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SCIENCE/ TECHNOLOGIES/ FUTUR : révolutions technologiques, environnement et vie High Tech, dissuasion scientifique…

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« L’écart technologique entre les capacités militaires occidentales et chinoise se réduit : Qui aurait dit, à l’aube des années 2000, que la Chine mettrait au point non pas un mais deux avions de combat dits de 5e génération, en l’occurrence le J-20 et le J-31? Et qu’elle développerait des drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) ainsi que le Wu-14, une arme hypersonique ? D’où le constat fait par le rapport annuel de l’Institut international pour les études stratégiques (IISS).

« La supériorité technologique militaire de l’Occident, qui était considérée comme acquise, est de plus en plus contestée », a résumé John Chipman, le directeur de ce centre de réflexion basé à Londres. Cette tendance n’est pas prête de s’inverser. Alors que, en 2016, sous l’effet de la chute des cours du pétrole, qui a affecté le Moyen-Orient, elles ont diminué de 0,4% au niveau mondial, les dépenses militaires ont continué de progresser en Asie, à un rythme annuel de 5 à 6% en moyenne. Et, cela grâce à la Chine, dont le budget de la Défense s’est élevé, l’an passé, à 145 milliards de dollars. »

 

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1 – Les 10 innovations qui vont révolutionner la médecine

 

Quoi de neuf, Docteur ? Il apparaît difficile de répondre à cette question tant la recherche progresse à vitesse grand V. Imagerie médicale, chirurgie, cardiologie, électrostimulation… Pour vous présenter la médecine de demain, nous avons sélectionné les innovations médicales qui vont révolutionner la médecine et changer votre vie.

 

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_ Le traitement extracorporel du cancer

Une équipe italienne a traité un patient atteint d’un cancer du foie très avancé grâce à une méthode inédite. Les chercheurs ont retiré l’organe, l’ont traité par irradiation avant de le réimplanter. Cette technique pourrait demain être étendue à tous les organes transplantables : reins, poumons, pancréas… / Lire notre article

 

_ Au coeur de l’innovation

En France, plus de cent mille patients subissent chaque année une opération cardiaque. Dans ce domaine, de nombreuses innovations vont permettre de révolutionner une discipline encore récente. Zoom sur les dernières découvertes qui vous tiennent à coeur./ Lire notre article

 

_ Greffe de cellules pour sauver votre coeur

Plus de 20 millions de personnes souffrent d’insuffisance cardiaque dans le monde, dont 500 000 en France. Pour ces malades, un nouvel espoir de traitement prend forme. Basé sur une greffe de cellules musculaires de la cuisse, cette technique semble extrêmement prometteuse. Détails d’un procédé révolutionnaire… / Lire notre article

 

_ Souriez, vous êtes filmés… de l’intérieur !

Explorer l’intérieur du tube digestif pourrait rapidement devenir aussi simple que de prendre une gélule. En effet, une firme israélienne a déjà inventé une caméra… à ingérer. Ce dispositif pourrait remplacer certains examens endoscopiques classiques. Déjà d’autres équipes envisagent même un mini-robot télécommandé. Dur à avaler ?/ Lire notre article

 

_ La médecine s’affranchit des distances

Septembre 2001, France Telecom et l’Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif réalisaient la première opération transatlantique de la vésicule biliaire entre Strasbourg et New-York. Un an plus tard, la même équipe permet l’analyse 3D du dossier médical d’un patient par plusieurs spécialistes distants de plusieurs centaines de kilomètres. / Lire notre article

 

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_ La stimulation cérébrale : avenir de la neurochirurgie

Loin des lobotomies ou autres procédures mutilantes, la stimulation cérébrale offre aujourd’hui de nouveaux horizons à la neurochirurgie. Il est aujourd’hui possible de soulager efficacement des patients atteints de la maladie de Parkinson ou de troubles obsessionnels compulsifs. Zoom sur cette technique qui pourrait demain concerner d’autres maladies./ Lire notre article

 

_ Cancer du sein : vers une chirurgie à minima

Le cancer du sein peut se propager à d’autres organes. Passage obligé de ce liquide, un certain nombre de ganglions axillaires peuvent être enlevés en même temps que l’opération de la tumeur. Ce curage axillaire peut parfois entraîner des séquelles douloureuses. Une nouvelle méthode moins traumatisante pourrait y remédier : la technique du ganglion sentinelle./ Lire notre article

 

_ La santé, c’est simple comme un coup de fil !

Longtemps décrié, le téléphone portable pourrait bien se voir attribuer de nouvelles vertus. Des scientifiques britanniques viennent de développer un système de veille à distance via le téléphone portable. Cette technologie pourrait permettre la surveillance de patients situés à des milliers de kilomètres de là./ Lire notre article

 

_ Réalité virtuelle, scalpel intelligent… la chirurgie de demain est en marche

Des systèmes de réalité virtuelle pour permettre aux chirurgiens de se former, des scalpels capables de « sentir » ce qu’ils coupent, des robots chirurgiens de plus en plus performants… Voilà quelques-unes des innovations, qui vont changer la chirurgie de demain./ Lire notre article

 

_ Gadgets high-tech ou incontournables du futur ?

Des caméras-gélules, des robots chirurgiens… les avancées technologiques ne cessent de nous surprendre. Mais elles peuvent parfois trouver des applications plus étonnantes encore. Une brosse à dents avec caméra, un T-shirt à la vitamine C, des toilettes intelligentes… créations de savants fous ou futurs cadeaux de Noël ? / Lire notre article

 

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http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2003/sem01/mag0214/dossier/innovations_medicales_niv2.htm

 

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2 – L’écart technologique entre les capacités militaires occidentales et chinoise se réduit

 

Qui aurait dit, à l’aube des années 2000, que la Chine mettrait au point non pas un mais deux avions de combat dits de 5e génération, en l’occurrence le J-20 et le J-31? Et qu’elle développerait des drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) ainsi que le Wu-14, une arme hypersonique ?

 

D’où le constat fait par le rapport annuel de l’Institut international pour les études stratégiques (IISS). « La supériorité technologique militaire de l’Occident, qui était considérée comme acquise, est de plus en plus contestée », a résumé John Chipman, le directeur de ce centre de réflexion basé à Londres. Cette tendance n’est pas prête de s’inverser. Alors que, en 2016, sous l’effet de la chute des cours du pétrole, qui a affecté le Moyen-Orient, elles ont diminué de 0,4% au niveau mondial, les dépenses militaires ont continué de progresser en Asie, à un rythme annuel de 5 à 6% en moyenne. Et, cela grâce à la Chine, dont le budget de la Défense s’est élevé, l’an passé, à 145 milliards de dollars.

