Afrique/Voies ferroviaires et mobilité électrique urbaine/Partenariats stratégiques et pays (France, Allemagne, Chine) : le développement des réseaux ferroviaires et des téléphériques en Afrique et les partenaires stratégiques 

13 août 2026 | AUTEUR/MISE EN COHERENCE: | A LA UNE, ACTUALITES / AFRIQUE, ACTUALITES / MONDE, AFRIQUE/DEVELOPPEMENT/MINES/ ENERGIES, DEVELOPPEMENT, NOTRE OPINION, POLITIQUE AFRIQUE, POLITIQUE MONDE, RECOMMANDE, REFLEXION/ PENSEE, STRATEGIES, TECHNOLOGIES AVANCEES/ENERGIES PROPRES, TECHNOLOGIES/ INDUSTRIES | Aucun commentaire   //   vue(s) 63 fois

 

Concernant les principales infrastructures économiques liées au développement en Afrique, peuvent être cités en priorité, les réseaux ferroviaires.

 

Quatre pays africains sont cités pour la densité de leurs voies ferrées et ces pays sont également les plus avancés en matière de développement économique et social en Afrique. Il s’agit de l’Afrique du Sud, du Maroc, de l’Algérie (avec un réseau avancé de tramways dans les régions du pays) et de l’Égypte.

 

 

Pour ce qui est des autres pays ou groupes de pays, des projets importants sont en cours et visent à combler les retards constatés en matière de mobilité ferroviaire.

 

Le train est doublement utile concernant les transports de marchandises (intérieur et extérieur du pays) et pour ce qui est du transport de passagers.

 

 

Le train et toutes les infrastructures ferroviaires s’imposent dans le renforcement de l’intégration politique, économique et commerciale du continent. Le train est surtout un puissant système d’intégration économique, c’est certain.

 

Le texte ci-dessous, fruit de recherche, essaie de faire le point sur l’existant et les projets en matière ferroviaire en Afrique. Il revient surtout sur les partenaires stratégiques (France, Allemagne, Chine, Autriche, etc.) de nos projets ferroviaires. Encore merci.

 

 

I . France/Entreprises de fabrication de trains/Voies ferrées à l’extérieur en 2026

 

En 2026, la France déploie près de 6 milliards d’euros à travers SNCF Réseau pour 1 700 chantiers majeurs.

 

Le secteur s’appuie sur des constructeurs de trains comme Alstom (qui produit les rames du RER B MI20) et Hitachi Rail (qui fournit de nouveaux trains à grande vitesse), ainsi que sur des industriels de l’infrastructure comme Saarstahl Rail pour la production des rails.

 

1 . Principaux acteurs de la fabrication et de l’infrastructure

 

. Alstom : Leader incontournable de la construction de matériel roulant en France (tramways, metros, RER et TGV).

 

. Hitachi Rail : Fournisseur majeur de rames à grande vitesse pour les lignes françaises.

 

. Saarstahl Rail : Producteur clef de rails d’acier pour les voies ferrées.

 

. SNCF Réseau : Pilote la modernisation du réseau national et l’utilisation de trains-usines (comme REVO) pour la pose rapide des voies extérieures.

 

2 . Chantiers et modernisation des voies extérieures en 2026

 

. Renouvellement massif : 1 017 km de voies et 275 km de caténaires remplacés sur le réseau national.

 

. Industrialisation : Utilisation intensive de trains-usines pour poser des kilomètres de voies de manière ultra-rapide en optimisant les heures de fermeture des lignes.

 

. Investissements régionaux : 2 milliards d’euros injectés uniquement en Île-de-France pour moderniser les infrastructures et intégrer les nouvelles rames.

 

 

II . Allemagne/Fabrication de trains/Voies ferrées en construction en Afrique en 2026

 

L’Allemagne et la Banque africaine de développement (BAD) se sont associées en mai 2026 pour accélérer la modernisation des voies ferrées en Afrique.

