LEADERSHIP/ INFORMATIQUE AVANCEE/ INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : nouveaux enjeux

19 mai 2020 | AUTEUR/MISE EN COHERENCE: | A LA UNE, FUTUR & INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, FUTUR ET AVENIR, RECOMMANDE, TECHNOLOGIES AVANCEES/ENERGIES PROPRES | Aucun commentaire   //   vue(s) 459 fois

 

« INFORMATIQUE AVANCEE/ Les USA relancent la course aux super-ordinateurs : Et de trois ! Avec la commande du El Capitan, un super-ordinateur de la classe « exascale », que vient de passer le ministère de l’énergie du gouvernement américain, c’est le troisième « croqueur de nombres » de cette nouvelle catégorie acheté par les pouvoirs publics des Etats-Unis. Il promet de réaliser un milliard de milliards d’opérations (ou 1018) par seconde. Contre un chèque de 600 millions de dollars au constructeur Cray. Il sera destiné aux recherches sur les armes nucléaires. Livraison promise fin 2022.

 

Avec ces trois supercalculateurs, le gouvernement américain n’entend pas seulement doter ses scientifiques de capacités de calculs phénoménales. Sans ces outils de calculs, des pans entiers de la science contemporaine sont hors de portée des chercheurs : simuler le climat futur (ou la météo du lendemain), concevoir un engin spatial ou un avion sans en passer par des dizaines de tests coûteux, étudier la thermodynamique d’un réacteur nucléaire ou explorer l’immensité des données recueillies sur la biologie moléculaire et la génétique, utiliser les flux de données envoyés par les satellites d’observation de la Terre… »

 

Supercalculateur – Superordinateur

 

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Simon Moser on Twitter: "First time I'm seeing a quantum computer ...

 

1 – Calculateur quantique ou ordinateur quantique : les avancées possibles

 

Un calculateur quantique (anglais quantum computer, parfois traduit par ordinateur quantiquea, ou système informatique quantique2), utilise les propriétés quantiques de la matière, telle que la superposition et l’intrication afin d’effectuer des opérations sur des données. À la différence d’un ordinateur classique basé sur des transistors travaillant sur des données binaires (codées sur des bits, valant 0 ou 1), le calculateur quantique travaille sur des qubits dont l’état quantique peut posséder une infinité de valeurs.

 

Here's what the people who claimed Google's quantum supremacy have ...

 

De petits calculateurs quantiques ont été construits à partir des années 1990. Jusqu’en 2008, la difficulté majeure concerne la réalisation physique de l’élément de base : le qubit. Le phénomène de décohérence (perte des effets quantiques en passant à l’échelle macroscopique) freine le développement des calculateurs quantiques. Le premier processeur quantique est créé en 2009 à l’université Yale : il comporte deux qubits composés chacun d’un milliard d’atomes d’aluminium posés sur un support supraconducteur.

 

How Google's quantum computer could change the world | Business ...

 

Ce domaine est soutenu financièrement par plusieurs organisations, entreprises ou gouvernements en raison de l’importance de l’enjeu : au moins un algorithme conçu pour utiliser un circuit quantique, l’algorithme de Shor, rendrait possibles de nombreux calculs combinatoiresb hors de portée d’un ordinateur classique en l’état actuel des connaissances. La possibilité de casser les méthodes cryptographiques classiques est souvent mise en avant. Si les transmissions quantiques se généralisaient dans l’avenir, elles pourraient assurer une confidentialité totale.

 

Source et informations détaillées : fr.wikipedia.org/ Mai 2020

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Calculateur_quantique/

 

Quantum Computing Explained | Hacker Noon

 

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China's Xi Jinping visits 'best friend' Vladimir Putin | Russia ...

 

2 – Développement économique et technologique : La formation d’une alliance sino-russe antiaméricaine

 

Depuis janvier 2017, Donald Trump a remplacé la politique de pivot asiatique d’Obama pour endiguer doucement la Chine par une attitude d’affrontement commercial et économique direct avec elle. Face à cette détérioration des relations sino-américaines, Beijing répliqua en renforçant dans différents domaines son alliance avec la Russie. Mais comme le président Trump ne cesse d’isoler davantage les États-Unis en insultant les alliés traditionnels américains par des propos caustiques, sa politique produit un effet inverse. Son attitude incite davantage de pays dans le monde à se détourner des États-Unis et à établir de nouveaux liens d’amitié avec la Chine ou la Russie. 

