URSS/ POLITIQUE/ ECONOMIE : grandeur et décadence d’une superpuissance

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0.1 – « Vladimir Poutine/ il n’était pas nécessaire de démanteler l’URSS : Il était possible de sauver l’Union soviétique en procédant à des réformes, affirme le président russe, qui a accusé au passage Vladimir Lénine d’avoir posé une mine sous l’édifice de l’État russe. Il ne fallait pas désintégrer l’Union soviétique, on pouvait emprunter la voie des réformes démocratiques, mais le Parti communiste promouvait des idées destructrices pour le pays, a déclaré le président russe Vladimir Poutine. « Vous connaissez mon attitude envers la désintégration de l’Union soviétique. Ce n’était pas du tout nécessaire. On pouvait procéder à des réformes, y compris démocratiques, sans passer par là. Mais je tiens à souligner que notre Patrie, l’URSS, était dirigée par le Parti communiste », a-t-il indiqué lors d’une rencontre vendredi avec les chefs des partis ayant remporté les récentes législatives. »

 

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0.2 – « URSS : L’Union soviétique est une grande puissance industrielle. Par les rythmes du développement de son industrie, elle devance tous les pays capitalistes. Par le volume global de sa production industrielle, par la production de fonte et d’acier, l’extraction de charbon, la production d’énergie électrique, branches décisives de l’économie nationale, l’U.R.S.S. a dépassé tous les pays capitalistes, sauf les États-Unis, et occupe la deuxième place dans le monde. »

 

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0.3 – « Pour la Banque mondiale, la Chine est bien devenue la première puissance économique mondiale : Les derniers chiffres publiés par la Banque Mondiale recensant le PIB ajusté en fonction de la parité de pouvoir d’achat (PPA) montrent que la Chine figure désormais devant les Etats-Unis au premier rang mondial. Cette nouvelle réalité, pronostiquée en 2010 déjà par certains économistes dont Arvind Subramanina, est mise en relief par le dernier rapport de la Banque Mondiale.  Avec une croissance annuelle de 7%, indépendamment des turbulences qui ont secoué la bourse chinoise ces derniers jours, la Chine a su s’imposer pour devenir le premier producteur de richesse de la planète. Pékin occupe désormais la première place du classement, devant Washington. »

 

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1 – Vladimir Poutine : il n’était pas nécessaire de démanteler l’URSS

 

Il était possible de sauver l’Union soviétique en procédant à des réformes, affirme le président russe, qui a accusé au passage Vladimir Lénine d’avoir posé une mine sous l’édifice de l’État russe. Il ne fallait pas désintégrer l’Union soviétique, on pouvait emprunter la voie des réformes démocratiques, mais le Parti communiste promouvait des idées destructrices pour le pays, a déclaré le président russe Vladimir Poutine.

 

« Vous connaissez mon attitude envers la désintégration de l’Union soviétique. Ce n’était pas du tout nécessaire. On pouvait procéder à des réformes, y compris démocratiques, sans passer par là. Mais je tiens à souligner que notre Patrie, l’URSS, était dirigée par le Parti communiste », a-t-il indiqué lors d’une rencontre vendredi avec les chefs des partis ayant remporté les récentes législatives.

 

En janvier dernier, le leader russe a vivement critiqué l’activité de Vladimir Lénine, premier dirigeant de l’URSS, qui avait, selon lui, mené la Russie historique à la destruction. Il a d’ailleurs qualifié l’œuvre de Lénine de mine posée sous l’édifice de l’État russe. Mikhaïl Gorbatchev est devenu le dernier dirigeant de l’URSS. Il a occupé le poste de secrétaire général du Comité central du Parti communiste de l’Union soviétique de mars 1985 à août 1991. Entre mars 1990 et décembre 1991, il a été président de l’Union soviétique.

 

© Sputnik./ 23.09.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/russie/201609231027891841-poutine-urss-demantelement/

 

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2 – Union des républiques socialistes soviétiques

 

L’Union des républiques socialistes soviétiques2, abrégé en URSS, ou en Union soviétique (en russe : Союз Советских Социалистических Республик, abrégé en : СССР écouter ; transcription : Soïouz Sovietskikh Sotsialistitcheskikh RiespoublikSSSR ; littéralement « Union des républiques socialistes des conseils »), est un État fédéral, formé de quinze Républiques socialistes soviétiques, qui a existé du 30 décembre 1922 jusqu’à sa dissolution le 26 décembre 1991. Plus vaste état du monde, l’URSS occupait un sixième des terres émergées et s’étendait sur onze fuseaux horaires, de la mer Baltiqueet de la mer Noire à l’océan Pacifique, c’est-à-dire toute la partie nord de l’Eurasie.

