USA/ POLITIQUE/ SECURITE : le président américain Donald Trump au Moyen Orient pour consolider les relations avec ses proches alliés

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« USA/ ARABIE SAOUDITE/ Contrats d’armement en ligne de mire : La Maison Blanche appelle de ses voeux une implication plus forte des pays du Golfe dans la lutte contre ceux que Donald Trump qualifie de «terroristes islamiques radicaux». La visite de Donald Trump devrait aussi donner lieu à des annonces de contrats d’armement chargés de promesse pour l’industrie américaine. «L’énorme point d’interrogation à garder en tête, si l’Arabie saoudite signe des contrats pour un total de 100 milliards de dollars, est de savoir comment ils pourront régler la facture, avec les prix actuels du pétrole», tempère Bruce Riedel, ancien de la CIA aujourd’hui analyste à la Brookings Institution. »

 

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1 – En Israël, Donald Trump évoque une «rare opportunité» pour la paix

 

Le dirigeant américain est arrivé dans la matinée à Tel Aviv où il a été accueilli par le président et le Premier ministre israéliens. Donald Trump a atterri lundi matin à Tel Aviv (Israël), pour la deuxième étape de sa tournée au Proche-Orient. «Pour mon premier voyage à l’étranger en tant que président, je suis venu sur cette terre ancienne et sacrée réaffirmer les liens indestructibles entre les Etats-Unis et l’Etat d’Israël», a-t-il déclaré à l’aéroport international Ben Gourion. Dans un bref discours, il a assuré que se présentait «une rare opportunité d’apporter la sécurité, la stabilité et la paix dans cette région». «Mais nous ne pouvons y arriver qu’en travaillant ensemble. Il n’y pas d’autre solution», a-t-il mis en garde.

 

Le président américain a ensuite poursuivi son voyage à Jérusalem, ville sainte pour chrétiens, juifs et musulmans. Après une rencontre avec le président israélien ReuvenRivlin, le dirigeant américain s’est rendu au Saint-Sépulcre, lieu le plus saint du christianisme. Il devait ensuite parcourir quelques centaines de mètres à travers la Vieille ville de Jérusalem jusqu’au mur des Lamentations, site de prière le plus sacré pour les juifs. En surplomb du mur des Lamentations s’étend l’esplanade des Mosquées (le mont du Temple pour les juifs), troisième lieu saint de l’islam.

 

Le chef d’Etat américain touchera ainsi de près les complexités israélo-palestiniennes, qui mettront à l’épreuve son vœu proclamé de présider à «l’accord ultime» mettant fin à l’un des plus vieux conflits du monde. Le Saint-Sépulcre, comme le mur des Lamentations et l’esplanade des Mosquées, se situent à Jérusalem-Est, partie palestinienne dont Israël s’est emparé en 1967 et qu’il a annexée en 1980. Israël considère tout Jérusalem comme sa capitale «indivisible», comme l’a répété dimanche soir le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. De leur côté, les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’Etat auquel ils aspirent depuis des décennies.

 

Benjamin Netanyahu a demandé expressément à ses ministres de participer à la cérémonie d’accueil du président américain. Selon une source ministérielle israélienne citée par CNN, plusieurs membres du gouvernement avaient averti qu’il ne se rendraient pas à cette cérémonie «parce qu’elle était supposée être brève» et que Trump ne devait serrer les mains que de Netanyahu et Rivlin. Mais cette visite intervient aussi quelques jours après des révélations quant à des renseignements classifiés fournis par les services israëliens que Donald Trump aurait partagés avec la Russie.

 

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_ Des négociations au point mort

Donald Trump a promis pendant sa campagne de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et d’y transférer l’ambassade des Etats-Unis actuellement située à Tel-Aviv, rompant ainsi avec la communauté internationale et des décennies de diplomatie américaine. Il sera le premier président américain en exercice à se rendre au mur des Lamentations. Israël se demande s’il persistera dans le refus de se faire accompagner par un dirigeant israélien, ce qui serait perçu comme la reconnaissance d’une souveraineté israélienne sur le mur et ferait les délices de la droite.

