais ce rêve qu’ils chérissent depuis un siècle risque de provoquer une escalade des tensions en raison du refus total du pouvoir central de voir le pays amputé de sa région nord. Dès le matin, des foules nombreuses s’étaient massées à l’entrée des bureaux de vote à Erbil, Souleimaniyeh et Dohouk, les trois provinces qui forment la région du Kurdistan, mais aussi dans des zones disputées avec Bagdad.

 

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En présence des députés arabes et en l’absence de leurs camarades kurdes, le Parlement à Bagdad a appelé le même jour au déploiement de l’armée dans les zones que se disputent le pouvoir central et la région autonome du Kurdistan. La Turquie et l’Irak ainsi que la Syrie, trois pays ayant des minorités kurdes, ont vivement dénoncé le référendum car ils craignent que cela ne fasse tache d’huile et que la carte de la région issue de la Première Guerre mondiale ne soit redessinée. À New York, le chef de l’Onu Antonio Guterres s’est dit «préoccupé» par le risque de déstabilisation, appelant au «dialogue et à des compromis».

 

Source: Sputnik/ 27 septembre 2017/

 

https://french.almanar.com.lb/586914

 

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7 – Le Moyen-Orient de nouveau assis sur un baril de poudre

 

Entre les Etats-Unis trop impliqués aux côtes des Saoudiens, les Russes engagés avec les Iraniens, les Chinois pas concernés et les Britanniques trop distraits par leur cuisine interne, seule la France pourra essayer de désamorcer la bombe qui menace le Moyen-Orient.

« Vers une nouvelle guerre Iran-Irak ? ». C’était sous ce titre que j’ai posté un billet sur mon blog le 6 mars 2015. Cette guerre a bien eu lieu en 2015. Mais non pas entre les Etats iranien et irakien comme en 1979 du temps de Saddam Hussein mais entre l’Etat iranien chiite via les milices chiites irakiennes de Al Hached chaabi et l’Etat islamique sunnite en Irak. En effet au printemps 2015 « les forces irakiennes appuyées par des milices chiites et des tribus ont repris samedi [23 mai 2015] l’initiative face au groupe Etat islamique (EI) en lançant leur première contre-attaque depuis la capture de la ville clé de Ramadi par l’organisation djihadiste il y a six jours. »

 

Les milices Al Hached chaabi (Forces de mobilisation populaire) « créées en juin 2014, immédiatement après la prise de Mossoul par le groupe Etat islamique et suite à l’appel à la population de l’ayatollah Ali al-Sistani à prendre les armes pour combattre les terroristes et défendre leur pays » sont le glaive des mollahs iraniens en Irak même si le gouvernement officiel de Haidar Abbadi qui est pourtant un chiite proche de Téhéran peut mettre à leur disposition ou du moins à leur service l’armée régulière mais c’est trop risqué d’autant que cette armée reconstituée à la hâte et rafistolée par les Américains est encore trop fragile et compte en son sein d’anciens militaires sunnites issus de l’époque de Saddam Hussein.

 

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A présent que l’Irak est la Syrie sont quasiment nettoyés des combattants de l’Etat ou Daech il semble bien que cette nouvelle donne commence à déranger certains pays de la région au lieu de les rasséréner. Et il y a de quoi. L’Irak et aussi la Syrie débarrassé des sunnites de Daech mais totalement livrés à l’Iran qui de plus contrôle le Liban par le biais du Hezbollah qui est l’équivalent de Al Hached Chaabi irakien. Même mentalité même combat. Résultat : le sacro-saint consensus confessionnel qui a toujours prévalu au Liban à savoir la présidence de la république pour les chrétiens maronites, la chefferie du parlement pour les chiites et la présidence du gouvernement pour les musulmans sunnites a volé en éclats. Or sans cette sainte trinité politique le Liban est livré au chaos.