 

Elle reprenait à peu près le territoire de l’ancienEmpire russe, à l’exception notable de la Pologne et de la Finlande, devenues indépendantes lors de la guerre civile russe de 1918 à1921, et des gains territoriaux de la période stalinienne en Europe orientale et en Asie de l’Est entre 1939 et 1945. Le territoire de l’URSS varia donc dans le temps, surtout avant et à l’issue de la Seconde Guerre mondiale. Le pays était composé, avant sa dissolution, de quinze républiques fédérées, ainsi que d’un certain nombre de républiques et régions autonomes.

 

La formation de l’URSS fut l’une des conséquences de la Révolution russe de 1917. Après la révolution de Février (1917), qui avait mis fin au règne de l’empereur Nicolas II, le renversement de la République russe le 7 novembre 1917, permit la prise du pouvoir par leParti bolchevikN 1, qui était fédéraliste. L’un des moteurs de la création de l’URSS fut la volonté de Lénine d’appliquer sa doctrine fédéraliste en transformant la Russie unitaire en une union de républiques formées selon le principe de la répartition ethnique et jouissant d’un certain degré d’autonomie culturelle locale. Sa conception s’opposait initialement à celle de Joseph Staline, qui voulait créer une seule République socialiste fédérative soviétique de Russie. Toutefois, Staline revint ultérieurement sur ses positions et, dans les années 1925-1939, procéda lui-même à la création de plusieurs républiques fédérées (dans la Caucase, en Carélie et en Asie centrale)3.

 

L’organisation politique de l’URSS était définie par un parti unique, le Parti communiste de l’Union soviétique (PCUS) et tout particulièrement, par son bureau exécutif, le Politburo. Tout autre pouvoir (législatif, exécutif ou judiciaire), ainsi que la presse et la société civile dans son ensemble, étaient directement soumis aux oukases de l’appareil du PCUS. Il s’agissait d’un État totalitaire.

 

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L’Union soviétique se fragmenta dans le courant de l’année 1991 sous l’effet conjugué de plusieurs facteurs, qui avaient été analysés dès 1970 par Andreï Amalrik4 :

_ l’inachèvement de la politique de « déstalinisation » et les résistances de la « bureaucratie » face à toute tentative d’évoluer vers un « socialisme à visage humain » (au point de tenter un coup d’état contre le président Mikhaïl Gorbatchev qui voulait réformer le régime) ;

_ l’incapacité de l’économie, dominée par l’industrie lourde et le complexe militaire, à satisfaire les besoins de la population (incapacité dite « stagnation » dans le discours officiel) dans les années 1970-1980 et l’incapacité du régime essentiellementunitaristecentralisateur et bureaucratique à apporter une réponse aux enjeux économiques, combinée avec les effets aggravants des trois éléments suivants :

_ une épuisante et coûteuse course aux armements pendant la Guerre froide l’opposant aux États-Unis ;

_ l’effondrement dans les années 1980 du prix du pétrole sur le marché mondial qui força l’URSS à puiser dans ses réserves d’or et de devises jusqu’à l’épuisement5 ;

_ l’incapacité du régime à faire confiance à la population et à lui laisser les libertés civiques d’association, d’adhésion syndicale, d’autogestion, de circulation, de lieu de résidence, de recherche, de création et d’expression, d’où naissance d’une société civile « dissidente » ou plus simplement indifférente au régime et à ses buts, hors de la tutelle du Parti, ayant mené à l’émergence des forces démocratiques et centrifuges au sein de l’Union et à des mouvements nationalistes ou religieux clandestins.

 

Pour enrayer ce processus, un programme de réformes fut engagé en avril 1985 par le secrétaire général du Parti communiste d’Union soviétique puis premier (et dernier) président de l’URSS Mikhaïl Gorbatchev, sur le double thème de la Perestroïka (« restructuration ») et de la Glasnost (« transparence »), mais en fait, au lieu d’enrayer le délitement, ce programme eut l’effet d’un catalyseur pour toutes les forces centrifuges, car la majorité des citoyens, et même des dirigeants, ne croyait déjà plus en la capacité de démocratisation du régime6.

 

L’URSS était parfois, dans le langage courant, désignée sous le nom de Russie ou de Russie soviétique. Cette appellation, impropre mais fréquente, l’assimilait à la République socialiste fédérative soviétique de Russie, qui était, de loin, la plus importante des républiques soviétiques, tant du point de vue de sa surface, de sa population, que de sa puissance politique et culturelle (le russe étant la langue de communication de toute l’Union), ainsi que la composante d’origine de la fédération sur le plan chronologique. L’ex-RSFS de Russie, devenue Fédération de Russie en 1991, est actuellement considérée comme l’héritière de l’URSS du point de vue diplomatique, et a notamment hérité de son siège de membre permanent au Conseil de sécurité des Nations unies.