 

Ce montant représente le tiers des dépenses militaires consenties par l’ensemble des pays asiatiques. « Dans certains domaines, notamment celui des capacités aériennes, la Chine semble s’orienter vers une quasi parité avec l’Ouest », a noté M. Chipman. Cependant, pour nuancer ce propos, il faut rappeler que le point faible de l’industrie aéronautique chinoise reste le développement de moteurs pour ses avions, le Chengdu J-20 étant par exemple doté de deux Saturn AL-31 d’origine russe.

 

Quoi qu’il en soit, la Chine ne se contente plus de copier les matériels acquis auprès de la Russie (et de l’URSS autrefois). Désormais, souligne l’IISS, elle « possède aujourd’hui ses propres circuits de recherche, de développement et de construction » et « commence aussi à vendre ses armements à l’étranger. » Ce saut qualitatif explique aussi la réforme actuellement en cours au sein de l’Armée populaire de libération (APL), laquelle doit réduire ses effectifs de 300.000 personnels.

 

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Par ailleurs, le rapport note que, pour les pays d’Europe de l’Est et du Nord, la Russie reste encore « la principale source d’inquiétude ». D’où la hausse des budgets militaires observée dans ces régions, d’autant plus que Moscou continue de renouveler ses armements. Mais, estime l’IISS, « la poursuite de cet effort dépendra de la capacité de la Russie à financer des programmes de recherche et de développement qui coûtent cher. »

 

D’après lui, le budget militaire russe a diminué entre 2015 et 2016, passant de 66,1 à 58,9 milliards de dollars. Et cela, à cause de la baisse des cours du pétrole et des sanctions économiques imposées dans le cadre de l’affaire ukrainienne. Enfin, l’IISS indique que les pays de l’Otan ont globalement augmenté leurs dépenses militaires, mais à une « échelle modeste ». Excepté les États-Unis, seulement deux membres européens ont atteint l’objectif d’allouer 2% de leur PIB à leurs forces armées : l’Estonie et la Grèce.

 

Cependant, le ministère britannique de la Défense a marqué son désaccord avec les calculs du centre de réflexion londonien, pour qui le Royaume-Uni consacre 1,96% de sa richesse à son effort militaire. Cet écart s’explique par une méthodologie différente, selon que l’on prenne les données fournies par le Fonds monétaire internationale (FMI) ou par la Banque Mondiale.

 

Posté dans Asie-PacifiquePolitique de défense par Laurent Lagneau / Le 14-02-2017

 

http://www.opex360.com/2017/02/14/lecart-technologique-les-capacites-militaires-occidentales-chinoise-se-reduit/

 

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3 – Aéronautique/ Salon du Bourget : Emirates intéressé par une modernisation de ses A380

 

Les nouvelles technologies sont au coeur des présentations ce mercredi à l’occasion de la troisième journée du salon du Bourget. La troisième journée du 52e Salon aéronautique du Bourget réserve son lot d’annonces de commandes, en particulier chez Boeing et Airbus. Suivez en direct l’actualité du plus grand salon aéronautique du monde, qui attend plus de 350.000 visiteurs du 19 au 25 juin, dont 150.000 professionnels, et 2.370 exposants.

 

_ Commande d’avions : la Low-cost Wizz Air commande 10 Airbus A321 pour 1,16 milliard de dollars

La compagnie hongroise low-cost Wizz Air a passé une commande pour 10 A321, au prix catalogue de 1,16 milliard de dollars, a annoncé Airbus mercredi au salon aéronautique du Bourget. Wizz Air, qui n’exploite que des Airbus et dispose déjà de 82 appareils de la famille des moyen-courriers A320, a par ailleurs déjà commandé 110 exemplaires de la version remotorisée de l’A321, l’A321 neo, a précisé le constructeur.

Les premières livraisons de la commande d’A321neo doivent intervenir en 2019. La compagnie doit recevoir 140 avions au total d’ici 2024, selon le PDG de la compagnie, Jozsef Varadi. « Ces nouveaux avions sont destinés à accompagner la stratégie de croissance de la compagnie en réponse à la demande en constante augmentation en Europe centrale et orientale », a précisé la compagnie dans un communiqué se félicitant des « importantes baisses des prix » par rapport au prix catalogue concédées par le constructeur.

 

_ Le portugais Hi Fly commande 2 A330-200 pour 466 millions de dollars

Le loueur portugais Hi Fly a commandé deux long-courriers A330-200 pour un prix catalogue de 466 millions de dollars, a annoncé Airbus mercredi au salon de l’aéronautique du Bourget. La compagnie spécialisée dans la location de gros porteurs ne compte que des Airbus et les deux nouveaux avions rejoindront sa flotte de 14 Airbus long-courrier, selon la même source. Ces appareils seront aménagés en deux classes, 18 sièges en Business et 256 en Economie. « Cette commande entre dans notre stratégie de renouvellement de notre flotte et de progressivement être propriétaires de tous les avions que nous opérons », a déclaré Paulo Mirpuri, PDG de Hi Fly.

 

_ Commande d’avions : le directeur commercial d’Airbus n’attend pas de grosse commande

John Leahy, directeur commercial d’Airbus, a déclaré mercredi ne pas s’attendre à une commande spectaculaire de dernière minute qui permettrait à l’avionneur européen de remporter la bataille des chiffres au salon du Bourget, tout en minimisant la multitude de commandes annoncées par Boeing. Le constructeur américain a multiplié les accords avec les compagnies aériennes au Bourget pour le 737 MAX 10, le dernier-né de cette famille de monocouloirs dévoilé au début du salon. Pour John Leahy, nombre de ces commandes sont en fait des conversions d’accords déjà passés. « Nous aurons des commandes aujourd’hui mais ce ne sera pas un salon record pour nous », a-t-il dit à Reuters. Au sujet des commandes qu’Airbus pourrait enregistrer d’ici la fin du salon du Bourget, John Leahy a déclaré que ce ne serait « rien de gros, mais du concret ».

 

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_ Emirates intéressé par une modernisation de ses A380

Emirates a déclaré mercredi qu’il serait intéressé par une modernisation de sa flotte actuelle d’Airbus A380 sur la base des améliorations proposées par Airbus pour la future version de son très gros porteur. Airbus a dévoilé dimanche une version améliorée de son A380, espérant relancer le programme de son très gros porteur avec un intérieur reconfiguré et de nouvelles ailettes permettant de réduire la consommation de carburant de jusqu’à 4%. Le directeur général délégué d’Airbus, Fabrice Brégier, a déclaré que la production de ces nouvelles ailettes ne serait lancée que si Airbus recevait une commande importante. « S’ils nous disent, nous vous proposons ces ailettes sur la base d’un ‘retrofit’ [modernisation d’un avion existant], pour économiser 2,5% de carburant, j’examinerais la question », a déclaré à la presse le président d’Emirates, Tim Clark, lors du salon aéronautique du Bourget.

