RUSSIE/ TURQUIE/ COOPERATION : coopération stratégique russe avec un pays de l’OTAN

 

«  Moscou-Ankara/ S-400 livrés en 2019, centrale nucléaire à 20 MDS de dollars : La livraison de missiles S-400 commandés par la Turquie à la Russie devrait intervenir en juillet 2019, a indiqué un responsable turc, après que le président russe a annoncé l’accélération de la mise en œuvre de ce contrat.

Lancement de la construction d’une centrale nucléaire en Turquie : Les présidents turc Recep Tayyip Erdogan et russe Vladimir Poutine ont aussi donné mardi le coup d’envoi de la construction par le géant russe Rosatom de la première centrale nucléaire en Turquie, symbole des relations florissantes entre Ankara et Moscou. « Dieu soit avec vous ! », a déclaré M. Erdogan lors d’un discours à Ankara retransmis par visioconférence sur le site du chantier de la centrale nucléaire d’Akkuyu, dans la province de Mersin (sud), où des ouvriers ont immédiatement fait couler du béton. »

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1 – Energie/ Gaz : Les exportations de gaz russe vers l’Europe à un nouveau record en 2018

Les exportations de gaz russe vers l’Europe ont atteint un nouveau record en 2018 malgré les tensions diplomatiques et la volonté de l’Union européenne (UE) de réduire sa dépendance à la Russie, a indiqué vendredi le groupe russe Gazprom. Gazprom, qui détient le monopole des exportations par gazoducs, a vendu dans la région Europe et Turquie 201 milliards de mètres cubes de gaz sur l’année écoulée, soit environ 3,5% de plus qu’en 2017, a indiqué aux agences russes son directeur général Alexeï Miller. Ces exportations représentent la plus grande partie des ventes vers l’Europe, une autre partie, ouverte à la concurrence, se réalisant par gaz naturel liquéfié.

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La progression constante de la demande européenne pour le gaz russe est mise en avant par la Russie pour défendre ses nouveaux projets de gazoducs, via la Turquie ou la Baltique, malgré les réticences de l’Union européenne qui affirme depuis des années vouloir diversifier ses sources d’approvisionnement. Gazprom, héritier du ministère du Gaz soviétique, couvre environ le tiers de la consommation européenne. La production de gaz totale du groupe, qui avait atteint il y a quelques années ses plus bas niveaux depuis la chute de l’URSS sur fond de concurrence accrue, s’est redressée de plus de 5% en 2018, à 497,6 milliards de m3, a précisé M. Miller.

Source : gmo/pop/jug/ AFP/ Posté le 28 décembre 2018/ Par La rédaction dans Énergie/ « Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2018 Agence France-Presse. »

https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/les-exportations-de-gaz-russe-vers-leurope-a-un-nouveau-record-en-2018-62140/

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2 – ENERGIE : LA TURQUIE MISE GROS SUR LE GAZ RUSSE

La Turquie consomme énormément de gaz russe, faisant du pays le deuxième plus gros client du groupe Gazprom. Et cette dépendance au gaz russe ne risque pas de s’alléger de sitôt. Ankara et Moscou renforcent leurs liens économiques. Les présidents turc et russe, Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine, ont récemment procédé à l’inauguration de la partie sous-marine du gazoduc TurkStream, dont la mise en service renforcera la dépendance de la Turquie à l’égard du gaz russe, nous apprend le journal Le Monde dans un article publié le 20 novembre, précisant que les deux chefs d’Etat se sont retrouvés le 19 novembre à Istanbul pour assister, par visioconférence, à cette inauguration. Pour le président russe, le TurkStream et les autres projets énergétiques, notamment la centrale nucléaire d’Akkuyu, symbolisent le partenariat russo-turc multidimensionnel.

Rappelons que la Turquie est le second client du groupe Gazprom, géant du gaz russe. Lemonde.fr précise qu’en 2017, la consommation turque a enregistré une augmentation de 15%, à 53,6 milliards de mètres cubes, et que plus de la moitié du gaz consommé par les Turcs est du gaz russe, acheminé par le gazoduc Blue Stream. Dans les détails, le gazoduc TurkStream, dont la partie immergée est totalement achevée, fait une longueur de 930 kilomètres sous la mer Noire et relie le port russe d’Anapa au village turc côtier de Kiyiköy, non loin d’Istanbul.