 

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_ Géographie

Durant son existence, l’URSS était le pays le plus étendu du monde (22 402 200 km2). C’était également l’un des pays les plus variés, avec plus de cent « nationalités » (ethnies) recensées sur son territoire, une soixantaine de langues et cinq religions. La population totale était estimée à 288 millions en 1990 (dite peuple soviétique). Aujourd’hui la Russie — ayant succédé à l’URSS — demeure toujours le pays le plus étendu du monde et reste un pays très divers, administrant des centaines de minorités, y compris musulmanes telles que les Tatars, et bien d’autres ethnies non russes.

 

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_ Division territoriale :

Entre 1954 et 1991, l’Union soviétique était composée de quinze Républiques socialistes soviétiques (RSS) :

Les quinze républiques fédérées soviétiques.

Républiques soviétiques États indépendants actuels
1. République socialiste soviétique d’Arménie  Arménie
2. République socialiste soviétique d’Azerbaïdjan  Azerbaïdjan
3. République socialiste soviétique biélorusse  Biélorussie
4. République socialiste soviétique d’Estonie  Estonie
5. République socialiste soviétique de Géorgie  Géorgie
6. République socialiste soviétique kazakhe  Kazakhstan
7. République socialiste soviétique kirghize  Kirghizistan
8. République socialiste soviétique de Lettonie  Lettonie
9. République socialiste soviétique de Lituanie  Lituanie
10. République socialiste soviétique de Moldavie  Moldavie
11. République socialiste fédérative soviétique de Russie  Russie
12. République socialiste soviétique du Tadjikistan  Tadjikistan
13. République socialiste soviétique du Turkménistan  Turkménistan
14. République socialiste soviétique d’Ukraine  Ukraine
15. République socialiste soviétique d’Ouzbékistan  Ouzbékistan

 

Chaque république fédérée était, à son tour, divisée en régions (oblast), à l’exception des RSS de Lettonie, de Lituanie, d’Estonie, de Moldavie et d’Arménie qui avaient une structure unitaire. La RSFS de Russie disposait, en plus, de pays (kraï) qui étaient divisés en régions autonomes, ainsi que d’arrondissements autonomes faisant partie des oblasts et de kraïs. Certaines républiques fédérées (Russie, Géorgie, Azerbaïdjan, Ouzbékistan et Tadjikistan) avaient aussi dans leur structure des républiques autonomes, à certains degrés d’auto-gouvernance.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_des_r%C3%A9publiques_socialistes_sovi%C3%A9tiques

 

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3 – L’U.R.S.S. a dépassé tous les pays capitalistes, sauf les États-Unis :

 

L’Union soviétique est une grande puissance industrielle. Par les rythmes du développement de son industrie, elle devance tous les pays capitalistes. Par le volume global de sa production industrielle, par la production de fonte et d’acier, l’extraction de charbon, la production d’énergie électrique, branches décisives de l’économie nationale, l’U.R.S.S. a dépassé tous les pays capitalistes, sauf les États-Unis, et occupe la deuxième place dans le monde.

 

Pourtant, la tâche fixée par Lénine — rattraper et dépasser au point de vue économique les pays capitalistes les plus développés — n’est pas encore réalisée. La puissance économique d’un pays ne se mesure pas au volume absolu de la production, mais au volume de production rapporté au chiffre de la population, c’est-à-dire calculé par habitant. À cet égard, le volume de la production industrielle, et particulièrement de la production de l’industrie lourde, est d’une importance décisive. La tâche économique fondamentale de l’U.R.S.S. consiste à rattraper et dépasser au point de vue économique, c’est-à-dire pour la production (et avant tout la production industrielle) par habitant, les pays capitalistes européens les plus développés et les États-Unis.

 

C’est à la seule condition de dépasser au point de vue économique les principaux pays capitalistes, que nous pouvons compter que notre pays sera entièrement pourvu d’objets de consommation, que nous aurons abondance de produits et serons à même de passer de la première phase du communisme à sa seconde phase./ J. Staline, « Rapport d’activité du Comité central au 18e Congrès du P.C. (b) de l’U.R.S.S. », Les Questions du léninisme, t. 2, p. 278.

 

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La lutte pour la réalisation de la tâche économique fondamentale de l’U.R.S.S. est d’une importance décisive pour l’édification du communisme, pour la victoire du système économique socialiste dans sa compétition économique avec le système capitaliste. Dans cette compétition des deux systèmes opposés, le système socialiste d’économie bénéficie d’avantages décisifs qui lui permettent de réaliser sa tâche économique fondamentale dans des délais historiques très courts. Pour résoudre la tâche économique fondamentale, il importe d’assurer le progrès continu de l’ensemble de la production sociale, avec développement prioritaire de la production des moyens de production.