 

Autre conséquence du renforcement de la présence iranienne au Liban, Syrie et l’Irak : l’Arabie saoudite sunnite se sent de plus en plus cerné par le chiisme et l’Iran, leurs pires ennemis. Musaid Al-Asimi appelle dans son éditorial paru le 6 juin 2017 dans le quotidien saoudien Al-Riyadh, « à ne plus considérer Israël comme un pays hostile, afin de se focaliser sur le véritable ennemi, qui serait l’Iran. » Une opinion que partagent des centaines de milliers de Saoudiens à commencer par leurs dirigeants surtout que le Yémen frontalier est également « occupé » par les milices pro-iraniennes en majorité chiites de Abdel Malik Al Houti, autres équivalents de Al Hached chaabi et le Hezbollah.

Ces rebelles houthis ne cessent de gagner du terrain. Après leur contrôle d’une partie du Yémen dont la capitale Sanaa, ils « ont annoncé dimanche 2 octobre [2016] la formation d’un gouvernement de « salut national », parallèlement au cabinet du président Abd Rabbo Mansour Hadi basé à Aden (sud) ».

 

Le harcèlement houthi ne se limite plus à des incursions sporadiques en territoire saoudien mais prend l’allure d’une véritable guerre dont le but est de faire tomber le régime saoudien. Ayant flairé le danger que représentent ces rebelles armés et conseillés par l’Iran l’Arabie saoudite convainc une dizaine de pays arabes et africains amis de la rejoindre pour former une coalition en vue de rétablir la légalité au Yémen et défendre le président Abd Rabbo Mansour Hadi (pro-saoudien) face aux avancées de rebelles chiites soutenus par l’Iran. « Plusieurs pays arabes, emmenés par l’Arabie saoudite, sont intervenus dans la nuit de mercredi à jeudi [25 et 26 mars 2015] à la demande du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi, dans un pays au bord de la guerre civile. »

 

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_ SONNETTE D’ALARME

Mais les frappes de la première intervention de la coalition arabe, commandée par les Saoudiens, n’empêcheront les Houthis d’avancer car Abd Rabbo Mansour Hadi a fui le Yémen, le même soir du 26 mars 2016, juste avant que les milices houthis ne prennent le palais présidentiel à Sanaa. La première sonnette d’alarme a été tirée à un mois du haj quand le 27 juillet 2017 un missile qui « aurait été tiré par les rebelles chiite du Yémen a pu être intercepté par la coalition menée par l’Arabie saoudite. ». La fusée visait la base aérienne militaire de Taïf, située à 70 kilomètres de La Mecque.

 

Mais le Rubicon sera franchi quand un autre missile balistique que Riyad croit être de fabrication iranienne atterrit le soir du samedi 4 novembre dernier près de la capitale saoudienne Riyad après avoir parcouru quelque 750 km depuis le Yémen. « Ce soir, un missile balistique a été tiré du territoire yéménite vers le royaume » saoudien, a rapporté l’agence de presse officielle saoudienne SPA en citant le porte-parole de la coalition arabe conduite par Riyad qui intervient militairement au Yémen contre les Houthis, Tourki al-Maliki. »

 

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Cette fois le tocsin est sonné pour la guerre sainte contre l’Iran. Enfin ce qu’espéraient et attendaient les puissances apurées par le vide laissé par Daech arriva. Une nouvelle guerre contre l’Iran où cette fois c’est la monarchie saoudienne qui joue le premier rôle. Une guerre qui telle une auberge espagnole il y a à boire et à manger pour tout le monde ; pour les marchands d’armes, pour l’Arabie saoudite et ses alliés arabes que l’hégémonie du chiisme inquiète, pour les Etats-Unis de Trump dont un Iran redevenu fréquentable ne fait pas leurs affaires et last but not least pour Israël de Netanyahu qui pourra faire d’une « bière » deux coups en voyant et son ennemi iranien corrigé par procuration et sa bête noire qu’est le Hezbollah libanais affaibli.

 

Sur ce dernier point une attaque saoudienne discrètement assistée par Tsahal israélien contre les bases libanaises du Hezbollah qui guerroie aux côtés des Houthis au Yémen et de l’armée de Bachar Assad en Syrie n’est pas à exclure. D’ailleurs après avoir poussé son allié le premier ministre sunnite libanais Rafik Hariri à pousser à démissionner depuis Riyad, l’Arabie saoudite a appelé ses ressortissants à ne plus se rendre au Liban et ceux qui y sont déjà de le quitter sans délai. Un appel qui n’augure rien de bon surtout que par la voie de son chef de la diplomatie Adel Al Joubeir Riyad considère le dernier tir de missile contre son territoire comme un casus belli.