 

_ Boeing évalue à 2.600 milliards de dollars le marché des services aéronautiques à 10 ans

Boeing a évalué à 2.600 milliards de dollars le marché des services aéronautiques dans le monde au cours des dix prochaines années, principalement porté par les pays matures, mais aussi par l’Asie ou la demande d’avions neufs explose. L’étude publiée par le géant de l’aéronautique à l’occasion du salon du Bourget prédit que ce marché, qui concerne la maintenance, les services d’ingénierie et de traitement des données d’information représentera 8.500 milliards de dollars entre 2017 et 2036. Ces services accompagnent la forte croissance du trafic aérien dans le monde et le besoin d’avions neufs qui en découle, évalué par Boeing à 41.030 appareils d’ici 20 ans pour un montant de 6.050 milliards de dollars. « Les perspectives montrent l’énorme potentiel de croissance dans les marchés des services aéronautiques servis par Boeing », indique l’avionneur de Seattle.

 

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_ Résistance contre une cyber-attaque dans l’ADN des avions

Une cyber-attaque contre un avion et sa multitude de systèmes connectés est un formidable défi pour les hackers mais aucune n’a abouti jusqu’à présent, le risque étant pris en compte dès la conception des appareils, selon les experts. « Des tentatives, il y en a énormément. Mais qui aboutissent il n’y en pas de connues », a expliqué Pascal Andréï, directeur de la sécurité aérienne du groupe Airbus, au cours d’un débat peu avant le Salon du Bourget dans le cadre du « Paris Air Forum » qui réunit chaque année des dizaines d’experts du secteur de l’aéronautique.

Les avions de nouvelle génération embarquent énormément de systèmes connectés et si des tentatives d’attaques sont bel et bien enregistrées, la conception de l’appareil permet d’y résister, selon les experts. « Il y a les hackers ludiques, qui veulent jouer ou pirater un film et il y a l’attaque malveillante d’un hacker qui cherche à montrer qu’on pourrait prendre les commandes d’un avion à distance ou à partir de la cabine. Ils n’y arrivent pas mais ils font le buzz quand même », a souligné M. Andréï.

 

_ Internet en vol en passe de décoller :

L’internet en vol, pour l’heure un marché encore balbutiant, est en passe de décoller avec une offre satellitaire dédiée pour briser le huis clos déconnecté de la cabine d’avion. L’interdiction d’emporter des tablettes ou des ordinateurs à bord, décidée en mars par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, et visant un certain nombre de pays ne devrait pas freiner le mouvement, selon les experts. « C’est une tendance incontournable. Le tout c’est de se mettre sur la vague au bon moment », résume à l’AFP Marc Rochet le PDG de la jeune compagnie low-cost French Blue, face à des technologies qui ne cessent d’évoluer et des coûts d’investissement très élevés.

D’ici 2021, plus de 17.000 avions commerciaux, soit près de la moitié de la flotte mondiale, seront équipés de la connectivité en vol, contre 6.500 en 2016, estime la société de conseil Euroconsult dans une étude récente. Cette dynamique est portée par des satellites de nouvelle génération permettant d’intégrer des antennes plus petites et plus légères sur les avions ou des systèmes de connexion terrestres qui vont démultiplier l’offre passante.

 

(Avec AFP et Reuters)/ Challenges.fr/ 21.06.2017/ Mis à jour le 21.06.2017/

 

https://www.challenges.fr/entreprise/aeronautique/en-direct-salon-du-bourget-les-nouvelles-technologies-au-coeur-des-presentations_481731

 

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4 – Le Qatar projette d’acheter des technologies russes de systèmes de défense aérienne

 

Le Qatar souhaiterait acheter à la Russie des technologies permettant la fabrication de systèmes de défense aérienne, a déclaré le ministre qatari de la Défense Khaled bin Mohammed Al-Atiyya au cours d’un entretien avec son homologue russe Sergueï Choïgou lors du Forum Armée-2017.

«Quant à notre coopération mutuelle, il s’agit non seulement d’acheter des systèmes de DCA, mais également des technologies permettant leur fabrication. Nous voudrions développer ce domaine et en transférer les technologies au Qatar. Sa majesté l’émir du Qatar nous a chargé de consolider la coopération avec la Russie dans le domaine militaire et nous prions la partie russe de nous aider en la matière», a indiqué le ministre qatari.

 

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a déclaré en réponse que spécialement pour la délégation qatari les militaires russes avaient préparé à l’intention de la délégation qatarie une démonstration de systèmes dernier cri comme les S-400 Triumph et Pantsir-S. Selon le ministre russe, la visite de la délégation qatarie «servira, sans aucun doute, de stimulant pour approfondir encore davantage les relations entre la Russie et le Qatar dans la lutte contre le terrorisme, le Qatar ayant une place importante dans le monde arabe».

 

25 août 2017/ Politique Réseau International

 

http://reseauinternational.net/le-qatar-projette-dacheter-des-technologies-russes-de-systemes-de-defense-aerienne/

 

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La moto électrique de Kalachnikov

 

5 – Kalachnikov/ Equipement High Tech : Rien d’impossible pour Kalachnikov avec une moto à phares infrarouges

 

Le célèbre groupe Kalachnikov a conçu une nouvelle moto électrique silencieuse qui faciliterait le travail de la police routière. Elle pourrait même, si nécessaire, être dotée de phares infrarouges. Le groupe Kalachnikov a présenté une moto électrique silencieuse mise au point pour les forces spéciales. La moto est destinée à la police routière et au service de patrouille et de faction. Un tel véhicule est capable de couvrir 150 km sans recharge. Les premiers échantillons seront remis à la police moscovite fin août, selon le groupe.

 

Pour les forces spéciales, se déplacer sans faire de bruit est une chose très importante, soulignent les développeurs. C’est pour cela qu’ils ont mis au point une moto silencieuse. Selon le directeur général adjoint de Kalachnikov, Vladimir Dmitriev, la base technologique de la nouvelle moto permet en outre d’adapter ses capacités aux besoins d’un client particulier. Par exemple, il est possible d’utiliser des phares infrarouges au lieu des phares ordinaires, et ainsi, leur lumière ne serait visible que dans les lunettes de vision nocturne.