 

Par exemple, l’Arabie saoudite, un allié traditionnel américain, a choisi de se tourner vers la Chine pour développer son programme de missiles balistiques. De même, la Turquie, un membre de l’OTAN, est devenue un grand acheteur d’armes russes. Ainsi, Beijing et Moscou travaillent à l’unisson à un réalignement des relations internationales visant à contrer la puissance américaine.

 

China to Buy S-400 Missile Systems From Russia - YouTube

 

L’attitude du président américain a amené le président Xi à accuser Trump d’être un provocateur qui a déclenché une guerre commerciale avec la Chine. Et Poutine perçoit les sanctions imposées à la Russie depuis 2014 comme une guerre économique déclenchée par les États-Unis. Cette perception similaire amène ces deux dirigeants à vouloir renforcer leur partenariat économique et stratégique.

 

Ces deux dirigeants concentrent donc leurs efforts mutuels à contrer les sanctions et tarifs américains. Devant les tarifs imposés par Trump sur les produits chinois, Beijing a rétorqué en imposant des tarifs sur les importations agricoles américaines. Ainsi, la Chine se tourne entre autres vers la Russie pour combler une partie de ses besoins d’approvisionnements en soja et en volaille. Simplement pour la volaille, la Russie s’est engagée à y expédier 200 000 tonnes par an.

 

Cost of Russia's 'Power of Siberia' Gas Pipeline to China Balloons ...

 

_ Beijing et Moscou ont largement renforcé leur coopération économique à tous les niveaux

Par ailleurs, Beijing et Moscou ont largement renforcé leur coopération économique à tous les niveaux. Les deux pays ont signé des accords de coopération économique de dizaines de milliards de dollars. En 2018, le commerce sino-russe a augmenté de plus de 24 % pour atteindre 108 milliards de dollars. Les deux pays ont l’objectif de faire passer leurs échanges commerciaux à 200 milliards de dollars d’ici cinq ans.

 

D’ailleurs, Moscou a conclu un vaste accord avec Huawei pour le développement de son système de communications. En adoptant le système chinois de télécommunications 5G, la Russie démontre l’importance qu’elle accorde à sa coopération avec la Chine. Déjà le premier exportateur de pétrole en Chine, la Russie a aussi renforcé sa coopération énergétique avec cette dernière en mettant en service en décembre 2018 un puissant gazoduc en Sibérie orientale dirigée par le Nord-Est chinois. 

 

Lors de leur dernière rencontre en juin 2019, Xi et Poutine ont élargi leur collaboration en Arctique avec le développement d’un programme ambitieux de construction de ports et d’autres installations au nord de la Russie. Cette route maritime vise à permettre d’accroître substantiellement les expéditions de fret à travers l’océan Arctique.

 

The future of Russia-China relations - Atlantic Community

 

_ Position stratégique globale et militaire

Cherchant à renforcer sa position stratégique globale, la Russie a aligné ses vues géopolitiques dans les dossiers du contrôle des armements avec celles de la Chine. En renforçant leur alliance, Moscou et Pékin tentent de résister aux pressions de l’Occident tout en contrebalançant la pression que les deux pays subissent de la part des États-Unis.

 

Au plan militaire, les deux pays ont tenu en septembre 2018 en Sibérie orientale un exercice militaire conjoint qui a impliqué plus de 300 000 soldats, 36 000 véhicules militaires, 80 navires et 1000 aéronefs, hélicoptères et drones des deux pays. Cet exercice militaire représentait la plus grande manœuvre militaire survenant en Russie depuis 40 ans.

 

En s’assistant mutuellement sur les questions où ils partagent des intérêts communs, les pays renforcent leur esprit d’innovation et sont en meilleure position pour contrer la puissance américaine. En coordonnant un partenariat stratégique global et en faisant front commun sur un grand nombre de questions mondiales, ils se trouvent aussi à renforcer significativement leurs relations bilatérales.

