http://www.pipopatat.nl canda goose outlet http://www.desmidsehemmen.nl canada goose sale canada goose belgie canadagooseoutlet.at

RUSSIE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES AVANCEES : restructuration, consolidation et développement (défense et sécurité, énergie, agriculture, nucléaire…)

195760_original_-1

 

« Russie/ Inde/ 7 pays intéressés par les Su-30MKI équipés de missiles russo-indiens : Des avions modernes russes équipés d’armements russo-indiens intéressent au moins sept pays de différents continents. Les livraisons pourraient débuter dès la fin des tests. Sept pays de la région Asie-Pacifique, d’Amérique du Sud et du Proche-Orient sont intéressés par l’achat de nouveaux chasseurs Su-30MKI équipés de missiles de croisière russo-indiens BrahMos, a déclaré à Sputnik le porte-parole de la société BrahMos Praveen Pathak. « Nous avons beaucoup de demandes de pays qui disposent déjà de Su-30.

Ils suivent attentivement les tests. Quand les tests seront achevés, nous aurons beaucoup de clients. Sept pays sont actuellement intéressés par Su-30 équipés des missiles BrahMos », a déclaré M. Pathak. Il a également ajouté que les capacités de production de l’entreprise BrahMos permettaient de livrer des missiles de croisière aussi bien à l’armée indienne qu’à l’étranger. »

 

Résultat de recherche d'images pour "Russia, india, Su-30MKI, 2016, 2017"

 

—————————–

 

Résultat de recherche d'images pour "Armenia, russia, Iskander, Iskander"

 

1 – L’Arménie prête à approfondir sa coopération militaire avec la Russie

_ La présence militaire russe est très importante pour la sécurité de l’Arménie

 

La présence militaire russe en Arménie reste un élément “très important“ de la stratégie de sécurité nationale du pays, a déclaré le ministre de la Défense, Vigen Sargsian, dans une interview publiée hier. Sargsian a également déclaré que l’Arménie est prête à approfondir sa coopération militaire plus large avec la Russie.

“La Russie est notre alliée stratégique“, a t-il développé. “C’est ainsi que nous considérons la coopération en cours avec la Russie en termes de formation du personnel militaire, dans le domaine militaro-technique et dans le dialogue politico-militaire. Nous pensons que c’est un complexe inséparable. Nous sommes ouverts et prêts à intensifier davantage ce dialogue. “

 

jeudi 23 février 2017/ Claire ©armenews.com/ 23 Février 2017 , Rédigé par Spécial Défense

 

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=138179

 

Résultat de recherche d'images pour "Armenia, russia, mig , 2016, 2017"

 

—————————–

 

Résultat de recherche d'images pour "new russian advanced military aircraft"

 

2 – La Russie continue à dépenser lourdement pour moderniser et équiper ses forces armées

_ Russie : l’arsenal de Sergueï Choïgou

La Russie continue à dépenser lourdement pour moderniser et équiper ses forces armées, en dépit du ralentissement de son économie. La part des dépenses consacrées par la Russie à la Défense ne cesse d’augmenter – passant de 12,5 % du budget de l’État en 2010 à 19,7 % en 2015 (et de 2,84 % du PIB en 2010 à 4 % en 2014)

 

 

Résultat de recherche d'images pour "russian advanced military technologies"

 

Le ministre russe de la défense Sergueï Choïgou a indiqué, mercredi 22 février, devant la chambre basse du parlement :

. l’armée de l’air recevra, en 2017, 170 nouveaux avions de combat, l’armée de terre, 905 chars et autres véhicules blindés, tandis que la marine touchera 17 navires supplémentaires.

. trois régiments des forces nucléaires stratégiques russes recevront des nouveaux missiles balistiques intercontinentaux en 2017. « 99 % des lanceurs de missiles stratégiques sont capables de combattre, et 96 % d’entre eux sont en permanence prêts à être utilisés immédiatement » a déclaré le ministre en décrivant un programme massif de réarmement et de modernisation des forces de missiles stratégiques.

. D’ici à la fin 2017, l’ensemble des troupes terrestres sera équipé avec le système de missile balistique à courte portée Iskander-M, déjà déployé dans l’enclave russe de Kaliningrad, frontalière de la Pologne et de la Lituanie.  

. Ces nouveaux armements impliquent un effort de recrutement: l’armée de l’air russe embauchera 1 800 pilotes d’ici 2018. De même, les forces armées russes disposent aujourd’hui de 2 000 drones, contre seulement 180 en 2011.

 . Trois nouvelles divisions de l’armée seront déployées, deux à l’ouest et au sud-ouest du pays, une autre dans les îles Kouriles (Asie-Pacifique), dont certaines sont revendiquées par le Japon.

 

Résultat de recherche d'images pour "new russian advanced military aircraft"

 

_ Dissuasion conventionnelle

Sergueï Choïgou a, par ailleurs, affirmé que le développement des forces nucléaires stratégiques resterait une priorité mais que la Russie s’appuiera de plus en plus sur les armes conventionnelles pour dissuader une agression. « Le rôle des armes nucléaires dans la dissuasion diminuera, principalement grâce au développement des armes de précision. »

 

François d’Alançon/ Publié le 22 février 2017/ 23 Février 2017 / Rédigé par Spécial Défense

 

http://monde.blogs.la-croix.com/russie-larsenal-de-serguei-choigou/2017/02/22/

 

Résultat de recherche d'images pour "russian advanced missiles s400, 2017"

 

—————————–

 

Résultat de recherche d'images pour "Russia, india, advanced anti missiles weapon, s400, 2016, 2017, Russia, india,"

 

3 – L’Inde veut acheter à la Russie cinq systèmes S-400

 

L’Inde veut acheter à la Russie cinq systèmes de missiles sol-air S-400 Triumph, pour la somme de près de 5,8 milliards de dollars. Selon le journal Economic Times, l’Inde a l’intention d’acheter à la Russie cinq systèmes de missiles sol-air S-400 Triumph  : deux pour commencer, la décision de prendre les trois autres devant être prise après avoir testé les deux premiers. En outre, à l’étape actuelle, le contrat ne prévoit pas d’offsets, c’est-à-dire d’investissements du pays vendeur dans l’économie du pays acheteur.

Depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement de Narendra Modi, l’Inde insiste pour que ses partenaires étrangers concluent des contrats qui les engagent soit à fabriquer une partie de leur matériel sur le sol indien, soit à utiliser des pièces de rechange fabriquées en Inde.

