HYDROCARBURES/ ENERGIE/ ELECTRICITE : la facture du consommateur de plus en plus élevée (énergie et électricité)

 

« Russie/ Turquie/ Erdogan et Poutine veulent construire la première centrale nucléaire de Turquie : Les présidents russe et turc ont lancé la construction d’une centrale nucléaire à Akkuyu. Cela devrait renforcer encore davantage les relations entre les deux pays. Les présidents turc, Recep Tayyip Erdogan, et russe, Vladimir Poutine, ont donné mardi le coup d’envoi de la construction par le géant russe Rosatom de la première centrale nucléaire en Turquie, symbole des relations florissantes entre Ankara et Moscou.

«Nous assistons à un moment vraiment historique pour notre développement et pour notre coopération énergétique avec la Russie», avait peu avant déclaré le chef de l’Etat turc. «Il est difficile de surestimer l’importance de ce projet innovant d’ampleur», a déclaré Vladimir Poutine lors de la cérémonie. »

 

  

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1 – Algérie/ Energie : Développement des hydrocarbures et des énergies renouvelables face à l’impératif du mix énergétique

 

ALGER – L’Algérie, qui célèbre samedi le 47ème anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, s’attèle à réussir sa transition énergétique par un développement accru des énergies fossiles et la promotion des énergies renouvelables pour diversifier ses sources énergétiques. Dans cette perspective, une réflexion est engagée pour la révision de la loi sur les hydrocarbures, en tenant compte des mutations que connait le marché énergétique mondial, aux fins de capter davantage les investissements étrangers et les détenteurs des nouvelles technologies dans ce secteur.

 

Outre les réserves prouvées récupérables, il s’agit de mettre au jour le potentiel probable des ressources d’hydrocarbures restant à découvrir et d’accroître le taux de récupération des gisements en exploitation. C’est dans ce sens que la compagnie pétrolière et gazière Sonatrach s’active actuellement à l’élaboration d’un plan de développement couvrant une réorganisation de l’ensemble de ses activités en amont, en aval (pétrochimie notamment) et dans le transport des hydrocarbures. Une enveloppe financière estimée à environ 56 milliards de dollars sera consacrée à la mise en œuvre de ce plan étalé sur la période 2020/2030.

 

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En parallèle, il est constaté une accélération de signature d’accords depuis ces derniers mois, dont ceux de règlement de différends, entre Sonatrach et des compagnies pétrolières mondiales tels les groupes Total (France), Eni (Italie), Saipem (filiale d’ENI), Repsol (Espagne), Cepsa (Espagne), Pertamina (Indonésie), DEA Deutsche Erdoel AG (Allemagne) et Transneft (Russie), tandis que des discussions sont engagées avec des majors américains dont Exxon Mobil.

 

La stratégie tend également à augmenter les exportations algériennes de gaz naturel, notamment vers l’Asie, afin de sécuriser la part de marché du pays face à la concurrence. Il sera question aussi d’exploiter de nouveaux champs gaziers pour augmenter les capacités productives de la compagnie nationale qui avait exporté l’année passée quelque 54 milliards de m3 de gaz naturel vers l’Europe, et table de dépasser le cap des 57 milliards de m3 en 2018.

 

D’autre part, la nouvelle stratégie de Sonatrach consiste à diversifier les sources d’énergie en allant vers des activités nouvelles dans l’offshore et le gaz de schiste. Par ailleurs, il s’agit de renforcer l’activité de ce groupe à l’international, sachant qu’il est déjà présent dans un certain nombre de pays comme la Libye, le Niger et le Pérou. L’Algérie œuvre également à développer davantage son industrie pétrochimique dont des projets de raffineries avec la réhabilitation de celle de Sidi R’cine (Alger) et la réalisation prévue de celles de Hassi Messaoud et de Tiaret.

 

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_ Renouvelables : une priorité pour diversifier le mix énergétique

Placé par le gouvernement au rang de priorité nationale pour, à la fois, préserver les ressources fossiles, prolonger durablement l`indépendance énergétique du pays et diversifier les sources de l`électricité, le Programme national de développement des énergies renouvelables prévoit une production d`ici à 2030 de 22.000 mégawatts d`électricité de sources renouvelables, destinée au marché intérieur, en plus de 10.000 mégawatts (MW) supplémentaires à exporter.

 

Le déploiement à plus grande échelle du photovoltaïque et de l`éolien sera accompagné, à moyen terme, de la production d`énergie à partir du solaire thermique, ainsi que l`intégration de la cogénération, de la biomasse et de la géothermie. Ainsi, l`énergie de sources renouvelables devrait représenter 27% de la production globale d`électricité en 2030 et le double de la capacité actuelle du parc national de production d`électricité.

 

Cet objectif permettra de réduire plus de 9% de la consommation d`énergie fossile à l`horizon 2030, d`économiser 240 milliards m3 de gaz naturel, soit 63 milliards de dollars sur 20 ans. Jusqu`à présent, le secteur a réalisé 400 MW à partir d`énergies renouvelables à travers la centrale électrique hybride de Hassi R`mel (100 MW) et la centrale solaire pilote de Ghardaïa (1,1 MW), auxquels s`ajoutent 22 stations électriques solaires d`une capacité de 343 MW à travers 14 wilayas, dont 270 MW qui sont déjà en service.