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Selon Le Monde, à l’ouverture des vannes d’ici fin 2019, les consommateurs turcs recevront du gaz des immenses champs gaziers situés dans la péninsule de Yamal, en Sibérie occidentale. On apprend aussi que la partie terrestre du projet, qui mesure 65 Km, devrait être achevée en 2019. Une fois cette partie terminée, le gazoduc, d’une capacité de 15,75 milliards de mètres cubes par an, sera connecté au réseau turc de distribution.

Toutefois, soulignons qu’un deuxième tronçon d’une même capacité reste encore à construire of capital check out loanbeats.com. Le gaz acheminé via ce deuxième tube sera destiné aux marchés européens, permettant ainsi à Gazprom de mieux contourner l’Ukraine, précise Le Monde, ajoutant que la Turquie est liée à la Russie par un vaste partenariat énergétique, avec notamment la construction d’une centrale nucléaire à Mersin, dans le sud du pays.

Par Ismail Benbaba / 20/11/2018/ © Copyright : DR/ Kiosque360.

http://fr.le360.ma/economie/energie-la-turquie-mise-gros-sur-le-gaz-russe-178935

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3 – Le pipeline russo-turc touche terre

Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan ont célébré à Istanbul la fin de la construction de la partie sous-marine de TurkStream. Le gazoduc doit permettre d’acheminer du gaz russe à la Turquie via 930 kilomètres d’un double pipeline posé au fond de la mer Noire. Recep Tayyip Erdogan se réjouit du rapprochement entre Moscou et Ankara.

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Recep Tayyip Erdogan, président de la République de Turquie : « L’amitié turco-russe qui s’est forgée après de nombreux essais au fil des ans et donne des résultats bénéfiques pour nos deux pays. Nous n’avons jamais fixé le cadre de nos relations bilatérales en fonction des demandes ou des pressions d’autres pays. »

Vladimir Poutine estime que TurkStream va placer la Turquie au centre des échanges gaziers. Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie : « Le lancement du TurkStream permettra à nos pays d’élargir considérablement notre coopération dans le domaine du gaz. Il aura une grande importance pour le développement économique de la Turquie et de toute la région de la mer Noire. Il deviendra également un facteur important qui garantira la sécurité de l’approvisionnement énergétique de l’Europe. »

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La capacité du gazoduc devrait dépasser les 31 milliards de mètres cubes acheminés chaque année du port russe d’Ananapa jusqu’à Kiyiköy en Turquie. La partie terrestre du pipeline s’étend sur 180 kilomètres et l’ouverture des vannes est prévue pour la fin 2019. La Russie espère à terme TurkStream à un autre projet de pipeline à travers les Balkans jusqu’à l’Autriche.

Par Euronews/ Dernière MAJ: 19/11/2018/

https://fr.euronews.com/2018/11/19/le-pipeline-russo-turc-touche-terre

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4 – Vladimir Poutine inaugure le gazoduc TurkStream

Vladimir Poutine a lancé la construction de la partie en eau profonde du gazoduc TurkStream vers la Turquie. Un véritable symbole de la réconciliation russo-turque, dont Moscou voudrait faire un nouveau point d’entrée du gaz russe en Europe. Le président russe a assisté au début des travaux au large des côtes de la mer Noire, à bord du navire qui pose les tuyaux à deux kilomètres de profondeur. Il a appelé son homologue turc Recep Tayyip Erdogan pour se féliciter de l’avancée rapide du chantier. « Là où avec d’autres nous passons des années sur des accords administratifs, avec la Turquie nous le faisons en quelques mois », lui a-t-il dit, une allusion aux difficultés que la Russie a sur le tracé d’autres gazoducs vers l’Europe.

Ce projet énergétique majeur avait été rendu public fin 2014, au moment où le South Stream, via la mer Noire et la Bulgarie, était bloqué par l’Union européenne à cause de la crise ukrainienne. Mais il avait ensuite été gelé lors de la crise russo-turque à cause de la destruction par l’aviation turque d’un bombardier russe en novembre 2015. Depuis, les deux pays se sont réconciliés, et se sont alliés pour le règlement de la crise syrienne.