 

Algeria, Russia, Iran, Iraq, Syria, China, Tunisia, Egypte ...

 

Que ce soit dans le dossier iranien ou celui du Venezuela, la Chine et la Russie ont adopté une stratégie conjointe visant à contrer les sanctions américaines touchant ces deux pays. Dans les deux cas, elles préconisent une politique de dialogue et de retenue afin de faire réduire les tensions. La coopération sino-russe est significative. Alors que les États-Unis se distancent de la Chine, cette dernière renforce ses relations avec la Russie, à un point tel que les deux pays ont aujourd’hui une relation d’amitié comme jamais ils n’ont eue dans l’histoire. D’anciens frères ennemis comme puissances communistes, ils sont clairement devenus des partenaires stratégiques.

 

Intellasia East Asia News - What Russian weapons are being bought ...

 

Au cours des trois dernières années, Beijing et Moscou ont multiplié les accords de coopération en matière de sécurité, de commerce et d’énergie. Ce faisant, nous assistons à l’émergence d’un véritable axe de coopération capable de contrer ce que les dirigeants de ces deux pays qualifient d’unilatéralisme américain.

 

Le changement est tel que le nouvel axe Beijing-Moscou pourrait rapidement contrebalancer la puissance américaine, non seulement au plan économique, mais aussi au plan militaire. Par cette alliance, la Chine et la Russie ne cherchent rien de moins que de mettre fin à un monde unipolaire dominé par les États-Unis existant depuis la chute de l’empire soviétique. Décidément, le monde géopolitique change, sous nos yeux, à un niveau sans précédent.

 

Source : www.lesoleil.com/ CHRONIQUE / Gilles Vandal/ 4 novembre 2019/

 

https://www.lesoleil.com/chroniques/gilles-vandal/la-formation-dune-alliance-sino-russe-antiamericaine-d8b50d30827f9948484ebc79dd431ed1/

 

China displays new hypersonic nuclear missile on 70th anniversary ...

 

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Informatique en nuage : les acteurs mondiaux affluent en Chine ...

 

3 – Quelques domaines technologiques où la Chine domine

 

Mardi dernier, la République populaire de Chine a célébré en grande pompe son 70 e anniversaire. À travers une parade militaire et des spectacles démesurés, le régime a affiché aux yeux du monde entier sa nouvelle puissance, notamment technologique. Car après avoir été l’usine du monde, le pays mène désormais la course dans un nombre croissant de secteurs de pointe. Démonstration.

 

Des scientifiques font un bond dans la recherche quantique grâce à ...

 

01 – Les supercalculateurs

  • Le chiffre : 219 machines dans le Top 500 mondial

Dans le dernier classement mondial des supercalculateurs – des ordinateurs qui affichent désormais tous une capacité supérieure à 1 pétaflop, soit 1 million de milliards d’opérations par seconde, la Chine accuse certes un petit recul, de 227 à 219 machines. Mais elle reste loin devant les Etats-Unis, qui en présentent 116. La France et le Royaume-Uni n’en comptent que 18. Les Etats-Unis conservent toutefois les deux premières places, le Summit affichant une puissance de 200 pétaflops. Ils travaillent aussi à la fabrication d’un nouveau monstre, baptisé Frontier, fort de… 1,5 exaflop, soit 1,5 milliard de milliards d’opérations par seconde.

 

IPR protection key for innovation-driven strategy: political ...

 

02 – Les brevets

  • Le chiffre : 1,5 million de dossiers déposés

L’an dernier, le Cnipa, l’office des brevets chinois, a reçu plus de 1,5 million de dossiers de dépôt de brevet. Il n’en a certes accordé que 432 000 (dont plus de 3 000 à Huawei), mais cela reste, en comparaison des autres nations industrielles, un très haut niveau (les Etats-Unis n’en ont accordé que 308 000). Les chiffres sont toutefois à prendre avec précaution : ces brevets chinois sont souvent d’un intérêt mineur. Ils reflètent des améliorations incrémentales timides, rarement des sauts technologiques. Ce qui explique que beaucoup de leurs détenteurs les abandonnent au bout de quelques années. Selon l’index de l’innovation Bloomberg, c’est la Corée du Sud qui peut se targuer d’être le pays le plus inventif au monde.