 

Et comme les Saoudiens sont convaincus que le missile iranien de longue portée a été introduit au Yémen par des agents du Hezbollah libanais sous forme de pièces détachées avant de l’y monter, Riyad peut exploiter le prétexte du casus belli pour exercer son droit de « hot poursuit » que reconnaît le droit international pour traquer le Hezbollah chez lui en le frappant. Entre les Etats-Unis trop impliqués aux côtes des Saoudiens, les Russes engagés avec les Iraniens, les Chinois pas concernés et les Britanniques trop distraits par leur cuisine interne, seule la France pourra essayer de désamorcer la bombe qui menace le Moyen-Orient.

 

Par Abdelkarim Chankou (son site) / vendredi 10 novembre 2017

 

http://chankou.over-blog.com/2017/11/le-moyen-orient-de-nouveau-assis-sur-un-baril-de-poudre.html/

 

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-moyen-orient-de-nouveau-assis-198569

 

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8 – Présidentielle au Honduras : le blocage s’éternise

 

Le recomptage des voix devrait durer encore plusieurs jours afin de départager le sortant de droite Juan Orlando Hernández et le challenger de gauche Salvador Nasralla. Et un nouveau scrutin n’est pas exclu. 

Près de deux semaines après l’élection présidentielle à tour unique, le Honduras, petit pays d’Amérique centrale (9 millions d’habitants), n’a toujours pas de président. D’après les chiffres publiés lundi par le Tribunal suprême électoral (TSE), le sortant, Juan Orlando Hernández (droite), est arrivé en tête du scrutin avec 52 000 voix d’avance sur son challenger de gauche Salvador Nasralla. Lequel refuse de reconnaître le résultat, invoquant des fraudes, et demande un recomptage intégral des bulletins, requête qu’appuient les observateurs internationaux mandatés par l’Union européenne et l’Organisation des Etats américains (OEA).

 

L’instabilité politique n’est pas une nouveauté pour les catrachos, le sobriquet des Honduriens. En 2009, le président de gauche Manuel Zelaya, surnommé «Mel», était renversé par un coup d’Etat préparé par l’armée et les milieux d’affaires. Le prétexte du putsch était un projet de réforme constitutionnelle qui aurait permis à Mel de briguer un deuxième mandat consécutif, mais le grief principal était le rapprochement du président avec le socialisme du XXIsiècle prôné par le Vénézuélien Hugo Chávez. Arrêté au saut du lit, en pyjama, Zelaya avait été expulsé vers le Costa Rica. En novembre de la même année, c’est sa femme Xiomara Castro de Zelaya qui portait les couleurs de la gauche à l’élection présidentielle, remportée par Juan Orlando Hernández, du Parti national. Des irrégularités dans le vote ou le dépouillement avaient déjà été signalées.

 

_ «Bipartisme»

Le Honduras, note Kevin Parthenay, docteur en sciences politiques et spécialiste de l’Amérique centrale, a connu une alternance entre Parti national (conservateur) et Parti libéral (centre droit) tout au long du XXsiècle, à l’exception des interventions de l’armée. «L’arrivée de la gauche au pouvoir en 2005 a brisé ce bipartisme, et le résultat de Nasralla confirme cette donnée», souligne le chercheur. La conséquence est «un système politique très polarisé», où les deux candidats arrivés en tête ont revendiqué la victoire dès la fermeture des bureaux de vote, le 26 novembre, et alimenté depuis rumeurs et intox.

 

Si Mel s’inspirait clairement de la révolution bolivarienne de Chavez, volonté qu’il n’a pas pu traduire en actes en raison du manque de majorité au congrès, Salvador Nasralla, présentateur de télévision très populaire, présente un tout autre profil. «Ses clips de campagne ne montrent en rien un candidat idéologisé à gauche, et son programme se résume à des projets très vastes, peu réalistes en termes de financement», affirme Kevin Parthenay.