 

22.08.2017/ Mis à jour 22.08.2017/ © Sputnik.

 

https://fr.sputniknews.com/russie/201708221032739565-kalachnikov-moto-nouveaute/

 

 

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6 – Systèmes antiaériens S-400 russes : la Turquie fait le point sur les négociations avec la Russie

 

Les négociations entre Ankara et Moscou sur l’achat des systèmes antiaériens S-400 sont dans la dernière ligne droite, a déclaré le ministère turc de la Défense, appelant les pays de l’Otan à faire preuve de compréhension à ce sujet. La Turquie et la Russie sont dans la phase finale de leurs négociations sur les systèmes de défense antiaérienne S-400, a annoncé le ministre turc de la Défense Fikri Isik aux journalistes.

 

Selon lui, l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (Otan) doit faire preuve de compréhension à cet égard. « Il est évident que la Turquie a besoin d’un système de la défense anti-aérienne. Cependant, les pays de l’Otan ne nous ont pas présenté de proposition économiquement efficace et ne veulent pas partager les technologies avec nous. Nous sommes conscients que nous ne pourrons pas intégrer les S-400 dans le système antiaérien de l’Otan et l’Alliance ne le demande pas », a déclaré M. Isik.

 

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Auparavant, les représentants des autorités russes et turques avaient plusieurs fois évoqué la tenue de négociations entre Moscou et Ankara sur les livraisons de S-400. Selon le chef de la corporation russe Rostec Sergueï Tchemezov, la Turquie est prête à acheter des S-400 si la Russie accorde un crédit, sujet qui fait l’objet des négociations avec le ministère russe des Finances. Le ministre turc de la Défense a lui aussi plusieurs fois évoqué le sujet : des commentaires sur les négociations russo-turques autour des S-400 ont été réalisés en mars et en avril.

 

Source : Sputnik/ 21 avril 2017/ 21 avril 2017/

 

https://french.almanar.com.lb/367699

 

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7 – Technologie : les usines françaises à la pointe du numérique

 

En France, de nombreuses entreprises utilisent les nouvelles technologies pour améliorer leur productivité. Miser sur la technologie pour faire face à la concurrence. En France, de nombreuses entreprises utilisent déjà les nouvelles technologies pour améliorer leur productivité. Parmi ces technologies, la réalité augmentée est appliquée pour faciliter la tâche de certains ouvriers : fini les notices techniques, les tâches à effectuer sont claires, les pièces à monter clairement projetées sur leur emplacement.

 

_ Améliorer productivité et conditions de travail

Les avancées de la robotique vont également dans ce sens, pour alléger notamment les lourdes charges portées à répétition par certains ouvriers. Améliorer la santé des ouvriers et augmenter la productivité, des avancées qui pourraient relancer l’industrie française en permettant la relocalisation d’usines installées à l’étranger: grâce aux technologies numériques, la productivité coûte moins cher.

 

Le JT/ 07 aout 2017

 

http://www.francetvinfo.fr/economie/commerce/competitivite/technologie-les-usines-francaises-a-la-pointe-du-numerique_2318311.html

 

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8 – La France, un leader dans l’innovation des technologies médicales :

. L’Hexagone multiplie les inventions qui révolutionnent la médecine mondiale 

 

Une fois encore, la France peut se féliciter d’être parmi les pays à la pointe des innovations dans le domaine de la santé. De l’imagerie médicale au coeur artificiel en passant par le traitement des yeux, les techniques novatrices au bloc opératoire, les avancées technologiques au service de tests quotidiens ou l’hypnose lors d’opérations… les innovations technologiques françaises révolutionnent au quotidien la médecine mondiale et sont un atout pour le tourisme médical en France. Les prouesses médicales françaises pourraient bien changer la santé de chacun d’entre nous, à l’instar des innovations médicales suivantes :

 

_ Le cœur, exploit industriel :

Le premier coeur artificiel total a été implanté sur un patient à l’hôpital européen Georges-Pompidou à Paris, par le Pr LATREMOUILLE (chirurgien cardiaque), avec qui Evadeô Pro collabore étroitement. Mis au point par le Pr Alain Carpentier, le cœur artificiel total a été conçu par la société Carmat. C’est l’aboutissement de 25 années de recherche. Cette prothèse, dont les premières expérimentations sont prometteuses, pourrait constituer une alternative aux greffes cardiaques. Un exemple emblématique de l’innovation médicale « made in France ».

 

_ Drépanocytose et thérapie génique :

Un patient atteint de drépanocytose en voie de guérison grâce à la thérapie génique, réalisée à l’Hôpital Necker-Enfants malades de Paris, et à l’Institut Imagine (établissements partenaires d’Evadeô Pro pour prendre en charge les séjours médicaux de nos jeunes patients), l’équipe étant dirigée par le Pr. Marina Cavazzana. Le protocole spécialisé de thérapie génique a permis à l’adolescent de produire de l’hémoglobine normale, le libérant ainsi des échanges transfusionnels mensuels et surtout des épisodes vaso-occlusifs. Ces résultats extrêmement prometteurs ont été présentés à l’American Society of Hematology.

 

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_ L’imagerie biomédicale à résolution microscopique :

La révolution des ultrasons. Une équipe de l’Institut Langevin à Paris (ESPCI, CNRS, Inserm) dirigée par Mickaël Tanter, directeur de recherche Inserm à l’ESPCI, vient de franchir une étape déterminante vers l’imagerie médicale très haute résolution utilisant des ondes ultrasonores. Ces travaux constituent une véritable révolution pour l’imagerie biomédicale, en offrant la première technique d’imagerie microscopique permettant de voir en profondeur dans les tissus. Les applications potentielles sont immenses, de la détection précoce de tumeurs cancéreuses à d’autres pathologies cardiovasculaires et neurologiques.

 

_ Laser femtoseconde :

L’Hôtel-Dieu de Paris, s’est doté d’un laser femtoseconde, avec un module greffe de cornée. Il permet de découper la cornée sans action mécanique au moyen du laser piloté par un ordinateur. L’Hôtel-Dieu de Paris est le seul établissement public de santé d’Ile de France à posséder cet appareil. Cet équipement s’est implanté au sein du service d’ophtalmologie du Pr Gilles Renard, rattaché au pôle Ophtalmologie – Maxillo-Facial.