 

Un accro aux jeux vidéo vit depuis 6 ans dans un cybercafé

 

03 – L’informatique

  • Le chiffre : 165 000 diplômés en informatique

La Chine voit sortir des rangs de ses universités quelque 165 000 diplômés en sciences informatiques chaque année, contre 65 000 aux Etats-Unis, 215 000 en Inde et 17 000 en Russie. Mais, comme pour les brevets, ces chiffres ne rendent pas bien compte de la qualité réelle de leurs compétences. Selon une étude publiée en début d’année dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, les jeunes informaticiens américains réalisent de meilleurs scores à un test harmonisé et traduit dans la langue maternelle des étudiants, bien qu’ils soient entrés dans l’enseignement supérieur avec un moins bon niveau en maths et en sciences. Cela n’empêche pas les principaux groupes de tech de rivaliser pour attirer les meilleurs, d’où qu’ils soient diplômés.

 

Intelligence artificielle : la Chine compte révolutionner 17 ...

 

04 – L’intelligence artificielle

  • Le chiffre : la moitié des licornes d’IA

On a maintenant bien en tête tous les dispositifs de reconnaissance faciale mis en place en Chine pour repérer les incivilités et modifier le « crédit social » des citoyens, mais ce n’est qu’une petite partie des efforts du pays pour dépasser la recherche américaine en matière d’intelligence artificielle (IA). Le gouvernement a affiché dès 2017 son ambition d’être leader mondial en 2030, mais dès aujourd’hui la Chine abrite six des onze licornes (valorisées plus de 1 milliard de dollars) d’IA dans le monde, notamment SenseTime. Selon une étude de l’Allen Institute for Artificial Intelligence, la Chine dépassera les Etats-Unis dans 50% des articles de recherche les plus cités dans le monde dès cette année, dans les 10% les plus cités en 2020 et dans les 1% les plus cités d’ici 2025…

 

Source : weekend.lesechos.fr/ Karl de Meyer / Rédacteur en chef Les Echos Week-End/ Le 04/10/2020./ @kdmnyc

 

https://weekend.lesechos.fr/business-story/liste/0601979553138-8-domaines-technologiques-ou-la-chine-domine-2296870.php/

 

Beijing IPR court handles more cases in 2018 - Chinadaily.com.cn

 

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Supercalculateur – Superordinateur

 

4 – INFORMATIQUE AVANCEE : Les USA relancent la course aux super-ordinateurs

 

Et de trois ! Avec la commande du El Capitan, un super-ordinateur de la classe « exascale », que vient de passer le ministère de l’énergie du gouvernement américain, c’est le troisième « croqueur de nombres » de cette nouvelle catégorie acheté par les pouvoirs publics des Etats-Unis.

 

Le supercalculateur le plus puissant au monde est à nouveau ...

 

Il promet de réaliser un milliard de milliards d’opérations (ou 1018) par seconde. Contre un chèque de 600 millions de dollars au constructeur Cray. Il sera destiné aux recherches sur les armes nucléaires. Livraison promise fin 2022. Même constructeur pour pour que les deux précédents, Aurora qui sera installé à l’Argonne National Laboratory et Frontier au Oak Ridge National Laboratory (ORNL), qui seront livrés dès 2021.

 

Avec ces trois supercalculateurs, le gouvernement américain n’entend pas seulement doter ses scientifiques de capacités de calculs phénoménales. Pour des sciences fondamentales (physique, chimie, astrophysique, géosciences, climatologie, biologie, écologie…) mais aussi des recherches technologiques (nucléaire civil et militaire, spatial, aéronautique, robotique, prospection pétrolière, pétrochimie…). Il réagit à la course aux armements informatiques, en concurrence avec très peu d’acteurs dans le monde : la Chine, l’Europe et le Japon.