 

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_ Casseroles

La situation de blocage semblait partie pour durer vendredi, le TSE ayant annoncé son intention de recompter les bulletins de moins de 5 000 bureaux de vote, et non des plus de 18 000 ouverts le jour de l’élection. Ce processus «se déroulera en public, sous l’œil des caméras» et durera «plusieurs jours», a assuré David Matamoros Batson, le président du TSE, à qui l’opposition reproche sa proximité avec le président sortant.

 

Les concerts de casseroles et les défilés de rue favorables au candidat de gauche se sont poursuivis depuis l’instauration du couvre-feu, le 1erdécembre. Il est ainsi interdit de sortir de chez soi entre 22 heures et 5 heures du matin, sauf dans les zones touristiques, peu nombreuses dans un pays qui détient le record mondial d’insécurité et d’homicides. Certaines manifestations ont donné lieu à des affrontements avec la police et à des pillages. Une femme de 19 ans et deux policiers ont été tués, mais des organes de défense des droits de l’homme évoquent entre 11 et 13 morts lors de ces violences.

 

Pour sortir de la crise, l’Organisation des Etats américains, dont la mission d’observation électorale se poursuit, a commencé à évoquer une nouvelle option, celle d’«un nouvel appel à des élections». Le Parti libéral, arrivé troisième du scrutin, et plusieurs organisations de la société civile se rangent à cet avis, mais pas la coalition de l’opposition, qui exige que soit reconnue la victoire de son candidat.

 

François-Xavier Gomez/ Par François-Xavier Gomez/ 8 décembre 2017/

 

http://www.liberation.fr/planete/2017/12/08/presidentielle-au-honduras-le-blocage-s-eternise_1615431

 

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9 – Accès Maritime : Nouvelles tensions entre la Bolivie et le Chili

 

Ce mardi 21 mars 2017, la Bolivie a déposé son dossier à la Cour Internationale de Justice de la Haye concernant sa demande d’accès maritime contre le Chili. Ce nouvel épisode dans la procédure juridique qui oppose les deux pays andins a, une fois de plus, été l’occasion d’un accroissement des tensions des deux côtés de la Cordillère des Andes.

 

Le conflit opposant la Bolivie à son voisin Chilien remonte au XIXe siècle et la Guerre du Pacifique (1879-1883). À la suite d’un différend concernant la taxation des entreprises exploitant les nitrates sur le sol bolivien, le Chili – estimant que la Bolivie ne remplissait pas les obligations datant du traité signé entre les deux pays en 1874 – envahit le port d’Antofagasta. Malgré l’entrée en guerre du Pérou, lié par un traité de défense mutuelle avec la Bolivie, le Chili domina ses deux rivaux andins et s’appropria d’immenses territoires dans le désert d’Atacama. La Bolivie perdit à cette occasion son unique accès à l’Océan Pacifique, tandis que le Pérou perdit les provinces de Tarapacá, Arica et Tacna (avant de récupérer Tacna en 1929).

 

En 1904, vingt ans après la fin de la guerre la Bolivie et le Chili signèrent enfin un traité de paix, entérinant la souveraineté de ce dernier sur les provinces acquises, avec en contrepartie la création d’un chemin de fer reliant le port d’Arica à la Paz permettant d’offrir un débouché aux exportations boliviennes.

 

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Néanmoins, en dépit de cet accord la Bolivie n’a jamais renoncé à retrouver un accès maritime, étant devenue le seul pays enclavé du continent américain avec le Paraguay. Dès 1920, elle tenta sans succès d’imposer une révision du traité dans le cadre de la Société des Nations. Par la suite, les relations entre les deux voisins seront rompues en 1962, avant qu’Augusto Pinochet n’entame en 1975 des négociations avec son homologue Hugo Banzer, une fois de plus sans succès.

 

Les relations diplomatiques entre les deux pays sont rompues depuis cette époque, mais l’arrivée d’Evo Morales à la tête du pays altiplanique changea radicalement la donne marquant un retour de la « question du Pacifique ». Ainsi, en 2006 il ouvre un agenda en 13 points avec la présidente Michele Bachelet, parmi lesquels doit être discuté l’accès maritime de la Bolivie et en 2008 la réforme de la Constitution de la Bolivie entérine le caractère irrévocable de la revendication d’un espace maritime. Face à l’échec d’avancées sur ce dossier, la Bolivie saisit finalement la Cour Internationale de Justice de la Haye en 2013 pour obliger le Chili à négocier « de bonne foi ».