 

Toutes ces avancées techniques permettent à nos spécialistes français de disposer de nouveaux moyens pour ainsi proposer des traitements de haute précision et de dernière génération à tous les patients. En proposant à tous ceux qui le souhaitent de venir se faire soigner en France, Evadeô Pro garantit à ses patients un savoir-faire inégalé et une prise en charge de très haute qualité dans nos établissements hospitaliers partenaires.

 

Pour tout traitement médical en France, ou pour réaliser un bilan de santé complet, lors d’une évacuation sanitaire, d’un séjour médical ou simplement d’une visite touristique sur Paris, prenez attache avec nos experts Evadeô Pro qui sauront vous proposer le parcours de soin le plus adapté à votre pathologie. Planifiez dès maintenant votre séjour médical en France, demandez à vous faire rappeler, ou contactez-nous par téléphone ou mail pour nous indiquer vos besoins ; notre équipe se charge du reste !

 

Evadêo Pro – Leader des séjours de soins et du tourisme médical sur la France./ 26 janvier 2017 News

 

http://www.evadeopro.com/fr/la-france-un-leader-dans-linnovation-des-technologies-medicales/

 

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9 – Au cœur du « mégaprojet » de Siemens en Egypte, la plus grande centrale électrique au gaz au monde

 

En mars 2017 et après seulement 18 mois, Siemens a livré 4800 mégawatts (MW), la première partie d’un projet censé booster sa production électrique de près de la moitié une fois terminé en 2018. De quoi assurer l’infrastructure énergétique nécessaire à la relance économique du pays. Retour sur un « mégaprojet » et ses chiffres-records. Pour comprendre l’importance stratégique du projet, il faut revenir 3 ans en arrière. Durant l’été 2014 l’Egypte a connu une sévère série de délestages électriques. La crise a atteint son paroxysme en septembre de la même année quand le pays a connu un « blackout » presque complet, affectant non seulement les ménages mais aussi les services publics et quelques industries.

 

Le gouvernement, confronté à la demande croissante en électricité en plus d’une crise économique qui dure depuis la chute du régime de Hosni Moubarak, a compris qu’il fallait pallier le déficit énergétique et rapidement. Le résultat a été la signature d’un accord pour une valeur de 8 milliards d’euros, en juin 2015 à Berlin, en présence du président Abdelfattah El Sissi, la chancelière allemande Angela Merkel et du PDG de Siemens Joe Kaeser.

 

Le géant allemand, actionnaire majoritaire à 62% du consortium qui compte aussi ses partenaires égyptiens El Sewedy Electric et Orascom Construction, a fabriqué trois centrales électriques à Beni Suef, à la Nouvelle Capitale et à Burullus. D’une capacité de 4800 MW chacune, les trois stations ont pu alimenter le réseau de distribution électrique égyptien d’une première livraison de 4800 MW en mars 2017, soit 18 mois après la signature du contrat. Un record. « Ce qui est unique dans ce projet, c’est la mobilisation des ressources de la compagnie à travers le monde pour le réussir, avec l’aide de nos partenaires », a déclaré le directeur général du mégaprojet Siemens en Egypte, Thierry Toupin, lors d’une conférence de présentation lundi 22 mai au Caire.

 

Une fois livrées totalement au deuxième semestre de 2018, les trois centrales fourniront 14,4 GW, soit 45% de l’électricité générée en Egypte et assureront les besoins en énergie de 45 millions d’habitants. Il s’agit du plus grand projet à cycle combiné au gaz au monde. Le mégaprojet inclut en outre une partie à l’énergie renouvelable. 12 fermes éoliennes d’une capacité totale de 2 GW seront construites. Siemens assurera enfin les services de maintenance du projet pendant 9 ans, notamment grâce à un programme de formation de 600 ingénieurs et techniciens égyptiens.

 

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_ « Dix avions A380 »

Les deux sites de Beni Suef et la Nouvelle Capitale, visités le 22 et 23 mai, démontrent la grandeur du projet. La pièce maîtresse de chaque centrale, l’impressionnante turbine à gaz SGT5-8000H de Siemens, fournit 400 MW, l’équivalent en puissance de… 10 avions Airbus A380. Chacune des trois stations contient 8 turbines à gaz associées à 4 turbines à vapeur, en plus de 12 générateurs et un système de contrôle. Le tout est disposé en 4 modules de cycle combiné produisant 1200 MW chacun, à une efficacité énergétique dépassant les 61%. Un taux qui permettra au pays d’économiser 1,3 milliards de dollars sur la consommation en carburant de l’infrastructure actuelle, selon des estimations des autorités.

 

Située sur le bord du Nil dans la ville éponyme, la centrale de Beni Suef repose sur un système de refroidissement utilisant les eaux de la rivière tandis que celle de la Nouvelle Capitale, à 40 minutes du Caire, se base sur des condenseurs de refroidissement à air. En avance sur leurs projections de progression (Beni Suef : 83% en mars 2017 contre 83% prévus, la Nouvelle Capitale : 83% contre 80% prévus à la même date), les responsables de Siemens affichent une grande satisfaction. « Nous sommes très fiers de pouvoir réaliser un grand projet d’une importance capitale pour le pays en si peu de temps », a affirmé le PDG de Siemens Egypte, Emad Ghaly.

 

Pour Thierry Toupin, la réussite du projet est en grande partie due à « l’esprit d’équipe unique » avec le gouvernement égyptien. « Nous avons réussi à sortir vers une situation de surplus en 18 mois grâce à la très forte volonté des autorités et de Siemens », a-t-il indiqué.

 

_ La relance économique égyptienne à la clé

Près de 3 ans après le « blackout » de septembre 2014 et grâce au mégaprojet de Siemens, l’Egypte semble en bonne voie de non seulement résoudre sa pire crise d’électricité depuis des décennies, mais aussi de fournir l’infrastructure énergétique nécessaire à un renouveau économique en devenir. La construction des trois centrales électriques a non seulement créé plus de 20 000 emplois, elle a aussi fait appel au tissu industriel local. Plus de 780 sous-traitants et fournisseurs égyptiens ont participé au projet.

 

En plus de sa contribution immédiate en emplois et commandes, le mégaprojet de Siemens, une fois livré, assurera près de la moitié de l’électricité générée en Egypte. Soit l’infrastructure énergétique nécessaire à court et moyen terme pour accompagner des mesures économiques engagées par les autorités en Egypte depuis quelques années, comme l’augmentation la semaine dernière des taux directeurs de la Banque centrale et la mise en vente de 3 milliards de dollars en titres souverains pour attirer de nouveaux investissements étrangers.