 

Supercalculateurs : pourquoi HPE rachète Cray pour 1,3 Md$ | Silicon

 

Sans ces outils de calculs, des pans entiers de la science contemporaine sont hors de portée des chercheurs : simuler le climat futur (ou la météo du lendemain), concevoir un engin spatial ou un avion sans en passer par des dizaines de tests coûteux, étudier la thermodynamique d’un réacteur nucléaire ou explorer l’immensité des données recueillies sur la biologie moléculaire et la génétique, utiliser les flux de données envoyés par les satellites d’observation de la Terre…

 

Source : www.lemonde.fr/ Sylvestre Huet / PUBLIÉ LE21 AOÛT 2019 PAR HUET

 

https://www.lemonde.fr/blog/huet/2019/08/21/les-usa-relancent-la-course-aux-super-ordinateurs/

 

Pleiades (supercomputer) - Wikipedia

 

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Russia Joins US in Race to Field Gun-Launched Swarmbots - Defense One

 

5 – Robotique/ Défense/ Robots tueurs autonomes : malgré une mise en garde de l’ONU, leur développement continue

 

Les robots tueurs autonomes sont là, mais qui peut empêcher leur mise en service ? La Russie est en pointe dans le domaine et refuse l’interdiction proposée par le groupe d’experts de l’ONU sur les “armes entièrement autonomes”.

 

Les robots tueurs menacent-ils notre sécurité ?

 

Les robots tueurs autonomes, animés par des intelligences artificielles ne sont plus des cauchemars de films de science-fiction mais une réalité. Une conférence de l’ONU a eu lieu ce printemps pour tirer la sonnette d’alarme. Contre toute attente, des départements de Défense persistent à développer ces matériels futuristes et semblent vouloir les envoyer sur le terrain rapidement, Russie et États-Unis en tête.

 

Source : information.tv5monde.com/16 JUIN 2018/ Mise à jour 02.11.2019/ Pascal Hérard

 

https://information.tv5monde.com/info/robots-tueurs-autonomes-malgre-une-mise-en-garde-de-l-onu-leur-developpement-continue-243991/

 

 

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6 – Intelligence artificielle : pourquoi Musk, Hawking et Gates s’inquiètent ?

 

Après Elon Musk et Stephen Hawkins, le fondateur de Microsoft Bill Gates, estime que le développement de l’Intelligence artificielle est un problème pour l’humanité. Au gré du progrès technologiques, les questions quant à l’émergence d’une intelligence artificielle (IA) se font de plus en plus pressantes. Bien que nous n’en sommes qu’à un stade primaire dans la robotique, l’idée d’une révolte de robots basée sur les oeuvres d’ Isaac Asimov ne manquent pas de ressurgir, inquiétant même les penseurs récents de la cybernétique.

 

Stephen Hawking dead: How the genius thought AI will destroy ...

 

Ainsi, Bill Gates, ex-patron de Microsoft s’est ému lors d’une discussion sur le site Reddit des progrès d’un système robotique auto-régulé : “Je suis dans le camp de ceux qui s’inquiètent du développement d’une super-intelligence”, a-t-il expliqué. “D’abord, les machines travailleront pour nous, et pas de façon très intelligente, ce qui est assez positif. Mais ensuite, dans quelques décennies, les progrès seront tels que ça deviendra un problème”. Gates reprend ainsi l’idée du physicien Stephen Hawking, qui lançait de son côté que “le développement d’une intelligence artificielle complète peut signifier la fin de l’espèce humaine”.

 

How are artificial intelligence helping in building advanced ...

 

_ Des robots conscients ?

Bill Gates reprend ainsi l’idée qu’un système régulé automatiquement tendant vers le désordre. Surtout, il confirme des propos tenus par Elon Musk , fondateur de Tesla. “Je suis d’accord avec Musk et d’autres, je ne comprends pas pourquoi certaines personnes ne semblent s’en inquiéter”, indique le fondateur de Microsoft. 