 

Résultat de recherche d'images pour "Russia, india, s400, 2016, 2017"

 

Le directeur pour la coopération internationale du holding russe de hautes technologies Rostech Viktor Kladov a déclaré que du moment que le contrat était très important pour les deux pays, le mieux était de le conclure sans offsets, sinon la livraison des S-400 risquerait d’être retardée d’une ou deux années. L’accord intergouvernemental sur la livraison des systèmes de missiles sol-air S-400 Triumph a été conclu en octobre 2016 lors d’un sommet Russie-Inde à Goa. Selon Viktor Kladov, le contrat devrait être signé d’ici fin 2017, les systèmes de missiles sol-air S-400 devant être livrés deux ou trois ans après la signature du contrat.

 

DÉFENSE/ 07:43 21.02.2017/ Mis à jour 11:34 21.02.2017/ URL courte 234027372

 

https://fr.sputniknews.com/defense/201702211030173488-russie-inde-missiles/

 

Résultat de recherche d'images pour "Russia, india, advanced anti missiles weapon, "

 

—————————-

 

Résultat de recherche d'images pour "Russia, turkey, s400, 2017"

 

4 – Négociations russo-turques sur la vente de S-400 Triumph

 

La Russie et la Turquie sont en train de négocier la vente de systèmes de défense antiaérienne et antimissile mobile russes S-400 Triumph. Les parties russe et turque mènent des négociations sur la vente de systèmes de défense antiaérienne et antimissile mobile russes S-400 Triumph. Ils discutent actuellement des détails du financement, a déclaré, lundi 20 février, Sergueï Chemezov, chef du conglomérat d’État russe Rostec. Il n’a pas donné plus d’informations sur les négociations russo-turques.

 

Résultat de recherche d'images pour "Sergey Chemezov, Sergey Chemezov, 2017"

« Les pourparlers sont en cours, on se penche sur la question du financement », a expliqué M. Chemezov. 

 

Le système est entré en service dans les forces armées russes en 2007. Le S-400 Triumph (code Otan: SA-21 Growler) est un système de missiles sol-air de longue et moyenne portée destiné à abattre tout type de cible aérienne: avions, drones et missiles de croisière hypersoniques. Le système est capable de tirer simultanément 72 missiles sur 36 cibles éloignées de 400 km. En avril 2015, Pékin a annoncé avoir conclu un accord à Moscou pour équiper trois régiments (six divisions) du nouveau système sol-air, pour un montant de près de 2,8 milliards d’euros, les livraisons devant commencer en 2017. En octobre 2016, le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre indien Narendra Modi ont signé un contrat de livraison de S-400 en Inde.

 

RUSSIE/ 11:54 20.02.2017/ Mis à jour 13:18 20.02.2017/ URL courte 483212277

 

https://fr.sputniknews.com/russie/201702201030159022-russie-turquie-vente-triumph/

 

Résultat de recherche d'images pour "Russia, turkey, s400, nato, nato, 2017"

 

—————————-

 

Résultat de recherche d'images pour "new Su-30MKI export, asia, middle east, 2016, 2017"

 

5 – Sept pays intéressés par les Su-30MKI équipés de missiles russo-indiens

 

Des avions modernes russes équipés d’armements russo-indiens intéressent au moins sept pays de différents continents. Les livraisons pourraient débuter dès la fin des tests. Sept pays de la région Asie-Pacifique, d’Amérique du Sud et du Proche-Orient sont intéressés par l’achat de nouveaux chasseurs Su-30MKI équipés de missiles de croisière russo-indiens BrahMos, a déclaré à Sputnik le porte-parole de la société BrahMos Praveen Pathak.

 

Résultat de recherche d'images pour "russian advanced arms, export, middle east, su 30mki, 2016, 2017"

 

« Nous avons beaucoup de demandes de pays qui disposent déjà de Su-30. Ils suivent attentivement les tests. Quand les tests seront achevés, nous aurons beaucoup de clients. Sept pays sont actuellement intéressés par Su-30 équipés des missiles BrahMos », a déclaré M. Pathak. Il a également ajouté que les capacités de production de l’entreprise BrahMos permettaient de livrer des missiles de croisière aussi bien à l’armée indienne qu’à l’étranger.

 

Auparavant, le directeur exécutif de BrahMos Sudhir Mishra a déclaré que le premier test d’un missile de croisière BrahMos tiré depuis un Su-30MKI serait effectué d’ici deux mois. L’avion de combat polyvalent supermanoeuvrable Su-30MKI est destiné à l’exportation et a été développé initialement pour l’Inde (depuis 1999, plus de 200 aéronefs sur 272 commandés ont été livrés à la partie indienne). Il y a également eu des livraisons vers la Malaisie (18 Su-30MKM).

 

DÉFENSE/ 11:07 18.02.2017/ URL courte 125236541

 

https://fr.sputniknews.com/defense/201702181030142857-su-chasseur-indien-russe/

 

Résultat de recherche d'images pour "new Su-30MKI export, asia, middle east"

 

—————————–

 

Résultat de recherche d'images pour "china, s-400 triumf air defense system, 2016, 2017"

 

6 – S-400 pour la Chine: Moscou donne le coup d’envoi

 

Dans le cadre du contrat signé entre Moscou et Pékin en 2015 pour la livraison de S-400, le fabricant de ces systèmes sol-air de dernière génération a annoncé avoir lancé la production. La Russie a lancé la fabrication des systèmes de missiles sol-air  S-400 destinés à la Chine, a annoncé Viktor Kladov, le porte-parole du groupe public de hautes technologies Rostech. Il a également signalé que d’autres pays voulaient acheter ces systèmes.

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, Viktor Kladov, Viktor Kladov"

«  Il est vrai que les S-400 sont très demandés sur le marché international. Toute une série de pays expriment leur volonté d’acheter des S-400, mais les possibilités de production sont limitées  », a indiqué le porte-parole.

 

En avril  2015, Pékin a annoncé avoir conclu un accord à Moscou pour équiper trois régiments (six divisions) du nouveau système sol-air, pour un montant de près de 2,8  milliards d’euros, les livraisons devant commencer en 2017. En octobre  2016, le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre indien Narendra Modi ont signé un contrat de livraison de S-400 en Inde. Un mois plus tard, on a appris que le président turc Recep Tayyip Erdogan menait des négociations en vue d’acheter des systèmes de missiles sol-air de longue portée  S-400 Triumph.

