USA/ GOUVERNANCE ET LEADERSHIP : le président Donald Trump découvre les ennemis intérieurs et les forces puissantes occultes de son pays

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« USA/ L’État profond/ le complexe militaro-industriel contre Donald Trump : Quand un président erratique et peu soucieux d’apprendre tout ce qu’il ignore commande la plus puissante armée du monde, mieux vaut que les garde-fous soient nombreux. Or, lorsque M. Donald Trump a ordonné à ses généraux de bombarder la Syrie et d’engager des manœuvres navales en Asie, il a été ovationné par les parlementaires américains, républicains et démocrates, ainsi que par la quasi-totalité des médias, y compris en Europe. Un tel concert de louanges inquiète d’autant plus dans le climat international actuel, lourd de tensions, que M. Trump adore être adulé.

. En janvier 1961, trois jours avant de quitter le pouvoir, le président républicain Dwight Eisenhower mettait en garde ses compatriotes contre un « complexe militaro-industriel » dont « l’influence — économique, politique et même spirituelle — s’éprouve dans chaque ville, chaque État, chaque administration ». À en juger par la succession de revirements de l’actuel président des États-Unis, ce « complexe » n’a pas chômé ces dernières semaines. Le 15 janvier, M. Trump estimait que « l’OTAN est obsolète » ; le 13 avril, que « l’OTAN n’est plus obsolète ». Il escomptait il y a quelques mois que la Russie deviendrait « une alliée » ; le 12 avril, il conclut que les relations entre Washington et Moscou ont chuté au « point le plus bas jamais atteint ».

. Le premier ministre russe Dmitri Medvedev en a déduit que, sitôt « les derniers brouillards électoraux dissipés », M. Trump a été « brisé par le système de pouvoir » de Washington. Repris en main par un « État profond », en somme, qui ne se laisse jamais distraire de ses priorités stratégiques par les changements de locataire à la Maison Blanche. Les républicains et les démocrates les plus attachés à l’empire américain peuvent pavoiser : si M. Trump ressemble à un pantin, ce n’est plus à une « marionnette du Kremlin (2) »… Sur ce point, l’État profond a gagné.

. Si Eisenhower ressuscitait, il adjoindrait sans doute à son « complexe militaro-industriel » un associé médiatique. » »

 

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1 – USA : Donald Trump part en guerre contre les médias

 

Premier week-end présidentiel agité: face à l’affluence record des «Women’s Marches», qui contraste avec les chiffres peu flatteurs concernant sa cérémonie d’investiture, Donald Trump accuse les journalistes de vouloir tromper l’opinion.

 

Les journalistes font partie «des êtres humains les plus malhonnêtes de la terre». C’est ce qu’a déclaré Donald Trump samedi devant un parterre de membres de la CIA. Une CIA sur laquelle il n’a cessé de jeter le discrédit, après les révélations d’un rapport secret divulgué par le Washington Post faisant état de l’ingérence de Moscou pour le faire élire. Donald Trump a dénoncé ses «pratiques nazies». Il a estimé que l’agence était à l’origine de nouvelles fuites à propos de documents compromettants qui seraient entre les mains des Russes. Le voilà qui affiche son soutien aux agents de la CIA, en pestant contre les journalistes. C’est l’affluence record des femmes venues manifester samedi contre ses valeurs et pour défendre les droits civiques qui a visiblement piqué le président des Etats-Unis à vif. Il s’est lancé dans une guerre des chiffres et de l’information, et accuse les médias de mentir.

 

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_ Des images aériennes éloquentes

Acte I: Les médias auraient d’abord «menti» sur le nombre de personnes qui ont assisté à sa cérémonie d’investiture. Selon des estimations, entre 250 000 et 800 000 personnes étaient présentes à Washington le Jour J, contre plus d’1,8 millions pour Barack Obama en 2009, un peu moins en 2013. Les autorités de la capitale restent à l’écart de la guerre des chiffres. Mais les images aériennes montrent clairement une foule bien plus disséminée pour Donald Trump. Ce fut la plus grande foule jamais vue lors d’une investiture, point barre.

 

Au siège de la CIA, le président a tenu à se justifier: «Honnêtement, cela avait l’air d’un million et demi de personnes, cela allait jusqu’au Washington Monument». Et de critiquer une chaîne de télévision qui montrait des pelouses vides en évoquant 250 000 personnes, «un mensonge». Donald Trump a été jusqu’à suggérer que cameramen et photographes avaient faussé les images, en privilégiant les angles avec peu de foule, pour tromper l’opinion. Il a aussi accusé les médias d’avoir «inventé» ses désaccords avec la CIA. C’est à ce moment-là qu’il a déclaré que les journalistes faisaient partie des êtres humains les plus malhonnêtes de la terre. Son porte-parole Sean Spicer a été plus loin. Très remonté, il a lors d’un point presse samedi dénoncé les tentatives «honteuses» des médias de «minimiser le succès populaire de la cérémonie d’investiture». «Ce fut la plus grande foule jamais vue lors d’une investiture, point barre», a-t-il ajouté. C’est totalement faux.

 

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_ Métros très fréquentés

Acte 2: L’affluence record des «Women’s Marches» de samedi a relancé la guerre des chiffres. Elles auraient rassemblé plus de deux millions de contestataires aux Etats-Unis. A Washington, les protestataires – beaucoup d’hommes se sont joints aux femmes – ont dépassé le million selon les organisateurs. Les responsables des transports publics ont précisé que 1 001 616 personnes ont pris métro et bus samedi à Washington, contre à peine plus de 570 000 la veille. A New York, les manifestants étaient près de 500 000, et à Los Angeles aussi. Des marches pacifistes qui ont essaimé en dehors des Etats-Unis, dont à Genève, avec une affluence de 2500 personnes.

 

Ces chiffres ont dépassé de loin les attentes des organisateurs. Elles n’ont fait que relancer la comparaison avec le peu d’affluence pour la cérémonie présidentielle. Donald Trump, qui a désormais deux comptes Twitter, n’a pas pu s’empêcher de tweeter dimanche: «J’ai regardé les manifestations hier mais j’ai comme l’impression que nous venons d’avoir une élection! Pourquoi ces gens ne sont-ils pas allés voter?».