 

Alors que nous sommes encore à l’ère de l’IA faible – le robot simule une intelligence à partir d’algorithmes – c’est l’idée d’un robot doté d’une conscience de soi qui semblait intriguer le patron de Tesla : “Je pense que nous devrions être très prudents au sujet de l’intelligence artificielle. Si je devais miser sur ce qui constitue notre plus grande menace pour l’existence, ce serait ça. De plus en plus de scientifiques pensent qu’il devrait y avoir une surveillance réglementée, au niveau national et même international, juste pour s’assurer que nous ne faisons rien de stupide”, s’était-il inquiété lors d’une conférence au MIT.

 

L’affaire est paradoxale venant de créateur d’intelligence numérique comme Gates et Musk. D’ailleurs, après avoir posé les limites de ces développements, Bill Gates a malgré tout souligné que la technologie robotique irait d’abord vers une évolution positive dans la compréhension du langage oà la traduction “une fois que les ordinateurs-robots atteindront un niveau de compétence à partir duquel voir et bouger”.

 

Artificial intelligence better than humans at spotting lung cancer

 

_ Google, premier visé ?

Ces inquiétudes et ces alertes semblent se diriger vers le géant de l’internet, Google qui continue d’acquérir des sociétés spécialisées – Dark Blue Labs et Vision Factory – dans l’Intelligence Artificielle avec une volonté affichée : aller vers un transhumanisme, un courant de pensée apparu dans les années 80 qui prône l’idée de l’amélioration de l’homme par la robotique. De sorte que l’on se demande si la Sillicon Valley pourrait à elle seule, sauver l’humanité.

 

L’émergence des objets connectés, l’idée de puces incorporées… Toutes ces innovations conduisent à l’idée d’un homme “cyborg”. Et comme Apple a fait de l’iPhone un prolongement des phalanges, certains se demandent si ce n’est pas l’influence des sociétés – et non des robots eux-mêmes – technologiques sur les vies futures qui doivent attirer l’attention. Ainsi, certains chercheurs comme le physicien Alexander Wissner Gross, indiquait que c’est “la tentative de domination du monde qui pourrait bien être un précurseur d’intelligence et non le contraire”.

 

Source : www.lesechos.fr/ Par Jean-Philippe Louis/ Publié le 30 janv. 2015/

 

https://www.lesechos.fr/2015/01/intelligence-artificielle-pourquoi-musk-hawking-et-gates-sinquietent-192465/

 

 

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7 – Selon Poutine, le pays leader en matière d’intelligence artificielle sera “le maître du monde”

 

Vladimir Poutine a bien compris l’avantage militaire que peut conférer l’intelligence artificielle. L’utilisation de cette technologie à des fins guerrières inquiète les experts du secteur, notamment Elon Musk.

 

“Terminator est là, dehors. On ne peut pas raisonner avec lui, ni trouver d’arrangement… Il ne ressent pas la pitié, le remords ou la peur… et il ne s’arrêtera pas”, disait Kyle Reese à Sarah Connor dans Terminator en 1984. Un peu dans la même veine, le président russe Vladimir Poutine a fait part de ses propres prédictions concernant la menace imminente d’un soulèvement des robots et la course internationale au développement de l’intelligence artificielle (IA), rapporte Numerama.

 

Russia to Send non-crewed Mission to Mars in 2019, According to ...

 

Alors qu’il s’exprimait devant des étudiants vendredi 1er septembre, l’ancien officier du KGB a déclaré avec la finesse qui le caractérise que la nation la plus avancée en matière d’intelligence artificielle dominera le monde. “L’intelligence artificielle, c’est l’avenir, non seulement pour la Russie, mais pour toute l’humanité”, a expliqué Vladimir Poutine, en insistant sur le fait “qu’elle apportera des opportunités colossales mais aussi des menaces difficiles à prédire”. Le président russe a ainsi affirmé : “Celui qui deviendra le leader dans ce domaine, qui qu’il soit, sera le maître du monde.”

 

Le dirigeant russe prédit que les futures guerres seront menées avec des drones de combat et que “quand les drones d’un camp seront détruits par ceux de l’autre camp, le premier n’aura d’autre choix que de se rendre”. L’intelligence artificielle, explique The Verge, pourrait ainsi bientôt être utilisée pour contrôler des bataillons de drones et des flottes de quadricoptères, qui utilisent un “cerveau” connecté pour surveiller et attaquer l’ennemi.