Le S-400 Triumph (code Otan  : SA-21 Growler) est un système de missiles sol-air de longue et moyenne portée destiné à abattre tout type de cible aérienne  : avions, drones et missiles de croisière hypersoniques. Le système est capable de tirer simultanément 72  missiles sur 36  cibles éloignées de 400  km.

 

DÉFENSE/ 13:14 14.02.2017/ Mis à jour 15:33 14.02.2017/ URL courte 226943682

 

https://fr.sputniknews.com/defense/201702141030079082-russie-chine-missiles/

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, Viktor Kladov, 2017"

 

—————————–

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, nuclear, Areva"

 

7 – Le nucléaire russe se pose en sauveur d’Areva

 

Rosatom, qui emploie 255.000 personnes dans quarante pays, est en pleine forme. Areva n’est pas le seul groupe nucléaire à connaître une mauvaise passe. Il y a aussi Toshiba. Propriétaire de l’américain Westinghouse, le conglomérat japonais a annoncé qu’il allait sans doute devoir inscrire dans ses comptes des charges de dépréciation de « plusieurs milliards de dollars » suite à l’acquisition en 2015 du spécialiste de l’énergie nucléaire CB&I Stone & Webster.

 

La mésaventure de Toshiba – qui s’est soldée par un effondrement de son cours de Bourse – témoigne de la fragilité du secteur. Certains acteurs parviennent cependant à s’en sortir. Ce sont ceux qui sont soutenus par un Etat fort : les chinois CGN et CNNC ainsi que le russe Rosatom. « La Chine s’appuie sur son énorme marché intérieur et bénéficie des effets de série et des courbes d’apprentissage des premières centrales, indique Bertrand Barré, professeur à l’Institut national des sciences et techniques nucléaires. Idem pour les Russes qui disposent en sus de perspectives à l’exportation et de facilités pour financer leurs projets. »

 

Image associée

 

Rosatom, qui emploie 255.000 personnes dans quarante pays, est en pleine forme. Le conglomérat a réalisé en 2015 un bénéfice d’environ 2 milliards d’euros et vise à terme près de 30% du marché nucléaire mondial. Le 27 décembre, il a lancé un appel du pied à Areva. Andrey Rozhdestvin, directeur des activités en Europe de l’Ouest, a indiqué lors d’une conférence de presse que Rosatom aurait aimé entrer dans le capital de la division réacteurs Areva NP au côté d’EDF (finalement, ce sera le japonais Mitsubishi et CGN).

Aujourd’hui, le russe veut se montrer indispensable. Il est prêt à élargir son partenariat avec l’ex-Framatome. Mais aussi avec EDF, Engie, le Commissariat à l’énergie atomique et même Schneider Electric. « Pourquoi ne pas travailler ensemble ? », indique Andrey Rozhdestvin. La filière nucléaire est en souffrance. Mais elle compte de nombreux « amis » prêts à l’aider.

 

#AREVA/ Le 07.01.2017// ERIC PIERMONT/ AFP

 

https://www.challenges.fr/entreprise/energie/le-nucleaire-russe-se-pose-en-sauveur-d-areva_446315

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, nuclear, rosatom, Areva"

 

—————————-

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, nuclear, rosatom,"

 

8 – ROSATOM/ Un géant de l’atome

 

Après la chute de l’URSS, le ministère de l’Energie atomique MinAtom a pris en charge les structures nucléaires soviétiques : il devient une agence fédérale en 2004, puis Rosatom trois ans plus tard. Dirigée par Sergueï Kirienko depuis 2005, cette structure publique inclut plus de 350 entreprises et instituts différents, depuis la recherche jusqu’à l’export. En 2015, les 35 réacteurs installés en Russie ont produit 19 % de l’électricité consommée dans tout le pays. Huit autres réacteurs sont en construction. Le chiffre d’affaires de Rosatom s’est élevé à 800 milliards de roubles en 2015, soit 11 milliards d’euros au taux actuel.

 

CORRESPONDANT À MOSCOU BENJAMIN QUENELLE/ LES ECHOS/ LE 27/06/2016

 

http://www.lesechos.fr/27/06/2016/LesEchos/22221-080-ECH_kirill-komarov—–nous-cherchons-des-contrats-nucleaires-partout-dans-le-monde–.htm

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, nuclear, rosatom,"

 

—————————–

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, wind energy, rosatom,"

 

9 – Le géant russe du nucléaire Rosatom se lance dans l’éolien

 

Le spécialiste russe du nucléaire vient d’annoncer la création d’une co-entreprise spécialisée dans l’éolien marquant selon lui l’apparition d’un « nouveau secteur en Russie ». Le géant russe du nucléaire Rosatom s’intéresse à l’éolien. Exploitant de dix centrales nucléaires et constructeur de plusieurs dizaines d’autres dans ce pays comme à l’étranger, l’énergéticien s’intéresse désormais aux sources renouvelables, et plus particulièrement à l’éolien. Une source d’énergie susceptible de générer plusieurs milliards d’euros de chiffre d’affaires par an. 

 

Dans le cadre de la volonté du gouvernement de porter la part de l’éolien à 2% de la production d’électricité en Russie en 2024, le conglomérat d’État russe avait déjà remporté un contrat pour construire 26 fermes éoliennes, en premier lieu dans le sud du pays, et cherchait un partenaire étranger. C’est finalement avec le fabricant néerlandais d’éoliennes Lagerwey qu’il va former une coentreprise détenue à parité par les deux partenaires, a-t-il indiqué dans un communiqué.

 

Image associée

 

_ Les premières éoliennes seront construites dès 2018

Le directeur général adjoint de Rosatom Kirill Komarov, salue « la création d’un tout nouveau secteur en Russie », précisant qu’il s’agissait non seulement de construire des fermes éoliennes mais de mettre en place des régulations du secteur, de former des spécialistes ou encore de créer des capacités de fabrication du matériel. Selon Rosatom, le secteur de l’éolien représentera une capacité de production d’électricité de 3,6 gigawatts et un chiffre d’affaires de 200 milliards de roubles par an, soit plus de trois milliards d’euros au taux de changes actuel. La holding prévoit de construire dans un premier temps des capacités de 610 mégawatts entre 2018 et 2020.