 

L’extension continue de la production et son perfectionnement sur la base d’une technique supérieure exigent un accroissement considérable du potentiel de production dans toutes les branches de l’économie nationale, et avant tout dans l’industrie lourde. Le potentiel de production est accru par la construction de grandes entreprises socialistes basées sur les dernières réalisations de la science et de la technique, par le réaménagement technique des usines existantes, le remplacement de l’équipement périmé par un nouvel équipement plus productif, la modernisation de l’équipement vieilli, l’utilisation intégrale et rationnelle des machines et des mécanismes.

 

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Le progrès technique dans toutes les branches de l’économie nationale de l’U.R.S.S. est assuré par une nombreuse armée de cadres d’ingénieurs, de travailleurs scientifiques et d’ouvriers qualifiés, par une industrie lourde hautement développée et des constructions mécaniques modernes, par la grande agriculture socialiste. Il s’opère dans une coopération croissante avec les pays du camp socialiste et en élargissant l’échange d’expérience technique avec les autres pays étrangers.

 

Il ne faut pas oublier que dans les pays capitalistes non plus, la technique ne reste pas dans un état stationnaire. Sous l’influence de la course aux armements, de la concurrence, de la poursuite du profit maximum par les capitalistes, dans une série de branches de l’économie des pays capitalistes, il se produit des changements considérables dans la technique de la production, il y a progrès technique. La tâche est donc, en profitant des avantages du système socialiste d’économie, de dépasser les résultats de la science et de la technique étrangères. La lutte pour le progrès technique exige qu’il soit mis fin résolument à la routine, à la présomption et à l’optimisme béat, et que l’on introduise avec audace dans la production tout ce que la science, les novateurs de la production apportent de nouveau et de progressiste dans le domaine du perfectionnement de la technique.

 

Une condition décisive, pour réaliser la tâche économique fondamentale de l’U.R.S.S., est l’essor continu de la productivité du travail dans toutes les branches de l’économie nationale. Le communisme, écrivait Lénine, c’est une productivité supérieure à celle du capitalisme, c’est la productivité d’ouvriers bénévoles, conscients, associés, qui utilisent les moyens techniques modernes./ V. Lénine, « La grande initiative », Œuvres, t. 29, p. 431.

 

Les rythmes d’accroissement de la productivité du travail sont plus élevés en U.R.S.S. que dans les pays capitalistes, ce qui a permis de rattraper dans ce domaine les pays capitalistes avancés d’Europe occidentale. Toutefois, l’Union soviétique retarde encore à cet égard sur les États-Unis. Pour remporter la victoire dans la compétition économique avec le capitalisme, il faut non seulement rattraper, mais encore dépasser, les pays capitalistes avancés pour ce qui est du niveau de la productivité du travail.

 

http://www.d-meeus.be/marxisme/manuel/chap40sect02.html

 

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4 – Pour la Banque mondiale, la Chine est bien devenue la première puissance économique mondiale

 

Les derniers chiffres publiés par la Banque Mondiale recensant le PIB ajusté en fonction de la parité de pouvoir d’achat (PPA) montrent que la Chine figure désormais devant les Etats-Unis au premier rang mondial. Cette nouvelle réalité, pronostiquée en 2010 déjà par certains économistes dont Arvind Subramanina, est mise en relief par le dernier rapport de la Banque Mondiale. Avec une croissance annuelle de 7%, indépendamment des turbulences qui ont secoué la bourse chinoise ces derniers jours, la Chine a su s’imposer pour devenir le premier producteur de richesse de la planète. Pékin occupe désormais la première place du classement, devant Washington.

Capture d'écran de worldbank.org

 

Autre information d’importance révélée par ces chiffres de la Banque mondiale, c’est le fait que la Russie, malgré la récession et l’hystérie des médias occidentaux, est parvenue à dépasser l’Allemagne pour prendre la cinquième place du classement des pays en termes de PIB ajusté à la parité de pouvoir d’achat. Les chiffres publiés en 2015 sont donc symboliques à plus d’un titre, la Russie produit davantage de richesses que l’Allemagne, pourtant première puissance économique européenne jusqu’à cette année, et la Chine est passée devant les Etats-Unis, s’imposant, elle, comme la première puissance économique mondiale.

 

20 août 2015/

 

https://francais.rt.com/economie/5874-banque-mondiale-chine

 

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1 Commentaire sur "URSS/ POLITIQUE/ ECONOMIE : grandeur et décadence d’une superpuissance"

  1. L’U.R.S.S. a dépassé tous les pays capitalistes, sauf les États-Unis. Pourquoi n’a -t-on pas réussi à résorber toutes les contradictions pour la survie du pays ?

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