 

HuffPost Algérie/ Par Hamdi Baala/ Publication: 31/05/2017 / Mis à jour : 31/05/2017

 

http://www.huffpostmaghreb.com/2017/05/31/egypte-siemens-megaprojet_n_16882634.html

 

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10 – Google veut stocker les énergies renouvelables… avec du sel !

 

X, le laboratoire de recherche et développement d’Alphabet (maison mère de Google), planche sur un système de stockage des énergies renouvelables qui pourrait remplacer les solutions avec batteries lithium-ion. Baptisé Malta, celui-ci repose sur du sel et de l’antigel.

 

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CE QU’IL FAUT RETENIR

. Le stockage et la restitution des énergies renouvelables sont des enjeux actuels majeurs.

. Alphabet, maison mère de Google, travaille sur un système à base de sel et d’antigel. Il serait plus efficace et moins coûteux que le stockage sur batteries lithium-ion.

. L’Allemand Siemens est également sur les rangs.

 

Actuellement, le recours aux énergies renouvelables pour alimenter les réseaux électriques implique une problématique de taille : le décalage entre les moments où la nature permet de collecter l’énergie à partir du soleil ou du vent et les besoins quotidiens des usagers à des périodes qui ne sont pas en phase avec la production. Cette situation induit un gaspillage conséquent faute de pouvoir stocker cette énergie de façon abordable et durable pour la restituer au moment voulu (voir « Le saviez-vous ? » ci-dessous).

 

Les solutions de stockage des énergies renouvelables existent, notamment sur des batteries lithium-ionTesla fait partie des acteurs présents sur ce créneau avec ses systèmes Powerpack (entreprises et collectivités) et Powerwall (particuliers). Récemment, la société dirigée par Elon Musk a annoncé qu’elle allait installer en Australie-Méridionale un système de stockage sur batteries lithium-ion d’une capacité de 100 mégawatts qui sera connecté à des fermes éoliennes. Mais un concurrent inattendu pourrait surgir dans les prochaines années…

 

Un schéma représentant le système de stockage d’énergies renouvelables du projet Malta d’Alphabet. Deux réservoirs contiennent du sel (Hot Salt Storage, en anglais sur le schéma) qui est chauffé tandis que les deux autres renferment de l’antigel refroidi (Cold Liquid Storage) par des flux d’air. Ces derniers sont ensuite envoyés vers une pompe à chaleur (Heat Pump) afin de produire de l’électricité pour alimenter le réseau. © X

Un schéma représentant le système de stockage d’énergies renouvelables du projet Malta d’Alphabet. Deux réservoirs contiennent du sel (Hot Salt Storage, en anglais sur le schéma) qui est chauffé tandis que les deux autres renferment de l’antigel refroidi (Cold Liquid Storage) par des flux d’air. Ces derniers sont ensuite envoyés vers une pompe à chaleur (Heat Pump) afin de produire de l’électricité pour alimenter le réseau. © X 

  

_ Du sel chauffé et de l’antigel refroidi

En effet, dans le secret de son laboratoire de recherche et développement nommé « X », Alphabet (maison mère de Google) travaille sur une alternative qui promet d’être plus efficace et moins coûteuse que la technologie lithium-ion. Baptisé Malta, ce projet, décrit dans un article publié par Bloomberg, repose sur l’usage de sel et d’antigel pour stocker l’énergie et la restituer. Selon ses concepteurs, ce système peut non seulement conserver l’énergie plus longtemps mais aussi être financièrement compétitif face aux usines hydroélectriques et aux autres solutions de stockage des énergies propres.

 

Il se présente sous la forme d’une centrale électrique composée de quatre réservoirs reliés par des tuyaux à une pompe à chaleur (voir schéma ci-dessus). Deux réservoirs sont emplis de sel tandis que les deux autres contiennent un antigel ou un hydrocarbure liquide. L’électricité, d’origine solaire ou éolienne, arrive dans le circuit et sert à créer deux flux d’air : l’un chaud, l’autre froid. Le premier chauffe le sel tandis que le second refroidit l’antigel. L’énergie est alors stockée pour une durée variant de plusieurs heures à plusieurs jours, selon le niveau d’isolation des réservoirs.

 

_ Le saviez-vous ?

Selon les chiffres d’une étude réalisée par Bloomberg New Energy Finance, au cours du premier semestre 2017, l’État de Californie (États-Unis) a perdu l’équivalent de 300.000 mégawatts d’électricité produits via des panneaux solaires et des fermes éoliennes car il ne pouvait pas la stocker. En 2015, l’Allemagne a perdu 4 % de l’énergie éolienne produite. En Chine, ce pourcentage s’élève à 17 %.

 

_ L’avenir du projet Malta d’Alphabet n’est pas encore clair

Pour restituer l’énergie, le processus est inversé. Les flux d’air (chaud et froid) sont dirigés vers une turbine qui va produire de l’électricité injectée à la demande dans le réseau. Pour le moment, le dispositif développé par Google est un prototype qui n’a pas encore été testé en conditions réelles sur un réseau électrique. Selon les ingénieurs du laboratoire X, ce système de stockage pourrait être dimensionné pour desservir des grands sites industriels, des centres de données aussi bien que de petites fermes éoliennes ou photovoltaïques.

 

Alphabet n’est pas le premier ni le seul à travailler sur ce concept. Bloomberg rappelle que l’Allemand Siemens est également sur les rangs. Mais les chercheurs du projet Malta ont apparemment trouvé un moyen de faire fonctionner le système à des températures inférieures, ce qui évite d’avoir à recourir à des matériaux céramiques et des aciers très coûteux. Pour le moment, Alphabet n’a pas encore déclaré quelles étaient ses intentions avec le projet Malta. Il est probable que le géant américain cherchera à nouer un partenariat pour réaliser des essais en conditions réelles avant de poursuivre son projet.

Marc Zaffagni (Journaliste)/ Publié le 02/08/2017/ Modifié le 03/08/2017

 

http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/energie-renouvelable-google-veut-stocker-energies-renouvelables-sel-68153/

 

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11 – Pyongyang ne renoncera jamais à ses armes nucléaires devant la menace US

 

La Corée du Nord ne renoncera jamais à ses armes nucléaires, «tant que la politique d’hostilité et de menace nucléaire des États-Unis restera la même», estime Pyongyang. Dans la foulée, la presse officielle nord-coréenne annonce mercredi que Kim Jong-un a ordonné d’augmenter la production de propulseurs de fusées à propergol solide et d’ogives. L’arsenal de dissuasion nucléaire de la Corée du Nord ne pourra jamais faire l’objet de négociations, a assuré mardi un émissaire de Pyongyang.