 

A.M. avec AFP/ BFM Business/ Mar. 31 janv. 2017 /

 

https://fr.finance.yahoo.com/actualites/g%C3%A9ant-russe-nucl%C3%A9aire-rosatom-lance-171858149.html

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, wind energy, rosatom,"

 

—————————-

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, new nuclear power, energy, russian nuclear advanced technologies,"

 

10 – La Russie se veut en pointe du nucléaire post-Fukushima

 

Plus que des watts supplémentaires pour le réseau électrique russe, le nouveau réacteur 6 de la centrale de Novovoronej symbolise les ambitions nucléaires de la Russie dans un monde aux exigences de sécurité sans cesse renforcées. Il y a 30 ans, la catastrophe de Tchernobyl, en Ukraine soviétique, jetait l’opprobre sur l’industrie nucléaire de l’URSS. Il y a cinq ans, l’accident de Fukushima semait le doute quant à la capacité de l’homme à contenir les risques considérables liés à cette forme d’énergie.

En dépit de ces chocs, en Russie, l’atome, bien que toujours minoritaire (18% de la production électrique, très loin de la contribution gazière), n’avait jamais généré autant d’électricité qu’en 2015, pourtant année de crise économique. Le conglomérat public Rosatom construit actuellement huit réacteurs sur son sol et 34 à l’étranger.

 

Deux d’entre eux sont déjà sortis de terre à Novovoronej, à 500 kilomètres au sud de Moscou. Le premier, le réacteur 6, fonctionne à régime minimum depuis le 20 mai et est testé en vue de pouvoir alimenter les clients d’ici à la fin de l’année. Nous avons reçu le premier neutron, se félicite, casque sur la tête, Vladimir Zaroubaïev, l’un des responsables du chantier, devant des journalistes. Les lignes sont sous tension. En lançant ce réacteur de troisième génération, la Russie signe une première mondiale et coiffe au poteau ses concurrents, comme l’EPR du français Areva qui accumule retards et surcoûts. L’américain Westinghouse teste son AP1000 en Chine mais à un stade moins avancé tandis que Pékin construit son propre modèle, Hualong.

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, new nuclear power, energy, russian nuclear advanced technologies,"

 

_ Séisme ou crash

Rosatom présente son nouveau réacteur, le VVER-1200, comme le plus puissant en service actuellement dans le monde, avec une capacité de 1.200 mégawatts et une durée de vie de 60 ans. Il prévoit des mécanismes de sécurité innovants, entrant en marche aussi bien sur commande du personnel que sans action humaine, notamment grâce à des systèmes de refroidissement fonctionnant sans alimentation électrique.

 

Avec ces réacteurs, l’accident de Fukushima n’aurait pas eu lieu, jure Vladimir Lobanov, directeur du centre de formation de la centrale de Novovoronej où le personnel répète les scénarios de crise. Le directeur de la centrale, Vladimir Povarov, insiste sur le fait que le VVER-1200 peut résister à un séisme de magnitude 9 sur l’échelle de Richter ou à un crash d’avion. Quant à son coût, il est inférieur à nos concurrents, promet-il. Si Rosatom insiste sur ce point, c’est que Novovoronej doit servir d’argument commercial.

 

Le groupe a invité début juin des dizaines de journalistes étrangers pour vanter ses technologies et le nouveau souffle que constitue la relance du nucléaire pour cette ville de 30.000 habitants née pour sa centrale, avec stade, colonie de vacances et cinéma flambants neufs. Les deux premiers réacteurs, qui dataient de 1964 et 1969, ont été mis à la retraite et le troisième (1971) va bientôt suivre. Mais les avancées techniques ont permis de mettre à niveau et de prolonger la durée de vie des quatrième et cinquième, et les deux VVER-1200 vont doper sa production.

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, new nuclear power, energy, russian nuclear advanced technologies,"

 

_ Inquiétudes en Lituanie

A l’échelle mondiale, plus de la moitié des réacteurs en construction le sont par Rosatom, notamment en Chine, en Finlande ou au Vietnam. Et la Russie espère bien profiter de la croissance attendue par le secteur: selon la World Nuclear Association, 173 réacteurs sont planifiés d’ici 2030 en plus des 65 actuellement en chantier, essentiellement dans les pays émergents. Les contrats signés par Rosatom pour les dix prochaines années représentent ainsi plus de 100 milliards de dollars.

 

Entre 20% et 25% des centrales nucléaires en construction dans le monde seront toujours des centrales russes, a assuré à la télévision le numéro deux de Rosatom Kirill Komarov, en marge de la conférence AtomExpo qui a rassemblé fin mai à Moscou des participants de presque 50 pays. L’expansion de Rosatom est critiquée par l’ONG Greenpeace, qui dans un rapport de 2014 dénonçait des violations aux règles de sécurité, l’absence de contrôles de qualité adéquats, mais aussi la corruption (qui) met sérieusement en doute la capacité du gouvernement à éviter des violations grossières.

 

Au Bélarus aussi, deux réacteurs VVER-1200 sont en construction avec un crédit russe de dix milliards de dollars. Minsk devrait ainsi se retrouver à partir de 2020 avec un excédent d’électricité qu’elle veut vendre à son voisin lituanien. Mais Vilnius, qui intègre actuellement son réseau à celui de l’Union européenne, a déjà prévenu qu’il n’en voudrait pas. L’énergie nucléaire n’est ni écologique, ni sûre, a déclaré le député écologique lituanien Linas Balsys lors d’une visite du chantier en avril. Je ne perds pas espoir que ce projet soit arrêté (…) et que notre capitale Vilnius ne soit ainsi pas menacée d’évacuation.

 

tk-gmo/kat/plh/spi// AREVA/ TOSHIBA/ (©AFP / 09 juin 2016/ Novovoronej (Russie)/

 

http://www.romandie.com/news/La-Russie-se-veut-en-pointe-du-nucleaire-postFukushima/710423.rom

 

Résultat de recherche d'images pour "russian nuclear advanced technologies, energy, russia"

 

—————————–

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, nuclear, Brest-300 project"

 

11 – Une percée nucléaire en Russie : le projet du réacteur Génération IV « Brest-300 » est prêt, l’usine à combustible est en construction

 

Le projet « Proryv » (« Прорыв », « Percée ») comprend :

_ le réacteur nucléaire de la 4ème génération « Brest-300 » à neutrons rapides à caloporteur métal lourd liquide (mise en marche prévue pour 2020) ;

_ l’usine à combustible spécial pour ce réacteur (mise en marche prévue pour 2017).

Pourquoi ce nom de « Percée » ? Car c’est le premier réacteur au monde destiné à produire l’énergie :

_ à partir des déchets (c’est-à-dire du combustible usé provenant de tout autre réacteur) ;

_ sans produire des déchets (cycle de combustible fermé), donc sans fournir des matières premières pour une production éventuelle de l’arme nucléaire.