 

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La perspective de la remise du dossier bolivien devant la CIJ n’est donc qu’une étape de ce long processus juridique, qui a cependant ravivé les tensions nationalistes entre ces deux pays. Quelques jours auparavant en effet, le drapeau bolivien a été retiré de la ville d’Antofagasta et neuf fonctionnaires boliviens (2 militaires et 7 douaniers) furent arrêtés à la frontière par les autorités chiliennes, accusés de contrebande en territoire chilien, ce qui a considérablement irrité le gouvernement d’Evo Morales. Le contenu dudit document n’est pas public, mais les autorités boliviennes ont affirmé qu’il contenait des arguments (économiques, juridiques et historiques) démontrant le non-respect des engagements pris par le Chili dans cette affaire.

Pour La Paz, le traité de 1904 est considéré comme caduque dans la mesure où le chemin de fer entre Arica et La Paz ne fonctionne plus correctement, ayant été endommagé à la suite d’intempéries dans les années 1990. Il est toutefois à noter que plus de 80% des marchandises transitant par le port d’Arica sont des exportations boliviennes.

 

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Le Chili a jusqu’au 21 septembre de cette même année pour remettre sa réponse à la Cour : nul doute que d’ici à cette date il y aura de nouvelles provocations de la part de Santiago et de la Paz. Un point important demeure à souligner : la CIJ ne statuera pas sur la remise d’un territoire souverain à la Bolivie mais déterminera si le Chili sera obligé de négocier avec son voisin andin. On le voit donc, même en cas de victoire diplomatique bolivienne à La Haye, le conflit qui oppose les deux ex-belligérants est encore (très) loin d’être réglé et continuera d’alimenter le ressentiment palpable entre les populations de ces deux nations.

 

Lucas MAUBERT 22 mars 2017 Actualités analyséesAmériqueAmérique du SudSituations décryptéesLeave a comment

 

http://les-yeux-du-monde.fr/actualite/amerique/28725-acces-maritime-nouvelles-tensions-entre-la-bolivie-et-le-chili

 

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10 – Tillerson : «Les États-Unis sont prêts à discuter avec Pyongyang»

 

Le chef de la diplomatie américaine a souligné que son pays était prêt à engager des négociations sur le programme nucléaire et balistique de Pyongyang «sans condition préalable». Les États-Unis sont prêts à s’asseoir à la table des négociations avec la Corée du Nord «sans condition préalable», a déclaré mardi le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson. «Il n’est pas réaliste de dire «nous allons discuter avec vous seulement si vous venez à la table des négociations prêts à abandonner votre programme» nucléaire, a-t-il dit. «Nous avons dit, du côté diplomatique, que nous sommes prêts à discuter dès que la Corée du Nord voudra discuter», a-t-il expliqué lors d’une conférence devant un centre de réflexion à Washington. «Nous sommes prêts à tenir une première réunion sans condition préalable.»

 

Le chef de la diplomatie américaine a déjà expliqué par le passé que des canaux de communication restaient ouverts avec les autorités de Pyongyang. Cette déclaration lui avait valu un rappel à l’ordre de Donald Trump, qui avait estimé dans un message sur Twitter que son ministre des Affaires étrangères «perdait son temps».

 

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«Voyons-nous face à face et ensuite on pourra commencer à établir une feuille de route.»// Rex Tillerson, chef de la diplomatie américaine

 

Rex Tillerson a toutefois rappelé, comme par le passé, que des discussions ne pourraient intervenir qu’après «une période de calme». «Ce serait difficile de parler si au milieu de nos discussions vous décidez de tester un autre engin», a-t-il estimé, rappelant les nombreux essais balistiques et nucléaires nord-coréens des derniers mois. «Rencontrons-nous, parlons de la météo si vous voulez, ou discutons pour savoir s’il faut une table carrée ou ronde si c’est ce qui vous fait plaisir. Mais au moins voyons-nous face à face et ensuite on pourra commencer à établir une feuille de route de ce vers quoi nous voudrions aller», a détaillé le chef de la diplomatie américaine, qui a rappelé que Washington «ne pouvait tout simplement pas accepter» que la Corée du Nord se dote de l’arme nucléaire.

