Faire remplacer les humains par des robots dans les lieux de travail est un recul et non une avancée. Aujourd’hui, la tendance du modernisme est de voir des robots partout : lieux de travail, laboratoires, salles de classe, usines, salles de rédaction et de conception, lieux de construction, routes, espaces de sécurité, surveillances sécuritaires et militaires, etc.

Les robots sont partout, avec des compétences démultipliées par l’intelligence artificielle, qui progresse en intelligence et en sagesse chaque jour. Chaque pays ouvre des centres de puces électroniques avancées. Les trois grands (USA, Chine-Russie, Union Européenne) redoublent d’intelligence pour rattraper leur retard ou asseoir leur domination. L’équation taïwanaise sera vite évacuée.
Les lieux stratégiques où les êtres humains sont déclassés sont nombreux et se multiplient chaque jour. Car les pays avancés ont compris que l’intelligence artificielle est un atout décisif de domination, avec des avantages énormes, dont le premier est la suprématie cognitive absolue. Le second est le silence, car la machine reste silencieuse et aux ordres.

Et pourtant des inquiétudes surviennent, brutalement, lorsque ces machines hyper-intelligentes raisonnement et menacent. C’est incroyable. Les menaces informatiques se précisent.
Ces machines qui construisent des architectures avancées de domination, sont capables de déconstruire ou de détruire. L’intelligence artificielle qui élabore les systèmes (absolus) de sécurité, instruit également confidentiellement sur les failles inhérentes au système.

Construire et déconstruire, voilà le dilemme, avec une inconnue, les possibles réactions hostiles inhérentes au système hyper-intelligent lui-même. Déjà, on comprend, heureusement, que les intérêts des machines hyper-intelligentes sont possiblement différents des intérêts des êtres biologiques humains. Des pistes de réflexion s’ouvrent.
L’autre problème est le remplacement des travailleurs dans leurs lieux d’exercice. En réalité, les machines sont intéressantes car elles sont économiques et rentables. Pour l’employeur, c’est la fin des contraintes financières et sociales : impôts, salaires, charges sociales, assurances maladies, défaillances humaines, etc.

Certes, nul n’ignore le rôle des machines et de l’intelligence artificielle dans divers secteurs scientifiques, technologiques, sociaux, économiques. En science médicale, c’est le cas notamment de certaines opérations chirurgicales où le rôle central des robots est acté. Mais tout est relatif…

Concernant le remplacement des humains dans les secteurs professionnels où le profit de l’employeur est roi, des actions de résistance doivent naître. Ici, il faut espérer que les pays finissent par légiférer pour protéger les travailleurs contre leurs employeurs. Enumérer et protéger les emplois qu’on ne doit pas confier aux robots doit devenir une nécessité.
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L’objectif est de garantir l’utilité du travail pour l’Etat et pour la famille. Pour l’Etat, le travailleur est un contribuable et un agent économique. Et pour la famille, le salaire du travailleur est une source de financement indispensable. Remplacer un père ou une mère de famille dans son lieu de travail par un robot est tout de même irresponsable. Le patron d’entreprise doit clairement le savoir.
Images et illustrations : www.google.com et www.facebook.com et autres réseaux sociaux. Texte paixetdevelopement et base de données Internet paixetdevelopement. Étude prospective.


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