C’est vraiment une révolution dans l’énergétique mondiale, apte à résoudre tout un complexe de problèmes contemporains de l’humanité.

 

Par roman_garev / jeudi 30 avril 2015

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/une-percee-nucleaire-en-russie-le-166778

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, nuclear, Brest-300 project"

 

—————————–

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, us, nuclear , nuclear train, medical"

 

12 – Nucléaire civil : Moscou et Washington signent un accord

 

Ce texte ouvre la voie à de juteux contrats de coopération. Au dernier jour de la présidence de Vladimir Poutine, la Russie a signé avec les États-Unis un accord sur le nucléaire civil d’une forte portée symbolique et commerciale. «L’accord de coopération pour l’usage pacifique de l’énergie nucléaire», paraphé mardi à Moscou, est en discussion depuis la chute de l’URSS. Relancé au G8 de Saint-Pétersbourg en 2006, il a été finalisé lors de la rencontre entre Bush et Poutine, début avril à Sotchi, en Russie.

 

George Bush avait fait des offres alléchantes aux Russes en échange de leur collaboration sur le dossier iranien, expliquait alors un porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain. «Nous voulons pouvoir vendre notre uranium sans restrictions commerciales», plaidait à Saint-Pétersbourg Sergueï Kirienko, le patron de la nouvelle «corporation d’État» Rosatom, qui a cosigné l’accord hier avec l’ambassadeur américain en Russie, William Burns.

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, usa, nuclear , medical"

 

La Russie fournit aux réacteurs nucléaires américains environ la moitié de leur combustible d’uranium. En passant par un intermédiaire américain (USEC) en position de monopole. Les États-Unis s’étaient protégés contre l’uranium russe vendu dans les années 1990 à très bas prix. L’ouverture du marché satisfait donc le fournisseur russe. Mais aussi ses clients, les producteurs privés d’électricité américains. Rosatom, héritier des structures de l’atome soviétique, est en pleine restructuration pour être au nucléaire ce que Gazprom est au gaz, un champion russe capable de conquérir le marché mondial. Les Américains pourraient aussi trouver leur compte dans cet accord pour gérer le dossier sensible des déchets nucléaires. Moyennant finance, la Russie pourrait traiter et stocker du combustible irradié.

 

Le texte signé le mois dernier par les chefs d’État, qui balayait tous les sujets de discussion bilatérale, indique que l’accord «permettra aux entreprises russes et américaines (…) de transférer des matières nucléaires, des réacteurs ou d’importants composants de réacteurs entre les deux pays». Il n’est cependant pas encore établi que la Russie accepte de servir de poubelle pour du combustible usagé qu’elle n’aurait pas fourni. (…)

 

Par De notre correspondant à Moscou, Fabrice Nodé-Langlois/ Mis à jour le 07/05/2008/ Publié le 07/05/2008/

 

http://www.lefigaro.fr/international/2008/05/07/01003-20080507ARTFIG00010-nucleaire-civil-moscou-et-washington-signent-un-accord.php

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, us, nuclear agreement, bush putin"

 

—————————–

 

Résultat de recherche d'images pour "Russie en passe de devenir le premier exportateur mondial de blé, 2017"

 

13 – La Russie en passe de devenir le premier exportateur mondial de blé

 

Grâce à une excellente moisson, le potentiel d’exportation du pays pour cette année agricole est de 30 millions de tonnes de blé, le record absolu de ces dernières années. Cependant, les experts considèrent que la croissance des exportations est bridée par les faibles prix sur le marché mondial et les taxes à l’exportation introduites en 2014 en raison du risque de hausse des prix intérieurs. À la mi-août 2016, le Département de l’Agriculture des Etats-Unis (USDA), dont le service analytique fait autorité dans le monde, a annoncé une nouvelle qui a fait sensation : au début de l’année agricole 2016/2017, « nous prévoyons que la Russie sera le première exportateur mondial pour la toute première fois ».

Selon l’institution, ce remarquable résultat a pu être atteint grâce à « des conditions idéales, telles qu’une météo optimale pour le chargement, une gestion efficace du mouvement du grain par les ports et des fournitures régulières tout au long de l’année. 

 

Image associée

 

_ Un pronostic record

Selon l’USDA, la Russie pourrait vendre 30 tonnes de blé sur le marché mondial, dépassant les 28 pays de l’Union européenne réunis. La mauvaise récolte ayant frappé l’UE cette année ouvre à la Russie de nouveaux marchés commerciaux. « La Russie a le fret et les avantages logistiques pour exploiter les marchés d’Afrique du Nord, d’Afrique subsaharienne et du Moyen-Orient, et pourra facilement faire augmenter sa part de marché dans ces régions pour remplacer une partie des exportations en berne de l’UE », affirme le rapport. Au total, selon l’USDA,  72 millions de tonnes de blé seront récoltées cette année en Russie. Le ministère russe de l’Agriculture table sur 73 millions de tonnes de blé, car cette institution prend aussi en compte la moisson récoltée en Crimée.

 

« Pour la deuxième année consécutive, la Russie bat son propre record historique d’exportation de céréales », a déclaré à RBTH Arkady Zlochevski, président de l’Union céréalière de Russie. Selon le ministère de l’Agriculture russe, la Russie avait exporté un record de 34 millions de tonnes de céréales durant la dernière année agricole, y compris 25 millions de tonnes de blé. « Cette année, la Russie devrait vendre de 37 à 40 millions de tonnes de céréales », commente M. Zlochevski. La Russie n’est pas le seul pays à enregistrer des moissons record cette année. Les leaders agricoles incluent l’Australie, le Canada, le Kazakhstan, l’Ukraine et les Etats-Unis, selon le rapport de l’USDA. « Cette production record de blé a entraîné la chute des prix sur le marché international », explique Arkady Zlochevski.

 

Résultat de recherche d'images pour "Russie, blé, farine, 2017"

 

_ Principales entraves

Les prix bas empêchent les exportateurs de blé de réaliser un bénéfice record. Du 1er juin au 26 août 2016, selon l’Union nationale des producteurs de céréales, le prix du blé de 4ème classe (principale catégorie à l’exportation) a baissé de 33%, à 138$ la tonne. « La croissance de la demande ne suit pas la croissance de la production, il y a donc un risque certain de ne pas parvenir à vendre tout le volume prévu pour l’exportation », s’inquiète M. Zlochevski. En plus des prix bas, l’exportation de blé est freinée par la politique limitative introduite en Russie en 2014. 