 

En outre, un appel d`offre national et international devra être lancé en 2018 pour la production de 4.000 MW d`électricité à partir de sources renouvelables avec un cahier des charges obligeant les investisseurs nationaux et étrangers de produire et d`assurer le montage local des équipements industriels de production et de distribution des énergies renouvelables, notamment les panneaux photovoltaïques.

 

Publié Le : Samedi, 24 Février 2018 /

 

http://www.aps.dz/fr/economie/70268-developpement-des-hydrocarbures-et-des-energies-renouvelables-face-a-l-imperatif-du-mix-energetique

 

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2 – ENERGIE : LE GOUVERNEMENT AMBITIONNE D’AMELIORER LA FOURNITURE D’ELECTRICITE EN COTE D’IVOIRE

 

Echangeant avec ses collaborateurs, à l’occasion des vœux du nouvel an, le 9 janvier à Abidjan, le ministre du Pétrole, de l’Energie et du Développement des Energies renouvelables, Thierry Tanoh, a rappelé les objectifs de son département, dont l’axe majeur est l’amélioration de la fourniture d’électricité en Côte d’Ivoire. « Notre objectif est clair. Il s’agit de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des concitoyens, à accélérer la mise en œuvre des projets à venir, à fournir aux populations une énergie de qualité et à contribuer à la croissance économique du pays », a-t-il souligné. Il a invité ses collaborateurs à travailler en synergie et privilégier l’efficience et l’exemplarité.

 

Ce moment de présentation de vœux a permis au Directeur général de l’Energie, Cissé Sabati, d’évoquer des projets structurants dans le secteur de l’électricité pour l’année 2018. Il s’agit, notamment du prolongement du pipeline reliant Abidjan à Bouaké (long de 385 km), du démarrage des travaux du barrage hydroélectrique de Gribo-Popoli et de Singrobo-Ahouaty.

 

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Il a également révélé l’ambition du gouvernement portant sur l’accélération des travaux de réhabilitation et de développement des ouvrages du réseau électrique, en particulier la construction d’environ 2 500 km de lignes et 30 postes de transformation HTB, ainsi que l’électrification de 500 localités. A cela s’ajoute le démarrage prochain de la construction de projets solaires et biomasses tels que Korhogo solaire 25 MWC, Canadian solar de 50 MWC et de Biokala de 46 MW.  

 

10-01-2018/ ECONOMIE/ Abidjan, le 10 janvier 2018-

 

http://www.gouv.ci/_actualite-article.php?recordID=8453&d=1

 

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3 – Algérie/ Electricité/ Bouira : relancement en 2018 de 10 à 15% des projets d’extension électriques gelés

 

BOUIRA – Dix à quinze pourcent des projets d’extension électrique gelés dans la wilaya de Bouira dans le cadre des mesures d’austérité prises par le gouvernement, seront relancés à partir de janvier 2018, a annoncé lundi le directeur de la Société de distribution du centre (SDC), Abdelouhab Zeddam.

« C’est vrai qu’il y’a 10 à 15 % des projets qui ont été gelés dans le cadre des mesures d’austérité décidées par les pouvoirs publics, mais toutes ces opérations seront relancées à partir de janvier 2018, il s’agit essentiellement d’extensions électriques », a précisé M. Zeddam, lors d’une conférence de presse tenue en marge du lancement d’une campagne de sensibilisation sur les dangers du gaz naturel.

 

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Le même responsable a expliqué que ce gel avait été décidé suite aux mesures d’austérité ainsi qu’aux difficultés financières que traverse la société de la Sonelgaz à cause notamment du nombre très élevé de ses créances non recouvrées auprès de ses abonnés. Dans ce cadre, M. Zeddam a précisé que « les créances détenues par les abonnés domestiques sont de l’ordre de 45 milliards de centimes », alors que celles détenues par les Assemblées populaires communales (APC) « sont  estimées à 16 milliards de centimes », a-t-il encore détaillé.

 

Au sujet de raccordement au gaz naturel de certaines communes montagneuses et isolées à l’image de Zbarbar, Boukram et Maâlla, le directeur de la SDC de Bouira a déclaré que » les travaux sont en cours, et la mise en service est prévue pour le début de l’année 2018″. Il a par ailleurs, fait savoir que le raccordement de la zone industrielle de Sidi Khaled à l’énergie du gaz et de l’électricité aura lieu une fois le financement du projet soit claire.

 

Le même responsable a donné le coup d’envoi de la caravane qui devra sillonner plusieurs communes de la wilaya de Bouira pour sensibiliser les citoyens notamment les foyers nouvellement raccordés à cette énergie, sur  les dangers liés à la mauvaise utilisation du gaz en cette période hivernale. Des exercices de simulation pour sauver des personnes asphyxiées par le gaz ont été exécutés par des agents de la protection civile qui participent à cette campagne. Les exercices ont eu lieu au niveau du siège de l’agence  commerciale d’El Arbi Ben M’hidi de la ville de Bouira en présence d’une grande foule de citoyens.