 

Après un entretien prévu lundi soir avec Benjamin Netanyahu, Donald Trump se rendra mardi matin, en Cisjordanie occupée, pour rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas à Bethléem. Benjamin Netanyahu et Mahmoud Abbas n’ont pas eu d’entretien direct substantiel depuis 2010. Les dernières négociations israélo-palestiniennes, sous l’égide américaine, ont capoté en avril 2014. La paix n’a pas paru plus hors de portée depuis des années. Dimanche, à Ryad, la capitale saoudienne, le dirigeant américain a affirmé que la paix était possible et peut-être plus facile que généralement admis : «Si ces trois croyances peuvent s’allier et coopérer, alors la paix est possible dans le monde, y compris la paix entre Israéliens et Palestiniens.»

 

Les intentions de Donald Trump semblent aussi peu claires aux Israéliens et Palestiniens. Une fois investi, il a commencé par semer le trouble et alarmer les Palestiniens en prenant ses distances avec la solution dite à deux Etats, c’est-à-dire la création d’un Etat palestinien indépendant, solution de référence de la communauté internationale. Mais il a aussi battu froid la droite israélienne – qui rêvait de colonisation sans frein, voire d’annexion de la Cisjordanie – en réfrénant les ardeurs israéliennes de construction dans les territoires occupés. A la demande de Donald Trump, le gouvernement israélien a adopté dimanche soir des mesures destinées à faciliter la vie des Palestiniens (lire encadré).

 

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Israël adopte des mesures favorables aux Palestiniens

L’administration Trump a réclamé aux Israéliens et aux Palestiniens des mesures qui aideraient à restaurer un climat de confiance favorable à une reprise de négociations. Le gouvernement israélien a décidé d’allonger graduellement les heures d’ouverture du passage dit d’Allenby (ou pont du roi Hussein), point de transit important pour les Palestiniens entre la Cisjordanie et la Jordanie, pour à terme maintenir le passage ouvert 24H/24 sept jours sur sept, a indiqué dans la nuit un responsable israélien sous le couvert de l’anonymat. Israël contrôle tous les accès à la Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 50 ans. Le gouvernement israélien a aussi approuvé l’expansion du point de passage entre la Cisjordanie et Israël proche de Tulkarem (nord de la Cisjordanie). Des dizaines de milliers de Palestiniens vont chaque jour travailler en territoire israélien. Le gouvernement israélien a aussi pris des dispositions touchant à l’usage de la terre, a dit le responsable.

 

Leparisien.fr avec AFP/ International/ 22 mai 2017/ MAJ : 22 mai 2017/

 

http://www.leparisien.fr/international/israel-visite-sensible-de-donald-trump-a-jerusalem-22-05-2017-6971508.php

 

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2 – Le revirement du président Donald Trump au Moyen-Orient

 

Editorial/ Lors de son discours à Riyad, le 21 mai, le chef de l’Etat américain a pointé l’Iran comme un adversaire aussi important que les organisations terroristes Al-Qaida et EI. Dans la bataille stratégique qui se joue au Moyen-Orient – en Syrie, au Yémen, en Irak et même au Liban – l’Amérique de Donald Trump choisit son camp. Les Etats-Unis sont auprès de leurs alliés arabes sunnites, sans la moindre réserve. Ils ne cherchent plus à dialoguer avec l’Iran, la puissance chiite montante dans la région. Au contraire, M. Trump a désigné, dimanche 21 mai, la République islamique comme étant un adversaire aussi important que les extrémistes sunnites d’Al-Qaida ou de l’organisation Etat islamique (EI). C’est un revirement.