« À cause de la chute du rouble, l’exportation est devenue très attractive. Pour empêcher une hausse des exportations et du prix du blé et du pain sur le marché intérieur, le gouvernement a introduit une taxe à l’exportation sur le blé », explique Natalia Chagaïda, du Centre de politique agricole de l’Académie russe de l’économie nationale.

 

Ces mesures restrictives dans un contexte de baisse du cours du rouble ont placé les producteurs en difficulté en réduisant leurs revenus. « Les agriculteurs ont été forcés de dépenser plus en carburant, pesticides, technologies importées, car tout ceci avait suivi les variations du cours de la devise nationale », explique Natalia Chagaïda. De plus, la taxe a poussé les exportateurs à passer à des contrats à court terme (moins de 2 ou 3 mois) et à cesser de constituer des réserves, ce qui se répercute également sur les prix du blé, ajoute M. Zlochevsky.

Craignant une baisse des ventes, le ministère russe de l’Agriculture a demandé le 1er août 2016 au gouvernement d’annuler la taxe à l’exportation du blé. Cependant, le gouvernement n’a pas encore répondu à la demande du ministère. «  À l’heure actuelle, le cours du rouble s’est stabilisé, ce qui réduit le risque de flambée des prix des céréales. Par conséquent, l’annulation de la taxe serait logique et attendue », commente Mme Chagaïda.

 

Droits réservés/ Les droits sur ces publications sont la stricte propriété du journal Rossiyskaya Gazeta/ 31 août 2016 KIRA EGOROVA

 

http://fr.rbth.com/economie/2016/08/31/la-russie-en-passe-de-devenir-le-premier-exportateur-mondial-de-ble_625723

 

Résultat de recherche d'images pour "Russie, farine, blé, industrie du blé, farine, russie, 2017"

—————————-

Résultat de recherche d'images pour "Russie, embargo, renouveau de l'agriculture russe, 2016, 2017"

 

14 – La Russie prolonge l’embargo alimentaire sur les produits occidentaux

 

Vladimir Poutine a signé un décret prolongeant jusqu’à fin 2017 l’embargo, en réponse aux sanctions économiques décrétées contre Moscou à la suite de la crise ukrainienne. Afin de « défendre les intérêts nationaux russes », Vladimir Poutine a publié un décret présidentiel prolongeant jusqu’au 31 décembre 2017 l’embargo alimentaire russe imposé aux pays occidentaux en raison de la crise ukrainienne.

 

Le premier ministre russe, Dmitri Medvedev, avait déjà annoncé, à la fin de mai, que la Russie s’apprêtait à prolonger d’un an et demi son embargo alimentaire, décrété en rétorsion aux sanctions des pays occidentaux contre Moscou. Ces « mesures de rétorsion » interdisent depuis août 2014 l’importation de la plupart des produits alimentaires des pays occidentaux, principalement de l’UE, qui sanctionnent la Russie pour l’annexion de la Crimée en mars de la même année et son soutien présumé aux séparatistes de l’est de l’Ukraine. L’embargo, prolongé une première fois pour un an l’été dernier, est responsable d’un important manque à gagner pour les agriculteurs européens.

 

Résultat de recherche d'images pour "Russie, supermarchés, embargo, russe, 2016, 2017"

 

_ Flambée des prix en Russie

Les sanctions occidentales décrétées contre Moscou en 2014, auxquelles s’est ajouté l’effondrement des prix des hydrocarbures, ont plongé la Russie dans sa plus longue récession depuis l’arrivée au Kremlin de Vladimir Poutine, en 2000. L’embargo alimentaire a provoqué de son côté une flambée des prix en Russie. A long terme, les autorités russes espèrent toutefois qu’il favorisera le développement du secteur agricole national, à qui elles versent d’importantes subventions.

Les ambassadeurs des vingt-huit pays membres de l’Union européenne ont approuvé la semaine dernière la prolongation pour six mois de sanctions économiques contre la Russie, selon plusieurs sources européennes. La décision formelle doit encore être prise pour reconduire jusqu’au 31 janvier 2017 ces sanctions qui touchent notamment des banques et des entreprises pétrolières et de défense russes et qui arriveront à échéance à la fin de juillet.

 

Le Monde.fr avec AFP/ 29.06.2016/ Mis à jour le 29.06.2016/

 

http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/06/29/la-russie-prolonge-l-embargo-alimentaire-sur-les-produits-alimentaires-occidentaux_4960784_3214.html

 

Image associée

 

—————————–

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, military robot, United Instrument Manufacturing Corporation (UIMC)"

 

15 – L’armée russe est formelle : les robots remplaceront bientôt les hommes sur le champ de bataille

 

Selon le chef de la technologie de l’armée russe, dans un avenir proche, les guerres verront des robots sophistiqués combattre dans les airs, sur terre et sur l’eau et dans l’espace. Les hommes n’y seront présents qu’en nombre très limité. «Nous allons vers une robotisation de la guerre qui, dans le futur, n’impliquera plus que des machines. Il n’y aura plus de troupes humaines», a affirmé à RIA Novosti le lieutenant général Andreï Grigoriev, directeur de la Fondation russe pour la recherche avancée (ARF) – l’équivalent de l’«Agence pour les projets de recherche avancée de défense» américaine (DARPA). 

 

Il a noté que dans le futur, la guerre serait déterminée par les systèmes de combat sans pilote, soit «de puissantes unités robotisées qui pourront combattre sur tous les fronts : sur terre, dans les airs, en mer, ainsi que sous l’eau et dans l’espace».  «Ils seraient intégrés dans les grands systèmes complets de reconnaissance», a ajouté Grigoriev. «Les soldats eux, vont progressivement devenir des opérateurs et seront définitivement retirés du champ de bataille», a-t-il souligné.

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, United Instrument Manufacturing Corporation (UIMC)"

 

En octobre dernier, l’entreprise russe United Instrument Manufacturing Corporation (UIMC) avait annoncé avoir développé le logiciel Unicum, capable d’alimenter un groupe de dix systèmes robotiques. Ce logiciel peut distribuer des «rôles» aux robots, définir un «commandant» et assigner une mission de combat à chaque machine. Mais tout cela n’est pas non plus pour tout de suite. Les humains continueront de jouer un rôle sur le champ de bataille jusqu’à ce que la guerre robotisée devienne réalité, a souligné Andreï Grigoriev. Tandis que les travaux sur l’infanterie du système de combat russe Ratnik 2 sont en cours, l’AFR quant à elle, planche déjà sur la génération future. 