 

Publié Le : Lundi, 04 Décembre 2017/

 

http://www.aps.dz/regions/66607-bouira-relancement-en-2018-de-10-a-15-des-projets-d-extension-electriques-geles

 

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4 – Russie/ Turquie : Erdogan et Poutine veulent construire la première centrale nucléaire de Turquie

 

Les présidents russe et turc ont lancé la construction d’une centrale nucléaire à Akkuyu. Cela devrait renforcer encore davantage les relations entre les deux pays. Les présidents turc, Recep Tayyip Erdogan, et russe, Vladimir Poutine, ont donné mardi le coup d’envoi de la construction par le géant russe Rosatom de la première centrale nucléaire en Turquie, symbole des relations florissantes entre Ankara et Moscou. «Dieu soit avec vous!», a déclaré Recep Tayyip Erdogan lors d’un discours à Ankara retransmis par visioconférence sur le site du chantier de la centrale nucléaire d’Akkuyu, dans la province de Mersin (sud), où des ouvriers ont immédiatement fait couler du béton.

 

«Nous assistons à un moment vraiment historique pour notre développement et pour notre coopération énergétique avec la Russie», avait peu avant déclaré le chef de l’Etat turc. «Il est difficile de surestimer l’importance de ce projet innovant d’ampleur», a déclaré Vladimir Poutine lors de la cérémonie.

 

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20 milliards de dollars

La construction de la centrale, estimée à 20 milliards de dollars, fait partie d’un projet de développement porté par Recep Tayyip Erdogan qui vise à faire de la Turquie un des 10 pays les plus riches du monde d’ici 2023, année du centenaire de la République turque. Les quatre réacteurs de la centrale répondront, selon Recep Tayyip Erdogan, à 10% de la demande en électricité de la Turquie, pays fortement dépendant de l’importation d’hydrocarbures pour satisfaire son appétit énergétique. Le premier réacteur de la centrale devrait entrer en fonction en 2023, selon les deux présidents.

 

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Projet vieux de 40 ans

Jusqu’à 10 000 ouvriers seront mobilisés, selon l’agence de presse étatique Anadolu, pour ce projet voulu depuis plus de 40 ans par Ankara et qui a suscité de vives critiques de la part des organisations de protection de l’environnement. Ce chantier, plusieurs fois retardé, avait notamment connu un coup d’arrêt lors d’une grave crise diplomatique provoquée par la destruction par l’aviation turque d’un bombardier russe à la frontière syrienne en novembre 2015.

 

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Désaccord sur la Syrie

Mais leurs relations se sont depuis réchauffées et la Turquie et la Russie ont notamment mis de côté leurs différends sur la Syrie, où elles soutiennent des camps opposés, pour coopérer sur ce dossier. Après l’inauguration de la centrale nucléaire, Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine s’entretiendront à huis clos au palais présidentiel lors d’une réunion où la Syrie devrait occuper une place importante. Mercredi, les deux présidents seront rejoints dans la capitale turque par le chef de l’Etat iranien, Hassan Rohani, pour un sommet trilatéral consacré à la Syrie, où Moscou, Ankara et Téhéran se sont imposés comme les maîtres du jeu.

 

www.letemps.ch/ 2 minutes/ AFP/ Publié mardi 3 avril 2018/ Modifié mardi 3 avril 2018 /

 

https://www.letemps.ch/monde/erdogan-poutine-veulent-construire-premiere-centrale-nucleaire-turquie

 

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5 – Entre le pétrole cher et les énergies renouvelables compétitives, quel sera le choix d’Haïti ?

 

Ces derniers jours, le prix du pétrole est au plus haut sur le marché mondial. Le pétrole remonte au-dessus des 60 dollars le baril, son niveau le plus haut depuis décembre 2014. Pour Haïti, qui subventionne carburants et électricité, ce n’est clairement pas une bonne nouvelle. De plus, Haïti n’importe plus son pétrole du Venezuela et doit dire adieu aux facilités (flexibilité de paiement, sources de financement externe) de PetroCaribe, à cause des sanctions américaines contre le pouvoir de Nicolas Maduro.

 

Si cette remontée semble survenir plus tôt que prévue, la Banque mondiale par contre avait anticipé une hausse des prix du pétrole en 2018. Selon l’édition d’octobre du Commodity Markets Outlook, « le baril de pétrole coûtera en moyenne 56 dollars en 2018 contre 53 dollars en 2017, sous l’effet de l’augmentation constante de la demande, des accords entre exportateurs sur une diminution des volumes de production et de la stabilisation de l’extraction d’huile de schiste aux États-Unis », avait écrit la Banque mondiale le jeudi 26 octobre 2017.

 

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_ Les énergies renouvelables bientôt compétitives

Selon les prévisions annoncées, les prix des produits énergétiques (pétrole, gaz naturel et charbon) devraient progresser seulement de 4 % en 2018. C’est dans ce contexte que l’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena) estime, dans une nouvelle étude sur les coûts des énergies vertes, que « toutes les technologies renouvelables seront compétitives par rapport aux énergies fossiles en 2020 ». Les coûts de l’éolien et du solaire vont encore baisser fortement ces prochaines années au point que ces deux énergies seront globalement moins chères que les énergies fossiles (fuel, gaz, charbon), mais les autres énergies vertes progressent également rapidement, selon une étude publiée le samedi 13 janvier 2018.

 

Les coûts moyens des renouvelables devraient atteindre entre 3 et 10 dollars le mégawattheure (MWh) en fonction des technologies (éolien, solaire, géothermie, biomasse, etc.), quand les énergies fossiles affichent des coûts entre 5 et 17 dollars le MWh, note l’étude. Ils varient en fonction des pays, selon les gisements en énergie ou les réglementations.