_ Transit vers l’UE

Avec ce projet, l’idée est de renforcer les livraisons de gaz russe à la Turquie mais aussi d’en faire un pays de transit vers l’Union européenne à la place de l’Ukraine. Toutefois ces perspectives restent encore incertaines vu la méfiance de Bruxelles face aux projets de gazoducs russes. Vladimir Poutine, qui a reçu cette semaine le PDG de Shell, a assuré qu’il fallait « expliquer calmement que ce projet n’est dirigé contre personne » et qu’il était « strictement commercial ». Les exportations en Europe ont atteint un record l’an dernier malgré la volonté affichée des Européens de réduire leur dépendance au gaz russe.

Par RFI / Publié le 23-06-2017/ Modifié le 23-06-2017/ Avec notre correspondante à Moscou, Muriel Pomponne

http://www.rfi.fr/europe/20170623-russie-turquie-vladimir-poutine-inaugure-gazoduc-turkstream

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5 – Nouvelle ère entre la Turquie et la Russie

Les relations entre la Turquie et la Russie se sont normalisées à la suite de la crise vécue en 2015. Les relations qui se sont de nouveau normalisées, se sont rapidement développées et ont enregistré un grand développement dans les domaines politique, militaire et économique. Les relations personnelles entre les leaders des deux pays, la coopération basée sur les intérêts communs ainsi que le dérangement suscité par l’approche des Etats-Unis ces derniers temps, ont été les facteurs importants dans le développement rapide des relations turco-russes. Bien que les deux pays aient développé leur coopération dans plusieurs domaines, il y a toujours des divergences de vue dans un grand nombre de domaines.

Le chef d’Etat russe Vladimir Poutine a précisé que les relations entre la Turquie et la Russie se développent de plus en plus. « Nos relations avec la Turquie s’approfondissent mais s’enrichissent également » a ajouté Poutine. En réalité avec ses déclarations Poutine résume le développement des relations turco-russes. Le développement des relations entre les deux pays en particulier dans le domaine énergétique et économique, revêt une grande importance. « Nous avons d’importants liens économiques avec la Turquie.

La Turquie est un des 10 partenaires commerciaux de la Russie » cette déclaration de l’ex-ministre russe des Finances, est importante dans ce contexte. Car, selon les données du Service fédéral des douanes de Russie, la Turquie qui a lors des 6 premiers mois de l’année, haussé son volume commercial avec la Russie à 13,3 milliards de dollars, soit une hausse de 37 %, est devenue le 4e plus grand partenaire commercial de la Russie. De plus, l’arrivée des touristes russes en Turquie, a une grande importance du point de vue des relations bilatérales.

Car, Cavusoglu qui a exprimé que la hausse permanente du nombre de touristes était satisfaisante, a précisé qu’ils seraient heureux d’accueillir cette année 6 millions de touristes russes. Il y a des projets énergétiques que les deux pays dirigent ensemble, comme la centrale nucléaire Akkuyu et Turkstream. La centrale nucléaire Akkuyu assurera les 10 % du besoin en énergie de la Turquie, et est d’une importance stratégique du point de vue de la prise sous garantie du besoin énergétique de l’économique turque en croissance.

De même, le projet Turkstream aussi assurera une importante partie du besoin énergétique de la Turquie et la sécurisera. La deuxième étape du projet Turkstream devrait s’allonger jusqu’aux pays des Balkans. Par conséquent, une importante démarche aura été complétée suivant le plan stratégique de la Turquie en vue de faire du pays un point de transition énergétique.

Outre la coopération énergétique et économique, la coopération militaire aussi se développe entre la Turquie et la Russie. La Turquie achète en particulier de la Russie le système de défense anti-aérien S-400, et leur livraison dans une date proche telle que 2019, approfondit les relations bilatérales entre les deux pays. « Je peux clairement affirmer que l’achat de S-400 est un pas important pour le renforcement et le développement de la coopération militaro-technique entre nos pays.

Je ne vois aucun obstacle devant le développement de notre coopération dans divers nouveaux domaines » a souligné dans ce contexte, Viktor Kladov, directeur de la coopération internationale et des politiques régionales de l’entreprise russe d’industrie de défense, Rosteh. Ce sont les Etats-Unis qui sont les plus dérangés par le développement des relations entre la Russie et la Turquie.

Les autorités américaines menacent les autorités turques d’arrêter la livraison à la Turquie des avions de combat F-35, projet auquel la Turquie est partenaire, en raison de l’achat du système de défense antiaérien S-400. Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a déclaré que les S-400 ne sont pas un choix mais une obligation pour la Turquie. Cette déclaration de Cavusoglu est importante. Les pays de l’Otan refusent de vendre à la Turquie des systèmes de défense antiaériens malgré toutes les demandes de la Turquie.