Un nouveau projet appelé «Légionnaire» impliquerait des armes à feu d’un type nouveau, des systèmes de communication ainsi qu’une protection renforcée contre les balles et les éclats d’obus, ce qui permettrait à un soldat de se sentir opérationnel et à l’aise dans n’importe quel environnement. 

 

En 2015, la Russie a dévoilé une série de robots sophistiqués armés de mitrailleuses, de canons automatiques, de lance-grenades et de matériel non létal. Le char de combat principal de l’armée russe, le T-14 Armata, sera lui aussi robotisé et équipé de nouvelles fonctionnalités qui devront faire de lui le plus puissant et le plus destructeur des véhicules de combats sans pilote jamais connu. En Juin 2015, Andreï Grigoriev avait également expliqué aux journalistes que la Russie développait un cyborg à l’apparence humaine et conçu pour fonctionner dans des environnements extrêmement hostiles. L’humanoïde devra pouvoir courir, sauter, surmonter les obstacles et même conduire une moto et/ou un quad. En Mars 2016, le robot démineur Uran-6 a été utilisé par l’armée russe dans la ville syrienne de Palmyre. 

 

7 juil. 2016/

 

https://francais.rt.com/international/23380-armee-russe-robots-soldats-futur

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, military robot, United Instrument Manufacturing Corporation (UIMC)"

 

—————————–

 

 

16 – L’étonnant test d’une combinaison anti-explosion par l’armée russe

Cette vidéo a été diffusée par le vice-premier ministre de la Russie qui est également à la tête de l’industrie de la défense. Dmitry Rogozin a dévoilé un essai fait sur une toute nouvelle combinaison de protection destinée à l’armée russe. Le soldat se promène au milieu d’énormes explosions et de flammes tout en étant totalement insensible aux événements autour de lui. Terminator vient de débarquer.

 

Par Dimitri, le Mercredi 27 Avril 2016, dans insolite

 

http://www.foozine.com/letonnant-test-dune-combinaison-anti-explosion-par-larmee-russe-18477

 

Résultat de recherche d'images pour "russie, combinaison anti-explosion, 2016, 2017"

 

—————————–

 

Image associée

 

17 – La Russie a détrôné l’Arabie saoudite, redevenant le premier producteur mondial de pétrole par jour

 

Alors que Moscou et Riyad ont accepté fin 2016 de restreindre leur production de pétrole brut, la Russie est redevenue en décembre 2016 le premier producteur mondial d’or noir, devant l’Arabie saoudite, les Etats-Unis, l’Irak et la Chine. Au mois de décembre 2016, la production de pétrole brut en Russie s’est chiffrée à 10,49 millions de barils par jour, selon des données compilées par la Joint Organisations Data Initiative (en français : l’Initiative commune sur les données pétrolières) rapporte l’agence Bloomberg. Pour la première fois depuis le mois de mars 2016, la Russe est repassée devant l’Arabie saoudite, s’agissant du nombre de barils de pétrole pompés chaque jour. 

 

Selon la Joint Organisations Data Initiative (JODI), si la production de brut en Russie a connu une baisse de 29 000 barils par jour à partir du mois de novembre 2016, la production d’or noir saoudienne est passée de 10,72 millions de barils de pétrole par jour en novembre 2016 à 10,46 millions en décembre de la même année. Toujours selon les données publiées par la JODI, les Etats-Unis (troisième producteur mondial de pétrole) ont pompé 8,8 millions de barils par jour en décembre 2016 contre 8,9 millions le mois précédant. L’Irak est arrivé en quatrième position avec une production de 4,5 millions de barils par jour en décembre 2016, suivi par la Chine à 3,98 millions de barils produits sur la même période. 

 

Résultat de recherche d'images pour "energy, russian oil, oil industries, russian"

 

Un accord conclu le 10 décembre 2016 pour une durée de six mois est entré en vigueur le 1er janvier 2017. Il prévoit notamment que 24 pays producteurs de pétrole, dont une dizaine n’appartiennent pas à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et parmi lesquels se trouve la Russie, réduiront leur production quotidienne de pétrole. En outre, dans un accord conclu en novembre 2016, les pays de l’OPEP avaient également prévu une diminution de leur production s’élevant à 1,2 millions de barils par jour. Cette réduction de l’offre pétrolière a pour objectif de désengorger le marché, et de faire ainsi remonter les prix.

 

20 févr. 2017/

 

https://francais.rt.com/economie/34261-russie-a-detrone-arabie-saoudite-devenant-premier-producteur-petrole-par-jour

 

Résultat de recherche d'images pour "energy, russian oil, oil industries, russian"

 

—————————–

 

Image associée

 

18 – L’Europe n’a jamais importé autant de gaz russe

 

La Russie a exporté une quantité record de gaz vers l’Europe et la Turquie en 2016, à 179,3 milliards de m³, en dépit de la volonté de l’UE de réduire sa dépendance aux hydrocarbures russes, a indiqué lundi le géant public Gazprom. Ce volume est en hausse de 12,5%, soit 19,9 milliards de m3, par rapport à 2015, a précisé le groupe public, qui détient le monopole des exportations par gazoducs. Gazprom avait déjà estimé fin décembre qu’il avait couvert près du tiers de la consommation du continent américain l’année dernière, une part de marché également sans précédent. 

 

Résultat de recherche d'images pour "energy, russian gas in europe, 2017"

 

_ Météo

Les experts expliquent la bonne tenue des exportations de gaz russe vers l’Europe par les températures froides de la fin 2016, la chute des prix du pétrole auxquels sont liés les contrats de Gazprom mais aussi par la baisse de la production européenne. « Ce résultat record démontre l’augmentation significative de la demande pour le gaz russe en Europe et la possibilité dont nous disposons pour garantir des exportations fiables dans les volumes nécessaires », a plaidé Gazprom.

 

_ Message

Depuis des mois, Gazprom met ses bons résultats en avant comme des preuves que l’UE ne peut se passer de gaz russe, bien que Bruxelles ou certains pays membres se soient opposés ces dernières années à des projets de nouveaux gazoducs russes.

 

Résultat de recherche d'images pour "energy, russian gas in europe, 2017"

 

_ Abus de position dominante

La Commission européenne soupçonne par ailleurs le groupe public russe d’abus de position dominante dans huit Etats membres d’Europe de l’Est, où il aurait cloisonné les marchés du gaz afin de facturer des prix jugés « inéquitables ». Sur ce dossier, les deux parties se sont rapprochées ces derniers mois d’un accord à l’amiable qui permettrait d’éviter à la société russe de payer une amende.