 

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L’an dernier, les coûts moyens des nouveaux projets de parcs d’éolien terrestre et de centrales solaires ont fluctué entre 6 et 10 dollars le MWh, avec plusieurs records en dessous de cette moyenne. Cela a été le cas aux Émirats arabes unis, au Chili, au Mexique et au Pérou dans le solaire. Dans l’éolien, des projets sont déjà régulièrement mis en service avec un coût de 4 dollars le MWh.

 

L’annonce des coûts moyens du renouvelable inférieurs aux énergies fossiles devrait encourager davantage Haïti, qui dépend à plus de 80% des produits pétroliers et de leurs dérivés pour avoir de l’électricité, et qui subventionne à plus de 200 millions de dollars l’ED’H chaque année, à développer son riche potentiel dans ce secteur.

Car une diminution des énergies fossiles entraînerait du même coup une diminution dans l’importation des produits pétroliers et des minéraux bitumineux qui, pour l’exercice 2014-2015, occupaient le deuxième rang des importations du pays. Plus de 112,7 millions de dollars ont été mobilisés pour l’achat de ces produits dont une partie non négligeable est utilisée dans la production de l’électricité.

 

Haïti n’est pas un producteur de produits pétroliers. Donc, les finances publiques gagneraient beaucoup à ce que le pays passe au vert pour s’électrifier. Ce qui impliquerait une baisse du déficit de la balance commerciale du pays dans un contexte où ce déficit n’est point assuré par les échanges de travail, mais en grande partie par les transferts courants de la diaspora qui représentent jusqu’à 25% du PIB.

 

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_ Amélioration des technologies

Les baisses de coûts sont tirées par l’amélioration constante des technologies mais aussi une concurrence qui s’accentue avec de nombreuses entreprises qui développent des projets d’énergies renouvelables, remarque l’étude. Les « meilleurs » projets éoliens terrestre et solaire pourraient ainsi produire une électricité à un coût de 3 dollars par MWh, voire moins dans les deux prochaines années.

 

Et cette baisse des coûts s’observe aussi pour les autres énergies renouvelables, note l’Irena. L’an dernier, des projets dans la géothermie, la biomasse ou l’hydroélectricité se sont développés avec des coûts autour de 7 dollars le MWh. Le solaire à concentration et l’éolien en mer font également des progrès et certains projets qui seront mis en service d’ici 2020 et 2022 coûteront entre 6 et 10 dollars le MWh, prévoit l’Irena.

 

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_ OPEP : les hydrocarbures demeureront la principale source d’énergie jusqu’à nouvel ordre

En effet, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) croit toutefois que les hydrocarbures (ce terme est couramment utilisé pour faire référence, en particulier, au pétrole et au gaz naturel) demeureront la principale source d’énergie jusqu’à nouvel ordre. Le rapport annuel de l’OPEP publié en novembre de l’année dernière prévient que les énergies renouvelables connaîtront une croissance exponentielle, mais qu’elles ne généreront pas plus de 5,5% de toute l’énergie de la planète d’ici 2040. Le document (World Oil Outlook (WOO) 2016) indique que le recours aux hydrocarbures – qui représentaient 81% de l’énergie utilisée en 2015 – chutera d’ici 2040, mais qu’ils constitueront quand même à ce moment 74% de toute l’énergie utilisée.

 

Sources combinées/ Publié le 2018-01-15/ Le Nouvelliste/ Economie –

 

http://lenouvelliste.com/article/181840/entre-le-petrole-cher-et-les-energies-renouvelables-competitives-quel-sera-le-choix-dhaiti

 

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6 – Afrique/ Hydrocarbures : une nouvelle ère s’ouvre pour le continent

 

Dans un secteur énergétique en pleine mutation, sur fond d’abondance pétrolière et de compétition intense pour attirer les investissements, les analystes s’opposent sur les perspectives de croissance de la production africaine. Il faudra s’y faire. Le retour du cours du pétrole – qui se situe actuellement autour de 57 dollars – à plus de 100 dollars le baril n’est pas pour demain. « L’accord sur une réduction de la production conclu par les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), fin septembre à Alger, a eu un effet à court terme, mais il ne va pas propulser les prix aux niveaux d’avant la chute de 2014 », estime le trader ivoirien Charles Thiemele.

 

« D’une part parce que la discipline au sein de l’organisation sera difficile à faire respecter, y compris en Afrique ; d’autre part parce que les pays hors Opep – qui sont de plus en plus nombreux – ne vont pas forcément suivre et se restreindre », ajoute ce spécialiste qui achète et vend des produits pétroliers depuis et vers le continent pour le négociant suisse AOT. Ce diagnostic douloureux pour le secteur est désormais partagé par la plupart des dirigeants des grandes compagnies pétrolières, dont les quatre patrons des géants les plus actifs en Afrique : Patrick Pouyanné, du français Total, Claudio Descalzi, de l’italien ENI, Darren Woods, de l’américain ExxonMobil, et Bob Dudley, du britannique BP.

 

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_ Mutation du secteur énergétique 

Publié fin janvier par les équipes de ce dernier, le rapport « BP Energy Outlook », qui fait référence en matière de prospective pétrolière, dresse le portrait d’un secteur énergétique en pleine mutation. Selon Spencer Dale, l’économiste en chef de BP qui en a coordonné la rédaction, le monde connaît actuellement une « période d’abondance », avec des réserves pétrolières mondiales qui ont doublé en trente-cinq ans : pendant cette période, pour chaque baril extrait du sous-sol, deux ont été découverts.