 

Barack Obama espérait que la conclusion d’un accord sur le programme nucléaire iranien, le 14 juillet 2015, amènerait l’Iran à des positions plus accommodantes dans la région, en Syrie notamment. Il n’en a rien été. Téhéran est resté plus que jamais le protecteur du régime de Bachar Al-Assad, le parrain du mouvement chiite libanais Hezbollah et la puissance encadrant de puissantes milices, chiites elles aussi, irakiennes. L’Iran a poursuivi le développement de son arsenal de missiles balistiques et une politique expansionniste au Moyen-Orient.

 

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_ La fin de la parenthèse Obama

S’adressant, dimanche à Riyad, en Arabie saoudite, à un parterre de chefs d’Etat et de premiers ministres arabes, M. Trump leur a tenu le discours qu’ils attendaient. La parenthèse Obama est refermée : fini l’esquisse d’un rapprochement entre Washington et Téhéran. Les Etats-Unis en reviennent à leur alliance traditionnelle avec le régime saoudien, le chef de file du monde arabe sunnite. Ils entendent même transformer le royaume en un géant militaire régional – au grand profit de l’industrie de défense américaine, qui compte empocher, dans les années qui viennent, quelque 110 milliards d’euros de contrats avec Riyad.

 

Oublié aussi le discours de l’administration Obama sur les responsabilités directes, idéologiques et financières, des Saoud et de leurs alliés arabes du Golfe dans la propagation du terrorisme djihadiste – dans la région, dans toute l’Afrique de l’Ouest et en Europe même. Tout juste le président Trumpa-t-il évoqué la nécessité pour les dirigeants arabes de surveiller les circuits de financement occultes (du djihadisme) et les discours de leurs prédicateurs. L’ennemi principal, c’est l’Iran, qui, a dit M. Trump, « finance, arme et entraîne des terroristes (…) qui répandent la destruction et le chaos à travers la région ».

 

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Le lieu et le moment comptent. M. Trump s’exprimait à Riyad au lendemain de l’élection présidentielle en Iran et à la veille de sa visite en Israël. Il renforce la monarchie saoudienne, la plus dictatoriale et la plus arriérée de la région. Coïncidence : une majorité d’Iraniens (57 %), dans un scrutin laissant une part à la libre expression, venaient de renouveler leur désir d’ouverture, en accordant un deuxième mandat au président réformiste Hassan Rohani.

 

Mais le président américain, quelques heures avant de se poser à Jérusalem, a également conforté la ligne stratégique d’Israël. Les Israéliens voient les choses comme les Arabes sunnites : le djihadisme façon EI ou Al-Qaida n’est pas une menace existentielle ; le vrai danger est l’expansionnisme iranien. M. Trump ancre ainsi sa politique moyen-orientale dans une manière de guerre froide opposant deux camps : Arabes sunnites, Israéliens et Américains d’un côté ; Iraniens, leur protégé syrien et Russie de l’autre. Ce peut être le prélude à une négociation générale, comme la poursuite des guerres sans fin qui ravagent la région.

 

LE MONDE/ 22.05.2017/ Mis à jour le 22.05.2017/

 

http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/05/22/moyen-orient-washington-change-de-priorite_5131608_3232.html

 

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3 – Donald Trump en Arabie saoudite pour parler terrorisme et contrats d’armement

 

Le président américain est arrivé à Ryad samedi matin, première étape d’un long périple de huit jours qui le mènera aussi à Vatican et à Bruxelles. En pleine tourmente après une semaine de révélations accablantes sur les liens éventuels entre son équipe et la Russie, le président américain Donald Trump est arrivé samedi matin en Arabie saoudite, première étape de son premier déplacement à l’étranger. L’avion Air Force One a atterri peu avant 9h50, heure locale, à l’aéroport King Khaled à Ryad où le tapis rouge a été déroulé pour le président et son épouse Melania.