 

La Chine et les États-Unis sont actuellement les États les plus en avance en matière d’IA. Vladimir Poutine a prévenu “qu’il serait très regrettable que quelqu’un occupe une position de monopole” dans ce domaine et a promis que si la Russie devenait le leader du secteur, elle serait prête à “partager son savoir-faire avec le monde entier”.

 

Elon Musk Warns Artificial Intelligence Could Cause Third World ...

 

_ La menace d’une “troisième guerre mondiale” pour Elon Musk

En début d’année, le fondateur de SpaceX, Elon Musk et 100 dirigeants d’entreprises spécialisées dans la robotique et l’intelligence artificielle ont adressé une lettre ouverte aux Nations unies demandant l’interdiction de la recherche et du développement concernant ce type d’armes. Regroupés au sein de la fondation Future of Life, ces experts affirment que l’introduction de technologies autonomes et “létales” pourrait mener à “une troisième révolution dans le domaine de la guerre” si jamais des nations étaient autorisées à connecter l’intelligence artificielle à des armes nucléaires.

 

Depuis la déclaration de Vladimir Poutine, Elon Musk a renouvelé son avertissement : “La Chine, la Russie et bientôt d’autres pays sont très impliqués dans les sciences informatiques. La compétition pour atteindre une supériorité nationale en matière d’intelligence artificielle sera sans doute la cause d’une troisième guerre mondiale.”

 

Source : www.konbini.com/ Par Jean-Philippe Louis/ Publié le 30 janv. 2015/

 

https://www.konbini.com/fr/tendances-2/poutine-intelligence-artificiellle-maitre-monde/

 

 

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Cosa accadrebbe se domani scoppiasse una guerra nucleare? Ce lo ...

 

8 – Des experts US proposent de placer l’arsenal nucléaire du pays sous le contrôle d’une IA (Pour pouvoir contrecarrer d’éventuelles attaques de la Russie ou de la Chine)

 

Des chercheurs américains de l’Air Force Institute of Technology suggèrent de placer l’armement nucléaire du pays sous le contrôle d’une intelligence artificielle capable de réagir de façon prompte en cas d’attaque. En effet, soulignent-ils, deux types d’armes nucléaires hypersoniques ont vu le jour et réduisent fortement le délai dont dispose le président pour prendre une décision en cas de détection d’une attaque militaire.

 

From the A bomb to the AI bomb, nuclear weapons' problematic evolution

 

« Actuellement, nous ne disposons pas de moyens de défense efficaces contre les armes hypersoniques en raison de la façon dont elles volent. Elles se déplacent à une altitude à laquelle nos systèmes de défense actuels ne sont pas conçus pour fonctionner ; tout notre système défensif est basé sur l’hypothèse de l’interception d’ un objet balistique », rapportent-ils des propos d’un autre expert du domaine. L’édition 2019 d’une revue du département de la Défense (DoD) cite la Russie et la Chine comme les principaux pays lancés dans le développement d’un tel arsenal.

 

War Fare | Naval missile systems and the limits of artificial ...

 

« La Russie et la Chine mettent au point des missiles hypersoniques perfectionnés qui peuvent se déplacer à des vitesses exceptionnelles avec des trajectoires de vol imprévisibles qui mettent à l’épreuve nos systèmes de défense actuels », ajoute le DoD. La suggestion des chercheurs survient au moment où le Pentagone reconnaît à la Chine un avantage sur les USA en matière d’applications militaires de l’intelligence artificielle, ce, grâce à une grande collaboration entre l’armée et l’industrie technologique.

 

Sources : Warontherocks, Mitchell Insitute et //intelligence-artificielle.developpez.com/ Le 5 septembre 2019/

 

https://intelligence-artificielle.developpez.com/actu/275940/Des-experts-US-proposent-de-placer-l-arsenal-nucleaire-du-pays-sous-le-controle-d-une-IA-pour-pouvoir-contrecarrer-d-eventuelles-attaques-de-la-Russie-ou-de-la-Chine/

 

Hypersonic Missiles: What are they and can they be stopped ...

 

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What an artificial intelligence researcher fears about AI

 

 

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