 

Acte 3: Les déclarations de Sean Spicer provoquent des remous. CNN explique ne pas l’avoir retransmis en direct pour pouvoir vérifier ses assertions… qui se sont la plupart révélées fausses. Sean Spicer a par exemple déclaré que «pour la première fois dans l’histoire des Etats-Unis», l’herbe du Mall a été recouverte et que cela donnait l’impression d’espaces vides alors même que les gens n’étaient pas censés se mettre dessus. Faux, corrige CNN: en 2013 déjà, pour la deuxième investiture de Barack Obama, la pelouse a été protégée de la même façon.

 

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_ La carte de l’apaisement

Dans des tweets divulgués dimanche, Donald Trump, obsédé par les questions d’affluence, donne de nouveaux chiffres: 31 millions de téléspectateurs auraient regardé l’investiture, «11 millions de plus que les bons scores de quatre ans plus tôt». C’est juste, même si les chiffres précis sont 30,6 et 20,6 millions. Par contre, toujours selon l’indice Nielsen, 38 millions de téléspectateurs avaient regardé la prestation de serment de Barack Obama en 2009. Une heure plus tard, Donald Trump, comme s’il était conscient qu’il était allé trop loin et qu’il devait désormais se concentrer sur des dossiers importants, a décidé de jouer la carte de l’apaisement dans un nouveau tweet: «Des manifestations pacifiques sont la marque de fabrique de notre démocratie. Même si je ne suis pas toujours d’accord, je reconnais le droit des gens d’exprimer leur point de vue».

 

Valérie de Graffenried/ Publié dimanche 22 janvier 2017/

 

https://www.letemps.ch/monde/2017/01/22/donald-trump-part-guerre-contre-medias

 

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2 – La tentative de putsch de la CIA contre Donald Trump

 

La première puissance du monde est en train de vaciller. Donald Trump, le nouveau président démocratiquement élu par le peuple américain, se trouve confronté à une fronde totalement inédite et d’une violente inouïe contre la politique qu’il essaye de mettre en œuvre, en particulier dans le domaine souvent consubstantiel de l’ immigration et de la sécurité. De petits juges, soutiens affichés de l’ idéologie islamo-tiers-mondiste (tel le juge James Robart) osent se rebeller contre la démocratie en empêchant l’exécutif  de prendre des décisions concernant pourtant la sécurité nationale  !  À travers tout le pays de très nombreux activistes, associés évidemment aux médias, à la SiliconValley, aux «célébrités  » et à des organisations de toutes obédiences sont en ordre de bataille contre Donald Trump.

 

Mais, ce qui est profondément inquiétant réside dans la décision prise par plusieurs services de renseignement US – et en particulier la CIA- de ne plus transmettre des informations d’une importance stratégique à Donald Trump et à son équipe (The Wall Street Journal ; 15 Février 2017) sous le fallacieux prétexte qu’elles pourraient être divulguées aux… Russes !Le lundi 13 Fevrier, Donald Trumps’ était vu contraint de limoger son loyal conseiller à la sécurité nationale, le Lieutenant-Général Michael Flynn, parce que ce dernier avait eu des discussions avec l’ambassadeur Russe aux États-Unis, SergeyKislyak…La prétendue collusion entre le Général Flynn et les services de renseignement russes ne repose sur rien (le FBI lui-meme a expliqué que Flynn n’ avait rien fait d’ illégal !) mais la pression était trop forte…

 

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Alors, pourquoi cette campagne orchestrée contre le Général Flynn (en plus du fait d’«éclabousser», bien évidemment, Donald Trump) ? La raison en est que Michael Flynn est connu comme étant un opposant de longue date à l’infâme accord passé entre les USA de Barack Hussein Obama et Téhéran sur l’affaire concernant le nucléaire iranien. Flynn cherchait depuis des semaines à connaître les vrais détails de ce pacte diabolique. C’est donc pour cela (et pour ses positions pro-israéliennes du temps d’ Obama) que Flynn a été  diffamé par les taupes de l’ ancien Président  américain  qui demeurent dans les administrations américaines.

 

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Ce sont bien les services de renseignements américains qui ont fait fuiter cette non-information prétendument compromettante concernant des discussions entre Flynn et des officiels russes (au fait, qui a donné l’ordre d’ écouter les communications téléphoniques entre l’ambassadeur russe et le Général Flynn ?). J’ aimerai rappeler que la CIA et les vendus du Département d’ État entretiennent d’excellentes relations avec des États terroristes musulmans :  il est donc interdit de parler aux Russes mais il est permis de dialoguer et échanger des informations (y compris sur des alliés occidentaux !) avec des pays qui portent l’entière responsabilité de l’exportation dramatique du djihadisme global en Occident ainsi que dans la déstabilisation du Moyen-Orient!

 

C’ est donc bien à une tentative de putsch à laquelle nous assistons aujourd’hui aux États-Unis. Le Président Donald Trump se retrouvant en partie « aveugle » pour guider la politique internationale des USA puisque manquant de renseignements stratégiques nécessaires que la CIA et la NSA gardent jalousement pour elles, protégeant ainsi leurs relations privilégiées et financièrement très fructueuses avec plusieurs États Arabo-musulmans. Il est clair aussi que Donald Trump et son équipe ne pourront plus se fier aux services de renseignement US !

 

Pour Trump, selon moi, la seule solution de ne pas se faire renverser par un coup d’ État fomenté – entre autres- par les services américains, est de s’ appuyer sur le FBI qui n’a pas l’air d’ avoir été trop gangrené par les lobbies pro-musulmans, mais aussi de créer une garde prétorienne (voire une police politique !) qui mettra au pas tous les séditieux…C’ est paradoxalement à ce prix que la démocratie américaine pourra survivre et l’Occident avec elle !

 

Frédéric Sroussi/ 18 mars 2017 /

 

http://www.blogdelazare.com/2017/02/la-tentative-de-putsch-de-la-cia-contre-donald-trump.html

 

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(New FBI headquarters/Project)

 

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3 – États-Unis : Donald Trump retire le projet de réforme de la santé faute de majorité

 

Le président américain a décidé de retirer son projet de réforme de la santé, faute de majorité à la Chambre des représentants. C’est une lourde défaite politique pour le président américain. Donald Trump a demandé vendredi aux chefs de file républicains de la Chambre des représentants de ne pas procéder au vote sur le projet de loi réformant le système de santé américain et abrogeant l’Obamacare, a annoncé un conseiller parlementaire du Congrès. 