 

Le souverain saoudien de 81 ans, qui tenait une canne, a accompagné le couple présidentiel au salon d’honneur de l’aéroport où il a pris place entre M. Trump et son épouse. La fille aînée du président, Ivanka, et son mari Jared Kushner, qui font partie de la délégation américaine, sont descendus par une porte située à l’arrière de l’avion avant de traverser le tarmac en se tenant la main, une scène qui s’est répétée à leur arrivée à l’hôtel où doit loger la délégation américaine. Sean Spicer, le porte-parole de la Maison blanche, ainsi que Gary Cohn, conseiller économique, et Dina Powell, conseillère adjointe à la sécurité nationale, font partie de la délégation.

 

Le cortège officiel est ensuite parti en direction d’un grand hôtel de la capitale pavoisée de drapeaux saoudiens et américains. Les rues, quasiment désertes, étaient également ornées de photos montrant le souverain saoudien et le président américain avec un slogan «Ensemble, nous triomphons». Trump doit s’entretenir dans l’après-midi avec le roi Salmane et des dirigeants du royaume saoudien. Dimanche, toujours à Ryad, le président américain prononcera devant une cinquantaine de dirigeants de pays musulmans un discours soulignant ses «espoirs» pour une «vision pacifique» de l’islam. Ce sommet a été «béni» par l’imam de La Mecque.

 

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_ Trump accueilli à bras ouverts

Si la méfiance des monarchies sunnites du Golfe vis-à-vis de Barack Obama était notoire, le magnat de l’immobilier devrait être accueilli à bras ouverts. Là où ses prédécesseurs réservaient traditionnellement leur premier déplacement à leur voisin direct – Mexique ou Canada -, lui a choisi la monarchie pétrolière. Le roi Salmane a de son côté appelé à «un nouveau partenariat» entre les Etats-Unis et les pays musulmans, dont nombre de dirigeants seront présents dimanche à Ryad. «Il aura un message plus dur sur l’Iran (le grand rival chiite, ndlr.), il ne leur fera pas la leçon sur la démocratie et les droits de l’Homme et il sera applaudi», résume Philip Gordon, du Council on Foreign Relations. «Mais la véritable question est de savoir ce qu’il leur demandera et ce qu’il peut espérer obtenir».

 

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_ Contrats d’armement en ligne de mire

La Maison Blanche appelle de ses voeux une implication plus forte des pays du Golfe dans la lutte contre ceux que Donald Trump qualifie de «terroristes islamiques radicaux». La visite de Donald Trump devrait aussi donner lieu à des annonces de contrats d’armement chargés de promesse pour l’industrie américaine. «L’énorme point d’interrogation à garder en tête, si l’Arabie saoudite signe des contrats pour un total de 100 milliards de dollars, est de savoir comment ils pourront régler la facture, avec les prix actuels du pétrole», tempère Bruce Riedel, ancien de la CIA aujourd’hui analyste à la Brookings Institution.

 

Donald Trump doit passer deux jours en Arabie saoudite. Ce pourrait en définitive être l’étape la plus aisée du voyage du nouveau locataire de la Maison Blanche, qui peine à prendre ses marques. Son périple le mènera ensuite en Israël, dans les Territoires palestiniens, au Vatican, à Bruxelles et en Sicile pour les sommets de l’Otan et du G7 où les alliés européens de Washington seront en quête d’engagements clairs.

 

leparisien.fr/ International/ Th.B. avec AFP/ 20 mai 2017/ MAJ : 21 mai 2017/

 

http://www.leparisien.fr/international/donald-trump-en-arabie-saoudite-pour-parler-terrorisme-et-contrats-d-armement-20-05-2017-6966789.php

 

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4 – Sommet arabo-Islamique et américain: Combattre le financement du terrorisme

 

L’opinion de Trump sur la stratégie de lutte contre le terrorisme a été accueillie avec apaisement par les pays arabo-musulmans.