 

Sur ces larges volumes mis au jour, 65 % – soit 1 700 milliards de barils – sont situés au Moyen-Orient, dans les États de l’ex-URSS ou en Amérique du Nord. Alors que les cours paraissent installés pour longtemps entre 40 et 80 dollars le baril, les grands producteurs ont le choix entre les gisements disponibles et vont logiquement privilégier ceux qui pourront être exploités à meilleur coût.

 

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_ Production maximum

Dans ce contexte d’abondance pétrolière et de compétition intense pour attirer les investissements, les économistes de BP pensent que la production de pétrole africaine a atteint son apogée, avec 8,4 millions de barils par jour en 2015. Et parient sur une légère baisse à l’horizon 2035, avec 8,3 millions de barils. « C’est un scénario pessimiste, fondé notamment sur la situation politique actuellement difficile de grands pays producteurs africains, comme le Nigeria et la Libye, estime Charles Thiemele.

 

Or ces deux pays, qui vont nécessairement se stabiliser, reviendront à des niveaux de production importants à moyen terme. Il est encore temps pour les gouvernements africains de faire mentir le scénario de BP, notamment en investissant eux-mêmes dans les infrastructures de transport – pipelines, ports et centres de stockage – pour rendre leurs pays plus attractifs et moins dépendants des multinationales pétrolières. »

 

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_ Réserves de gaz

En attendant, Mansur Mohammed, analyste pour l’Afrique subsaharienne chez Wood Mackenzie, prévoit pour 2017 la reprise des grands projets extractifs gaziers et pétroliers sur le continent – tous gelés depuis 2014. « Au cours des cinq dernières années, il y a eu de gigantesques découvertes gazières au Mozambique, en Tanzanie, et plus récemment au Sénégal et en Mauritanie. Nous prévoyons que des décisions finales d’investissement soient prises pour six grands projets de GNL [gaz naturel liquéfié] flottant sur le continent », explique-t-il.

 

Ce à quoi il faut ajouter, pour l’Afrique du Nord, le mégaprojet gazier de Zohr, mené par ENI au large de l’égypte. Ces nouveaux gisements gaziers devraient faire passer la production africaine de 20 milliards à 30 milliards de pieds cubes par jour entre 2015 et 2035, permettant au gaz de prendre progressivement la relève du pétrole sur le continent.

 

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_ Vers l’autosuffisance énergétique ?

Reste une grande inconnue, de l’aveu même des rédacteurs du « BP Energy Outlook » : la consommation énergétique africaine. La population du continent – représentant 16 % de celle de la planète – consomme actuellement moins de 4 % de l’énergie mondiale. Selon BP, cette demande devrait augmenter de 77 % dans les vingt prochaines années, mais il est difficile de prévoir l’évolution de sa composition – entre pétrole, gaz et énergies renouvelables – et son influence sur les marchés.

 

Pour réduire leur dépendance aux marchés internationaux et aux fluctuations de prix, les Africains auraient tout intérêt à augmenter la consommation locale du pétrole et du gaz qu’ils extraient, par exemple en développant le raffinage pour se fournir en carburant, ou en s’équipant de centrales électriques à gaz pour satisfaire leurs besoins énergétiques. Jeune Afrique poursuit cette démarche prospective en dessinant les tendances à venir pour chacune des principales régions productrices du continent.

 

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_ Dans l’Ouest, de nouveaux producteurs appelés à plus de productivité

« L’arrivée d’une major pétrolière comme BP en tant que partenaire de Kosmos Energy dans ses projets gaziers au Sénégal et en Mauritanie est une bonne nouvelle pour ces pays dont l’expérience dans le secteur des hydrocarbures est encore jeune », estime Mansur Mohammed, de Wood Mackenzie, pour qui ces pays doivent consolider leur industrie de services à ce secteur. « Les pays d’Afrique de l’Ouest – hier le Ghana et la Côte d’Ivoire, aujourd’hui la Mauritanie et le Sénégal, demain la Guinée-Bissau, la Guinée, le Togo et le Bénin – sont partis dans la course au pétrole très tardivement. *

 

La bonne question n’est pas de savoir s’il y a du pétrole chez eux – on en a déjà trouvé ou on en trouvera bientôt –, mais si ces pays vont savoir gérer intelligemment leurs débuts dans le secteur en mettant en place des réglementations pas trop strictes et une fiscalité pas trop lourde », explique le trader Charles Thiemele. On peut à cet égard citer le cas de la Côte d’Ivoire, où le décollage de la production reste lent, avec seulement 83 000 barils par jour (b/j) en 2016, en dépit d’un potentiel proche de celui de son voisin le Ghana, qui atteint déjà 200 000 b/j.

 

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_ Les ténors du Golfe de Guinée dans le doute

En se montrant plus souples dans leurs politiques de « contenu local » pour attirer les investisseurs et en faisant évoluer leur fiscalité pour s’adapter à la chute des cours, l’Angola et le Congo ont permis, selon Mansur Mohammed, de Wood Mackenzie, de faire avancer leurs grands projets respectifs de Kaombo et de Moho Nord. Menés par le français Total, ils devraient tous deux entrer en production en 2017, permettant de faire repartir les volumes à la hausse. En dehors de ces deux pays, les principaux producteurs du golfe de Guinée sont dans l’incertitude. C’est le cas du Nigeria, qui a cédé en 2016 sa place de leader du continent (1,5 million barils/jour [b/j]) à l’Angola (1,8 million b/j).