 

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_ «Nous sommes prêts militairement»

Le secrétaire d’État américain a ajouté qu’un recours à l’option militaire contre la Corée du Nord, en cas d’épuisement de toutes les solutions diplomatiques, signerait son échec personnel. Les États-Unis vont «augmenter la pression jusqu’à ce que la Corée du Nord s’engage de manière significative» dans un dialogue sur son programme nucléaire contesté, a-t-il expliqué lors de ce discours, dans lequel il s’est efforcé de dresser le bilan de son action à la tête de la diplomatie américaine. «Comme toujours dans la diplomatie», «nous avons une présence militaire fortederrière nous»: «si la Corée du Nord fait de mauvais choix, nous sommes prêts militairement», a prévenu Rex Tillerson.

 

Donald Trump s’est engagé dans une guerre des déclarations avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un allant même jusqu’à menacer, dans un discours devant l’Assemblée générale de l’Onu, de détruire totalement la Corée du Nord. Malgré ces menaces et ces mises en garde, Kim a poursuivi ses programmes balistique et nucléaire, procédant à de nouveaux tirs de missiles à longue portée. Le dirigeant nord-coréen affirme que son pays est désormais une puissance nucléaire et qu’il est en capacité de frapper le territoire américain avec des armes de destruction massive.

 

Par  Le figaro.fr / Mis à jour le 13/12/2017 / Publié le 12/12/2017

 

http://www.lefigaro.fr/international/2017/12/12/01003-20171212ARTFIG00356-tillerson-les-etats-unis-sont-prets-a-discuter-avec-pyongyang.php

 

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11 – Moscou explique la présence d’une délégation russe en Corée du Nord

 

Une réunion de la commission militaire conjointe Russie-Corée du Nord se tient actuellement à Pyongyang. Il s’agit de la première rencontre depuis la conclusion de l’accord entre les deux pays sur la prévention des activités militaires dangereuses. Une délégation du ministère russe de la Défense participe à la première réunion de la commission militaire conjointe Russie-Corée du Nord à Pyongyang, afin de discuter de la mise en œuvre de l’accord intergouvernemental portant sur la prévention des activités militaires dangereuses, a rapporté l’ambassade russe en Corée du Nord.

 

«Conformément à l’accord conclu auparavant, la première réunion de la commission militaire conjointe chargée d’inspecter la mise en œuvre de l’accord intergouvernemental sur la prévention des activités militaires dangereuses se tient à Pyongyang», est-il indiqué dans le message affiché sur la page Facebook de la mission diplomatique. «Les négociations se déroulent dans une atmosphère constructive et professionnelle. La délégation du ministère russe de la Défense séjournera ici jusqu’au 16 décembre», a ajouté l’ambassade russe à Pyongyang.

 

L’accord intergouvernemental sur la prévention des activités militaires dangereuses a été signé entre Moscou et Pyongyang le 12 novembre 2015. Auparavant, une délégation de députés russes avec Kazbek Taïssaiev à sa tête a effectué une visite à Pyongyang du 27 novembre au 1er décembre. Les parlementaires russes se sont notamment entretenus avec le vice-ministre nord-coréen des Affaires étrangères Sin Hong-chol et le vice-président du Comité central du Parti des travailleurs Ri Su-yong.

 

INTERNATIONAL/ 14.12.2017/ Mis à jour 07:37 14.12.2017/ © Sputnik. Andrey Olfert

 

https://fr.sputniknews.com/international/201712141034324937-coree-nord-russie-delegation-rencontre-but/

 

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12 – La Corée du Nord accroît ses échanges commerciaux avec la Russie

 

Pyongyang cherche à réduire sa dépendance vis-à-vis de Pékin. Et la péninsule coréenne est vitale pour le développement de l’Extrême-Orient russe, une priorité de Moscou. Une semaine après le tir de son nouveau missile balistique intercontinental Hwasong-15, la Corée du Nord recevait cette semaine le secrétaire général adjoint des Nations unies aux affaires politiques, Jeffrey Feltman. C’est la première fois en six ans qu’un responsable onusien de ce niveau se rendait à Pyongyang, où il a rencontré, jeudi 7 décembre, le ministre des affaires étrangères Ri Yong-ho. Une telle visite était demandée par le régime nord-coréen depuis septembre. Les Etats-Unis ont démenti, mercredi 6 décembre, avoir demandé à M. Feltman de transmettre un message en leur nom.