 

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. Une mesure phare de son programme.

Le président de la Chambre des représentants et chef de file des républicains Paul Ryan « a parlé au président à 15 heures (20 heures heure française) aujourd’hui (vendredi) et le président a demandé à (Paul Ryan) de retirer le projet de loi », a affirmé une source du Congrès. Le président américain avait mis en demeure jeudi les représentants de procéder à ce vote au plus tard ce vendredi. Donald Trump avait fait de l’abrogation de l’Obamacare une des mesures phare du début de sa présidence.

 

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. L’Obamacare « va exploser ». 

Depuis le bureau Ovale de la Maison-Blanche, le président américain a affirmé vendredi que son projet de loi sur la santé avait été « tout près » d’être adopté, avant d’être retiré faute de majorité, et promis que son gouvernement allait engager « probablement » une réforme fiscale. « Nous étions tout près », a déclaré Donald Trump . Le dirigeant républicain a aussi redit que l’actuelle loi sur la santé de son prédécesseur, dite « Obamacare », qu’il voulait abroger, allait « exploser ».

 

le 24 mars 2017/ modifié à 21h54, le 24 mars 2017

 

http://www.europe1.fr/international/etats-unis-donald-trump-retire-le-projet-de-reforme-de-la-sante-faute-de-majorite-3194726

 

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4 – USA/Immigration : Le nouveau décret migratoire de Donald Trump bloqué par un juge

 

Une nouvelle version du décret signé par le président américain pour restreindre l’accès au territoire des États-Unis pour certains ressortissants a été bloquée par un juge fédéral de Hawaï. Donald Trump et ses conseillers avaient donc revu leur copie du décret migratoire annulé par un juge fédéral de l’état de Washington le 3 février dernier, quelques jours seulement après son entrée en vigueur et à la suite d’une cohorte de réactions indignées et de manifestations hostiles. Cette fois-ci, c’est un juge de Hawaï qui a tranché et bloqué l’application de ce nouveau texte sur l’ensemble du territoire américain.

 

Quelques heures seulement avant l’entrée en vigueur prévue du nouveau décret qui bannit l’entrée des Etats-Unis aux ressortissants de six pays musulmans (Iran, Libye, Syrie, Somalie, Soudan et Yémen), le magistrat Derrick Watson a estimé que la suspension du décret évitait un « préjudice irréparable ».  Le juge s’appuie notamment sur plusieurs déclarations de Donald Trump à l’égard des musulmans, notamment pendant sa campagne électorale, pour avancer que le décret comporte « des preuves significatives et non réfutées d’animosité religieuse ». C’est le troisième fois que cette mesure destinée à bloquer l’entrée aux Etats-Unis de ressortissants de certains pays musulmans fait l’objet d’un suspension par la justice fédérale.

 

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La Maison Blanche avait promulgué la semaine dernière une version révisée de ce décret très controversé en limitant l’interdiction d’entrée aux Etats-Unis aux voyageurs de six pays musulmans au lieu de sept (Iran, Syrie, Yémen, Somalie, Libye, Soudan) ainsi que de tous les réfugiés. Les ressortissants d’Irak et les détenteurs de permis de résidence (« cartes vertes ») et de visas n’étaient plus concernés. Donald Trump a dénoncé mercredi avec virulence la décision « erronée » d’un juge fédéral de bloquer la deuxième version de son décret migratoire, promettant d’aller « jusqu’à la Cour suprême ». « Nous allons nous battre (…). Nous irons aussi loin que nécessaire, jusqu’à la Cour suprême s’il le faut. Nous allons gagner », a lancé le président américain depuis Nashville (Tennessee). 

 

Christophe Guirard et AFP / Publié le 16/03/2017/ Mis à jour le 16/03/2017

 

http://www.rtl.fr/actu/international/le-nouveau-decret-migratoire-de-donald-trump-bloque-par-un-juge-usa-7787687594

 

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5 – Etats-Unis : 134 experts écrivent à Donald Trump pour s’opposer au nouveau décret migratoire

 

AMERIQUE/ Selon les signataires de la lettre, le texte, qui doit être appliqué dès le 16 mars fragiliserait la sécurité nationale et les intérêts du pays…

Le décret polémique, qui vient d’essuyer un premier revers judiciaire, est dans le collimateur de plus de 130 anciens responsables et experts américains en politique étrangère. Dans une lettre adressée à Donald Trump, ces derniers estiment que le texte interdisant l’entrée du territoire américain à tous les réfugiés durant 120 jours et suspendant l’octroi de visas durant 90 jours aux ressortissants de six pays majoritairement musulmans (Iran, Libye, Syrie, Somalie, Soudan, Yémen), fragilise la sécurité nationale et les intérêts des Etats-Unis.

 

« Il enverra aux musulmans, y compris à ceux qui sont victimes ou qui combattent le Daesh, un message renforçant la campagne de propagande (…) affirmant faussement que les Etats-Unis sont en guerre contre l’islam », affirment les 134 signataires. Et de poursuivre : « Au contraire, accueillir les réfugiés et voyageurs musulmans met au jour les mensonges des terroristes et contrecarre leur vision faussée », poursuit cette lettre datée de vendredi.

 

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_ « Assumer un rôle dirigeant mondial »

Le décret « affaiblit la capacité de ce pays à assumer un rôle dirigeant mondial et met en péril nos intérêts de sécurité nationale en ne soutenant pas la stabilité de nos alliés qui se débattent pour accueillir un grand nombre de réfugiés », poursuit la missive qui a aussi été envoyée à plusieurs ministres dont le secrétaire d’Etat Rex Tillerson, le secrétaire à la Défense James Mattis, le ministre de la Justice Jeff Sessions ou le secrétaire à la Sécurité intérieure John Kelly. Adopté le 6 mars pour une application dès le 16 mars, le nouveau décret est une forme atténuée de la version du 27 janvier qui avait provoqué une onde de choc dans le monde et avait été suspendue le 3 février par un juge fédéral de Seattle.