 

« Ce pays, malgré un potentiel de production évident et une industrie pétrolière bien établie, pâtit de la situation politique et sociale compliquée dans le delta du Niger. Il souffre également des incertitudes liées à l’organisation du secteur et à une nouvelle législation pétrolière qui attend toujours d’être ratifiée », note Mansur Mohammed. Dans le domaine gazier également, nombre de projets gas to power sont dans l’expectative du fait des atermoiements des pouvoirs publics dans leur soutien financier à ces programmes d’électrification.

 

Quant au Gabon, il est « à la croisée des chemins », selon le trader ivoirien Charles Thiemele. Le pays, producteur de pétrole depuis 1960, n’a toujours pas trouvé de relais de croissance. Aucune grande découverte n’y a été réalisée, et sa production – autour de 230 000 b/j actuellement – est en baisse constante depuis 2010. Les tensions politiques et les grèves à répétition qui ont touché les sites de production fin 2016 rebutent les groupes pétroliers, comme en témoigne le départ de Shell, qui a été confirmé début janvier 2017.

 

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_ L’Est en quête d’investissements massifs

« La prochaine grande décision d’investissement du groupe Total – la première sur le continent depuis la crise de 2014 – devrait être celle concernant notre projet ougandais du lac Albert, pour une dizaine de milliards de dollars d’investissement », confiait début novembre Guy Maurice, directeur Afrique de Total Exploration et Production. La major française croit fermement au potentiel de ce projet onshore mais complexe, dans un pays qui n’a pas de tradition pétrolière.

 

Elle en a d’ailleurs pris la direction opérationnelle en rachetant les parts de son partenaire britannique Tullow Oil en décembre dernier. Reste que, pour que les exploitations aux alentours des lacs Albert (RD Congo et Ouganda) et Turkana (Kenya) démarrent d’ici à 2020, des milliards de dollars d’investissement seront nécessaires pour la construction de pipelines et d’installations portuaires.

 

Cependant, dans cette zone, c’est surtout le potentiel gazier offshore qui séduit, au large des côtes allant du Mozambique à la Somalie. Les réserves est-africaines faramineuses découvertes par ENI, Anadarko et Statoil, très bien placées géographiquement pour approvisionner les clients chinois et indiens, attirent. Mais, là encore, les ressources financières nécessaires à la construction des infrastructures de liquéfaction ou portuaires sont considérables, et difficiles à trouver, alors que les cours sont bas et qu’il n’y a pas vraiment de demande énergétique structurée dans ces pays.

 

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_ Le Nord attend le retour de la Libye

Avec des grands producteurs tels que l’Algérie (1,8 million de barils par jour [b/j] en 2015), la Libye (432 000 b/j) et l’Égypte (723 000 b/j), l’Afrique du Nord est la région la plus expérimentée en matière pétrolière, avec des gisements en activité depuis des décennies. « Il y a peu de chances d’y faire de grandes découvertes. Ces pays – en particulier l’Algérie – doivent se structurer pour optimiser au mieux l’exploitation de leurs champs pétrolifères vieillissants, estime Charles Thiemele, négociant chez AOT. Et si la production libyenne a baissé de moitié depuis 2012, du fait de la guerre et de la crise politique, Tripoli n’aura aucun mal à reconquérir ses anciennes positions grâce à sa situation géographique idéale pour approvisionner les raffineries du sud de l’Europe. »

 

En matière gazière, en revanche, la zone attise les appétits depuis la découverte par ENI, en septembre 2015, du mégagisement de Zohr (Égypte), doté de réserves estimées à 850 milliards de m3 par le groupe italien, soit les plus importantes jamais découvertes en Méditerranée. Le Maroc suscite aussi des espoirs – beaucoup plus modestes, mais réels – avec la découverte d’un gisement de gaz offrant un potentiel de plus de 6 milliards de m3 par an, dans l’est du pays, par le britannique Sound Energy.

Ces gisements gaziers, ainsi que ceux d’Algérie, permettront à court terme de produire de l’électricité pour des marchés énergétiques locaux de bonne taille et dynamiques, compte tenu de leur niveau d’industrialisation et de leur démographie.

 

Publié le 21 février 2017/ Mis à jour le 27 octobre 2017/ Par Christophe Le Bec/  @tintinlebec

 

http://www.jeuneafrique.com/mag/402622/economie/hydrocarbures-nouvelle-ere-souvre-continent/

 

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7 – Pourquoi une telle hausse des prix des carburants ?

 

Le gouvernement a annoncé une forte augmentation des taxes sur les carburants, et en particulier celles sur le diesel. L’impact de ce changement se fait déjà sentir à la pompe. Depuis le 1er janvier 2018, les prix des carburants ont fortement augmenté. Le gouvernement a pour objectif d’aligner la fiscalité du diesel, encore avantageuse, sur celle de l’essence, et cela pour changer les habitudes des automobilistes et les inciter à acheter des voitures essences ou électriques. 

 

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1,39 euros le litre de diesel

Les automobilistes français roulant au diesel ont été les plus frappés par l’augmentation apparue au 1er janvier 2018. Le litre de diesel, carburant le plus vendu en France (80% du parc automobile), s’affiche désormais à 1,39€ en moyenne, soit une hausse de près de 11 centimes en une semaine. Un plein de 60L coûte donc désormais 6€ plus cher qu’en 2017. Désormais, le diesel est quasiment au même prix que l’essence qui, elle aussi, a subi une hausse en ce début d’année 2018 à cause d’une augmentation des taxes. 