 

«Les mesures prises par la République populaire et démocratique de Corée (RPDC) pour renforcer sa force de dissuasion nucléaire et la mise au point de fusées intercontinentales se justifient et sont un choix légitime d’autodéfense face à de telles menaces, apparentes et réelles», a déclaré le diplomate nord-coréen Ju Yong Chol devant la Conférence sur le désarmement organisée par les Nations unies à Genève. «Tant que la politique d’hostilité et de menace nucléaire des États-Unis restera la même, la RPDC ne mettra jamais sa force de dissuasion nucléaire défensive sur la table des négociations», a-t-il continué.

 

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Un peu plus tôt, à la même conférence, l’Américain Robert Wood avait déclaré que la «priorité numéro un» du Président Donald Trump était de protéger les États-Unis et leurs alliés face à la «menace croissante» de la Corée du Nord. Les tensions autour des programmes nucléaire et balistique de la Corée du Nord n’ont pas cessé de s’aggraver ces derniers mois. En juillet, Pyongyang a mené deux essais d’ICBM supervisés par Kim Jong-un, qui mettent apparemment une bonne partie du continent américain à sa portée.

 

Washington et Pyongyang ont alors échangé des menaces réciproques. Le ton a depuis baissé d’un cran, mais Washington et Séoul ont lancé cette semaine leurs exercices militaires conjoints qui sont invariablement condamnés par le Nord comme une répétition de l’invasion de son territoire.

 

© REUTERS/ 24.08.2017/ Mis à jour 24.08.2017/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201708241032772044-coree-nord-armes-nucleaires-menace-us/

 

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12 – CES 2017, à la découverte des tendances qui émergent

 

_ Visite de la Tech East : les start-ups françaises en force

Le plus grand salon high-tech grand public a ouvert ses portes ce jeudi à Las Vegas (Nevada, ouest des Etats-Unis) pour sa 50ème édition. A la démesure de nos amis américains, le CES (Consumer Technology Association) compte plus de 3500 exposants qui viennent y présenter leurs innovations et prototypes. 20 000 nouveaux produits y seront présentés durant ces 4 jours d’événements et 170 000 visiteurs sont attendus. Le CES est sans aucun doute le rendez-vous incontournable de l’industrie High Tech. L’ensemble du salon se répartit sur 3 grands pôles (Tech East, Tech West,Tech South) regroupant notamment les smart énergies, objets connectés et wearable technologies, ainsi que de nombreux autres départements tels que la santé, la mobilité et bien d’autres encore.

 

Cette année, les entreprises françaises sont venues nombreuses au CES sous la bannière de la French Tech. La France représente la 3ème présence mondiale au CES avec 275 entreprises et structures exposantes, après les Etats-Unis avec 1 713 entreprises et la Chine 1 307 entreprises. Parmi ces entreprises françaises présentes, se trouve une grande majorité de start-ups. 233 ont été recensées, dont 178 dans l’Eureka Park. Elles y constituent la deuxième délégation mondiale de l’Eureka Park avec 32% des start-ups (Juste derrière les Etats-Unis (203 start-ups) et loin devant Israël, la Corée du Sud ou encore la Chine). Ces start-ups étaient « brandées » par des grands groupes français tels que La Poste, Crédit Agricole ou Engie au sein de villages portant leurs bannières.

 

La Poste par exemple, accompagne des start-ups sélectionnées pour s’afficher sur son stand. Cette démarche, selon La Poste s’inscrit dans une stratégie de diversification lancée autour des objets connectés. La Poste a su fédérer ainsi tout un écosystème autour de son Hub numérique qui est composé de grands groupes et de 127 start-ups réunies grâce au programme French IoT. Le « Village by CA », incubateur du Crédit Agricole, met en scène de son côté une sélection de 6 start-ups en lien avec ses partenaires.

 

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_ L’émergence de l’Humain Augmenté

L’Humain Augmenté semble être au cœur de l’innovation de demain. Quel que soit le domaine visé (sport, santé ou loisirs), de nombreux objets associés à des applications font leur apparition. On notera notamment l’entrée remarquée d’équipementiers qui mettent à profit cette technologie pour accompagner, informer et améliorer les performances des sportifs comme des simples consumers. En effet, la création de ce type de technologie va permettre à terme de nouer un lien intrinsèque avec notre corps, d’apprendre à le connaître et à travers lui d’adapter nos habitudes afin d’augmenter ses performances. L’ensemble des données produites puis collectées sera analysée via l’extension de l’application et permettra à chacun d’améliorer son mode de vie.

 

On trouve ici une notion importante qui est celle de l’interaction entre l’homme et l’objet qui a pour but de générer un changement de comportement volontaire chez l’être humain. Elle amène à une prise de conscience et par ce biais peut faire émerger une nouvelle appréhension du corps, de son environnement mais aussi de son quotidien. L’objet autonome fait également forte impression ; de nombreuses start-ups, notamment françaises, se sont jetées dans l’aventure. Ces objets jouent un rôle nouveau et nous accompagnent désormais pour nous libérer de nos contraintes quotidiennes, qui, une fois additionnées, représentent un important investissement en temps et en moyens.

 

Grâce à des capteurs de toutes sortes (température, détecteurs de mouvements, etc.…), des fonctionnalités de nos téléphones (maps, alertes, notifications), des applications que nous utilisons, toutes ces données sont traitées en temps réel, pour ensuite nous apporter différentes informations censées faciliter notre vie personnelle et professionnelle. Toutes ces innovations, le commerce connecté, la smart home et la smart city, les smart facilities aux entreprises et l’e-santé convergent vers un seul but : donner vie à des objets ou des services concrets. Cette interaction homme-machine formera dans un avenir très proche un écosystème intrinsèquement lié et connecté.

 

Le développement et l’apparition de ce monde connecté nous amènera à nous poser des questions relatives à notre vie privée. Qu’adviendra-t-il de l’ensemble de ces données générées et collectées ? Nos smartphones, pour peu que l’on adopte radicalement ce mode de vie, abriteront une fourmilière d’applications diverses nous fournissant des informations sur tous types d’activités. Question qui se pose : comment regrouper et synthétiser au mieux ces informations pour les rendre facilement accessibles et clairement compréhensibles aux utilisateurs et donc exploitables ?