 

20 Minutes avec AFP/ Publié le 12.03.2017/ Mis à jour le 12.03.2017/

 

http://www.20minutes.fr/monde/2029087-20170312-etats-unis-134-experts-ecrivent-donald-trump-opposer-nouveau-decret-migratoire

 

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6 – Les médias font tout pour empêcher l’entente Trump-Poutine

 

L’affaire des « secrets », un nouveau scandale fabriqué .La diplomatie russe a qualifié de mensongères les allégations selon lesquelles Donald Trump aurait révélé au ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov des informations secrètes sur Daech obtenues par le renseignement américain.

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova a commenté sur sa page Facebook le scandale autour de la rencontre entre le président américain Donald Trump et le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov. « Je vous rappelle que le 11 mai, j’avais lancé une mise en garde : quelques jours plus tard, les médias américains avait apparemment l’intention de lancer une information « sensationnelle » sur la rencontre entre Lavrov et Trump. Cependant, l’idée consistait aussi à l’illustrer avec des photos toutes aussi « secrètes » de la réunion, ce qui devait donner à ce nouveau fake de la solidité et de la crédibilité », a-t-elle écrit. « Mais nous (les autorités russes) avons ruiné cette partie du plan de cette campagne informationnelle en publiant des photos conformément à toutes les lois de l’éthique professionnelle », a-t-elle conclu.

 

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Le Washington Post a annoncé lundi, se référant à des sources anonymes, que le président Donald Trump aurait divulgué au ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov des informations classifiées concernant une opération du groupe terroriste État islamique en préparation. Le journal ajoute que la divulgation de ces informations sensibles pourrait donner des indications sur la façon dont elles ont été collectées et mettre en difficulté les sources. Pis encore, ces informations ont été communiquées par un partenaire des États-Unis qui n’avait pas donné l’autorisation de les partager avec Moscou. La Maison-Blanche a pris ces accusations au sérieux, des démentis ayant été émis par les plus hauts responsables de l’administration américaine ayant participé à la rencontre entre Donald Trump et Sergueï Lavrov.

 

Publié le : mardi 16 mai 2017/ Source : fr.sputniknews.com

 

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-medias-font-tout-pour-empecher-l-entente-Trump-Poutine-45733.html

 

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7 – Etats-Unis – Russie : Trump reçoit Lavrov; FBI, Syrie et Ukraine au menu des discussions

 

Reçu par Donald Trump, le ministre russe des Affaires étrangères a démenti une ingérence de Moscou dans la politique intérieure des Etats-Unis. Les accusations d’ingérence russe dans la politique intérieure des Etats-Unis relèvent «de la fiction». C’est ce qu’a affirmé mercredi, Sergueï Lavrov le ministre des Affaires étrangères de Vladimir Poutine. Privilège généralement accordé qu’aux chefs d’Etat, Donald Trump l’a reçu dans le Bureau ovale de la Maison Blanche. C’était le premier entretien du nouveau président des Etats-Unis avec un haut responsable russe. Une «très bonne rencontre», selon Donald Trump, dont les premières images ont été transmises par le ministère russe des Affaires étrangères (tweet ci-dessous).

 

_ Hasard du calendrier ?

Cette rencontre (où il devait être surtout question du conflit en Syrie) intervient au lendemain du limogeage du directeur du FBI, James Comey, un acte rarissime dans l’histoire des Etats-Unis. Le bureau fédéral américain est en charge de l’enquête sur les liens éventuels entre l’équipe de campagne de Donald Trump et la Russie. Le 6 janvier, James Comey et trois autres responsables du renseignement informaient Trump de l’ingérence russe dans son élection. De «fausses informations», avait rétorqué le président américain, qui a estimé mercredi que la nomination d’un procureur spécial pour enquêter sur ces liens présumés n’était pas «nécessaire».

 

Le 20 mars, le directeur du FBI confirmait pour la première fois que le bureau avait ouvert en juillet une enquête sur les interférences de Moscou dans la campagne, et cherchait notamment à savoir s’il y a eu une «coordination» entre l’équipe de campagne du candidat républicain et Moscou. Selon «le New York Times», James Comey avait encore réclamé la semaine dernière au ministère de la Justice des moyens supplémentaires pour renforcer l’enquête de ses agents. Les accusations d’ingérence relèvent «de la fiction», a affirmé mercredi Sergueï Lavrov.

 

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_ Lavrov à propos du limogeage de Comey : «Vous plaisantez!»

Reçu auparavant par son homologue Rex Tillerson, le Russe s’est montré surpris quand des journalistes ont évoqué le limogeage de James Comey. «Vous plaisantez!», a-t-il lancé. 

 

_ Syrie : Moscou doit «contenir» le régime de Assad

«Je pense que nous allons faire de très bonnes choses sur la Syrie, les choses bougent, c’est très positif», a déclaré Donald Trump à l’issue de cette rencontre à laquelle l’ex-secrétaire d’Etat Henry Kissinger, 93 ans assistait. Le président américain a pressé Sergueï Lavrov de faire en sorte que Moscou «contienne» ses alliés : les forces du président syrien Bachar al-Assad, Téhéran et tous les groupes qu’il soutient. Le secrétaire d’Etat Rex Tillerson et son homologue russe ont «discuté de l’importance de vaincre Daech, de la désescalade de la violence en Syrie et de s’assurer que l’aide humanitaire parvienne à des centaines de milliers de civils dans le pays», selon le département d’Etat. L’arrivée de Donald Trump au pouvoir le 20 janvier n’avait pas permis jusqu’ici de rapprocher les positions, les Etats-Unis bombardant même début avril une base aérienne du régime syrien en représailles à une attaque chimique qui lui a été imputée.

 

_ Des relations bilatérales tombées à un «niveau bas»

Les anciens adversaires de la Guerre froide, aux liens particulièrement tendus sous l’ère Obama, avaient reconnu récemment que sous l’administration Trump, les relations n’ont jamais été aussi mauvaises. Le Russe a de nouveau déploré qu’elles soient tombées à un «niveau bas», tout en se félicitant que Donald Trump soit favorable à des relations «pragmatiques» et «mutuellement bénéfiques». Le secrétaire américain Rex Tillerson et son homologue ont aussi évoqué l’Ukraine, un conflit qui empoisonne également les relations depuis 2014, Rex Tillerson insistant «sur la nécessité d’avancer pour l’application complète des accords de Minsk». «Les sanctions contre la Russie resteront en vigueur jusqu’à ce que Moscou revienne sur les actions qui les ont déclenchées», a martelé le département d’Etat, en allusion au conflit dans l’est de l’Ukraine et à l’annexion de la Crimée.