De même les crises entre la Turquie et les Etats-Unis à cause des organisations terroristes Feto, PKK/YPG et le pasteur Brunson, ont tendu les relations entre les deux alliés de l’Otan. La décision du président américain Donald Trump d’appliquer des sanctions contre la Turquie a endommagé les relations. « Les relations entre la Russie et la Turquie rendent certains milieux jaloux » avait déclaré à Moscou, le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu. C’est dans ce contexte qu’il faut lire cette déclaration de Cavusoglu.

Toutefois, bien que les relations turco-russes se développent de manière positive, des divergences de vue importantes se poursuivent entre les deux pays. En particulier, dans le cadre de la question syrienne. Bien que la Turquie et la Russie agissent ensemble lors du processus d’Astana, elles sont dans des camps opposés l’une de l’autre dans leur approche en générale. Si la Russie autorise et soutien les attaques du régime contre Idleb, la Turquie subira une sérieuse crise de migrants et les relations bilatérales entre les deux pays en seront affectées.

Dans un contexte similaire, la Turquie est contre l’annexion par la Russie de la Crimée et les politiques qu’elle applique contre les Turcs de Crimée. Par ailleurs, la Turquie et l’Ukraine développent une coopération dans un grand nombre de domaines comme dans celui de l’industrie de défense. La Turquie ne soutient pas les politiques de la Russie dans la question ukrainienne. Dernièrement, quel que soit le niveau du développement des relations entre la Turquie et la Russie, la Turquie est un pays membre de l’Otan.

Etude de Can Acun, écrivain-chercheur à la Fondation des études politiques, économiques et sociales (SETA)/ 09.09.2018 ~ 07.01.2019

http://www.trt.net.tr/francais/turquie/2018/09/09/nouvelle-ere-entre-la-turquie-et-la-russie-1045497

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6 – Ankara à Washington : l’achat de S-400 russes est un fait établi

En visite à Washington, le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a fait savoir que l’achat de systèmes de défense antiaérienne russes S-400 était un fait établi et qu’il ne pouvait pas être annulé, selon Reuters. Au cours de son déplacement aux États-Unis, le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a confirmé que l’achat de systèmes sol-air russes S-400 était une question tranchée sur laquelle Ankara ne reviendrait pas, a annoncé Reuters.

Le ministre a cependant donné à comprendre qu’Ankara avait besoin de nouveaux achats dans le domaine de la défense qui pourraient se réaliser aux États-Unis. «L’accord actuel est un accord conclu, je ne peux pas l’annuler», a déclaré M.Cavusoglu à la presse après sa rencontre avec son homologue américain Mike Pompeo. «Mais j’ai besoin de plus… et je préfère acheter chez mes alliés», a-t-il ajouté. Le porte-parole du Pentagone Eric Pahon avait précédemment annoncé à Sputnik que le ministère de la Défense et le Congrès américains examinaient ce qu’ils pouvaient proposer à la Turquie au lieu des systèmes antiaériens russes S-400.

En septembre 2017, la Russie a annoncé avoir signé un contrat prévoyant la livraison de systèmes de missiles S-400 à la Turquie. Selon une source diplomatique citée par les médias russes en juin dernier, la production des systèmes destinés à Ankara devrait être achevée en mai 2019. En octobre 2019, la Russie livrera à la Turquie un régiment de systèmes de missile sol-air S-400 composé d’un poste de commandement et de divisions comprenant 8 groupes de lancement, a annoncé une source militaro-diplomatique aux médias russes.

Entre mars et mai 2019, le poste de commandement et les véhicules de lancement des deux divisions seront transférés sur le polygone de Kapoustine Yar où ils seront testés et subiront un réglage avant leur livraison à la partie turque, a-t-elle ajouté. Il a été précisé que les S-400 turcs ne seraient pas dotés de système d’identification ami ou ennemi, car ils auraient des équipements de standard de l’Otan. Pour leur part, les États-Unis exercent des pressions sur la Turquie, leur allié au sein de l’Otan, pour qu’elle renonce à l’acquisition de ces systèmes de défense antiaérienne, menaçant de refuser de lui livrer des chasseurs F-35.