 

Cette visite intervient après les appels lancés par Washington pour une stricte application des sanctions imposées par l’ONU à l’encontre de Pyongyang. Les Américains ont demandé à la Chine de cesser ses livraisons de pétrole à la Corée du Nord, une exigence rejetée notamment par la Russie, qui redoute les conséquences humanitaires d’une telle mesure. Même s’ils s’opposent aux programmes nucléaire et de missiles nord-coréens, Pékin et Moscou sont traditionnellement rétifs aux sanctions, privilégiant le dialogue et entretenant des liens économiques avec le régime.

 

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_ Une forte progression du commerce bilatéral

 Le 24 novembre, les douanes chinoises ont annoncé une chute de 62 % des importations de la Corée du Nord, par rapport au même mois de 2016. Elles reculent pour le 8e mois consécutif. Les échanges n’ont pas dépassé 334,9 millions de dollars (284,5 millions d’euros), 36 % de moins sur un an. Une baisse qui pourrait traduire une application plus stricte des sanctions. Dans le même temps, même s’ils représentent 1,2 % du commerce extérieur nord-coréen contre 92,5 % avec la Chine, les échanges semblent progresser avec la Russie. Passé de 112,7 millions de dollars en 2013 à 76,9 millions en 2016, le commerce bilatéral, essentiellement du charbon et des produits pétroliers, mais également des véhicules et du textile, a explosé…

 

LE MONDE/ 09.12.2017/ Par Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/12/09/la-coree-du-nord-accroit-ses-echanges-commerciaux-avec-la-russie_5227256_3234.html

 

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13 – Corée du Nord : hausse des échanges commerciaux avec la Chine, malgré les sanctions

 

Les importations et exportations de biens entre les deux Etats ont atteint 604,27 millions de dollars en août contre 456,16 millions en juillet, selon les données statistiques de l’administration chinoise des douanes. Le commerce entre la Chine et la Corée du Nord a encore progressé en août, en dépit des résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu imposant des sanctions économiques contre le régime nord-coréen.

Les échanges commerciaux entre les pays atteignent même leur plus haut niveau depuis décembre 2016, Les importations et exportations de biens entre les deux Etats ont atteint 604,27 millions de dollars en août contre 456,16 millions en juillet, selon les données statistiques de l’administration chinoise des douanes. Un nombre inférieur à celui des échanges commerciaux d’août 2016, qui atteignait 628,2 millions. Cela n’a pas empêché la dictature nord-coréenne d’enregistrer le mois dernier une progression record de son PIB depuis 17 ans. Le PIB du pays a crû de 3,9 % l’année dernière par rapport à 2015.

 

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_ Le rôle controversé de la Chine

La Chine, unique allié diplomatique et économique de la dictature de Pyongyang, a décidé de mettre un terme aux importations de charbon nord-coréen en février et de cesser de vendre à la Corée du Nord des carburants a réduit la capacité de cette dernière à se fournir en devise forte. Le rôle de la Chine est pourtant controversé pour résoudre le dossier brûlant du nucléaire nord-coréen. La deuxième économie mondiale est notamment accusée par les Etats-Unis de ne pas suffisamment réduire ses échanges avec Pyongyang et d’adopter une sévérité de façade.

 

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La Chine a pourtant annoncé ce samedi la limitation de ses exportations de certains produits pétroliers vers la Corée du Nord à compter du 1er octobre et la suspension des importations de textile nord-coréen, pour se mettre en conformité avec la dernière résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. La banque centrale de Chine aurait également demandé jeudi aux banques chinoises de cesser de fournir des services financiers à de nouveaux clients nord-coréens et de réduire progressivement les prêts aux clients de ce pays.

 

(Avec Reuters)/ Par latribune.fr/ 23/09/2017/

 

https://www.latribune.fr/economie/international/coree-du-nord-hausse-des-echanges-commerciaux-avec-la-chine-malgre-les-sanctions-751456.html

 

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