 

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_ Visite de la Tech West : le drone prend son envol et la réalité virtuelle n’est plus une chimère

Ce deuxième site réunit toutes les innovations en lien avec l’électronique grand public, les drones, les solutions de réalité augmentée et réalité virtuelle, sans oublier les nouveautés en termes de gaming expérience et véhicules autonomes. La part réservée aux drones est impressionnante et il apparaît comme une évidence que ce marché est en pleine explosion avec le drone personnel. Son utilisation pour le loisir ouvert au particulier, avec des technologies très simplifiées et adaptées, permet à tout un chacun, même novice, de diriger ces nouveaux engins volants du bout des doigts via son smartphone ou sa tablette.

 

On constate l’apparition de drones de nouvelle génération plus sophistiqués, mis en place dans un cadre bien différent et ayant un champ d’action bien spécifique. On trouve par exemple des drones adaptés à l’exploration sous-marine ou à la cartographie de bâtiments et autres infrastructures. Ils sont équipés de capteurs thermiques et de technologies de reconnaissance faciale dans le domaine de la sécurité. Le premier drone pouvant être dirigé par un pilote est exposé, il ouvre des perspectives de déplacement aérien accessible et nous laisse penser que le rêve d’Icare sera à la portée d’un large public.

 

De son côté, la réalité virtuelle n’est pas en reste. Des nouveaux types de casques, désormais sans fil, nous permettent de profiter d’une résolution d’écran 4K exceptionnelle, nous coupant totalement du monde extérieur pour nous faire profiter de nos jeux et de nos médias vidéos comme dans un vrai cinéma. Tout devient alors possible, même à 10 000 m d’altitude en avion, sans connexion wifi ou accès à internet! On pourra profiter de ces casques pour s’immerger dans nos contenus avec une qualité et facilité hors du commun. D’autres expériences bien réelles sont proposées dans les domaines de l’éducation (transport au cœur de l’histoire), de l’apprentissage de la conduite (simulateur) ou du voyage.

 

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_ La maison connectée devient une partenaire de vie

Dans le domaine de l’équipement de la maison, Panasonic, Samsung font une très forte impression avec leurs solutions pour maison connectée et ses smart services. On y trouve toutes sortes d’objets désormais interactifs tels qu’un réfrigérateur « intelligent ». Ce dernier est capable de nous donner en temps réel le détail de son contenu, les dates limite de conservation des plats qu’il contient et de suggérer une liste de produits à commander voire des recettes en fonction des aliments disponibles.

 

L’exposition d’une cuisine entièrement connectée a attiré énormément de curieux, montrant des vitres contenant du média vidéo ainsi qu’une gamme d’équipements ménagers allant du robinet à la plaque de cuisson entièrement interactifs. Ces technologies sont impressionnantes car elles laissent entrevoir un futur prometteur, un monde dans lequel notre maison sera plus qu’un simple « chez soi » mais un prolongement de nous-même : gardant nos enfants en sécurité, les aidant dans leur apprentissage, gérant nos émotions à travers l’ambiance lumineuse et sonore, nous libérant de tâches parfois fastidieuse et pénibles après une longue journée de travail.

 

Vous êtes fatigué et ne savez pas quoi cuisiner ce soir ?

Votre assistant virtuel, vous contactera et vous proposera des plats rapides et faciles à faire en fonction des aliments présents chez vous et du temps de préparation. Arrivé chez vous, le four sera prêt à fonctionner, les aliments identifiés à portée de votre main, la recette affichée sur votre réfrigérateur. Et si avant de cuisiner vous souhaitez vous mettre à l’aise, vous n’aurez plus qu’à entrer dans votre salle de bains pour que votre douche s’allume et se mette à la température la plus adaptée à vos attentes. En sortant de celle-ci votre miroir vous affichera les infos télé, ou vos conversations sur vos réseaux sociaux.

 

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_ La mobilité augmentée est en marche

Toutes sortes d’innovations sont à recenser sur ce salon, des avancées fulgurantes dans les composants informatiques, processeur multicœur et autres outils de développement et création de contenu. Les écrans prennent une place importante de l’exposition avec l’annonce par Samsung de la sortie de moniteur aux qualités d’affichage inégalé ( Q8k LED) suivi de près par son concurrent LG. Cependant un des aspects les plus cruciaux de notre temps reste la mobilité et la question tant attendue du véhicule autonome. Comment repenser la voiture mais aussi quels peuvent être les nouveaux usages de demain dans un véhicule qui n’a plus besoin d’être dirigé.

 

On constate un fort développement des interfaces homme-machine au sein du véhicule, les sièges se font désormais face, une console centrale voit le jour sous la forme d’un écran interactif permettant à chacun d’activer par simple contact de l’index un navigateur personnel et de choisir toutes les options de votre périple au moyen d’un menu déroulant. La console devient alors un objet de partage ou chacun visualise les contenus comme bon lui semble simultanément. Les vitres deviendront une surface interactive permettant à la voiture d’afficher des informations. Apparaît ici une opportunité vraiment nouvelle, celle d’un couplage avec des applications de voyages ou de loisirs. En effet, votre vitre vous informera sur l’histoire des monuments et sites d’intérêt croisés en chemin, pourra vous désigner un restaurant ou tous autres endroits d’intérêt, vous donnera l’opportunité de prendre des photos par un simple geste.

 

On se rend alors compte, qu’à terme la voiture ne sera plus un objet que l’on possède mais réellement un hôte de transport. Elle nous permettra de rassembler des passagers ayant des chemins similaires, d’optimiser nos déplacements et de nous fournir des informations qui seront pertinentes du départ jusqu’à l’arrivée.

 

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_ Jusqu’où le partage d’information peut-il nous mener ?

Cette deuxième journée a été riche en découvertes ; elle nous a vraiment fait prendre conscience que la vision d’un futur « all connected » n’est pas si loin. A travers cette incroyable ressource de richesse créative et innovante, verra le jour un enjeu encore plus important. L’ensemble de ces services va à terme créer un écosystème d’une richesse unique et sans précédent. On pourrait l’imaginer comme une conscience collective mondiale s’alimentant un peu plus à chaque instant et accessible à chacun.

 

Il faudra sans aucun doute développer des interfaces permettant à n’importe qui, peu importe sa culture, son environnement et son niveau d’éducation, d’intégrer les données produites par son propre corps mais aussi par l’ensemble de son environnement proche. La vision d’un humain augmenté se traduit par une intégration et un traitement clair et facilement exploitable de toutes ses informations dans un contexte sûr et respectueux de chacun. Car en effet, nous devrons faire le choix de nous ouvrir complètement à ceux à qui nous procurons ces services. Peut être alors que le serveur personnel et son cloud sont une solution pérenne. L’avenir nous le dira.

 

Dominique SCALIA (Président, L’Observatoire COM MEDIA)/ Publié le 9 janvier 2017

 

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