© Sputnik . Sergey Malgavko/ INTERNATIONAL/ 07:04 21.11.2018/ Mis à jour 12:30 21.11.2018/

https://fr.sputniknews.com/international/201811211038986311-s-400-ankara-washington-decision-achat/

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7 – Les S-400 très demandés dans le monde : le BI en explique la raison

Grâce à ses performances impressionnantes, le système de missiles sol-air russe S-400 est très demandé dans plusieurs armées du monde, estime la revue The Business Insider. Des journalistes de la revue The Business Insider ont estimé que l’énorme popularité des systèmes de missiles sol-air S-400 russes s’expliquait par leur grande supériorité technique sur les systèmes de DCA américains.

Ainsi, le système russe, dont la portée est de 400 kilomètres, est capable de frapper des cibles à une altitude de 30 kilomètres. De plus, des missiles de différents types peuvent être tirés par le S-400. Son équivalent américain Patriot n’est équipé que de missiles d’une portée de 100 kilomètres. À l’heure actuelle, la Russie a signé des contrats pour des livraisons de S-400 avec la Chine, l’Inde et la Turquie. En janvier de cette année, Pékin a commencé à recevoir ses systèmes, les livraisons à Ankara doivent débuter en octobre 2019. Au moins 13 autres pays, dont l’Algérie, l’Arabie saoudite, l’Égypte, l’Irak, le Maroc, le Qatar et le Vietnam s’intéressent aux S-400.

En outre, le Président turc Recep Taiyyp Erdogan s’est déclaré très intéressé à obtenir les S-500 qui ne se trouvent encore qu’au stade de la mise au point. Selon la revue, la Russie a bien fait d’investir dans la mise au point des systèmes de missiles sol-air S-400.

© Sputnik . Dmitri Vinogradov/ DÉFENSE/ 12:43 25.11.2018/ Mis à jour 13:21 25.11.2018)/

https://fr.sputniknews.com/defense/201811251039043802-russie-missiles-DCA/

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8 – S-400 russes en Turquie: Ankara sait de quoi les USA ont peur

Les États-Unis craignent que les complexes russes S-400 que la Turquie veut déployer sur son territoire ne menacent les armes de l’Otan, a déclaré le ministre turc de la Défense. Il a toutefois rassuré Washington sur le fait que ces systèmes ne présentent aucun risque.

La résistance de Washington à l’acquisition de systèmes russes S-400 par la Turquie s’explique par ses préoccupations concernant les radars de ces complexes antiaériens, estime le ministre turc de la Défense, Nurettin Canikli, cité par l’agence turque Anadolu. «Ils [les Américains, ndlr] s’inquiètent du fait que si les S-400 sont déployés en Turquie, ces radars pourront transmettre des données aux [chasseurs de cinquième génération, ndlr] F-35 et à d’autres techniques militaires de l’Otan», a-t-il déclaré à l’issue de la rencontre des ministres de la Défense des pays de l’Otan.

Selon lui, ces systèmes ne représentent aucune menace pour les États-Unis et l’Otan. «Nous leur avons expliqué [aux sénateurs américains, ndlr] qu’il n’y a aucun risque ni menace, nous le leur avons garanti», a précisé M. Canikli. Le ministre turc a ajouté que la Turquie ne renoncerait pas à l’achat des S-400. Ankara envisage également l’acquisition d’une centaine de chasseurs américains F-35.

«La Turquie a accompli ses obligations en conformité avec ce projet. Nous avons versé un acompte de plus de 800 millions de dollars», a indiqué Nurettin Canikli, en précisant que le prix total de ces chasseurs excède 11 milliards de dollars. Il a ajouté que la Turquie attend le respect de ce contrat par la partie américaine. «C’est l’attitude [américaine, ndlr] qui nous a obligés à chercher une autre option pour l’acquisition des systèmes antiaériens [… ]Si une décision qui contredit le contrat sera prise sur F-35, nous devrons entreprendre des mesures et chercher une autre issue», a-t-il résumé.

Le 25 mai dernier, le Congrès des États-Unis a approuvé le projet de loi sur le budget annuel de défense prévoyant des restrictions sur les livraisons d’armements américains, y compris les chasseurs F-35, à la Turquie en réaction à l’achat de systèmes S-400 russes. Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a répondu qu’Ankara achèterait des chasseurs «ailleurs» si les États-Unis lui refusaient les F-35.