 

leparisien.fr/ International/ M.-L.W. avec l’AFP/ 10 mai 2017/ MAJ : 10 mai 2017/

 

http://www.leparisien.fr/international/etats-unis-russie-trump-recoit-lavrov-au-lendemain-du-limogeage-du-chef-du-fbi-10-05-2017-6936273.php

 

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8 – USA: « rien de concret » dans les accusations d’ingérence russe (Poutine)

 

Si les relations diplomatiques restent exécrables, les affaires montrent des signes de détente. Vladimir Poutine a demandé vendredi que cessent les accusations d’ingérences russes dans l’élection de Donald Trump, qui ne présentent « rien de concret » mais entravent tout rapprochement avec Washington au moment où le Kremlin cherche à attirer les investissements étrangers. « Ces bavardages inutiles et nocifs doivent cesser », a-t-il regretté. « C’est un transfert des bisbilles de politique intérieure américaine sur la scène internationale. (…) C’est nocif, cela affecte les relations internationales, l’économie mondiale, les questions de sécurité et la lutte contre le terrorisme ».

 

Sur le fond, selon Vladimir Poutine, « il n’y a rien de concret, il n’y a que des suppositions et des conclusions fondées sur ces suppositions. C’est tout ». Les agences américaines de renseignement accusent Moscou d’avoir voulu favoriser Donald Trump en ordonnant le piratage informatique du parti démocrate. « Il est possible de créer une adresse d’ordinateur d’où on veut! Et il existe des spécialistes tels qu’on utilisera l’adresse de votre ordinateur à la maison, comme si vos enfants étaient au clavier »! », a ironisé Vladimir Poutine. S’il a de nouveau critiqué la politique menée ces dernières années par les Etats-Unis en Syrie ou en Ukraine, le président russe s’est refusé à « juger » la décision de Donald Trump de se retirer des accords de Paris et a appelé à travailler avec lui sur les questions climatiques.

 

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_ Efforts des deux côtés

Si les relations diplomatiques restent exécrables, les affaires montrent des signes de détente. L’ambassadeur des Etats-Unis à Moscou John Tefft a mené une délégation, une première depuis l’annexion de la Crimée en 2014, et Vladimir Poutine est intervenu dans une table ronde entre hommes d’affaires russes et américains. Il s’est dit prêt au dialogue avec l’administration Trump pour favoriser une détente qui « répond aux intérêts des deux côtés », en ajoutant cependant: « Pour réussir, il faut des efforts des deux côtés ».

 

Les échanges commerciaux entre la Russie et les Etats-Unis ont chuté ces dernières années alors que les sujets de discorde se multipliaient, et les milieux d’affaires auraient vu d’un bon oeil un rapprochement après l’élection de Donald Trump et la nomination comme secrétaire d’Etat de Rex Tillerson, ancien patron du pétrolier ExxonMobil qui a beaucoup travaillé avec Moscou. Après l’élection de Donald Trump, « aussi bien de la part des entreprises russes qu’américaines, il y avait le sentiment que la situation pouvait changer radicalement. Et devinez-quoi? Elle n’a pas changé », a reconnu le président de la Chambre de commerce américaine à Moscou Alexis Rodzianko. « Le contexte émotionnel reste difficile », a-t-il jugé. « La pression est moins forte sur les entreprises pour les empêcher de faire des affaires en Russie, mais la pression n’a pas diminué à Washington concernant la Russie. C’est une période très étrange ».

 

02/06/2017 / Mis à jour le02/06/2017/ Écrit pari24NEWS – AFP

 

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/146880-170602-usa-rien-de-concret-dans-les-accusations-d-ingerence-russe-poutine

 

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9 – USA/FBI : Comey contre Trump, le grand déballage

 

L’ancien directeur du FBI, James Comey, débarqué de ses fonctions le 9 mai, a accablé jeudi le Président devant le Sénat. Il accuse Trump d’avoir menti et de lui avoir ordonné d’abandonner un volet de l’enquête sur les liens d’un ex-conseiller avec la Russie.

Des caméras du monde entier braquées sur le Capitole. Trois heures de dramaturgie aussi attendues que le Superbowl. Et le témoignage d’un homme, James Comey, dans une affaire comparée au Watergate, qui poussa le président Richard Nixon à la démission en 1974. A Washington, jeudi, le soleil s’est levé sur un jour que le pays savait historique. Certains bars ont ouvert plus tôt, proposant menu spécial et écrans géants. Dès la veille, les chaînes CNN et Fox News ont lancé un compte à rebours.

 

Dans la salle d’audition H216 du Sénat, devant une quinzaine d’élus et entouré d’une nuée de journalistes, l’ex-directeur du FBI, la mâchoire carrée, le regard droit, de larges cernes sous les yeux, a été à la hauteur des attentes. Pressé par une pluie incessante de questions, il s’est livré à un grand déballage en règle. Celui que Donald Trump avait licencié brutalement début mai avec «cette histoire russe en tête» n’a pas bronché. Avec un flegme indéfectible, Comey a attaqué frontalement Trump et son administration, les accusant d’avoir professé et multiplié les «mensonges». «Le FBI est et restera indépendant, a lancé l’ex-directeur de l’agence. Ses employés n’ont pas à être dénigrés comme ils l’ont été» par la Maison Blanche.