 

Cette alliance implique des experts comme DB Engineering & Consulting pour créer un pôle de compétences ferroviaires, tandis que de grands chantiers de lignes se multiplient à travers le continent.

 

1 . Coopération germano-africaine pour le rail

 

. Partenariat renforcé entre la BAD et l’Allemagne acté en mai 2026.

 

. Projet d’un centre de compétences et d’innovation ferroviaire en Afrique.

 

. Appui technique et d’ingénierie pour les réseaux de transport durables.

 

 

2 . Exemples de grands chantiers en Afrique (2026)

 

. Corridor de Lobito : Avancées pour relier la zone minière de la RDC et l’Angola.

 

. Afrique de l’Est : Lancement d’un corridor de 3,9 milliards de dollars entre le Kenya et l’Ouganda (Kisumu-Malaba).

 

. Afrique de l’Ouest : Mise en service de locomotives neuves pour le corridor Abidjan-Ouagadougou via Africa Global Logistique et SITARAIL.

 

. Mauritanie : Investissement de 275 millions de dollars de la BAD et de la BEI pour moderniser la ligne de la SNIM.

 

 

III. France/Fabrication de trains/Voies ferrées en construction en Afrique en 2026

 

En 2026, l’industrie ferroviaire française (notamment Alstom) et les acteurs publics participent activement aux grands chantiers de voies ferrées et de métros en Afrique, à l’image du métro d’Abidjan en Côte d’Ivoire ou de la modernisation des lignes régionales et des projets de train à grande vitesse sur le continent.

 

1 . Rôle de la France et des industriels

 

. Matériel roulant et experts : Les constructeurs français comme Alstom fournissent des rames, des équipements et un savoir-faire technologique de pointe.

 

. Financements publics : La France, via l’Agence Française de Développement (AFD) et des conventions bilatérales, cofinançant de multiples infrastructures de mobilité urbaine et interurbaine.

 

2 . Voies ferrées et chantiers en Afrique (2026)

 

. Côte d’Ivoire : Les travaux de génie civil et de viaducs avancent fortement pour la ligne 1 du métro d’Abidjan, tandis que le pays planifie de nouveaux corridors ferroviaires d’envergure dans le cadre de son plan de développement.

 

. Corridors régionaux : Mise en service de nouvelles locomotives de type GL30 pour renforcer la liaison stratégique Abidjan-Ouagadougou gérée par Sitarail.

 

 

3 . Autres grands axes : L’Afrique de l’Est et l’Afrique australe voient s’accélérer la réhabilitation de lignes historiques (comme le TAZARA entre la Tanzanie et la Zambie) ou le développement de liaisons minières cruciales.

 

  1. Chine/Projets ferroviaires en Afrique en 2026

 

En 2026, l’engagement ferroviaire de la Chine en Afrique s’oriente vers la modernisation des lignes historiques et l’exploitation minière, avec un accent prononcé sur le transfert de compétences locales plutôt que sur de simples poses de voies.

 

1 . Les détails de cette évolution se répartissent en grands projets et nouvelles orientations stratégiques :

 

. Projets phares et modernisationsLigne TAZARA (Tanzanie-Zambie) : Modernisation majeure de ce corridor historique de 1 860 km pour 1,4 milliard de dollars par la China Civil Engineering Construction Corporation (CCECC), qui assurera aussi la gestion en concession.

 

. Ligne minière de l’Ouest algérien : Mise en service officielle en février 2026 d’un tracé lourd de 950 km traversant le désert, réalisé en partie par la China Railway Construction Corporation (CRCC).

 

. Appels d’offres en Afrique australe : Discussions actives menées lors de la conférence Africa Rail pour l’extension de nouveaux corridors logistiques.

 

2 . Transfert de compétences et formation

 

. Programmes conjoints : Organisation de voyages d’études et d’échanges d’ingénierie (comme l’initiative African Railway Talent) pour former les experts africains à la maintenance des lignes complexes.