Le S-400 Triumph (code Otan: SA-21 Growler) est un système de missiles sol-air de grande et moyenne portée destiné à abattre tout type de cible aérienne: avions, drones et missiles de croisière hypersoniques. Le système est capable de tirer simultanément 72 missiles sur 36 cibles qu’il détecte à une distance de 600 km.

© Sputnik/ Alexey Malgavko/ DÉFENSE/ 10:30 10.06.2018(mis à jour 13:06 10.06.2018)/

https://fr.sputniknews.com/defense/201806101036737230-s400-turauie-usa-ont-peur/

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9 – TURQUIE / RUSSIE / NUCLÉAIRE : La Turquie se lance dans le nucléaire grâce à la Russie

Vladimir Poutine entame ce mardi 3 avril une visite de deux jours en Turquie. Il doit notamment inaugurer avec son homologue Recep Tayyip Erdogan le chantier de la première centrale nucléaire turque, construite par la Russie. Un dossier majeur pour les deux pays, et aussi un signe de puissance voulu par Recep Tayyip Erdogan depuis des années.

Pour le président turc, le nucléaire est un symbole fort. C’est aussi une façon de développer sa propre industrie énergétique. Mais la centrale dont il doit inaugurer le chantier ce mardi avec Vladimir Poutine sera construite par les Russes, et la Turquie devra aussi importer l’uranium pour alimenter les réacteurs.

« La Turquie veut avoir une centrale nucléaire, et elle le veut depuis longtemps. C’est un symbole, sauf que ça augmente également énormément la dépendance envers la Russie », relève l’ancien diplomate Mehmet Ogutçu, qui souligne que la Turquie achète déjà 55 % de son gaz à la Russie, soit plus que n’importe quel autre pays, exception faite de la Bulgarie.

Ainsi, alors qu’il tente de réduire sa dépendance pour le gaz envers la Russie, le gouvernement turc se tourne à nouveau vers elle pour le nucléaire. Une situation paradoxale, mais inévitable, estime Mehmet Ogutçu : « Il n’y a pas d’autres options ! Les autres pays ne veulent pas aider la Turquie dans ce domaine ». La Turquie fait donc le pari de l’atome et devrait devenir membre d’ici 2023 du petit club de l’énergie nucléaire. Le projet ultra sensible devrait, au mieux, fournir moins de 5 % de l’électricité produite dans le pays.

Par RFI/ Publié le 02-04-2018 / Modifié le 03-04-2018/ Avec notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette

http://www.rfi.fr/europe/20180402-turquie-poutine-erdogan-centrale-nucleaire-russie

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10 – Moscou-Ankara : S-400 livrés en 2019, centrale nucléaire à 20 MDS de dollars

Cette acquisition a suscité réserves et critiques au sein de l’Otan ; Le premier réacteur de la centrale devrait entrer en fonction en 2023, selon Poutine et Erdogan. La livraison de missiles S-400 commandés par la Turquie à la Russie devrait intervenir en juillet 2019, a indiqué un responsable turc, après que le président russe a annoncé l’accélération de la mise en œuvre de ce contrat. « Nous avons avancé en juillet 2019 la date de livraison dans le contrat signé avec la Russie pour l’acquisition des S-400 », a écrit tard mardi sur Twitter le sous-secrétaire turc aux Industries de Défense, Ismail Demir.

Le conseiller du Kremlin pour la coopération technique et militaire, Vladimir Kojine, avait indiqué en décembre que la livraison de ces systèmes de défense anti-aérienne à Ankara commencerait « probablement, vers fin 2019 début 2020 ». Mais le président russe Vladimir Poutine a affirmé mardi à Ankara que son pays allait « accélérer » cette livraison. « Nous avons discuté la réalisation du contrat pour la livraison des S-400. Et nous avons pris la décision d’accélérer la livraison de ces systèmes de défense », a déclaré le chef de l’Etat russe lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

Erdogan a défendu la décision de son pays d’acquérir ces missiles, qui a suscité réserves et critiques parmi les alliés de la Turquie au sein de l’Otan en raison de son incompatibilité avec les systèmes de défense de l’Alliance. « A propos des S-400, c’est une décision qui appartient à la Turquie (…) Nous avons conclu un accord au sujet des S-400, nous avons fermé ce dossier, c’est une affaire terminée », a-t-il dit. Erdogan avait annoncé en septembre que Moscou et Ankara avaient signé un contrat pour l’achat de ces systèmes. Cette annonce avait été perçue comme une manifestation de mauvaise humeur de la part du président turc, sur fond de graves tensions avec plusieurs dirigeants européens et les Etats-Unis.

