Les attaques armées et terroristes et les efforts de déstabilisation des pays de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) deviennent des épreuves quotidiennes. La récurrence et la violence de ces attaques d’inspiration islamiste, étonnent. Déstabiliser et affaiblir des pays ouest-africains est l’unique objectif visé. Rien d’autre.

Après la tentative de coup d’Etat perpétrée par des militaires béninois, aujourd’hui, c’est le Niger qui est l’objet d’une attaque d’une rare violence de ses infrastructures économiques (aéroport international de Niamey). Ces efforts de déstabilisation sont inacceptables et détournent nos fragiles pays de l’essentiel, qui est le développement économique et social et la paix.

La paix à l’intérieur des pays et la paix au niveau sous-régional restent des préalables au développement. Chaque pays doit y travailler, durement, sérieusement et sincèrement. Lorsque le nord sahélien est attaqué, on soupçonne le sud chrétien et lorsque le sud est victime de tentative de coup d’Etat, ce sont probablement les pouvoirs non démocratiques sahéliens. Bonnet blanc et blanc bonnet. A qui la faute ?

En réalité, imputer ces attaques islamiques militaires et terroristes à des pays africains reste infantile. Car la déstabilisation terroriste, qui a ici une claire origine islamique, découle d’un processus international froid et prémédité pour installer ici des régimes insurrectionnels manipulables. La toile de fond est logiquement ouvrir le pays aux vendeurs d’armes qui ignorent superbement comment développer des pays surtout africains.

Le mode opératoire de la déstabilisation islamique et ses attentes stratégiques n’étonnent plus. Nous le rappelons à l’attention de ces politiques naïfs :
. attaques insurrectionnelles et terroristes concertées et denses d’origine islamique visant à fragiliser le pays ;
. imputations de ces attaques à la France, aux pays occidentaux et aux pays alliés africains proches des occidentaux ;
. coups d’Etat pour renverser des régimes démocratiques et installer ainsi des régimes insurrectionnels tournés contre les occidentaux et le développement économique et social ;

. prise de contrôle des ressources stratégiques en chassant les multinationales occidentales ;
. populations prises en otages par des régimes durs et impitoyables, non démocratiques et mettant en œuvre une gouvernance terrible et destructrice ;
. opposition politique et syndicale muselée ;
. intellectuels assassinés pour des délits d’opinion, etc.
Le drame est que ce type de régimes, qui symbolisent avant tout l’échec en matière politique et économique, est associé à la Russie qui croit avoir ainsi des partenaires politiques fiables. C’est une illusion terrible.
Faut-il rappeler à ces pays qui ont échoué politiquement et économiquement, que la France et l’Union Européenne restent des partenaires sûrs ?

Et récemment, à l’occasion de la CAN 2025 au Maroc, les pays africains qui détestent la coopération stratégique française ont eu l’heureuse surprise de constater à tous les niveaux, les merveilles de la coopération sincère avec la France. A toutes fins utiles, faut-il faire remarquer que la monnaie marocaine est le Dirham et non le FF ou l’Euro ?

Les pays ouest-africains et les pays de la CEDEAO doivent travailler à faire face aux défis liés aux attaques terroristes et déstabilisatrices.
Ce sont les ennemis de l’Afrique qui sont responsables de ces actes de violences gratuites et non des pays africains, qui n’ont aucun intérêt à détruire dans le sang des nations sœurs.

Comment sortir de ces périls, de ces attaques et de ces tentatives de coups d’Etat ?
Des pistes de solutions existent et portent sur ces points :
. éviter de tomber dans les pièges de la division,
. renforcer les coopérations militaires et policières pour prévenir et faire face à ces attaques,
. renforcer les dotations budgétaires accordées à la défense, à la sécurité et surtout aux équipements militaires,

. renforcer les ressources humaines militaires et améliorer leur formation,
. sécuriser les frontières et construire des routes d’intervention proches des frontières pour faciliter les interventions militaires,
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. transformer les frontières entre les pays en des zones économiques et commerciales sécurisées,
. mettre en œuvre toutes les mesures communautaires sur la sécurité et la lutte antiterroriste,
. et surtout améliorer la gouvernance politique dans nos pays pour favoriser la paix et le développement.
Images et illustrations : www.google.com et autres réseaux sociaux. Texte paixetdevelopement et base de données Internet paixetdevelopement. Étude : crédit RHDP.


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