 

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_ Sommet arabo-Islamique et américain: Combattre le financement du terrorisme
Le Président Alassane Ouattara a participé hier à Riyad, dans la capitale de l’Arabie saoudite, à la rencontre de haut niveau initiée par ce pays contre le terrorisme à l’échelle mondiale. « Ensemble, nous vaincrons ».Tel est le slogan qui traduisait partout à Riyad, la conviction de l’Arabie saoudite sur ce que doit être la lutte contre le terrorisme à l’échelle mondiale. Et c’est fort de cette croyance ferme que le royaume saoudien a initié ce sommet qui a réuni une cinquantaine de dirigeants du monde arabe, musulman et africain autour de sa Majesté Salmane Bin Abdulaziz Al Saoud et du président des Etats-Unis, Donald Trump, au centre international de conférences royal de Riyad. Une rencontre de haut niveau à laquelle le Président de la République, Alassane Ouattara, a pris part à l’invitation du monarque saoudien.

 

Mais également en tant que chef d’Etat d’un pays membre de l’organisation de la conférence islamique. Et cela, aux côtés de nombre de ses pairs africains, entre autres: MackySall du Sénégal, Ali Bongo du Gabon, Issoufou Mahamadou du Niger, Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso, Ibrahim Boubacar Kéïta du Mali, Idriss Déby du Tchad, Alpha Condé de la Guinée, Faure Gnassingbé du Togo. Engagés tous dans la lutte contre le terrorisme. Si tous ces dirigeants ont, aussi bien au niveau de leurs pays respectifs que dans le cadre d’organisations régionales, déjà élaboré des stratégies plus ou moins appropriées à la lutte contre le terrorisme, ils étaient curieux d’entendre ce que préconiserait l’Amérique de Donald Trump sur le sujet.

 

Surtout que depuis sa campagne présidentielle, il n’a pas arrêté ses déclarations et autres propos mettant bien à mal les pays islamiques relativement à la lutte contre le terrorisme. Le président américain a plutôt prôné, cette fois, l’union de tous les états présents pour ainsi constituer une grande force internationale qui combattra mieux le terrorisme, auquel aussi bien l’Afrique, les Etats-Unis, les pays du Moyen orient, que l’Europe ont déjà payé un lourd tribut.

 

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On estime à plus de 95%, les victimes musulmanes des attentats terroristes, a révélé Donald Trump. Les terroristes pratiquent le culte de la mort et non celui de dieu. «Si nous ne réagissons pas ensemble maintenant, c’est nous qui aurons des comptes à rendre à Dieu», soutient vivement le chef de l’Etat américain qui s’est, par ailleurs, élevé avec véhémence contre les pays et autres organisations qui financent la pratique du terrorisme. Il a demandé que barrage soit fait à toutes les sources et canaux de financement du terrorisme de par le monde.

 

Mieux, il a annoncé la création d’un centre de contrôle chargé de combattre le financement du terrorisme. Tout en précisant qu’il sera dirigé par son pays et l’Arabie saoudite. Ainsi, ce centre empêchera le commerce du pétrole destiné à financer les actes terroristes à travers le monde. «Seule l’union sacrée des Etats viendra à bout de ce fléau », soutient-il. Car le combattre tous ensemble est une bataille entre le bien et le mal et non une bataille entre les religions, les sectes et les civilisations. «Je vous demande de vous joindre à moi, car unis, personne ne pourra nous battre. Si nous n’affrontons pas cette terreur, nous compromettrons l’avenir de nos concitoyens », estime-t-il. Aussi, indique le président américain, s’attaquer à l’idéologie terroriste doit être à la base des actions de lutte qui sont menées ou devant l’être.

 

Au total, c’est donc avec beaucoup d’apaisement que l’opinion de Donald Trump sur la stratégie de lutte contre le terrorisme a été accueillie par les pays arabo-musulmans. Lesquels se félicitent, sans nul doute, de l’engagement américain dans cette nouvelle dynamique de rassemblement planétaire pour faire échec aux attentats et autres crimes de sang perpétrés ici et là par les différentes organisations terroristes.

 

MOUSSA TOURÉ/ Envoyé spécial en Arabie Saoudite/ lundi, 22 mai 2017/

 

https://www.fratmat.info/index.php/nos-unes/sommet-arabo-islamique-et-americain-combattre-le-financement-du-terrorisme

 

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