_ Lancement de la construction d’une centrale nucléaire en Turquie

Les présidents turc Recep Tayyip Erdogan et russe Vladimir Poutine ont aussi donné mardi le coup d’envoi de la construction par le géant russe Rosatom de la première centrale nucléaire en Turquie, symbole des relations florissantes entre Ankara et Moscou. « Dieu soit avec vous ! », a déclaré M. Erdogan lors d’un discours à Ankara retransmis par visioconférence sur le site du chantier de la centrale nucléaire d’Akkuyu, dans la province de Mersin (sud), où des ouvriers ont immédiatement fait couler du béton.

« Nous assistons à un moment vraiment historique pour notre développement et pour notre coopération énergétique avec la Russie », avait peu avant déclaré le chef de l’Etat turc. « Il est difficile de surestimer l’importance de ce projet innovant d’ampleur », a déclaré M. Poutine lors de la cérémonie. La construction de la centrale, estimée à 20 milliards de dollars, fait partie d’un projet de développement porté par M. Erdogan qui vise à faire de la Turquie l’un des 10 pays les plus riches du monde d’ici 2023, année du centenaire de la République turque. Les quatre réacteurs de la centrale répondront, selon M. Erdogan, à 10 % de la demande en électricité de la Turquie, pays fortement dépendant de l’importation d’hydrocarbures pour satisfaire son appétit énergétique. Le premier réacteur de la centrale devrait entrer en fonction en 2023, selon Poutine et Erdogan.

Jusqu’à 10 000 ouvriers seront mobilisés, selon l’agence de presse étatique Anadolu, pour ce projet voulu depuis plus de 40 ans par Ankara et qui a suscité de vives critiques de la part des organisations de protection de l’environnement. Ce chantier, plusieurs fois retardé, avait notamment connu un coup d’arrêt lors d’une grave crise diplomatique provoquée par la destruction par l’aviation turque d’un bombardier russe à la frontière syrienne en novembre 2015.

Mais leurs relations se sont depuis réchauffées et la Turquie et la Russie ont notamment mis de côté leurs différends sur la Syrie, où elles soutiennent des camps opposés, pour coopérer sur ce dossier. Après l’inauguration de la centrale nucléaire, MM. Erdogan et Poutine s’entretiendront à huis clos au palais présidentiel lors d’une réunion où la Syrie devrait occuper une place importante. Mercredi, les deux présidents seront rejoints dans la capitale turque par le chef de l’Etat iranien, Hassan Rohani, pour un sommet trilatéral consacré à la Syrie, où Moscou, Ankara et Téhéran se sont imposés comme les maîtres du jeu.

Par AFP/ 4 avril 2018/

https://fr.timesofisrael.com/moscou-ankara-s-400-livres-en-2019-centrale-nucleaire-a-20-mds-de-dollars/

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11 – LANCEMENT DU CHANTIER DE LA PREMIÈRE CENTRALE NUCLÉAIRE TURQUE

Symbole d’une coopération énergétique et économique retrouvée entre la Russie et la Turquie, le projet de centrale nucléaire d’Akkuyu, dans le sud du pays, devrait finalement se concrétiser. En visite à Ankara mardi 3 avril 2018, le Président russe Vladimir Poutine a officiellement lancé en compagnie de son homologue turque Recep Tayyip Erdogan, le chantier de construction de la centrale, avec en ligne de mire une mise en service du premier réacteur dès 2023.

Alors que les ouvriers commençaient à couler les premiers mètres carrés de béton, les deux présidents célébraient à leur manière mardi 3 avril 2018, ce nouveau projet énergétique de grande ampleur (après le projet de gazoduc russe vers la Turquie Turk-Stream), comme le signe d’une nouvelle collaboration de longue durée entre leur deux pays. « Que Dieu soit avec vous ! », a déclaré le chef d’Etat turc, M. Erdogan lors un discours tenu à Ankara en compagnie du Président russe Vladimir Poutine et retransmis par visioconférence sur le site du chantier de la centrale nucléaire d’Akkuyu. « Nous assistons à un moment vraiment historique pour notre développement et pour notre coopération énergétique avec la Russie », a-t-il ajouté.