 

Et de décrire ses rencontres et échanges téléphoniques avec le Président, qu’il a consignés consciencieusement dans des mémos non-confidentiels. «Je me suis senti obligé de documenter mes rencontres avec le Président car j’avais peur qu’il mente au sujet de ces réunions.» Interrogé sur son dîner partagé avec le milliardaire le 27 janvier à la Maison Blanche, Comey reconnaît son «malaise». «Mon bon sens me disait qu’il voulait quelque chose en échange de mon maintien à mon poste, relate, impassible, l’ex-agent fédéral, dont le mandat entamé en 2013 courait jusqu’en 2023. J’avais l’impression que le Président pourrait me licencier s’il ne me considérait pas loyal.» Il explique au public, accroché à ses paroles, s’être senti décontenancé par les propos du locataire de la Maison Blanche. «Je ne savais pas quoi dire, je voulais mettre fin à cette conversation.» Mais Trump ne veut pas le lâcher. Le 14 février, il le coince dans le Bureau ovale après avoir fait évacuer la pièce. La veille, Michael Flynn, le conseiller en sécurité nationale du Président et un de ses proches alliés, a dû démissionner, après avoir menti au vice-président Mike Pence. Le militaire n’avait pas révélé ses multiples échanges avec l’ambassadeur russe aux Etats-Unis, fin décembre, soit peu avant l’entrée de Trump à la Maison Blanche.

 

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_ Ficelles

«J’espère que vous pourrez trouver une façon d’abandonner cela, de lâcher Flynn. C’est un homme bien», a alors dit Trump à Comey, selon le récit de ce dernier. Le Président aurait par la suite rappelé deux fois l’ex-chef du FBI au téléphone pour lui demander de statuer publiquement qu’aucune enquête ne portait directement sur sa personne. Or, tel que le lui a rappelé à plusieurs reprises l’ancien chef du Bureau fédéral, c’est au département de la Justice, dont dépend le FBI, de prendre cette décision. Un sénateur interpelle Comey : «Pourquoi devrait-on vous croire?» Réponse : «Vous devez considérer mon témoignage dans son entièreté. J’ai essayé d’être le plus honnête et le plus précis possible.» Plus tard, l’homme poursuit, un sourire en coin : «J’ai lu les tweets [de Trump]. Si le Président a des enregistrements de nos rencontres, qu’il les publie. J’espère vraiment qu’ils existent.»

 

Deux interprétations s’opposent sur le comportement du Président dans cette affaire : soit il a maintenu la pression sur Comey avec la conscience d’agir dans l’illégalité, pour dissimuler des agissements douteux ; soit le milliardaire reste totalement ignorant des règles en vigueur dans la démocratie américaine – hypothèse relayée dans son propre camp – et se comporte toujours tel un homme d’affaires qui veut protéger ses amis en tirant quelques ficelles. Jeudi, les sénateurs de la commission sur le renseignement ont donc tenté de déterminer laquelle de ces explications est la plus crédible.

 

Comey, lui, n’a pas voulu prendre position sur la question. «Ce n’est pas à moi de dire si la conversation que j’ai eue avec le Président avait pour but de faire obstruction à la justice.» L’ex-patron du FBI maintient tout de même avoir ressenti comme «un ordre» les demandes de Trump pour que l’enquête sur Michael Flynn soit enterrée. Ordre qu’il n’a pas suivi. Comey voit de même son licenciement, le 9 mai, comme «un moyen d’influencer l’enquête sur la Russie». «J’ai vu le Président le dire à la télévision !» lâche-t-il.

 

Obstruction ou pas, les avocats chargés des questions éthiques à la Maison Blanche doivent s’arracher les cheveux. Depuis six mois, les ramifications de l’implication de Moscou dans l’élection présidentielle américaine se complexifient. Deux enquêtes distinctes ont été ouvertes, l’une par le FBI en juillet 2016, l’autre en janvier 2017 par la commission du renseignement du Sénat, pour identifier la teneur des liens entretenus par des membres de l’équipe de Trump avec le Kremlin. Flynn est l’un des hommes visés, tout comme Jared Kushner, le gendre du Président, devenu l’un de ses plus proches conseillers.

 

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_ Brouhaha médiatique

Donald Trump ne semble, pour l’instant, avoir eu aucun rôle dans ces stratégies de déstabilisation russes. Mais son comportement vis-à-vis de Comey est de nature à lui coûter son siège à la Maison Blanche. L’obstruction à la justice est un motif valable pour engager une procédure de destitution. Cela avait suffi contre Nixon lors du Watergate. Dans le droit américain, une obstruction à la justice est qualifiée quand une personne tente «par corruption, par des menaces ou par la force […] d’influencer, empêcher ou entraver l’administration appropriée et régulière de la loi».

 

Les actions de Trump peuvent-elles être définies ainsi ? Les spécialistes divergent. Pour Bruce Ackerman, professeur de droit à l’université de Yale, qui a témoigné devant la Chambre des représentants lors de la procédure de destitution de Bill Clinton en 1998, «certains tweets du Président, ses déclarations sur le motif du licenciement de Comey et le témoignage de ce dernier convergent pour montrer qu’il y a eu obstruction à la justice», dit-il à Libération. De son côté, Michael O’Hanlon, spécialiste des questions de défense et de renseignement à l’institution Brookings à Washington, estime que les preuves ne sont pas suffisantes : «Les propos tenus par Donald Trump dans les conversations rapportées par Comey sont trop vagues. Elles ternissent l’image du Président et créent un brouhaha médiatique, mais cela ne suffira pas à initier une nouvelle dynamique politique, et encore moins à donner une base réaliste à une destitution.»

 

Un brouhaha médiatique que James Comey a reconnu, jeudi, avoir volontairement amplifié. Après plus de deux heures de ce qui ressemblait de plus en plus à un interrogatoire, l’ex-chef du FBI a révélé qu’il avait demandé à un de ses amis, professeur de droit à l’université de Columbia, d’envoyer ses mémos de ses conversations avec Trump à la presse. Son but : précipiter la nomination d’un procureur spécial sur l’enquête russe. Le département de la Justice a été contraint de le faire le 17 mai, en la personne de Robert Mueller.

 

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_ Élections de mi-mandat

Bien que certains élus commencent à évoquer une telle procédure, la destitution reste encore pure fiction. «Comme ce processus est mené entièrement par les deux chambres du Congrès, il dépendra de la volonté politique des élus, rappelle Bruce Ackerman. Pour l’instant, les républicains, qui ont la majorité, ne semblent pas prêts à saborder leur allié à la Maison Blanche.» Pour qu’une procédure d’impeachment puisse passer, il faudrait qu’à la Chambre des représentants tous les démocrates et 24 républicains s’allient contre Trump. De même, au Sénat, 19 républicains devraient se joindre aux démocrates pour obtenir les deux tiers des votes nécessaires à la condamnation du Président et à son départ de la Maison Blanche.