 

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_ L’essence SP98 passe le cap de 1,5 euros le litre

L’augmentation de l’essence est moins marquée : la fiscalité de ce carburant (TICPE) moins polluant que le diesel, a tout de même grimpé de 3,9 centimes le litre. L’essence SP98, la plus chère du marché, coûte en moyenne 1,54€ le litre. Le cap du 1,5€ est donc franchi. Le SP95 affiche de son côté un prix moyen de 1,47€ et le SP95-E10 est au prix de 1,45€ le litre. L’écart entre le prix du litre de gasoil et celui de l’essence diminue peu à peu, la forte hausse de la fiscalité du diesel souhaitée par le gouvernement semble donc porter ses fruits.

 

Source : Turbo

 

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_ Une voiture qui coûte plus cher

Les mesures prises par le gouvernement ne vont évidemment pas être sans impact sur le budget automobile. Il va donc falloir faire avec une voiture qui coûte plus cher, à tout point de vue. Les prix des carburants ne vont pas cesser d’augmenter, et la voiture électrique représente un lourd investissement à l’achat, même si des efforts sont faits par les constructeurs et par certains équipementiers pour réduire la facture.

 

Pour essayer de diminuer votre budget carburant, vous pouvez à tout moment comparer les prix sur l’application Essence & Co (gratuite pour iPhone et Android) ou sur ce site web, afin de réaliser le plus d’économies possible au passage à la pompe.

 

Sources : TurboFranceinfo/ par Elise/ 11 janvier 2018/ Carburant

 

https://mon-essence.fr/blog/2018/01/11/pourquoi-une-telle-hausse-des-prix-des-carburants/

 

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8 – Le gouvernement confirme une hausse du prix des carburants en 2018

 

Selon le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, la fiscalité du diesel s’alignera sur celle de l’essence. Dès 2018, la fiscalité du diesel s’alignera sur celle de l’essence. Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a confirmé, lundi 25 septembre, une hausse de 10 % des taxes sur le diesel prévue dans le projet de loi de finances 2018. Le prix à la pompe augmentera donc de 7,6 centimes par litre.

 

Aujourd’hui, les taxes sur le carburant représentent plus de 60 % du prix du diesel. Avec une hausse de 10 %, la baisse du prix du pétrole de ces derniers mois devrait être complètement annihilée, selon Les Echos. Entre janvier et septembre 2017, le prix moyen à la pompe a baissé de 8 centimes.

 

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3,9 centimes de hausse du prix de l’essence

Le diesel n’est pas le seul concerné. Interrogé sur une information des Echos, qui évoquaient une hausse de 3,9 centimes du prix de l’essence, M. Castaner a répondu : « On est dans ces eaux-là, je ne vais pas vous dire que vous vous trompez. » Jusqu’à présent, les taxes augmentaient sur le diesel et baissaient sur l’essence. A partir de 2018, elles devraient augmenter sur les deux, mais plus vite sur le diesel que sur l’essence, pour aligner les deux fiscalités. D’après les calculs de l’Union française des industries pétrolières (UFIP) donnés par Les Echos, les taxes sur le diesel pourraient augmenter de 31 centimes par litre d’ici à 2022, si la progression prévue dans le projet de loi de finances est bien mise en œuvre. Pour l’essence, la hausse serait de 15 centimes.

  

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_ « Délire fiscal »

L’association d’usagers Automobile club association (ACA) a fortement critiqué cette nouvelle hausse de la fiscalité du diesel, évoquant un « délire fiscal ». Le gouvernement « veut augmenter le diesel pour le mettre au prix de l’essence, mais on va quand même remonter le prix de l’essence… il y a quelque chose d’ahurissant ! », s’est exclamé Yves Carra, porte-parole de l’association, auprès de l’Agence France-Presse (AFP).

 

« Pourquoi le gouvernement ne baisse pas le prix de l’essence au prix du diesel ? », a-t-il interrogé, dénonçant un rattrapage « par le haut ». « On aurait dû privilégier une baisse des taxes sur l’essence pour favoriser la convergence » au lieu de voir « des taxes supplémentaires se rajouter », a abondé Fabrice Godefroy, président de l’association Diéselistes de France, qui rassemble les professionnels de cette motorisation. Ces derniers approuvent en revanche le principe du rééquilibrage. « Il y a en effet une certaine logique à ne pas favoriser plus le diesel que l’essence », a reconnu M. Godefroy à l’AFP.

 

Le Monde.fr avec AFP/ 25.09.2017/ Mis à jour le 25.09.2017/

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/09/25/le-gouvernement-confirme-une-hausse-du-prix-des-carburants-en-2018_5190827_3234.html

 

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9 – Carburants : les nouveaux prix à la pompe applicables dès janvier 2018 rendus publics

 

ALGER- Les nouveaux prix à la pompe des carburants calculés en TTC (toutes taxes comprises), applicables à compter du 1er janvier 2018 (à 00h00) sur tout le territoire national, conformément aux réajustements introduits par la loi de finances 2018, ont été rendus publics jeudi par l’Autorité de Régulation des Hydrocarbures (ARH) relevant du ministère de l’Energie.

