Le Chef de l’exécutif américain, son excellence Monsieur Donald Trump n’est pas un philanthrope. Il défend et protège les intérêts de son pays. C’est bien. Il a promis à son peuple bonheur et prospérité et il y travaille ardemment. Tous nos vœux de réussites l’accompagnent.

Mais sur notre planète Terre, il existe quelques leaders rares qui refusent de fermer les yeux sur les malheurs des autres peuples. Conditionnés sans doute par Dieu, ils se sentent investis d’une mission de bien faire : justice pour tous, prospérité pour tous, bonheur pour tous, partage équitable des ressources nationales, etc.

C’est heureusement le cas du président Donald Trump, à l’étude minutieuse de son leadership. Lorsque des non-croyants islamistes terroristes et damnés utilisent la religion islamique pour tuer impunément des chrétiens, il se sent obligé d’intervenir. L’Iran, ce pays devenu une théocratie islamique, fait l’objet d’attention, face aux révoltes populaires intensément réprimées par les guides islamistes.

C’est également le cas au Vénézuela et au Mexique où des leaders pris en otages par des cartels de drogues, oublient leur mission de développement et de distribution des ressources.

En Amérique latine, des peuples entiers sont condamnés à devenir des migrants, en fuyant pauvretés et violences des cartels de drogues. Concernant leurs dirigeants et leurs suiveurs, ils ont des comptes bancaires bien remplis. Voilà la réalité.

Vu d’Afrique, croire que tous les Noirs et tous les dirigeants noirs sont des saints pour leurs peuples est une erreur. De même, tous les Blancs ne sont pas des ennemis des Noirs. C’est le thème de cette chanson de l’artiste Lucky Dube de l’Afrique du Sud (pays multiracial) : “my brother, my enemy” (mon frère, mon ennemi).

Dans ce combat contre l’injustice, la pauvreté, le partage des ressources, nous avons des amis et des ennemis. La race importe peu. Le président Donald Trump n’est pas l’ennemi des peuples africains et latino-américains. Son leadership doit être bien perçu.

L’Afrique post-apartheid et post-colonial présente malheureusement tant de leaders qui ont en réalité démissionné dans le travail de développement et d’amélioration des conditions de vie de leurs compatriotes. Ce sont des réalités difficilement acceptables, avec des niveaux importants de corruption.

En Afrique de l’ouest, heureusement, deux leaders essayent de développer leurs pays, sans calcul, malgré quelques critiques. Ce sont les présidents Patrice Talon du Bénin et Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire. Concernant la Côte d’Ivoire, ce pays sort d’une guerre atroce et destructrice.

Aujourd’hui, à l’occasion des festivités du football africain au Maroc (CAN 2025), l’Afrique découvre un autre leader blanc africain qui a essayé de développer son pays et son continent, le roi du Maroc. Merci. “Tous les Noirs ne sont pas vos amis” et “tous les Blancs ne sont pas vos ennemis”.

Images et illustrations : www.google.com et www.facebook.com et autres réseaux sociaux. Texte et base de données paixetdeveloppement…
Étude prospective sur les contours du nouveau leadership américain.


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