 

Trump a donc tout intérêt à cesser ses dérapages intempestifs sur les réseaux sociaux (ce qu’il a réussi à faire, pressé par ses conseillers, jeudi lors de l’audition de Comey), s’il ne veut pas s’aliéner son parti. Ce qui lui serait fatal, avec les élections législatives de mi-mandat en 2018. L’an prochain, les républicains pourraient avoir à sacrifier la figure présidentielle pour garder leur majorité au Congrès. L’entourage du chef de l’Etat a, lui, discrètement démenti les pressions que Trump auraient fait peser sur Comey pour clore l’enquête sur Flynn. «Trump n’est pas un menteur», s’est senti obligée d’affirmer Sarah Huckabee Sanders, une porte-parole de la Maison Blanche. Quant à l’intéressé, sans répondre directement aux accusations explosives de l’ex-boss du FBI, il a tenté de battre le rappel de ses troupes : «Nous allons nous battre et gagner», a-t-il dit lors d’un sommet rassemblant des gouverneurs et des maires.

 

Par Aude Massiot, Envoyée spéciale à Washington/ 8 juin 2017

 

http://www.liberation.fr/planete/2017/06/08/comey-contre-trump-le-grand-deballage_1575494

 

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10 – En pleine escalade nucléaire, Trump se dit prêt à rencontrer Kim Jong-Un

 

La Corée du Nord est devenue le défi diplomatique numéro un pour le 45e président des Etats-Unis qui, après avoir amplement participé à la surenchère verbale dans le registre de la menace ces dernières semaines, se dit maintenant prêt à rencontrer le leader de la Corée du Nord. Mais la Chine exige ce matin que les Etats-Unis retirent leur bouclier antimissile (nucléaire) de Corée du Sud. Le président des Etats-Unis Donald Trump a annoncé hier lundi 1er mai qu’il était prêt à rencontrer le leader de la Corée du Nord Kim Jong-un, et même qu’il en serait « honoré », mais « si les conditions sont réunies ». Dans une interview accordée à l’agence Bloomberg lundi 1er mai dans la soirée, Donald Trump explique, depuis le bureau ovale : « Si cela était approprié pour moi de le rencontrer, je le ferais absolument, et j’en serais honoré. Certes, il faudrait que les conditions soient réunies, mais je le ferais. »

 

_ Chantage à l’apocalypse nucléaire

C’est un geste important dans les circonstances actuelles car les Etats-Unis n’ont aucune relation diplomatique avec la Corée du Nord, et le dossier nord-coréen est clairement devenu le problème international le plus important à régler pour Donald Trump à l’issue de ses 100 premiers jours de présidence. Provocations nord-coréennes et intimidations américaines s’enchaînent de manière véritablement inquiétantes depuis quelques semaines, avec l’arme nucléaire comme épée de Damoclès.

 

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_ La Corée du Nord « au bord de la guerre nucléaire », dit Pyongyang

Dernier exemple en date, ce mardi 2 mai, le régime nord-coréen a dénoncé le déploiement de deux bombardiers supersoniques B-1B Lancer lundi 1er mais lors de ces exercices militaires que Pyongyang juge une menace pour sa sécurité nationale. A la suite, la Corée du Nord continuait son escalade verbale avec les Etats-Unis, affirmait que la péninsule coréenne se trouvait désormais au bord d’un conflit nucléaire en raison des manoeuvres menées dans la région par la Corée du Sud, le Japon et l’armée américaine. « La provocation militaire irresponsable pousse la situation dans la péninsule coréenne au bord de la guerre nucléaire », a déclaré mardi l’agence officielle nord-coréenne, KCNA.

 

_ Simulation de largage de bombe nucléaire par les Etats-Unis ?

Un porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense a indiqué que les manoeuvres conduites lundi étaient destinées à prévenir les provocations du régime nord-coréen et à évaluer le niveau de préparation dans l’éventualité d’un nouvel essai nucléaire du Nord. L’armée de l’air américaine a expliqué que les deux bombardiers basés sur l’île de Guam avaient été déployés pour participer à des exercices avec les aviations sud-coréenne et japonaise.

 

Pyongyang soutient que les deux appareils ont mené une simulation de largage d’une bombe nucléaire contre des objectifs majeurs de la Corée du Nord et accuse l’administration Trump de vouloir mener une frappe préventive. « La provocation militaire imprudente place la péninsule coréenne dans une situation proche d’une guerre nucléaire », a estimé l’agence de presse officielle KCNA, mardi.

 

_ Hypothèse

De fait, on est encore loin de la préparation d’une rencontre au sommet entre les dirigeants américain et nord-coréen. Le président américain n’a d’ailleurs pas précisé quelles pourraient être les conditions qui rendraient envisageable un tel entretien bipartite. Et la Maison-Blanche a reconnu qu’une telle hypothèse est encore très lointaine. « Il est clair que les conditions ne sont pas réunies actuellement et elles ne devraient pas l’être dans un avenir proche », a commenté Sean Spicer, le porte-parole de la présidence américaine.

 

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_ La Chine vent debout contre le système antimissiles américain Thaad

Et comme rien n’est simple, la Chine, pourtant désormais revenue en cour aux Etats-Unis, s’insurge, ce mardi aussi, contre le déploiement du système antimissile américain Thaad en Corée du Sud pour se protéger du programme nucléaire et balistique de la Corée du Nord. Pékin a demandé l’annulation immédiate de ce projet militaire au motif que ce système doté de radars servirait à espionner le territoire chinois en dépit des assurances de Washington qui soutient que le Thaad a seulement une vocation défensive.

 

_ Un sixième essai nucléaire nord-coréen en suspens

Les tensions dans la région sont particulièrement élevées depuis plusieurs semaines dans l’attente d’un sixième essai nucléaire que pourrait mener le régime nord-coréen en violation des résolutions de l’Onu et malgré les pressions américaines et chinoises. Donald Trump a appelé la Chine, l’un des rares alliés de la Corée du Nord, à faire pression sur le gouvernement nord-coréen afin qu’il revienne sur son programme nucléaire et balistique.