_ Mise en service de la centrale nucléaire turque espérée pour 2023

Située dans la province de Mersin dans le sud de la Turquie, la future centrale nucléaire d’Akkuyu, devait à l’origine entamer sa construction dès 2015 suite à un accord de collaboration nucléaire signé entre l’Agence Rosatom et le ministère turc de l’énergie en 2011. Mais voilà, le refroidissement des relations entre ces deux pays ces dernières années né de la destruction par l’aviation turque d’un bombardier russe survolant la frontière syro-turque en novembre 2015, avait mis un coup d’arrêt au projet de Rosatom.

Leurs relations se sont depuis réchauffées et les deux partenaires ont mis de côté leurs différends sur la Syrie pour coopérer sur ce dossier. L’agence russe a cédé en 2017 une part minoritaire de 49% du projet à un consortium de sociétés turques, et obtenu l’ensemble des licences et autorisations nécessaires pour le lancement du chantier.

Cette centrale sera composée de quatre réacteurs pour un coût total estimé à 20 milliards de dollars et représentera au minimum 10% de la production électrique turc, aujourd’hui largement dominée par l’importation d’hydrocarbures. La mise en service du premier de ces quatre réacteurs est espérée pour 2023 et la célébration du centenaire de la République de Turquie.

Vendredi 6 avril 2018/ NUCLÉAIRE , BRÈVE

https://lenergeek.com/2018/04/06/lancement-chantier-centrale-nucleaire-turque/

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12 – Syrie : Russie et Turquie vont se «coordonner» après le retrait américain

Au cours de pourparlers à Moscou, la Russie et la Turquie ont convenu de «coordonner» leurs actions sur le terrain en Syrie dans le contexte du retrait annoncé des forces américaines. La Russie s’est dite «optimiste» à l’issue de ces discussions. «Nous sommes tombés d’accord sur le fait que les représentants militaires russes et turcs sur le terrain vont continuer de coordonner leurs actions dans ce nouveau contexte avec pour but d’éradiquer la menace terroriste en Syrie», a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, à l’issue de discussions avec une délégation turque à Moscou, le 29 décembre.

«Nous avons discuté de la manière dont nous allons coordonner notre travail en commun dans le contexte [du départ des Américains]», a confirmé son homologue turc Mevlüt Cavusoglu. Sergueï Lavrov s’est dit «optimiste» après ces discussions, qui ont notamment impliqué Mevlüt Cavusoglu, les ministres de la Défense des deux pays, Hulusi Akar et Sergueï Choïgou, et des responsables du renseignement. Ces pourparlers interviennent après l’annonce, faite la semaine dernière par le président Donald Trump, du retrait des militaires américains de Syrie.

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_ Revirement d’alliances

Avant même d’être appliquée, cette décision entraîne des revirements d’alliances, illustrés par l’entrée de l’armée de Bachar el-Assad dans la région de Minbej, dans le nord de la Syrie, en réponse à un appel à l’aide des forces kurdes. La Russie est, avec l’Iran, le principal allié du régime de Damas, tandis que la Turquie est un soutien majeur des rebelles. Les trois pays sont les garants du processus de paix d’Astana, mis en œuvre en janvier 2017 sans implication de Washington et qui a éclipsé les négociations sous l’égide de l’ONU. «Comme par le passé, nous allons poursuivre le travail actif et la coordination avec nos collègues russes et iraniens pour accélérer le règlement politique en Syrie», a assuré Mevlüt Cavusoglu.

La Russie et la Turquie ont également promis de coopérer pour favoriser le retour des réfugiés syriens dans leurs foyers et de leur fournir une aide humanitaire, ainsi que de poursuivre le travail en vue de la création d’une zone démilitarisée à Idleb, le dernier bastion des rebelles en Syrie. Le groupe terroriste al-Nosra a annoncé fin novembre y avoir réuni toutes les factions rebelles sous un seul commandement. Un sommet sur la Syrie réunissant les présidents russe Vladimir Poutine, turc Recep Tayyip Erdogan et iranien Hassan Rohani est prévu pour début 2019, selon Moscou.

29 déc. 2018/ Avec AFP

https://francais.rt.com/international/57350-syrie-russie-turquie-accord-pour-coordoner-retrait-americain

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