 

. Sécurisation des ressources : Couplage des investissements ferroviaires avec l’exploitation des minéraux critiques (cuivre, cobalt) pour stabiliser les chaînes d’approvisionnement industrielles.

 

  1. Point global sur les réseaux ferroviaires de la coopération stratégique française avec le Maroc

 

La coopération franco-marocaine dans le secteur ferroviaire s’articule principalement autour du prolongement de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) entre Kénitra et Marrakech, soutenu par un prêt du Trésor français de 781 millions d’euros pour l’acquisition de 18 rames de type Avelia Horizon auprès d’Alstom, en vue de l’échéance de la Coupe du Monde 2030.

 

1 . Les axes clés du partenariat stratégique

 

. Financement et Accords : Un prêt exceptionnel de 781 millions d’euros accordé par la France formalise la fourniture des 18 trains à grande vitesse par Alstom, complété par des contrats d’assistance à la maîtrise d’ouvrage (notamment avec le groupement français Sistra-Egis) et des appuis de l’Agence Française de Développement (AFD) sur les mobilités régionales.

 

. Intégration Industrielle : En plus de l’assemblage des rames, le projet intègre la production locale de composants, notamment via l’usine Alstom à Fès (armoires électriques, faisceaux de câbles), renforçant l’écosystème industriel marocain à l’image des filières automobiles et aéronautiques.

 

2 . Vision 2030 et Horizon 2040 : Cette collaboration s’inscrit dans un plan national mené par l’ONCF visant à étendre le réseau à grande vitesse de 430 km supplémentaires pour relier le nord au sud du Royaume, positionnant le Maroc comme un hub de mobilité de référence sur le continent africain.

 

VI . Les tramways et téléphériques en construction en Afrique et les partenaires stratégiques en 2026

 

En 2026, plusieurs villes africaines développent des transports urbains alternatifs comme les tramways et les téléphériques pour lutter contre les embouteillages.

 

Les projets phares se concentrent au Rwanda, à Madagascar et en Afrique du Nord, soutenus par des institutions financières et des constructeurs internationaux majeurs.

 

 

1 . Projets de téléphériques et tramways en 2026

 

. Kigali (Rwanda) : Le lancement des travaux du premier grand réseau de téléphérique urbain d’Afrique subsaharienne est prévu fin 2026 pour une mise en service en 2028. Il reliera plusieurs quartiers d’une capacité de 50 000 passagers par jour.

 

. Antananarivo (Madagascar) : Le réseau de transport par câble monte en puissance en 2026 pour devenir un modèle de mobilité écologique couplé à l’énergie solaire.

 

. Afrique du Nord (Maroc et Algérie) : Les réseaux de tramway continuent de s’étendre, notamment à Casablanca, le plus grand réseau de tramway du continent, et à travers plusieurs agglomérations algériennes.

 

2 . Partenaires stratégiques et financements

 

. Financiers : La Banque africaine de développement (BAD) et Africa50 jouent un rôle moteur dans les études de faisabilité et la mobilisation des fonds verts.

 

. Industriels : Le spécialiste mondial autrichien Doppelmayr et le français Poma mènent l’ingénierie des téléphériques, tandis qu’Alstom reste le partenaire de référence pour les tramways modernes.

 

 

Conclusion : le train joue un rôle central dans le développement des pays. En Afrique, les pays qui disposent d’un réseau ferroviaire dense sont également les plus développés. Ce n’est pas un hasard. Le développement et le train sont des associés et ça, il faut le rappeler…

 

Images et illustrations : www.google.com et www.facebook.com et autres réseaux sociaux.

Texte introductif, conclusion et thèmes de recherche : paixetdeveloppement.

Texte et développement thématique : www.google.com et www.facebook.com et AI et Meta. Base de données Internet paixetdeveloppement.

Étude et recherche

 

 

 

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