 

(Avec Reuters)/ Par latribune.fr/ 02/05/2017/

 

http://www.latribune.fr/economie/international/en-pleine-escalade-nucleaire-trump-se-dit-pret-a-rencontrer-kim-jong-un-702520.html

 

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11 – USA/ Donald Trump : L’État profond

 

Quand un président erratique et peu soucieux d’apprendre tout ce qu’il ignore commande la plus puissante armée du monde, mieux vaut que les garde-fous soient nombreux. Or, lorsque M. Donald Trump a ordonné à ses généraux de bombarder la Syrie et d’engager des manœuvres navales en Asie, il a été ovationné par les parlementaires américains, républicains et démocrates, ainsi que par la quasi-totalité des médias, y compris en Europe.

 

Un quotidien national français a même jugé que « les frappes sur la Syrie » avaient eu « quelque chose de libérateur » (1). Cinquante-neuf missiles tirés contre une base aérienne au Proche-Orient auraient donc presque métamorphosé un président empêtré dans l’impopularité, l’amateurisme et le népotisme en homme déterminé, sensible, incapable de contenir son humanité devant des photographies de « beaux bébés cruellement assassinés lors d’une attaque très barbare » (lire « Donald Trump s’épanouit en chef de guerre »). Un tel concert de louanges inquiète d’autant plus dans le climat international actuel, lourd de tensions, que M. Trump adore être adulé.

 

En janvier 1961, trois jours avant de quitter le pouvoir, le président républicain Dwight Eisenhower mettait en garde ses compatriotes contre un « complexe militaro-industriel » dont « l’influence — économique, politique et même spirituelle — s’éprouve dans chaque ville, chaque État, chaque administration ». À en juger par la succession de revirements de l’actuel président des États-Unis, ce « complexe » n’a pas chômé ces dernières semaines. Le 15 janvier, M. Trump estimait que « l’OTAN est obsolète » ; le 13 avril, que « l’OTAN n’est plus obsolète ». Il escomptait il y a quelques mois que la Russie deviendrait « une alliée » ; le 12 avril, il conclut que les relations entre Washington et Moscou ont chuté au « point le plus bas jamais atteint ».

 

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Le premier ministre russe Dmitri Medvedev en a déduit que, sitôt « les derniers brouillards électoraux dissipés », M. Trump a été « brisé par le système de pouvoir » de Washington. Repris en main par un « État profond », en somme, qui ne se laisse jamais distraire de ses priorités stratégiques par les changements de locataire à la Maison Blanche. Les républicains et les démocrates les plus attachés à l’empire américain peuvent pavoiser : si M. Trump ressemble à un pantin, ce n’est plus à une « marionnette du Kremlin (2) »… Sur ce point, l’État profond a gagné.

 

Si Eisenhower ressuscitait, il adjoindrait sans doute à son « complexe militaro-industriel » un associé médiatique. Car l’information continue raffole de la tension permanente, elle aime la guerre ; et les commentateurs attitrés alignent d’autant plus volontiers les proclamations ronflantes que ce ne sont plus des conscrits comme leurs fils qui périssent dans les conflits armés, mais des « volontaires » souvent prolétaires. Les principaux journaux américains ont publié quarante-sept éditoriaux relatifs aux « frappes » américaines en Syrie. Un seul se prononçait contre…

 

Mai 2017/ par Serge Halimi/

 

http://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/HALIMI/57492

 

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12 – Donald Trump menacé à nouveau de destitution

 

Donald Trump vient d’être accusé par la communauté du renseignement d’avoir fourni lors d’une rencontre à la Maison Blanche des informations sensibles au ministre russe Serguei Lavrov. Le Washington Post a relayé cette accusation dans un article qui fait désormais grand bruit. Beaucoup y voient l’annonce d’une prochaine procédure de destitution du président.

 

Donald Trump, manifestement, prend cette accusation très au sérieux. Il vient d’indiquer dans deux tweets que ces renseignements n’avaient rien d’illégitimes. Il s’agissait d’informations concernant la lutte contre le terrorisme, lutte en principe partagée entre l’Amérique et la Russie. Lavrov a confirmé ces indications. Cependant la tempête contre Trump ne diminue pas. Au contraire, elle prend de l’ampleur, non seulement chez les Démocrates mais aussi chez beaucoup de Républicains.

Nous avions ici dans divers articles montré comment ces derniers temps Trumpavait donné des gages au complexe militaro-industriel-diplomatique (CMI) lui reprochant ses désirs précédemment affichés de rapprochement avec Moscou. Mais ces gages n’ont manifestement pas été suffisants. Il continue à faire peur à l’Etat Profond américain. Celui-ci ne renonce pas à le faire destituer, prochainement ou dans les prochains mois.

 

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Diverses déclarations récentes de Donald Trump semblent montrer en effet qu’il continue à considérer Vladimir Poutine, sur certains points, comme un partenaire souhaitable. Or, comme nul n’en ignore, dans une Amérique de plus en plus en crise économique, le CMI ne conservera son considérable chiffre d’affaires que dans la perspective d’une guerre ouverte avec la Russie. Même si celle-ci n’était pas effectivement déclarée, sa préparation permettrait de garantir au CMI les centaines de milliards de dollars sur lesquels il compte pour garantir son chiffre d’affaires et ses bénéfices. Si Trump paraissait ne pas jouer suffisamment le jeu, il serait balayé.

Peu importe au CMI que l’impeachment du président, pour des motifs aussi farfelus que ceux actuellement invoqués, plonge l’Amérique et une partie du monde atlantique dans une crise qui l’affaiblirait irrévocablement face à la Russie et à la Chine. Les profits d’abord.

 

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Les attaques scandaleuses dont Trump fait aujourd’hui l’objet finiront par le rendre à nouveau sympathique à ceux qui ne voyaient plus en lui qu’un bateleur incontrôlable. Il fait preuve en effet actuellement d’une fermeté et d’une constance le rendant digne d’être un vrai chef d’Etat. Nous observerons évidemment avec attention comment dans les prochains jours évoluera l’offensive contre Trump.

 

16 mai 2017/ Par Jean-Paul Baquiast/ Blog : Pour une Europe puissance

 

https://blogs.mediapart.fr/jean-paul-baquiast/blog/160517/donald-trump-menace-nouveau-de-destitution

 

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