 

Le prix de l’essence normale passera à 38,95 DA/litre (contre 32,69 DA en 2017), celui de l’Essence super à 41,97 Da/litre (contre 35,72 DA en 2017), et celui de l’essence sans plomb à 41,62 DA/litre (contre 35,33 DA), indique un communiqué de l’ARH. Le prix du gas-oil passera à 23,06 DA/litre (contre 20,42 DA) tandis que le prix du GPL-c restera inchangé par rapport à 2017 (9 DA/litre), selon la même source.

 

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Ce réajustement vient en application de l’article 33 de la LF 2018 et de la décision de l’ARH n 76 du 25 décembre 2017, précise le communiqué. La méthodologie d’ajustement du prix du pétrole brut entrée-raffinerie, utilisé dans la détermination du prix de vente des produits pétroliers sur le marché national, est quand à elle définie par le décret exécutif n 08-289 du 20 septembre 2008.

 

Pour rappel, la loi de finances 2018 a introduit une augmentation de la Taxe sur les produits pétroliers (TPP) applicable sur les carburants. Cette hausse est de 5 DA/litre pour l’essence et de 2 DA/litre pour le gasoil. L’exposé des motifs du projet de cette loi avait expliqué que le réajustement des prix des carburants s’inscrivait dans le cadre d’une démarche globale et graduelle qui vise à rationaliser leur consommation, réduire leurs importations, augmenter les recettes fiscales, diminuer les subventions budgétaires, préserver l’environnement et endiguer le phénomène de la contrebande frontalière. L’augmentation des prix des carburants en 2018 devrait générer des recettes supplémentaires de plus de 60 milliards DA.

 

Publié Le : Jeudi, 28 Décembre 2017/

 

http://www.aps.dz/economie/67633-carburants-les-nouveaux-prix-a-la-pompe-applicables-des-janvier-2018-rendus-publics

 

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10 – Nigeria : le premier producteur de pétrole africain à nouveau touché par des pénuries de carburant

 

Après plus de trois semaines de pénuries de carburant, le gouvernement met en cause « un mouvement d’achat panique » par les consommateurs, tandis que les sociétés importatrices de produits pétroliers raffinés critiquent le système de prix administrés, qui ne leur permet plus de dégager de marges bénéficiaires.

Le Nigeria est à nouveau frappé par des pénuries de carburant depuis près de trois semaines. Les automobilistes tentant de s’approvisionner malgré le manque forment des files d’attentes parfois longues de plusieurs kilomètres dans les grandes villes du pays. Comme ici, devant une station-service du centre-ville d’Abuja, à proximité du siège de la Compagnie pétrolière nationale du Nigeria :

 

 

_ Des rumeurs de hausse prix

Selon le gouvernement nigérian, « les pénuries initiales ont été causées par des rumeurs de hausse de prix », conduisant à la constitution de stocks par les distributeurs et à un mouvement d’achat panique par les consommateurs, tandis que les réserves du pays étaient faibles.

Alors que la situation était « sous contrôle », l’administration accuse le syndicat des cadres de l’industrie pétrolière, qui s’est mis en grève le 18 décembre, d’avoir ravivé les pénuries. La Compagnie pétrolière nationale du Nigeria (NNPC) a depuis annoncé avoir lancé un plan pour mettre fin à ce manque de produits pétroliers, et multiplié les initiatives pour accroître la distribution de carburant à travers le pays.

 

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_ La version gouvernementale contestée

La version gouvernementale est contestée par les importateurs de carburants. D’après une association regroupant les deux tiers des entreprises importatrices de produits pétroliers, le prix du carburant fixé à 145 nairas par litre par le gouvernement (environ 33 centimes d’euro) ne permet pas de couvrir les coûts d’importations dans un contexte d’une augmentation du prix mondial du baril.

 

Selon eux, la NNPC est depuis octobre 2017 la seule importatrice de carburant dans le pays, en l’achetant 170 nairas par litre, soit une subvention implicite de plus de 15 %, alors que le gouvernement avait supprimé ces aides. Dès lors, les pénuries de carburant sont liées au retrait des importateurs privés du marché, qui ne dégagent plus de bénéfice au prix actuel, d’autant que la situation de monopole de la NNPC sur l’approvisionnement en carburant pose des problèmes de distribution.

 

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_ Un problème récurrent au Nigeria

Ce problème est récurrent au Nigeria. D’après l’agence américaine d’information sur l’énergie (EIA), le Nigeria a consommé 266 000 barils par jour de produits pétroliers raffinés en 2015, dont 60 % était importé. Bien que les capacités de raffinage du pays atteignent 445 00 barils par jour, soit un niveau supérieur à sa consommation, les raffineries ne sont utilisées qu’à moins de 15 %.

 

Le groupe du milliardaire Aliko Dangote est ainsi en train de développer une raffinerie d’une capacité de production de 650 000 barils par jour à proximité de Lagos, qui devrait entrer en production dès la fin 2019. La NNPC, quant à elle, est en train de rénover ses installations de raffinage, en partenariat avec des groupes étrangers, et notamment ENI pour la raffinerie de Port Harcourt.

 

27 décembre 2017/ Par Victor Bérenger

 

http://www.jeuneafrique.com/505551/economie/nigeria-le-premier-producteur-de-petrole-africain-a-nouveau-touche-par-des-penuries-de-carburant/

 

 

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