 

_ Production de Gazprom

En revanche, la production de Gazprom est restée en 2016 historiquement faible à 419 milliards de m3, en très légère hausse (+0,6 milliard m3) par rapport au plus bas niveau de la période post-soviétique enregistré en 2015, conséquence notamment de la faiblesse de la consommation en Russie.

 

Par: rédaction : 9/01/17 / Source : Belga

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/3050227/2017/01/09/L-Europe-n-a-jamais-importe-autant-de-gaz-russe.dhtml

 

Résultat de recherche d'images pour "russie, aéronautique, pièces en titanes, russie"

 

——————————

 

Résultat de recherche d'images pour "russie, aéronautique, pièces en titanes, russie"

 

19 – Russie/ Aéronautique/ titane : l’exclusivité russe  

 

« A l’heure actuelle une seule compagnie dans le monde, la corporation russe VSPMO-AVISMA, fabrique les pièces de titane indispensables à la construction d’un avion à partir de matériaux composites de carbone. Les nouvelles sanctions antirusses qui, selon la proposition de la chancelière allemande Angela Merkel, devraient frapper l’industrie militaire et aéronautique du pays affecteront avant tout les constructeurs aéronautiques européens. En effet, en rompant la collaboration avec les producteurs russes de pièces de titane pour avion, l’industrie européenne ne pourra plus construire d’appareils modernes.

 

La question relative aux nouvelles restrictions contre la Russie sera soulevée au sommet de l’UE à Bruxelles les 20 et 21 octobre. Les représentants européens évoqueront l’adoption de nouvelles sanctions contre l’industrie militaire et aéronautique russe. « Si elles étaient adoptées par les 28 pays membres de l’UE, cela affecterait davantage les constructeurs européens que le secteur militaire et aéronautique russe », analyse une source d’une entreprise militaire russe.

 

Image associée

 

« A l’heure actuelle une seule compagnie dans le monde, la corporation russe VSPMO-AVISMA, fabrique les pièces de titane indispensables à la construction d’un avion à partir de matériaux composites de carbone. Elles sont nécessaires dans le fuselage et les ailes des avions modernes tels que le Boeing 787 Dreamliner, le Boeing 747-8, ainsi que les Airbus A-350 et A-380, car elles sont plus légères et plus solides que l’aluminium. C’est le titane qui est utilisé dans la construction de tous ces avions de ligne. La compagnie russe coopère avec Boeing et Airbus, et toutes les pièces de titane de ces avions sont d’origine russe », explique la source.

 

Image associée

 

La Russie n’évoque pas encore l’adoption de contre-mesures car elle considère que les sanctions économiques ne sont pas un moyen efficace pour régler les différends. En Allemagne, à l’origine de la proposition, de nombreux représentants s’opposent aux sanctions antirusses — c’est le cas notamment du ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier. Son homologue italien Paolo Gentiloni est du même avis: pour lui, de nouvelles sanctions contre la Russie sur le thème syrien ne feront qu’exacerber les différends au sein de l’UE.

 

18.10.2016/ Mis à jour 17:32 18.10.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/presse/201610181028252305-aeronautique-europe-russie-titane/

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, VSMPO-AVISMA"

 

——————————-

 

Résultat de recherche d'images pour "russia and congo, industries, oil, brazzaville, russia"

 

20 – La coopération Congo-Russie augure de bonnes perspectives économiques

 

L’ambassadeur de Russie au Congo, Valery Mikhaylov, a déclaré ce jour que les relations entre son pays et la République du Congo auguraient de bonnes perspectives de coopération économique. « Nous voyons de bonnes perspectives dans le domaine économique et commercial. Grâce à la relance des activités de la commission mixte Congo-Russie, nous avons pu dessiner les axes concrets du travail conjoint dans les domaines de l’énergie, l’hydro énergie, la formation des cadres nationaux», a-t-il indiqué à la presse congolaise.    

 

Le diplomate russe a signifié que les deux parties continuaient de travailler sur le projet de construction du pipeline entre les villes de Pointe-Noire, Brazzaville et Ouesso (environ 1300km). Il a ajouté que les entreprises russes s’intéressaient au projet de construction du barrage de Sounda (1000MW) dans le département du Kouilou. Hormis ces projets, les hommes d’affaires russes entendent développer des projets au Congo dans les domaines de l’agriculture, des communications, de la forêt, des innovations et de la sécurité.    

 

Le projet de création des quatre zones économiques spéciales au Congo (Pointe-Noire, Brazzaville, Oyo-Ollombo et Ouesso) suscite aussi l’intérêt des sociétés russes, a soutenu Valery Mikhaylov. Il a en outre évoqué dans le cadre de l’enseignement supérieur, l’octroi par la Russie de 76 bourses aux étudiants congolais au titre de l’année académique 2015-2016. Dans le passé, l’on estimait à plus de 7000, le nombre de Congolais formés en Russie ou dans les écoles de l’ex-URSS.    

 

Résultat de recherche d'images pour "congo brazzaville, oil industries, oil, brazzaville, russia"

 

L’ambassadeur de Russie a fait savoir par ailleurs que son pays suivait avec attention le déroulement du processus électoral au Congo. «Nous saluons, a-t-il dit, la détermination des dirigeants du Congo d’engager toutes les forces politiques du pays dans le processus électoral. Nous pensons que seuls les Congolais peuvent décider du futur de leur pays tout en protégeant la paix et la sécurité».     Le Congo et la Russie ont noué leurs relations diplomatiques depuis plus de 50 ans. D’après le diplomate russe, l’accord sur l’exemption de visas pour les Congolais détenteurs de passeport diplomatique et de service est entré en vigueur depuis le 1er janvier 2016.    

 

Brazzaville, le 11 février 2016 (CONGOSITE)/

 

http://www.portail242.info/La-cooperation-Congo-Russie-augure-de-bonnes-perspectives-economiques_a1335.html

 

Résultat de recherche d'images pour "congo brazzaville, oil industries, oil, brazzaville, russia"

 

———————————-

 

Image associée

Résultat de recherche d'images pour "il 96 presidential"

 

 

 

 

A propos de l'auteur

Moi meme

Soyez le premier à réagir à "RUSSIE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES AVANCEES : restructuration, consolidation et développement (défense et sécurité, énergie, agriculture, nucléaire…)"

Laisser un commentaire

Votre adresse mail ne sera pas publié